lundi 11 août 2008

Aujourd'hui, rendez-vous improbable avec Leny


Improbable et pourtant vrai. Je cherchais des gâteaux dans un rayon, tout comme la baleine des petits poissons, et soudain un corps qui se déplace, une tête qui se penche et un regard qui se pose sur moi. Un regard sérieux, un regard de spécialiste qui n'échappe pas à la maman : sévère mon pitchou -je fais de mémoire ce ne sont peut-être pas ces mots-là qu'elle a véritablement dits, mais c'est bien de Lény qu'elle parle. Elle ajoute "c'est peut-être à cause des lunettes". Bonne idée. Enlève-les Lania, d'autant plus que tu ne les as jamais aimées. Et zioup Lény sourit. Fallait y penser. Dans la foulée d'un sourire, il met un pouce en bouche : clac clics déclic jeu de doigt immédiatement dit, et pour lui ici, par écrit :
Lui c'est le pouce, je le mets dans la bouche ; lui c'est l'index, pour appuyer sur la sonnette ; lui c'est le majeur, il est grand (comme papa) à faire peur (mais pas papa) ; lui, c'est l'annulaire, celui que les bagues préfèrent ; lui c'est le plus petit, il s'appelle Lény et il est très fier de lui. Merci pour le rendez-vous Lény (peut-être Léni ?)Je n'oublierai pas ton joli regard et ta tête toute ronde penchée. Un bel instant. "Il faudrait toujours être légèrement improbable" comme disait Oscar Wilde -interview "Laissons pousser les oreilles" in Citrouille (Revue de l'Association des Librairies spécialisées Jeunesse)(Musique et Poésie, mars 2008 - Un entretien avec Bernard Lubat)
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