Affichage des articles dont le libellé est Le Panama. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Le Panama. Afficher tous les articles

mercredi 3 octobre 2018

Leçon de poésie avec Christian Pozlaniec, une décision journalière

Faire sérieusement un plan de travail

Chaque matin : cirer les rayons de soleil

Encaustiquer les feuilles de saule
Bien brosser les ombres poussiéreuses
Pour qu'elles cachent
                  au plus noir
             d'elles-mêmes
les insectes voraces

Peigner soigneusement l'herbe verte des près
       Briquer le soleil levant
Et repeindre
qu pinceau
le dos des coccinelles

      Épousseter les oiseaux au plumeau et
Laver la lumière jusqu'à la transparence
           Et puis se dépêcher
d'attraper la comète de

sept-heure dix -sept

Découvrez l'auteur Christian Pozlaniec d'un clic
 

dimanche 12 avril 2015

Suite d'un samedi "conter contant" avec Xavier Lesèche. Sollicitez les roseaux... ils diront l'histoire. Foi de héron ou de vautou

La felouque file sur les flots ridés du canal. La voile de lin velouté s'amplifie sous le vent. Les babouches de Sâadi et de Sââd s'enfoncent dans un tapis épais et soyeux qu'ils ne se seraient pas attendus à découvrir dans une felouque. L'un turban rouge et l'autre turban vert, chacun de leur regard se promène des rameurs à la table basse décorée d'un bouquet de tulipes aux camaïeux époustouflants, des mouvements d'un serviteur tout vêtu de blanc  au soulèvement de la théière d'où il verse, dans de petits verts décorés d'entrelacs dorés, un long et filet de menthe poivrée qui déjà, avant leurs papilles, embaume leurs narines.
Saadi et Sââd sont confondus, surtout Saâdi. 
Quelle histoire, mais quelle histoire ! 
Face à eux, les yeux fermés, Abdallah Aboulhacen sourit-il à la douce musique du joueur de oud installé à ses côtés, ou bien à la surprise de ceux qui sont en train de devenir deux amis ???? 
Quelle histoire, mais quelle histoire ! 

Soudain sur les bords de rive les roseaux frémissent. Trop tard. Trois regards suivent dans le bleu du ciel l'envol d'un héron cendré.
Col cos les grenouilles se marrent. Allez-y roseaux contez l'histoire. 
Ils le feront, si vous les sollicitez. Avant tout ils remercient Xavier Lesèche conteur, pour son accueil et ses transmissions, Hervé, Germaine, Marianne et Manon, Claire et Clarisse, ainsi que Jacques et Francis pour leur sympathie. Ils souhaitent à tous et à chacun un beau dimanche jaune, bleu et joyeux.
 Freesias et tulipes à l'écoute sont déjà.


jeudi 7 juillet 2011

Hummmmmm y a bon la croustade du Quercy

http://www.bouilloirebavarde.com/article-croustade-de-pommes-a-l-ancienne-78741071-comments.html#anchorComment
Mais elle me rappelle un soir de juillet
Déjà dans la journée une ambiance particulière était née. Comme lorsqu'il va se passer quelque chose de merveilleux et que personne ne doit être tenu au courant. Alors tout le monde attend. Interroge. Questionne. Personne ne répond. C'est sûr, il y a anguille sous roche.
Après la sieste derrière les volets italiens, on a dévalé les escaliers : serviette, maillots floqués qui gonfleraient dans l'eau à nous noyer, goûters, vite vite Vignals nous appellait. Nous avions remonté vers l'Eveillée, puis descendu à travers les talus, par un chemin ombragé plein d'espoir Tanellu -devine qui veut quarante ans plus tard- La poussette de la dernière s'accroche aux caillous. Et la mère regrette que le village soit sur une motte. Certains traînent avec eux une énorme chambre à air, noire, qui leur servira de bouée. Bientôt nous voilà déboulant sur le champ à Gallo, puis sur la route, passant devant la maison de la sorcière, comme un air Halloween avant l'heure. Enfin nous voilà devant la passerelle, devant la retenue d'eau, devant l'île aux cailloux blanc en son milieu. Et ce ne sont plus que cris joyeux. Les enfants, les ado, s'esplashent, s'esplouffent, s'esplongent. Les uns et les unes s'esrapprochent. Les mères ont étalé les couvertures et préparent les goûters. Et devisent de ce qui... de quoi parlez-vous ? Quand l'enfant arrive elles se taisent. C'est clair, il y a anguille sous roche.

Alors au soir l'anguille sous roche tenait l'enfant que j'étais aux aguets. La chaleur qui l'empêche de s'endormir l'aidera à rester éveillée. A l'affût. Chut, c'est quoi ce bruit dans la rue. A travers la persienne, elle surprend une procession sur lapointe des pieds, des ombres, des chuchotements, des rires étouffés, des chuchotis. Dans la salle du bas il se prépare quelque chose. Alors elle descend les quatre première marches. Et elle regarde. La pièce est obscure. Seule le dessus de la table carrée est éclairé. Il y a dans l'air comme une effervescence. Quelqu'un va venir c'est sûr. La porte s'ouvre. Ils sont quatre à pénétrer dans la pièce. Quatre à porter avec précaution quelque chose qui déposé sur la table prend toute la place. "On la découvre ?" dit une voix. "Découvrez-la" disent les femmes en riant. Et c'est ainsi qu'elle est apparue, ronde et dorée à souhaits, la tourtière du Quercy, la spécialité, après les macarons et les choux à la crème du Pierrot Bonnet le copain de son gourmand et gourmet de père. Une vraie pièce de musée. Par sa taille. La superficie de la table. Et par finesse de sa pâte excellente. Craquante à souhait sous la dent et fondante à ravir sur la lèvre. Hum quelle suavité.
Ah il n'avait pas son pareil le Pierrot. Une belle pensée à lui. Toujours vêtu de sa belle veste blanche et les trois-quart du temps chapeauté de son haut bonnet. Une autre pour sa tourtière lauzertine, déposée en grand secret, un beau soir de juillet dans la maison aux balcons et volets bleu pervenche d'une certaine rue de la Gendarmerie, aujourd'hui disparue.
Je peux la goûter ?
Coquine tu n'es pas endormie.
Sauf la petite dernière, aucun des trois ne l'était.
Maman posait sur la table à la nappe blanche brodée de coquelicots rouges profonds, les assiettes blanches et bleues sur lesquelles on apprenait à lire en découvrant les blagues, pas si fines, de Fernand et Marius
Blague à part, nous aussi eûmes droit à goûter à la nouvelle formule du pastis du Pierrot Bonnet.
Ah chère Annie, si tu savais combien je t'enviais d'avoir un père capable d'offrir tant de douceur. Aujourd'hui je me rends compte que ma mère n'avait rien à lui envier. A sa façon c'était une professionnelle, mais elle oubliait de le dire.

PS : Trouvée dans un forum actuel, une réponse qui illustre bien qu'il y a un secret dans la fabrication du pastis du Tarn et Garonne ou d'ailleurs : très conteur. Soit
As-tu la recette du pastis ?
"ben non malheureusement, j'en mange quand je vais à Mazerolles à côté de Pau. Le fabriquant tient la recette de son père,
qui la tient de sa mère,
qui la tient de........................
et c'est un secret de famille. Mais c'est un régal et les gens viennent de très loin lui en acheter"

Pourquoi ce soir-là ? Pourquoi chez nous ? Pourquoi tout court ? Pourquoi toujours.

http://youtu.be/lSvYGcUXNrM

jeudi 28 janvier 2010

Un site à visiter et à faire suivre, merci

Ils s'en sont dit ces deux-là et le Noir -spécialiste de la guimbarde et du chant diphonique- a henni plus vrai que nature. Pas étonnant que soient apparues steppes mongoles et yakoutes. Le cheval d'Andreï foulait foulait la steppe et le public avec fougue et spontanéïté a fait naître les troupeaux, qu'il fût adulte ou enfants.
Pas difficile d'imaginer le nuage de poussière sous les sabots.
Hennissements, cavalcades, incantations, chants diphoniques ! Fabuleux est le mot. Merci public, aux oreilles merveilleuses.
Pour en voir plus, pour en savoir davantage, vous qui êtes responsables de salles, de maisons de quartier, de festival ou de lieux autres, n'hésitez pas, simplissime, YaKaKliKer
sur

mercredi 14 octobre 2009

Après quelques jours d'absence, visite éclair toulouzen'

Raison : un anniversaire conté. Thème : l'univers de la Boxe. Pas si évident ? Mais pas du tout : il y avait... et aussi... et encore... et surtout les excellents Tri Yann et Nougaro. Challenge réussi. Témoignage offert :
Chère Lania,
J'espère que tu es bien rentrée chez Toi. Nous te remercions encore pour avoir amené du bonheur dans ta "hotte" à l'ensemble de notre famille. Cela restera un souvenir unique et c'est ce que j'espérais pour marquer les 18 ans de Vincent. Grosses bises. Claire

Merci beaucoup Claire de me donner l'autorisation de déposer ton témoignage.
Et sur ce, vous qui me lisez, je vous le dis, c'est décidé, je fais dans l'unique. Confiez-moi un thème, une date, quelques éléments sur vous ou quelques vôtres, et j'entre en écriture, en sons, en chants, en scène pour elle l'a écrit "un souvenir unique". Je reste moi-même confondue par le lien que le conte peut créer entre tous.
Mais c'est sûr, dans cette famille, de quatre à 77 ans, il y avait d'excellentes oreilles joueuses et un traiteur exceptionnel. Clin d'oeil à qui sait.

samedi 9 mai 2009

AR SKIPAILH - GOUEL AR GELTED



Un darvoud dreistordinal a vo fenoz (8° 45) en ur Stad Frans kinklet gant bannieloù gwenne-ha-du a-vil-vern. Evit ar wech kentan, daou skipail deuet eus Breizh a c'hoario an eil ouzh egile e gourfenn Kib Frans. Ent reizh e tlefe ar maout mont gant skipailh Roashon met kigennoù a-walc'hzo gant Gwengampiz evit ch'hoari un dro-gaer dic'hortoz (Pajennoù 4 da 7)
Je dédie ce texte à la seule supportrice rennaise que je connaisse : Marie-Thérèse. Je comprends en la côtoyant, ce que peut être une vocation amicale. Et je n'oublie pas que le challenge est d'importance : le club qui gagnera recevra 700 000 euros. Oui, je l'écris une nouvelle fois sept cent mille euros ! Au fait, où est-il mon Dédé à gratter ? Mince, Zéro Euro.
Pourquoi je ne traduis pas : "parce que j'en suis incapable, parce que j'ai perdu la colonne "en langue nationale", parce que lorsque je ne connais pas j'aime bien "entrer dedans "m'imprégner !"
Au fait, petit conseil pour me faire pardonner la mise en page un peu fantaisiste. Aucune volonté là dedans : lire l'article qui précède celui-ci en partant du dernier paragraphe (qui devient premier) . Sinon les commentaires photos font désordre.
Bon match. A tout à l'heure sur l'Esplanade de la Liberté en rouge et noir. Comme tous les petits bonhommes des carrefours. S'il vous plaît !

mardi 5 mai 2009

ce 5 mai 2009, Maison de quartier Sainte Thérèse

On écoute le carillon au lamelles colorés, et on danse, on s'échappe, on décolle et on divague. A qui sont ces babouches. Les essayer ou pas, c'est au choix. Façon Lania, contes à suivre.

dimanche 3 mai 2009

Et si, comme Natsarkékia vous alliez manger à "La petite Géorgie"

Dans le conte géorgien de Natsarkékia*, celui qui fouille la cendre, il est écri "Au sein d'une monumentale cheminée, un ratchapouri* cuisait dans une grande poêle" : se poursuit un de ces contes comme je les aime, avec un petit personnage qui lutte contre des géants fort astucieusement. Hum, c'est bon le ratchapouri, mais celui de Zoya est plus que bon : on se damnerait pour lui, dit le Tamada** en pensant aux dévis***.
Zoya, c'est l'hôtesse et l'âme du lieu. Disponible et généreuse. Son restaurant convivial est une île où il fait bon aborder. et son ratchapouri, entre autres plats, a un super fondant. Ne parlons pas de son vin géorgien et de la musique qui y coule. On croit rêver. Chaleur et abondance. Hôtesse généreuse.
Et la cliente qui a si gentiment prêté son visage me connaissait. Elle a reconnu la conteuse qui l'avait charmée au Festival du Fer à Paimpont, il y a... peu importe. Et elle connaissait Maëlle Sopena que nous venions de quitter à la Librairie Encre de Bretagne, à un pas trois quart de là, fief de Bruno, amoureux de la Bretagne, des écrivains, de la lecture et de la parole.
Amusant.
Me voilà ravie. Alors, convaincu ? Franchissez donc le seuil de la petite Géorgie à Rennes, et vous le serez. Foi de Lania. Qui n'est pas payée pour l'écrire.
Référence de l'ouvrage et petit glossaire :
Auteure : Kéthévane Davrichewy
Titre : Natsarkékia et autres contes géorgiens chez Neuf, de l'Ecole des Loisirs
* Ratchapouri : pain au fromage, mets très populaire en Géorgie
** Tamada : chef de table. Conteur ou poète à ses heures, il portes des otasts en l'honneur de toutes les personnes attablées -je me sens soudain une âme de chef de table : Zoya, compte sur moi, j'arrive.
*** dévis : Géants très populaires auprès des jeunes Géorgiens, pouvant être terrifiants ou symboliser la forceDonc si vous n'avez pas le temps d'aller à Tbilissi, courez 27 rue Saint Melaine à Rennes, ou annoncez-vous par tel au 02.99.12.50.12 ou au 06.21.55.68.96 ou par mail mapetitegeorgie@orange.fr ou osez "pieschcom" ie, à pied. Salutations.

samedi 2 mai 2009

Après les Contes des Mille et une Nuits au bar Le Panama

Superbe décor pour une soirée illuminée, chaleureuse, conviviale et inter-active. Et pour commencer contée par Azedine, la véritable histoire cadre du conte des mille et une nuits.

Celle du Roi Schâryar et de ses démélés avec sa femme, les autres femmes avec lesquelles il s'en venge et et ses emmêlées-mêlement avec la somptueuse, astucieuse et subtile Schâhârâzâde.Ci-dessous, un court extrait de l'histoire des Babouches d'Abou Khacem avec Lania

Suivirent, les mésaventures d'un bourreau qui se désespère de se voir ôter ses candidats à la pendaison ; d'un cheval qui s'envole à la poursuite d'une abeille, d'un pet ô combien retentissant, et du trésor du pont d'Ispahan. Au final, festivités toutes, décrêtées par le roi Schârayar lui-même.


Je garde en mémoire les re-trouvailles inattendues grâce aux bla-bla bus spontanés, les adresses échangées pour se retrouver habitantes d'une même rue, le goût de la galette aux Saint Jacques, hum merci Christelle, les délicieuses Havana et amie d'Havana, Alice et la rieuse pitchounette Fanette. L'intérêt de déposer des affiches et des flyers. A vous tous et toutes, qui vous êtes déplacé(e)s dans ce quartier discret, Azedine et moi-même offrons nos remerciements ainsi qu'à vous monsieur le correspondant de Ouest-France.

Où une veste jaune ne passa pas, mots compris, inaperçue.

lundi 27 avril 2009

Pour Nathacha, suite à la soirée au Ty Anna ce soir



Ma jauge à moi, c'est l'après-conte. Ai-je la tête et les yeux nourris d'images ?
Non, prendre la parole n'est pas facile. Entre penser à son texte, habiter l'espace, offrir le meilleur, s'offrir, se censurer, se donner : pas si simple. Une vérité : penser au public qui regarde, qui écoute, qui est venu pour recevoir, entendre, répondre, entonner, faire confiance, se laissera aller, rire, comme Maëlle, (superbe)s'abandonner. La voix doit être là, présente, porteuse pour emporter, être suivie, même sans micro (dommage). "Tu dois parler au bois que tu ne vois pas" me disait-il vu que tu as un filet de voix" La voix est soi, soie. La moduler, c'est unpublic qui suit. A quitter l'instant, à la recherche du vent. Tel P'ty Jan. Brûler au Niger, avec le fiancé et sa fiancée -excellent- recevoir, ou non, les masques de la reine des masques -superbe moment- entrer dans les images. Et il en reste de belles, derrière ces contes et celui, merveilleusement haïtien, de Natacha. Challenge réussi pour les trois conteurs. Entre Afrique et Caraïbes, Niger, Mali et Haïti, bien des sourires et du bonheur. Merci pour cette offrande. Vu de près -j'étais avec mon amie Claire, quasi sous leur nez-
Il y avait de l'énergie conteuse sur la scène du Ty Anna ce dimanche soir 25 avril. Du physique, de la beauté à prendre et à offrir à bras le corps, à s'envoler à faire craquer les murs. Et dans l'ordre, Vincent Michon, Natacha Jeune Saintil et Martial Tonguino

Pour reparler des Caraïbes, voici la référence de l'ouvrage dont je me suis inspirée pour créer ma "Recette sorcière et cubaine pour avoir un bel enfant" : "Bregantino Bregantín" Lydia Cabrera, Mercure de France , 1995, 2.00 € : Il était une fois, quand Taureau-Roi fit la loi sur l'ancienne Cocozumba, l'actuelle Cuba ...
Un rappel :
29 avril à 20 h 30 Contes des Mille et une nuits avec Azeddine en solo
30 avril à 20 h 30 Contes des mille et une nuits en duo avec Lania
Un conseil :
Souffler sur la photo pour ébruiter. Merci

mercredi 22 avril 2009

Rennes-Cuba organise une soirée festive

Au menu
Apéritif, initiation salsa
ou
Initiation salsa, apéritif, repas, 30 ' de contes avec la fantaisiste Luisa y baile después, palabras tambien.
Quelque part côté Francisco Ferrer. Mais ne regrettez rien : c'est à guichet fermé -je plaisante mais les réservations sont suspendues.
Sachez-le, l'association Rennes-Cuba, elle existe. Elle a un site : http://www-rennescuba.fr

dimanche 5 avril 2009

L'ordre du jour

Les claquettes ont
bien fait de
claquetter
L'enthousiasme
sur la pluie l'a
emporté
chacun se promène aujourd'hui
l'oeil radieux ravi
lèvres tout sourire
petits gâteaux pâtissiers en mains
prend en terrasse petits blancs
Les jardinières jouent
la gueule de loup
C'est le bonheur dans le quartier
les flâneurs s'en vont déjeuner
d'autres flâner
IA+KADKOLLER
Décollez
C'est l'ordre du jour.

C'est parti.
4 avril 2009

samedi 28 mars 2009

Association ANACROUSE : 28 mars 2009 nouvelle "Soirées du Parc" Les soirées du Parc

BONJOUR


Rappelez-vous, c'est samedi 28 mars à
20h 17
rue du parc à BETTON

soirée TZIGANE-ESPAGNOLE

en compagnie de la mezzo-soprano Odile Thomas pour la voix
et la pianiste Isabelle Lecerf-Dutilloy

Seront proposées à votre oreille des pièces de
DVORAK, de FALLA, BIZET, ALBENIZ et RAVEL

A la suite de cette représentation, l'association ANACROUSE vous convie à un pot amical.

Rejoignez-nous

contact 02 99 55 80 51/ 06 81 93 81 13SITE: www.anacrouse-betton.com

prix des places: 15/13/10€

dimanche 22 mars 2009

Contes au Bar le Panama

Un bar, envahi par des filles et des garçons, passées 20 h, étonnant.

L'heure est à eux et sera contée. Pour l'instant ils jouent, rient, se poursuivent ou discutent avec la conteuse.
L'instant suivant le comte de Foix regarde tomber la neige

Triboulet lui raconte une histoire drôle

et leur intérêt n'échappe à personne :

Aucun objet, aucun décor. Une chaise, mes mains, ma voix, mes voix : Triboulet, Wambat et le Tékitoa ?

Goulven et la belle Marc'harig,

Le roi Hardor et la fée Vivianne et pour lier tout ça la voyageuse marchande de foie. Et vous en voulez une autre : un nouvelle mouture de "la petite Marie"

Prochaine séance
"De bossu en babouches, de poissons en repas...
1000 et une histoires orientales au Panama"
avec moi.
La date est encore de l'ordre d'un "chuttttttttt mais ne tardera pas à être dévoilée.
ça va bouger