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samedi 23 juin 2018

#Vent quel vent oh la la quel #vent

Vent quel vent oh la la quel vent !

Vent, vent oh la la la Quel vent ! 


Sur un balcon il Y AVAIT UNE FOIS
Fiyette.
Elle jouait avec son poupon. 
Dans un geste maladroit, Poupon perd un bras. 
ôh Pauvre poupon ! pense Fiyette.
ôh bravo à toi ! pense LeBras qui ne veut pas rester là
Comme le vent se met à souffler Poupon Lebras interpelle Vent.
« Vent Vent qui souffle fort, emporte-moi en voyage »

D’accord, dit LeVent est obéissant. Il aime bien la voix de Poupon Lebras. Alors fiousch  Vent souffle souffle fort et Poupon Lebras s’envole.


le vent s'emmêle et hop là 
le mène mène emmêle, 
le tourne-mène, l’emporte où ? Jusqu’où ? 
Sur la plus haute tour de l’immeuble Colombia


Sur la place Columbia, il y a une fontaine. Sur le rebord de la fontaine, un jeune enfant y danse danse, les bras tendus. « Bravo l’enfant » Poupon Lebras  applaudit l’enfant, à sa façon, d’un seul bras en tapant sur sa poitrine comme il taperait sur la peau d’un tambour.







Mais déjà le vent s'en mêle, 
hop là, mène mène, 
tournemène-emporte Lebras jusqu’où ? 
Sur la plus haute pointe de la montagne Himalaya


Nez au frais, joues rosies, Poupon LeBras regarde le Gange, célèbre fleuve indien. Il descend des neiges éternelles, il saute de rocher en rocher et file, paisiblement, à travers les plaines pour se marier d’un Delta à l’Océan Indien.



Poupon Lebras désire faire comme le Gange. Il veut sauter de rocher en rocher.







Mais déjà le vent veille, Poupon Lebras pourrait tomber
Vent s’en mêle, 
hop là, mène mène, 
tournemène-emporte Lebras haut très haut, haut jusqu’où ? 
Jusqu’au dernier étage de Miss Toureiffel



"Belle demoiselle joliment tête en l'air, donne-moi un baiser" dit Lebras. 
Miss Toureiffel rit en découvrant Poupon Lebras. Puis  elle se penche et dépose un baiser de feu de fer sur la joue rosie de Poupon Lebras. 
"Merci belle demoiselle joliment TêtenLair" dit-il en regardant le tout Paris, "c'est beau par ici" 


Mais déjà le vent s'en mêle, hop là, mène mène, 
tourne-mène-emporte Poupon Lebras qui s'en va loin très loin, 
plus loin, au-dessus, au-delà, 
dans le port de New York, jusqu’où ? 
Sur le livre que tient dans sa main la Statue de la Liberté. 
« Bonjour, petit Français de Paris" dit la femme enflammée, 
"Chatouille-moi s'il te plaît il y a longtemps que je n'ai pas ri" 
Poupon Lebras Petit Breton rennais de Paris devenu, chatouille la belle grande dame verte. Les chatouilles l’enchantent. Et le petit fripon de Breton aimerait bien rire aussi quand



le vent s'en mêle, hop là, mène mène, 
tourne-mène-emporte Lebras qui s'envole vole jusqu’où ? 
Jusqu’en Amérique du sud, sur  les terrasses du Machu Pichu »

« Ho ho, comme c'est haut ici" dit Poupon Lebras « je peux toucher les nuages, j’ai le vertige » alors il descend un par un les escaliers en tournant le dos au vide et en s’appuyant parfois de son seul bras. C’est un exploit.
Pachamama, la déesse de la Terre rit pour saluer cet exploit d’un seul bras !

Les rires de Pachamama éclatent d'un roc à l'autre. Poupon Lebras rit à son tour.
Autour du Machu Pichu leurs rires se répercutent du plus profond des vallées jusqu’au plus haut des sommets. 
Comme une valse d'échos qui ne s’éteignent jamais.
















Mais déjà le vent s'en mêle, hop là, mène mène, 
tourne-mène-emporte Poupon Lebras jusqu’où ? 
Jusque sur le bord des chutes du Niagara. 

LES CHUTES DU NIAGARA 

Quelle humidité, quelle fraîcheur, quels tourbillons dans l’eau, quel ronflements dans la chute des eaux ! Elles moussent sans cesser.



Poupon Lebras enfile un imperméable et un chapeau ciré de couleur jaune -n’est pas breton qui vent, vive les Terre-Neuvas. 
Poupon Lebras descend des escaliers, encore des escaliers, toujours des escaliers, et s’arrête enfin pour observer de plus près le petit bateau qui tourne-danse-remue au plein milieu des tourbillons de mousse blanche. ça mousse tant que l’eau ruisselle sur son visage. Poupon Lebras s’essuie et applaudit d’un bras sur sa poitrine comme il ferait sur la peau d’un tambour. S’il prenait un billet pour aller dans le bateau.









Mais Vent veille. Vent s’en mêle 
« N’y pense pas petit, tu pourrais tomber dans le creux des vagues ! »
et  hop là,
  mène mène, tournemène-emporte Poupon Lebras qui vole s’envole
s'envole jusqu’où ? 

Sur un balcon où il y avait une fois Fiyette qui jouait avec son poupon




Fiyette est là. Elle somnole. 
Fiyette se réveille. Elle baille. Elle dit, la bouche grande ouverte, 
"J'ai fait un beau voyage Maman, écoute ça, tu ne vas pas me croire, j’ai vu 








Et Fiyette dit à sa mère tout ce qu’elle a vu 
La plus haute tour du Colombia
Le plus haut sommet de l'Himmalaya
la Tour Eiffel
La statue de la Liberté
Les terrasses du Machu Pichu
Les chutes du Niagara
et ton balcon maman, j’ai tout vu Maman tout vu tout vu tout ça ! » 

« Jolie menteuse » a dit la Maman de Fiyette, « si tu me dis avoir vu tout ça, pourquoi ne te croirais-je pas
Moi, je me tenais là sous le balcon, j’ai tout écouté, tout entendu, tout écrit. Voilà pourquoi aujourd’hui je vous l’ai tout dit.

Et ri ri, la petite souris a tout pris. 
Voilà le conte fini.

dimanche 18 mai 2014

17 mai 2014, La Nuit du musée à LaBintinais, s'est passée. Belle nuit contée

Le temps idéal pour se promener dans #lemuséedelabintinais. 
A peine besoin d'une petite laine. Réunion, mise au point, filage sur le gazon, fouace au poivron, cidre et petits gâteaux, merci madame la présidente, vous "êtes" une vraie Maman pour vos "voix".
Puis, fut le moment de se mettre en costume, d'enfiler les beaux chemisiers, les belles coiffes, de tenir le beau buste lacé, en un beau drap gris, souligné de galon noir, et par conséquent un plaisir de  découvrir Odile et Stéphanie vêtues ainsi, jusqu'au sabot pour cette dernière. 
Puis ce fut l'heure. Annie dans l'écurie, Stéphanie dans la première cuisine, Vincent dans la bergerie et Lania dans la deuxième cuisine ; chacun sa place. J'ai vu passer le premier groupe, de la cour intérieure où je me trouvais. Belle surprise, il était important.
J'ai vu et entendu Vincent conter la rumeur, celle qui donna envie à un breton de la Bintinais d'envisager d'épouser la fille du roi d'Angleterre.  J'ai entendu le mouton qui avait, semble-t-il, une idée personnelle sur la question de la rumeur. Bien sûr le public a ri. Et il a beaucoup applaudi.
J'ai vu son grand groupe serré très serré, pénétrer dans "ma" cuisine, à penser qu'il aurait fallu le scinder en deux. Entre meuble rennais ou d'ille et vilaine, entre armoire à la pie royale et lit à quenouilles (merci sincère au charpentier-menuisier qui visitait le musée et m'a offert cette double connaissance. "Je suis collectionneur de meubles Breton" m'a-t-il dit et d'ajouter "Récemment je suis allé chercher une maie bretonne à Montpellier". Bonjour la passion.
Je n'ai pas pu m'empêcher de penser à mes tortues. J'étais collectionneuse, je l'avoue, j'ai collectionné  les tortues et les histoires de tortues et toute information sur les tortues. Une centaine aujourd'hui. Je sais où elles sont. Je pense aux meubles du collectionneur et je me dis qu'il doit vivre dans un château.
Dans la cuisine, tout le groupe a pris place. J'ai pu entrer dans mon histoire et les oreilles retrouver une suite des péripéties de Pierre. Qui devient Peter, sous mes lèvres. Peter, chasseur de grouse. Dont une chasse à la grouse qui lui file une vraie frayeur. Cette histoire est librement inspirée et dite à partir de l'album de nouvelles intitulé #Le coche fantôme. Si vous ne possédez pas le livre, sachez qu'on trouve cette nouvelle sur le net. Au seul et même titre. 
Cependant, je n'ai pas pu m'empêcher, parce qu'il y avait une poignée d'enfants, à les rendre adultes d'un mot et à rendre enfants tout adulte groupé autour d'eux. Comme le héros commun aux quatre voix était un nommé Pierre, j'ai essayé "la maison que Pierre a bâtie", une randonnée à propos de laquelle j'ai un rêve : qu'un photographe ou une photographe m'accompagne, et qu'il photographie chaque geste fait au cours de la randonnée (ainsi s'appelle ce type de texte).  Ce soir, ça marchait si bien que le photographe aurait été ravi : toutes les oreilles collées serrées se sont prêtées au jeu. J'ai regretté que mes lunettes ne soient pas capables de faire office photographique. 
Raconter quatre fois de suite une histoire avec à peine 5mn plus ou moins entre chaque groupe est un challenge. Je m'y suis prêtée. 
Un conteur sans oreille attentive est peu de chose. Les applaudissements furent nourris pour tous et toutes. Merci à vous, Zoreilles qui avez choisi de partager la Nuit des Musées, en notre présence, dans celui de La Bintinais.
Fin du premier groupe. N'en restèrent plus que trois.
Merci aussi aux deux voix qui ont fait le lien entre les conteurs. Anne-Marie et Odile. Belle idée.

mardi 11 octobre 2011

LIBERTE par Maurice Carême avec Camille

Elle est blonde comme les blés, elle est en CM2, elle m'a rejointe sur sa bicyclette et tout le long du chemin nous avons échangé. Elle m'a rejointe. Nous sommes voisines. En me ramenant un ouvrage. Elle en a sélectionné d'autres, dans ma bibliothèque et sur le moment de partir, elle me pose la grande question "Lania, comment on apprend une poésie ?"
La réponse se trouve dans la question, dit-on. C'était vrai. Camille devait apprendre une poésie. Celle-ci qui suit

Liberté
Prenez du soleil

dans le creux des mains

un peu de soleil

et partez au loin

Partez dans le vent

suivez votre rêve

partez à l'instant

la jeunesse est brève

Il est des chemins

Inconnus des hommes

il est des chemins

si aériens

Ne regrettez pas

ce que vous quittez

Regardez au loin

l'horizon briller

Loin, toujours plus loin

Partez en chantant

Le monde appartient

à ceux qui n'ont rien

Maurice Carême.


Camille et moi connaissons notre poésie par coeur -enfin pour moi, presque ; pour elle, sûr-
Ensemble nous décidons d'écrire que pour apprendre une poésie c'est facile. Il faut :
Lire la poésie, lire une strophe, lire la suivante ; évoquer des images ; les voir ; faire une pause ; chanter les strophes au clavier, lire les strophes suivantes, les unes après les autres, écouter les sons, les répétitions, remarquer les verbes et ensuite mimer et enfin réciter 7 fois de suite (7 est un chiffre magique) surtout avec Lania. Et ça marche ! Apprendre une poésie... Simplissime.
La découverte de ce possible par ma jeune voisine, la joie que cette découverte a entraîné sur le visage de Camille ont été le cadeau du jour. Un plaisir..

vendredi 29 mai 2009

Il fait chaud... Associations de Parents d'élèves, pensez Spectacle de Noël

"Quand le Père Noël a perdu les doudous"
pour les tout-pitchous
"Chapka troïka et Isba de bois, il fait froid du côté de la toundra"
pour les primaires et 6ème -5ème (choix de textes adaptés)
"Le mariage du roi Babar" avec pianiste
Une salle -de préférence obscure-
Un micro -si salle spacieuse-
Unn piano pour Babar
moins de 20 enfants dans le premier cas
une bonne soixantaine ou plus dans le second et 3ème cas,
... c'est parti, inter-activité garantie, au détour d'une phrase, d'un paragraphe, d'une note.

Pour d'autres thèmes de saison, -soupe ou pomme de terre- joindre le 02.99.38.67.57
ou emailez : lcomlania@gmail.com

"Cette femme n'a qu'une seule spécialité : des sacs de consonnes et de voyelles qui se heurtent, se frappent, échotent, imagent et nous offrent sa musique interne. Du rêve éveillé. On n'a pas envie de partir. On a envie de connaître la suite, la fin. Quand elle termine on se tait puis on applaudit. Puis on en parle"
Deux portes, un caisson, deux ou trois draps tendu, elle plante son Oural.
Un grand foulard bleu, elle obtient le Baïkal.
Un manteau de fourrure à mi-parcours : on entend son michka* ronfler.
Elle place les enfants en demi-cercle et c'est une chevauchée à la Chagall ! Vous pouvez la solliciter. D'où que vous soyez, gageons qu'un conteur, quelque part, sur le chemin, trouvera moyen de dire une histoire de votre pays : ça ravit"
A bientôt
* michka : ours, maître de la forêt

lundi 2 février 2009

Dimanche 8 Février : Occi-Tagne vous invite à partager un moment


une rencontre amicale autour de l'Ouest et du Sud Ouest.
La parole sera libre et tchatcheuse
Pourra etre vu le Gers, tel qu'il aura été découvert par un groupe de rennais partis en juin 2008 dans le cadre de l'association
Des contes seront dits par Lania sur le thème de la gourmandise

L'entrée est gratuite
Lieu : Maison des Associations, derrière le 4BIS
Salle : Brécilien, sous réserve.
Horaire : de 15 h à 17 h

mardi 20 janvier 2009

Une exposition photos de Franck HAMEL, rennais et webmestre de ce site

Vernissage ce jour, mardi 20 janvier à l'E.P.I. des Longchamps à Rennes
et pour vous qui ne pouvez vous déplacer, reste la visite du site de Franck Hamel, ami de longue date, du tout début des fous rires, des mots, du conte, et de l'aventure de la construction de la Yole de Maurepas. Des souvenirs bien sympathiques.

http://www.franckhamel.com/ un long grand être discret et respectueux, au regard toujours à l'affût. Belle visite à vous sur son site.

samedi 16 août 2008

A propos de Marcel Amont... et de pommes de terre


Le vinyle a dû rester à Toulouse. Je n'ai plus que la pochette. Qui aurait la gentillesse de me communiquer les paroles de sa chansons intitulée "Les Pommes de terre" ou encore "Gros sur la Patate" j'ai l'air encore dans la tête tant je l'ai seriné, Je crois que rien que l'idée me faisait rire. L'air, mais pas les paroles de J. DATIN ou M. PECARRERE, au choix. Mille mercis et chinoisement vôtre.

lundi 24 mars 2008

Semaine du 6 au 12 avril à Rennes et surtout

les 11 et 12 avril précisément
du côté de l'impasse
rue Saint Michel
aux DUNES D'ALI
Avec AZEDINE et LANIA
Viendrez-vous ?
Faites-le nous savoir. Merci.
06.24.16.09.29OU
02.99.38.67.57
(répondeur)

vendredi 12 octobre 2007

Toujours d'actualité "Quand la musique nous est....

contée".
Pour entendre le piano
pour entendre la voix
pour écouter
un extrait de texte parmi ceux proposés
courir
sur liens sur www.lcomlania.com
cliquer
sur microphaune
et
naviguer sur le site
Si le coeur vous en dit, éditer le bon de commande et
commander
rédiger l'adresse
Isabelle Lecerf Dutilloy
Association ANACROUSE
17 Rue du Parc
35830 Betton
timbrer.
L'association Anacrouse fera le reste (Betton - 35)
Elle a été créée par Isabelle Lecerf Dutilloy dans le but de faire accéder chacun à la connaissance du répertoire pianistique
-et autres : Isabelle Lecerf est de tempérament éclectique-

Plus direct, moderne, voire actuel, il vous reste
le téléphone :
02.99.55.80.51
ou futuriste, le portable :
06.81.93.81.13
et
pour finir le p'tit chouchou, le mail :
isa.lecerf-dutilloy@wanadoo

Merci beaucoup à vous tous de soutenir le pit'chou et à bientôt à vous

mardi 25 septembre 2007

Conte en bulle, le marque-page


"Conte en bulle" : deux prochains rendez-vous de la conteusec'est

A la Médiathèque de Saint-Jacques de la Lande,

à 16 h 30

le samedi 13 octobre

et

le samedi 15 décembre

Ces séances "gracieuses"* sont soumises à réservation

Tel 02.99.31.18.08
adrese e.mail : equipe@mediathèque-lucien-herr.fr

* terme plus heureux à mon goût, pour parler de gratuité.

vendredi 24 août 2007

Rechercherais musicien "bretonnant"

accordéon par exemple afin d'illustrer musicalement le texte de randonnée intitulé "le bon beurre breton" : recherche partenaire