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lundi 28 avril 2014

"Bouquet d'Eros " à Rennes le 27 avril 2014

Bonjour

Un instant de contes, mouvementé en compagnie de Krystin Vesterälen et Lania, conteuses professionnelles, auprès du Bar "L'Artiste Assoiffé" à Rennes, qu'elles remercient pour leur accueil. .
Mouvementé, du fait du contenu. "Bouquet d'Eros" effeuillé de poésie en courtes et longues histoires. 
Ainsi 
Un conte italien librement inspiré et conté d'après Boccacio
un fabliau du Moyen Âge, "Le Souricon" ;
de petites "choses" sur les petites culottes et les braguettes
"La fille qui n'aimait pas entendre parler foutre" librement inspiré et conté d'après un conte de Jean de La Fontaine et une poésie intitulée "le mot et la chose" de L'abbé de L'atteignant, créateur de cette toute innocente ???? chanson non pas intitulée Le furet, mais J'ai du bon tabac dans ma tabatière. Ceci sous la voix enchanteresse de Krystin Vesterälen. 
Dommage que la prestation n'ait pas eu lieu sur la scène du rez-de-chaussée. 
Quoique. A l'étage, la pièce ressemble à un salon. On y trouve des fauteuils et un divan et de nombreux coussins plus une table ronde sur laquelle il ne manquait que les cornes de gazelle pour  ressembler au salon du conte des
"Trois dames de Bagdad et le Portefaix" un court extrait voluptueux, tiré des "Mille et une Nuit
Une chanson "Le voile qui volait au vent" de Robert L'Herbier, reprise avec sourire par le public, que je remercie
"L'anneau" version française désopilante librement inspirée et contée d'après Henri Gougaud.
"Les enfants du parc" librement conté et inspiré de l'ouvrage "Petits contes licencieux bretons"
"L'indien qui cherche à savoir comment les dieux font l'amour" tiré du spectacle de Lania 
"Coquine, Patate à la Frite et vous l'entendez bien" pour sa part à elle. 

Il le dit. Il s'appelle Henri Gougaud : "Les contes m'ont nourri toute ma vie, ils m'ont fait ce que je suis. Comment ont-ils fait ? Je l'ignore. C'est leur secret"

Merci à toutes les oreilles qui ont bien voulu se laisser surprendre au secret des contes en notre compagnie. A bientôt. Avec plaisir. Tout commentaire accepté. 

http://edouardbrasey.com
http://www.henrigougaud.info/bibliographie/
https://www.facebook.com/vesteralen.krystin
https://www.facebook.com/krystin.conteuse

Commentaires reçus

  • MERCI POUR CE MOMENT UN PEU HORS DU TEMPS.
BONNE CONTINUATION
  • Merci pour ces contes qui nous reconnectent à notre créativité. A bientôt, V.



lundi 17 mars 2014

"La Longue Maladie"..... on en sort. Lire "Le Crabevadaure", Une odyssée épique et mythique"

Le sujet de "la longue maladie" est douloureux. Il peut transformer tout un milieu familial. Changer chacun, chacune. 
Et pourtant cet après-midi, il m'a fait rire. La plume a du talent. Elle a pour nom Chantal Ferdinand et pour soutien L'Harmattan. Voilà ce que j'ai écrit sur mon FB




Je vous le dis : j'ai passé l'après midi avec le nouvel ouvrage d'une amie qui parle de sa, euphémisons, "longue maladie. Je la félicite devant tous et toutes : "j'y ai pris un grand plaisir". Je ne l'ai pas quitté. C'est un fort beau témoignage. J'ai passé une superbe après midi. Un ouvrage digne d'une conteuse et, dans un lieu où je me permettais de rire à gorge déployée, alors que je n'aurais pas dû, j'en ai profité pour en faire la promotion. Tout ceci, en comprenant ton attitude et ces moments sûrement.... chapeau. Je ne lis, dans cet ouvrage, aucun discrédit à propos du milieu médical, hospitalier. Sinon l'illustration que dans un échange il n'y a pas simplement un aller-retour mais une autre zone de communication à prendre en compte : l'humain. Bien des mercis, y compris pour retourner auprès d'Ulysse. A toi et aux tiens, de grands sourires rennais. Bises.
Je suis si enthousiaste que j'en ai omis le titre : 

"Le Crabavadaure" par Chantal Ferdinand. 
"Une odyssée épique et mythique" - L'Harmattan.

samedi 16 août 2008

Qui c'est celui-ci qui dit "C'est où Binic !"



Pendant que je contais dans la salle de l'Estran, j'entendais parfois cette question. Mais étonnamment, j'étais la seule à l'entendre. Bizarre, Bizarre. La dernière fois nous lui avons tous dit que "Binic c'était ici et que les contes CRIC CRAC, ils étaient finis !" Vue de l'intérieur, super séance, public nombreux, enfants joueurs, chanteurs, répéteurs, écouteurs.... du meilleur. Et meilleur que meilleur, le soir même, à la crêperie. Miraculeux. A peine ai-je posé la main sur sa poignée, que la porte s'ouvre grand ! A ma droite un prince en T-Shirt gris rayé de blanc (Thur-Art)* m'ouvre en grand le lieu. En face de lui son Chevalier (VainGau)* sourit. Tout près de lui, une gracieuse princesse les accompagne tous deux. Comment faire pour ne pas être subjuguée par d'aussi belles manières. Comme ils me sourient, je leur écris sur une feuille de carnet ces quelques phrases : Dans le riz, un rat ridé rie, une raie raide raille, et le rat et la raie déraillent : ordonnance de conteuse : répéter de plus en plus vite au moins dix fois. Et précision du jour : au moins une fois par jour : le matin de préférence ou pendant un repas. Ce petit texte n'est pas de moi : c'est une version modernisée d'un très vieux virelangue. On peut le trouver dans un petit livre qui se met aisément dans la poche : entre copains et copines il peut être l'occasion de grands fous rires d'autant plus qu'il y a au moins trois livres en tout et que, bien sûr qu'il est important de ne pas se tromper mais qu'il est aussi important de rire de soi -plutôt que de l'autre, quoi que- quand on y arrive. Ce n'est pas fini. De la table où je me trouve, je surprends le prénom de la Princesse. Incroyable ! Alors je me lève et vérifie auprès de la maman. Elle s'appelle, quelle coïncidence, Charlotte, comme l'héroïne de la troisième histoire, mais victime celle-ci d'une colère que seul plus fort qu'elle pourrait éteindre. La mère, non ; le père, non ; le Docteur Sireau, non plus ; le Capitaine du bateau, point du tout. Mais qui alors ? Découvrir la photo qui suit ou venir écouter l'histoire, à Binic, à l'Estran, le mercredi 20, dès 17 h 30 -si l'idée me vient de la conter. Sinon vous la déposerai sur ce site, chers princes, princesse, et petits et grands auditeurs rencontrés ce 13 août dans la même salle de l'Estran à Binic. A bientôt. J'attends les dessins de Cheveux d'Or et de ses copains requins : Kepanila, Hilo, Kau, Kua, Manokini et Kapunela. Pour les plus courageux : Kauhuhu ou pire, Pehue ! Brrrrrrrrrrr Pour les plus doux : le dieu des Requins et la reine des Mers. Merci beaucoup. Lania (* - référence à propos de Arthur et son neveu Gauvain, le combat de ce dernier avec le chevalier Vert, et l'exposition qui peut être vue en ce moment aux Champs Libres à Rennes, centre ville près Gare)

jeudi 7 août 2008

Transat tant Ville : l'ultime photo


Qelques années au VietNam, quelques jours à se remettre et quelques pas à travers une ville dont les espaces vides ou certains édifices ont pas mal changé d'allure. Le tout à la sortie des Transat, à la tombée de la nuit. Tous trois nous promenons et eux jettent un regard curieux sur les menus des restaurateurs asiatiques. Succèdent le TNB, le NEC, le nouveau Gaumont et le 4 Bis, et le bar irlandais du fin fond de la rue de Dinan pour sa fermeture. Désaltérant le Panaché. Bonnes vacances à tous. Nous rentrons chez nous.

samedi 14 juin 2008

A partir de 10 mots travail d'élève Vietnamien de 11 ans

Un arbre fabuleux
D’après 10 mots pour conter et Huynh Thi Trang Ly

Autrefois, en Perse, un jeune prince monta sur le trône. Orgueilleux il devint un véritable despote. Rapidement il apprit que quelque part dans le monde un pays possédait l’arbre aux abricots d’or et aux feuilles d’argent : il n’eut plus qu’un seul désir, le posséder..

Il dépêcha plusieurs soldats dans de nombreux pays pour chercher ce trésor.Les uns après les autres ils revinrent bredouilles. Le roi furieux fit battre les soldats et les emprisonna. Certains, la plupart pleurèrent sur leur triste sort.

Parmi eux se trouvait un très jeune homme qui avait pour nom Bachi Bouzouk. Comme il avait plusieurs fois fait rire aux larmes sa majesté et toute la famille royale, il était devenu premier clown de la cour du roi. Ce n’est pas pour cela qu’il aimait le roi. Bien au contraire. Il le détestait. Et d’autant plus que lui aussi il avait eu connaissance de ‘larbre aux branches d’argent et aux abricots d’or. Sa grand-mère lui avait parlé de l’endroit merveilleux où il poussait. Lui aussi désirait le trouver.A force de faire marcher sa tête, il trouva le moyen de s’évadeer de la prison. Il ne fut plus possédait que par une seule idée : retrouver avant quiconque le fameux abricotier.

Il chevaucha longuement... de ville en ville… de hameau en hameau… Un soir, il erra dans une épaisse forêt… Il décida d’y passer la nuit et de repartir le lendemain dès l’aube. Mais avant il chercha un abri durant un moment… Il trouva une grotte assez profonde non loin d’une plaine sillonnée par un cours d’eau. Il alluma un bon feu dans la grotte et s’allongea pour se reposer … Il somnola… Quand il crut soudain entendre des rires…Il ouvrit doucement ses paupières…Une dame se tenait assise auprès du feu et là-bas, par l’entrée de la grotte, il pouvait voir deux petits enfants, garçon et fille, les pieds dans l’eau du cours d’eau. Ils se barvouillaient le visage. Il interrogea la femme.
-Qui êtes - vous ? Que faites- vous ici?
- Et vous-même jeune homme,lui répondit-elle, qui êtes- vous? Que faites- vous dans mon royaume?
-Dans votre royaume? Répéta-t-il d’une voix étonnée
-Oui, cette grotte est dans une forêt qui m’appartient. Alors, que me répondez-vous ?
-Je passais par ici. J’étais fatigué. La grotte tombait à point. Je suis à la recherche de l’arbre aux abricots d’or et aux feuilles d’argent.
- Si vous voulez le trouver jeune homme, il vous faudra beaucoup de courage. Il vous faudra manier l’épée d’une seule façon : lestement et rapidement. Vous devrez vaincre un étrange animal et venir à bout d’une très haute montagne.
-Si vous voulez me faire peur madame, sachez que vous n’y avez pas réussi. Indiquez-moi seulement l’endroit et je m’y rendrai aussitôt. Elle vit bien qu’il ne fanfaronnait pas. Il était seulement sûr de lui. Elle lui montra d’un doigt le début d’un sentier et déclara
-Demain, au lever du soleil, vous suivrez ce sentier.
Il la remercia. Comme ses paupières s’alourdissaient il s’endormit de nouveau. Quand il se réveilla, la femme et les deux enfants avaient disparu. Il se leva et emprunta le sentier indiqué. Il marcha longtemps. Tout au bout de ce temps il découvrit à l’horizon les contreforts d’une très haute montagne.
Il se mit à galoper le plus vite possible bien décidé à arriver au pied de la montagne. Comme il y arrivait il entendit comme un gémissement. Il tendit l’oreille. Quelqu’un appelait à l’aide. “Au secours! À l’aide!” Il tourna la tête de tous les côtés et aperçut soudain un petit oiseau blessé à l’aile qui gisait au bas d’un rocher. Il s’approcha et le ramassa. Quelques instants il lui avait pansé l’aile.
Je te remercie de m’avoir soigné jeune homme. J’ai à te parler maintenant, écoute-moi. Je sais que tu désires parvenir au sommet de cette montagne. Mais le maître de ces lieux ne le désire pas. Ce n’est pas après toi qu’il en a c’est après tout le monde. C’est pour cela qu’il a jeté une malédiction sur tous les chemins qui pourraient y mener. As-tu remarqué toutes les statues de pierre qui se dressent tout le long de ce chemin ?
Le jeune homme hocha la tête un doigt sur son menton. Loizo poursuivit « Ces pierres ne sont autres que les corps des jeunes audacieux qui désiraient parvenir au sommet de la montagne. Le maître des lieux les a statufiés. Il faut que tu m’écoutes. Si tu ne m’écoutes pas tu connaîtras le même sort que celui des audacieux jeune homme..

- Je comprends dit le jeune homme, parle Loizo, je t’écoute. Que dois-je faire ? -

- Suis-moi. Le maître des lieux est un démon. Il a gardé pour lui et pour ses serviteurs un petit sentier tout plein planté de ronces et d’épines. Tu dois savoir que je ne t’en indiquerai que la direction. Je ne t’accompagnerai pas. Tu devras le suivre tout seul. Mais si tu le suis, saches que tu parviendras à un château. Et si tu parviens qu portail du château saches qu’un monstre fabuleux t’attend pour combattre avec toi. Et tu devras le combattre. Alors soit tu mourras soit tu ne mourras pas. Mais dans ce dernier cas sache que tu devras détacher de son cou la clé passe-partout qui y pendra. Elle seule te permettras d’ouvrir le portail et de pénétrer dans le château.
Le jeune homme remercia Loizo mille fois et lui demanda de se mettre en marche « Je te suis » dit-il.
Ainsi, le petit oiseau emmena Bachi jusqu’à l’entrée du chemin de ronces et d’épines. Puis il s’envola. Bachi entreprit de suivre le chemin. Il dut lutter plusieurs fois contre els ronces et les épines qui lui lardaient le visage et le corps. Mais bientôt il arriva aux abords du château. Un feu d’artifice or et argent mêlés illuminait les entrailles du château. Mais en réalité ce n’était pas un feu d’artifice c’était un arbre lui-même qui brillait de toutes ses feuilles d’argent, de tous ses abricots d’or. C’était l’arbre que le roi cherchait et qu’il cherchait aussi. Bachi resta muet d’admiration devant son incandescence flamboyante. Mais un temps seulement. Car soudain un rugissement le fit sursauter à s’en retourner. Il se retrouva face à un monstrueux animal à trois têtes qui tenaient leurs lippes relevées pour montrer leurs affreuses dents longues et pointues. Ses longues pattes se terminaient par des griffes pointues et très acérées. De ses trois gueules sortaient des langues noires, infiniment longues et pointues, comme des lassos qui n’auraient d’autres objectifs que de saisir leur adversaire. Le monstre poussa un rugissement infernal et se précipita sur Bachi. Le jeune homme aussitôt, sans perdre de sang froid, s’empara de son épée et se rua vers le monstre pour lui donner un coup bien placé à droite et un autre coup bien placé à gauche. Il lui échappa de justesse en se faufilant entre ses pattes et sans perdre une minute il se retourna et coupa l’une des trois têtes de la bête. Celle-ci lança un énorme rugissement sous le coup de la douleur. Bachi était leste et adroit. Le monstre était gros et lourd. Bachi se déplaçait tantôt en avant, tantôt en arrière. Le monstre se retournait difficilement à cause de sa lourdeur et aussi de sa douleur. Bachi en rpofita pour envoyer un nouveau coup d’épée bien tranchant. La deuxième tête tomba.
Le monstre surpris poussa un nouveau cri de douleur et recula de quelques pas. Le jeune homme en profita pour bondir en avant et plonger son épée au milieu de la dernière tête du monstre. Des flots de sang se mirent à couler.… Le monstre chancela un instant puis il s’effondra, raide mort.
Bachi se précipita et de ses doigts chercha la clé passe partout. Quand il la trouva il ouvrit vivement le portail et s’avança pas à pas vers l’arbre miraculeux. Soudain une petite musique se fit entendre. Et ce qu’il vit lui fit se demander s’il ne rêvait pas. Il se frotta les yeux. Quand il les ouvrit de nouveau ce fut pour penser qu’il ne rêvait pas. L’arbre bougeait. Il se transformait sous ses yeux. Il prenait forme humaine. Il devenait jeune femme. Il devint belle jeune fille qui se mit à lui sourire et à lui parler. Comment l’appelait-elle ? Cette fois il crut que ses oreilles entendaient des voix. Mais non, elles n’entendaient qu’une seule voix et cette voix disait « Mon amour comme c’était long de t’attendre ! »
A cet instant précis Bachi reconnut à son doigt une bague qu’il n’y avait jamais vue. Il la retira et la passa à l’un des doigts de la jeune femme.
-“Accepte ce bijou belle enfant, lui dit-il, il appartenait à l’une de mes aïeules ! »
Veux-tu l’accepter?”
Pour toute réponse elle tomba dans ses bras en murmurant « oui, mon bien-aimé je l’accepte »
Et ils s’embrassèrent tendrement. Comme la musique entama une valse brillante, ils se mirent tous deux à valser, valser et valser encore.… Quand elle lui demanda « Comment t’appeles-tu ? » il répondit « Bachi Bouzouk ! »
Elle le regarda en répétant « Bachi Bouzouk ? » Elle éclata de rire et dit « mais c’est un nom de clown Bachi Bouzouk, alors à partir d’aujourd’hui amour à moi, tu seras mon Bachi Bouzouk de clown à moi ! »
Il la serra très fort dans ses bras et l’emporta dans une valse à mille temps qui peut-être ne s’est toujours pas arrêtée à ce jour.
Et s’ils ne sont pas morts, peut-être valsent-ils encore !…

samedi 15 mars 2008

Retour de la Campagne d'Egypte à Ercé près Liffré

Tout finit dans la lumière, dans la sagesse des premières écritures imprimées sur papyrus et cachées au fond des mers, par Thot le dieu vénéré au temple de Ptah
Un peu de recul, car il est évident que le bébé du voisin avalé par l'homme à l'oeil comme une soucoupe et l'autre comme un bouclier c'est un brin effrayant.

Pâtisseries en fin de repas délicieux et qui n'avait Pharaon merci, rien d'invisible,


surtout le roulé aux roses infiniment subtil


en compagnie de Cyril



Frange néfertitienne et couleurs



"Nil Vert Nil Blanc"
C'était hier, à Ercé près Liffré,
grâce à Marine de l'association El_noor_el_ Dunia
et en présence de Madame la Maire
nouvellement reconduite
-c'était d'actualité à dire-
une bien jolie soirée au Caire

lundi 18 février 2008

Une conteuse à Toulouse A la MJC Pont des Demoiselles



pour rendre visite à ce joli visage mutin, une conteuse qu'elle ne connaît pas. Contes en pyjama : j'ai moi-même emmené ma chemise de nuit et mes chaussons d'argent. L'heure est à la tisane : 19 h. J'arrive en avance : elle installe son décor en compagnie de quelques animateurs du lieu -deux sont du Mans : y a plus de rennais, ya plus de toulousains.... je plaisante, sourire- Je me présente et en deux temps trois mouvements j'apprends que les Sybilles -Sybille est son prénom- sont des oracles : autant pour moi. L'un de mes personnages s'appelle ainsi mais je ne connaissais pas la référence. Ce qui me plaît, ce sont les deux rouleaux de prés verts étendus sur le sol ; les deux gros pochons d'où elle sort, le geste auguste, coussins de couleurs étoilés et doudoux divers. Les lampes de nuit qui projettent des dessins animés ; son rideau de fond qui miroite doucement ; son trône or et rouge ; quelques fleurs et marionnettes indiennes ; sa voix avec micro je crois ; son entrée en matière un peu moins mais elle fait rire les enfants et prétexte leur sagesse ; ses histoires ; celle de Palestine Marrouské -je me trompe peut-être- ; celle d'Afrique, du Baobab blessé et au cours de celle-ci la jeune enfant de moins de deux ans qui déambule en prononçant comme une gourmandise baO baB bA ObAb BAOBaB ; la dernière, jamais dite par moi, mais peut-être l'une de mes préférées : la petite sirène d'Argentine : parmi le petit public, au cours de celle-ci, la même enfant qui se promène seule au monde : elle se prend et mime la vague. Nous sommes tous ailleurs : les adultes ont le sourire aux lèvres : ils flottent. Je me demande si ce n'est pas nous qui prétextons les contes pour les enfants pour les écouter de nouveau et même en découvrir d'autres ; ah les enfants, merveilleux prétextes. Ah la jolie voix cristalline de Sybille -marionnettiste aussi- son joli costume coloré et miroitant, et ses belles mimiques et cette façon de devenir l'un des personnages puis tout aussitôt celui qui suit. Théâtral mais en accord avec la scène. Et le tout grave, joyeux, grave, vivant, tendre, souriant, émouvant. Et le petit verre de tisane. Pour en savoir plus sur Sybille : La Ch'tite Bohême Cie - contact : sybille-bligny@wanadoo.fr Ce qui me plaît : cette jeune maman aux longs cheveux bruns qui entre avec ses deux garçons et avec laquelle j'échange conversation. La colline de Fourvière soudain apparaît dans la pièce. Nous nous retrouverons. Secret entre nous : chut, aujourd'hui, c'est fait : vive le net.

jeudi 24 janvier 2008

houps là quarante cinq ans déjà !

Bonjour

C'était sur le site de l'Eveillé, pour la Fête de la Ville du Haut où regards virtuellement directs plantés sur le piton pentu de Beaucaire, on pouvait admirer de fabuleuses cascades de feu d'artifice. Sincèrement, je n'en ai, nulle par ailleurs vu d'aussi beau. Sinon ceux tirés dans les escaliers du Faubourg un mois avant, en juillet, 14 oblige. Je craignais toujours de voir s'enflammer les grands platanes
Retour en arrière, pur produit années soixante, fête de village.
Disons son nom : Lauzerte. Trop marrant.
On ne voit pas passer le temps
Belle composition et
Remarquable pays du midi :
"Huit femmes un "homme"

lundi 7 janvier 2008

mercredi 19 décembre 2007

Une idée de cadeau pour Noël.... ou anniversaires

Avec Chouchou, son éléphant, leur aventure,
seul ou en compagnie,
votre enfant, fille ou garçon, découvrira l'univers musical et conteur du compositeur Debussy : un délicat bonheur sur un support livre-CD fort original.
Pour vous le procurer,
toutes les bonnes librairies musicales à Rennes,
le site www.microphaune.fr
ou
le site de l'association ANACROUSE, toute une équipe créative, avec à sa tête
Isabelle Lecerf-Dutilloy, pianiste

http://www.anacrouse-betton.com/

Bonnes fêtes à tous mais surtout, surtout aux enfants

mardi 27 novembre 2007

Suggestion du jour : (re)lecture...

Vous rendre au 25/08/07 - Titre Famille Plancha famille Zoutils : c'est la révolution dans la menuiserie

samedi 10 novembre 2007

Après le MeltiPotes, premier arrêt sur Images


Bon alors faisons simple : "Et oui, c'est ce qu'elle disait, ni plus ni moins, de merveilleuses paroles ô combien, j'en conviens, merci pour vos applaudissements"

Et maintenant, à qui le tour ? Mais oui, bien sûr, pourquoi pas vous. C'était la soeur. Et aussitôt d'entrer dans le vif du sujet "Regardez les yeux qu'il faisait !!!"

Non mais incroyable, hier Terrasseentchatche était au Meltipotes !

Sur l'initiative de l'Institut Culturel Breton et de l'APC.
Qu'en dire ? Mais que du bien ! Le conte était là entre de bonnes mains, et il est reparti entre de bonnes mains. Qui ont joué le jeu de la toute première fois en public (ah gla gla gla, je m'émeus) :


  • l'histoire belge racontée de main de maître par surprise et par l'ami ;
  • la randonnée du petit rat blanc qu'était tout beau bien plus beau que tous les autres rats et qui pourtant se noya, oh la là mais à ce rythme-là, c'est qu'elle emballa le public ;
  • et la ligne d'horizon dite par la soeur avec tant de nuances -ah virus, virus, contagion du conte- que je ne la dévoilerai pas davantage, pour lui garder son délicieux secret sinon ainsi : vive les radoteuses vieilles et surtout tendez-leur bien, vos oreilles.
Qu'entendîmes-nous encore -ah, délicieux et suranné passé simple que je me plais à utiliser pour rire, tant il disparaît- ? L'histoire de François, le menuisier d'Orléans et du coup, dans la foulée, celle de la naissance d'une bercelonnette dans un atelier du même métier ; l'évocation de la trace qui permet d'un seul coup d'oeil de supposer qu'on est en présence du "vrai" conteur ; Havana -toi, dont le prénom est digne d''être celui d'une conteuse- tu la possèdes ! L'histoire de la soupe réputée du cordonnier de Laillé : impossible de ne pas en avoir le goût sous la langue tant le conteur se faisait gourmand ; celle courageuse et désopilante, d'une leçon de vie d'un père à son fils ; celles, de la femme qui filait son fil et du conte du Mensonge le plus doux à destination du maître des lieux.
Oui maître, j'utiliserai dorénavant le terme Pacha.
Oui, j'ai bien entendu le souhait, la prochaine fois nous glisserons quelques histoires du célèbre Naz'rhedin !
Oui, les histoires d'ordinaire, ce n'est pas court, .... c'est long : j'ai bien entendu ce regret émis : intéressant en cette époque de zapping, zaz...pingggggg, zap... za...pongggggggg
Oui Thierry, un jour, c'est promis, je dirai les six histoires qu'elle contient. Et pour finir, le tout souligné par les doigts magiciens de, -non je ne dirai pas son nom, mais tous ceux qui le connaissent le reconnaîtont à cela-, ... sur le délicat sanza africain. Alors, des regrets de ne point vous être déplacés ? Ben... c'est bon pour le moral et vous pourrez y revenir car cette soirée ne s'arrêtera pas là. Amicalement à tous. Au fait, pour le thé à la menthe ou la tisane pomme-cannelle, non non, cette fois, vous ne le trouverez pas vous-même. Laissez faire le Pacha, s'il vous plaît. Dans la jolie boîte, il a bon doigté et sur le visage, beau sourire. Tout un régal au Meltipotes.

samedi 17 mars 2007

"Bucarest le dégel" un ouvrage.....


... un peu difficile à trouver
sur les rayonnages des librairies
c'est au choix : Voyages ou Universités
mais si vous aimez la Roumanie
soyez un tantinet aventurier
et plongez-vous y
c'est de saison aussi
à "Bucarest le dégel"
Monsieur Mirel Bran ne m'en voudra pas de parler de mon cher ami Franck Hamel en premier d'ailleurs, ainsi écrit, c'est dans le bon ordre pour lui. Amitiés à eux et à vous qui venez de les rencontrer