Affichage des articles dont le libellé est blogs pour tous. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est blogs pour tous. Afficher tous les articles

jeudi 3 mai 2018

Lauzerte, Hasard Bar-Bars ... bien vieux déjà tout ça, mais plus récent... l'......


article sur @YanickJaulin (emprunté sur son FB) sans son autorisation il est vrai, qu'il me pardonne (voleurs... les conteurs pour force de vérité)


article de Mathieu Lebreton (extrait d'un papier général sur Mythos 2018)
Jour 10. 15h35, lettre d’amour à une langue qui meurt
Dimanche, on s’est mis au vert en allant voir un des spectacles de la programmation accueillis dans d’autres communes que Rennes. Yannick Jaulin, qui jouait les deux jours précédents au théâtre de la Parcheminerie, présentait à Comper, en pays de Brocéliande, “ma langue maternelle va mourir et j’ai du mal à vous parler d’amour”. Un spectacle découvert l’été dernier à Parthenay, et qui a depuis su mûrir avec bonheur. Déclaration d’amour aux cultures minoritaires, à la langue régionale, à toutes ces identités constitutives écrasées par l’injonction au creuset républicain ou à la norme dominante, cet objet conté est un petit bijou de bout en bout. Drôle, touchant, éclairant, il travaille au plus près ce qu’est le rapport éminemment affectif à la langue maternelle, celle qui construit, et à cet égard l’inclusion de moments musicaux admirablement servis par Alain Laribet est plus que pertinente. Un vrai plaisir à vivre, et des prises de conscience qui infusent ensuite durablement.


-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-



.... En plein questionnement Champs Libres sur l'étrange notion de l'étranger, lettres en G, l'être (d')anger, l'être rangé, je me suis retrouvée il y a longtemps, avenue Janvier, dans un bar. J'ai attrapé au hasard un livret publicitaire culturel et d'un pouce curieux j'y ai glissé un oeil. M'ont sauté aux yeux les mots "Haute-Garonne et Tarn et Garonne " Je me suis arrêtée et j'ai feuilleté. 




Le bar toulousain de mon fils ne faisait pas partie du festival Bar-Bars, mais le bar de la place de mon village fétiche, Lauzerte, oui. Alors "Boudu con ! c'est où Bar*Bars ?" :

c'est surtout à "Le Puits du Jour" Place des Cornières -non loin de l'emplacement de ma boulangerie préférée au petit pain double chaud et sucrée de la même place- dont je rappelle le souvenir grâce à La Petite Marie en Ille et Vilaine ou ailleurs. Alors, trois générations plus tard, tous dans le Tarn&Garonne. Garonne les 28, 29 et 30 novembre, ou ailleurs et auprès de tous les autres (voir carte et site : Morbihan, Mayenne, Maine et Loire, Loire Atlantique)


Et pour parler d'un conteur quercinois : il me donna ce conseil "Tu devrais conter ta région avec ton accent, le développer, le peaufiner, l'accen-tuer !" 
Pire que tout : qu'entendais-je,  que me disait-il : que je "devrais être" ce que moi-même je n'identifiais pas chez moi. 
Y arriverais-je ? Pas si sûr. Mince alors. 

Qu'est-ce qui avait été dit  à la conférence, ah oui, qu'en matière d'étrangeté, l'étranger c'est celui qui n'est pas comme soi. 
Je connais beaucoup d'étrangers, ils vivent là où j'habite aujourd'hui et je les considère comme d'ici : je fais une belle erreur alors ?  

Il est évident que je m'amuse en écrivant cela. 
Il est évident que je n'ai jamais voulu être identifiée par cet accent, pas plus que par ma taille, ou mon côté, "diva". 

Tout ça étaient des désignations dont je n'avais pas conscience.
J'ai souvent déménagé et vécu ailleurs : Ariège, Corse, Beauce, Vénézuéla.  Il n'y a qu'en Bretagne, que dis-je, qu'à Rennes, que mon appartenance à un territoire régional (et tout de même français) éloigné a été relevée.  
Quand on sait que j'ai été élevée, que j'ai entendu toute mon enfance -sans le savoir, oui, c'est à dire sans en avoir conscience- une mère me parler français avec son accent russe,  on peut penser que l'international, passé l'Oural, m'ait touchée aussi. 
Des "o" et des "a" seraient slaves, dans ma façon de parler, a diagnostiqué, une metteuse en scène d'un "Vous avez un accent" à la certitude sans appel.
J'ai éclaté de rire et et je l'ai rassurée en répondant  
"En effet, oui, j'ai l'accent toulousain !" 
Elle m'a déstabilisée par un efficace et professionnel
"Pas du tout ! Vos "o" et vos "a" sont slaves !"
De quoi me bouleverser.   Puis de trouver cela normal : retour à la mère, rien d'étrange finalement. Pas même une aptitude : je suis incapable de simuler un accent russe, mais au milieu d'un millier de personnes je reconnais entre mille la voix qui parle russe.

Cette histoire ramène soudain, à ma mémoire et en matière d'accent, l'inquiétude d'une professeure des écoles à propos de ma fille : "Il faudrait  qu'elle ait des séances avec une orthophoniste !" E moi de m'étonner
"Pourquoi donc, elle parle bien !"
"Oui, mais elle met des "e" partout à la fin des mots !"
"Des "e" partout ?" 
Comme je suis sûre que ma fille est un petit génie, je m'étonne. Comme  je ne voyais pas où la professeure voulait en venir, j'étais un peu léthargique. La professionnelle me réveille  d'un exemple:
"Votre fille  écrit fleur"e" quand moi je ne dis que "fleur" !"
Je me réveille. Je comprends tout et je ne peux m'empêcher d'éclater de rire : 
"en effet, ma fille met des "euh" partout mais vous savez pourquoi ?" 
Elle me répond "non !"
J'exagère un brin : 
"Vous ne comprenAIS PAS ?" J'exagère un peu. 
Cette fois elle comprend et je confirme sa découverte 
"Bien entendu elle écrit mon accent ! Votre histoire, son écriture, fleurent bon mon accent !" 
La professeure des écoles n'avait pas pris conscience de mon accent. 
Finalement, tout ça, n'est qu'une question d'oreille, qu'une illusion. Bonne ou pas.  Quel est l'intérêt de s'arrêter à un accent sinon de faire comprendre à l'autre qu'il n'est pas comme vous ! Il est différent et tant mieux.
Quand on sait, on comprend mieux. Il suffit de savoir. Donc... de demander. 


A cette désignation j'ai manqué m'accen-tuer. Je suis en passe de l'accepter. Et de l'assumer, comme une légitimité à laquelle les Zautres s'attendraient. 

Alors, contes du Sud-Ouest bonjour et bienvenue : vous serez entremêlés de contes de l'Ouest et de l'Est et du Sud ou de brocéliande. Humaine locataire du monde.  
Puisque nous sommes tous des étrangers tant que nous ne nous arrêtons pas les uns sur les autres. 
De tout temps ma mère s'arrêtait sur les autres.
De tout temps elle s'oubliait pour parler d'eux. Ou d'elles. Sans rien dire d'elle-même. Rien du tout, l'étrangère qui avait tant fait pour devenir française. Partie sans rien dire, sauf cette terrifiante petite phrase qui résonne dans mon coeur tant l'actualité m'y ramène.
"Je n'ai pas demandé à venir ici !" 

Laissons les célèbres pigeons lauzertins méditer sur le sujet; Eécoutons-les roucouler, c'est de saison. 


jeudi 28 janvier 2010

Un site à visiter et à faire suivre, merci

Ils s'en sont dit ces deux-là et le Noir -spécialiste de la guimbarde et du chant diphonique- a henni plus vrai que nature. Pas étonnant que soient apparues steppes mongoles et yakoutes. Le cheval d'Andreï foulait foulait la steppe et le public avec fougue et spontanéïté a fait naître les troupeaux, qu'il fût adulte ou enfants.
Pas difficile d'imaginer le nuage de poussière sous les sabots.
Hennissements, cavalcades, incantations, chants diphoniques ! Fabuleux est le mot. Merci public, aux oreilles merveilleuses.
Pour en voir plus, pour en savoir davantage, vous qui êtes responsables de salles, de maisons de quartier, de festival ou de lieux autres, n'hésitez pas, simplissime, YaKaKliKer
sur

lundi 19 octobre 2009

En pensant au père de ma mère

Juin toulousain

L’horizon
trois petits points des oiseaux ouvrent le sens de la route…

Horyzont
Wielokropek ptakow otwiera sens drogi...


Czerwiec
Przebudzeni Wczesnym sniegems loncalepimy biala,kule, poranka...

Juin
Réveillés par la neige matinale du soleil
formons la boule
blanche du petit matin…


La foi
Imagine un verre d’eau qui désire devenir une cascade.

Wiara
Wyobraz sobie : szklanka wodyktora pragniestac siewodospadem
Katarzyna Micholewska


Découverts sur http://users.belgacom.net/lesfrerespils/idees.htm

samedi 25 avril 2009

Zen, offert par Lania

qui remercie Joëlle,
qui remercie Françoise
qui remercie Martine
qui remercie Evelyne
qui remercie Francine
qui remercie Caroline Valette qui l'a cueillie et déposée sur son
http://caroline.valette.over-blog.com/
Courage, copiez-collez, puis cliquez. Et détendez-vous, respirez à pleins poumons, fermez les yeux, laissez le soleil caresser votre peau -il est beau aujourd'hui -déjà chaud à 7 h 30, horaire 1956- et écoutez la musique. Bon week-end à tous et à chacun

mardi 31 mars 2009

Parce qu'ls adorent l'écriture et l'amitié....

parce, tout comme d'autre j'en conviens, ils sont fragiles, parce qu'on les reconnaît dans les classes de maternelles à leur regard vif et curieux, à leur retrait aussi, parce qu'ils sont nombreux à aimer les mots ou la musique : Platini, Françoise Sagan, Blaise Pascal, Johnny Halliday, Jean Paul Sartre, Maryline Monroe, Jean d'Ormesson et j'en oublie sûrement... j'ai commis un blog pour fêter leur anniversaire : ils n'oublieront pas le vôtre. Alors, faites passez SVP. Pour que ce blog deviennent international et remette en bouche ce refrain que ma mère fredonnait souvent "Si tous les gars (les filles) du monde..."
L'adresse du blog : gemeaudestes.blogspot.com
et le blog du jour : http://www.regards.asso.fr/Artistes/art-dau1.htm parce qu'il parle d'un vieil ami dont on a écrit :

Touche à tout, multi-tiroirs invétéré, Bernard DAUSSE vit la littérature comme une soif inextinguible de vivre par et avec les autres. Selon l’humeur du temps qui lui reste… Laquelle humeur le contraint plus qu'il ne le souhaiterait. La lecture est un soin préventif à la bêtise, à la dépression, au stress. il forge sa raison au feu coloré des mots, sur l’enclume qui martèle leur musique.

Bernard nous a quitté en cet été 2008. Une nouvelle étoile est née dans les cieux...

mardi 17 février 2009

1 CD 1 CD destination enfance et plus, pianiste et voix de conteuse

pour voir

et écouter quelques uns de ses extraits et des extraits du deuxième CD produit il suffit de cliquer sur
http://www.anacrouse.net/index.php
Petit rappel du spectacle donné à Montreuil-Bellay avec Babar le Petit Eléphant

lundi 16 février 2009

Pour 2009, "Laissez-nous rêver....

que partout
tous les enfants du monde puissent avoir un cahier. Un lien sur lequel cliquer
http://crdp.ac-paris.fr/seanceplus/le-cahier/photos/


C'est quoi un cahier ?
Un cahier c'est
douze feuilles enliassées
ou 24 vingt quatre doubles lignes x 24
...qui ne servent à rien
sans crayon, sans stylo
alors que partout
tous les enfants du monde puissent avoir
un crayon

et une gomme ?
non pas de gomme? pas d'outil barbare : donnons aux écoliers le droit de se tromper
comme la petite croix, gomme des blog
qui laisse trace intéressante
Pas d'outil barbare,

pas de gomme,
pas plus que de brimade,
ou de réprimande
et encore moins de mépris
Offrons
des cahiers,
des crayons,
des cahiers, des crayons,
des sourires et des baisers, des bonbons et de l'attention




Cette photo a été prise par Reza photographe-conteur

"Le cahier" c'est le titre d'un film d'une jeune réalisatrice de 20 ans : et si on le diffusait dans les écoles, collèges et Lycée, MdQ et autres ?
Une deux trois quatre images et le public est saisi d'horreur sans qu'aucun mot soit vraiment prononcé.
A me rappeler ce que commentait une amie, comme une histoire

Il état une fois dans un pays, un homme et une femme et leurs enfants venus d'ailleurs: Anna et Thomas.
L'homme partait tôt tous les matins, parfois même ne rentrait pas. Il passait alors la semaine entière sans rentrer chez lui.
Chaque matin les enfants prenaient l'autobus jaune, vêtus de l'uniforme des petits écoliers, jupe plissée, pantalon noir et chemisier blanc avec foulard autour du cou. Ils se rendaient à l'école catholique, la seule disponible.
Et chaque matin après leur départ, leur maman s'étonnait : rêvait-elle ou voyait-elle vraiment des ombres furtives disparaître au moment où elle retournait dans la fabuleuse cuisine tropicale ? La maison était-elle hantée ? Elle finissait par en rire, par rire d'elle-même : Luisa et son cigare finissaient-ils par avoir raison de sa raison.
Elle avait beau vivre dans l'ambiance parallèle, dieux africains, religion Yoruba, dans laquelle l'entretenait Luisa, en fumant le cigare pour lui dire l'avenir, elle ne croyait pas aux fantômes.
Mais un matin, tout de même, elle fit seulement semblant d'accompagner ses enfants sur le trottoir. A grands pas doux elle retourna dans sa cuisine. Et comprit.
Ell surgit si vite que Gaspard et Julia, chacun un bol de lait suspendu au bord de leurs lèvres, la regardaient pétrifiés d'horreur. Auraient-ils aperçu un fantôme ils n'auraient pas été plus terrifiés.
Luisa, leur mère, la femme de ménage elle-même, d'ordinaire de personnalité très forte, se tenait derrière eux, muette et bouche grande ouverte.
C'est la jeune femme qui troubla le silence de plomb qui avait envahi la salle si fortement qu'on n'entendait plus chanter les merveilleux oiseaux bleus qui voletaient dans les feuilles vernissées des trois plus grand mejeyes du village qui se tenaient justement dans leur jardin.
Soudain rassurée elle le fit en riant. Pour déculpabiliser les deux enfants dont elle venait de comprendre qu'ils étaient ces ombres furtives qu'elle avait remarquées. C'étaient eux qui s'enfuyaient vivement après s'être repus du restant de lait que jamais ses enfants ne finissaient.
Elle a fait ce qu'elle pensait devoir faire : "Luisa si vos enfants doivent boire du lait, ils ne le feront pas en cachette : désormais ils le boiront en présence de Anna et Thomas et chacun aura son bol".
Le lendemain, comme elle avait promis, sur la table du petit déjeuner quand elle déposa les céréales elle déposa aussi deux bouteilles de lait et quatre bols sur lesquels elle avait peint quatre prénoms : Anna, Thomas, Gaspard et Julia.

mercredi 24 décembre 2008

Quand la photo manque restent les mots

de Papiers Collés.


Pour un monde à choeurs ouverts, palpitations toutes.

C'est souvent ce que je me dis quand mes piles usées, me font défaut et qu'étourdie, je n'ai pas prévu d'emmener leurs remplaçantes.
Christine me fait la surprise de m'offrir mes premiers voeux.
Pour l'en remercier je vous invite à la découvrir :

http://images.christinedb.fr/

dimanche 14 décembre 2008

La générosité ça existe... pour les enfants

Un site généreux, celui d'un groupe de musique créant des spectacles pour enfants : pour y aller, copier-coller et déposer sur votre serveur préféré

http://www.stephyprod.com/spectacle-enfants/enfants_spectacle_conte_musical_enfant_ecole_centre_culturel_swing.htm



Quelque part sur une page le conte peut être écouté dans sa totalité : plutôt sympathique. Pour s'étonner, avoir peur, et attendre la fin, il n'y a plus qu'à écouter, é cou ter. Fastoche !

samedi 29 novembre 2008

Classe verte par Reza : no comment

Il y a une exposition à Paris

On dit de lui que c'et un conteur... persan

Je pense souvent, quand mon appareil me fait défaut, qu'il me reste les mots : "visiblement" Reza les utilise

Il existe des ouvrages et une visite virtuelle à défaut de se rendre à Paris : www.destincroisé.org.

Bonne route et belle journée

lundi 24 novembre 2008

Promenade asine à KER LANN ce 23 novembre



Chocolat et vin chaud m'ont incité, pour la première fois dans ce cadre, a évoquer "La Petite Marie" cette enfant année 50 qui se voit refuser son pain par sa mère si.... Alors, bien obligée d'agir la pitchounette, pour le plaisir de toutes les oreilles dont certaines, souvent surprises. "C'est vrai cette histoire ?" a demandé l'une des jeunes paires. Un garçon d'ailleurs, de nouveau. J'ai remarqué, depuis le temps que je la mets en mots et scénario, que cette histoire, cette course échevelée, cette divagation, interpellaient beaucoup les garçons. Après ce long périple le chocolat fut bienvenu.

Ensuite, sur le prétexte d'un chardon qui gratte le bras, le doigts, le pied et oblige à gratter jusqu'au bout le bout de son nez, j'ai choisi de faire entrer chacun dans un conte vert jardin, environnemental en quelque sorte, le conte merveilleux des frères Grimm, intitulé "La salade qui transforme en âne". On y trouve ne vieille qui s'extrait d'un buisson et dit des choses incongrues à un chasseur. Comment un tel homme pourrait-il croire à pareilles sornettes ! Et pourtant.

Les regards rêveurs et ébahis de Zoé, Maeva, Marion et les autres étaient comme le chocola bien réconfortants. Qui a dit qu'au prochain marché il regarderait les salades à deux fois ! Je remercie très chaleureusement ma sympathique et souriante assistante de droite.
Une nouveauté : http://www.lezane2lalande.blogspot.com

mardi 4 novembre 2008

De fête de la Figue en Mongolie

Elle s'est passée en Ariège département avec lequel j'ai un lien amical. Les curieux n'ont plus qu'à écrire "Fête de la Figue" du côté de l'Ariège
ou
http://kannphotoariege.free.fr/ST%20GIRONS%20Choeur%20de%20Mongolie/slides/IMG_0978R_N.html
Ils verront ainsi quelques unes des nombreuses photos prises.
Quant à moi, me suis laissée récemment emporter par un bel amalgame entre réalité et légende au pays des kirghize (de mémoire sur Arte et il y a très peu de temps, je crois) : remarquable : -à mon goût qui n'est que de coeur- le rôle du délicieux petit Timour. Quel joli chapeau.

lundi 6 octobre 2008

L'orgue, un instrument inouï à rencontrer sur le blog

http://pagesperso-orange.fr/organ-au-logis/Pages/ecrire.htm
Rencontre avec une foultitude de vocabulaire, villes, artistes, ouvrages, surtout auprès de JuLes Vernes et son conte fantastique. Belle visite sur ce site. Jolies découertes. Bonne journée.

vendredi 3 octobre 2008

Ânes, ânesses, ânons.... en pensant à l'association ANE

Ane Nature Environnement, sa présidente, Guy Feugeur, Jean Mihel et tous ceux qui les accompagnent autour du sujet de l'âne et de la nature. Je laisse là une adresse découverte il y a peu
http://senioractif.over-blog.com
Bonjour à Christian et tous les siens, aux braiements de ses animaux malicieux, tendres et rigolos : la preuve en photo dont on pourrait croire qu'elle est une peinture




le temps est ¨plutôt à la pluie aujourd'hui comme hier sur l'Ille et Vilaine. Quel bonheur dé découvrir ses photos et à la seule lecture du mot Nice de respirer ses parfums fleuris, admirer les assiettes d'olives luisantes, sentir sur la langue le miel du jour, profiter des buissons de lavandes, sans oublier la brassée des derniers chardons et le bleu pur du ciel. Ne sont-ce pas quelques flocons de neige qui tomberaient en arrière arrière plan ! Misère, pour celle-là laissons venir le temps. Il faut plutôt aller aux champignons avant.
Belle journée à tous.

dimanche 7 septembre 2008

Bonjour les enfants, mains ou toucan ? Regardez

Un lien à recopier per piacere

Je regrette de ne pouvoir vous donner ce lien en direct, mais cliquez sur lui ou copiez-le afin de le déposer sur la ligne Google et l'obtenir :



Maingnifique