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vendredi 4 août 2017

Cueillettes de champignons : attention danger.

J'avoue que je n'ai pensé à rien d'autre. Rien d'autre qu'à cette seule certitude :  déguster, seule - parfois l'égoïsme a du bon-  une belle omelette bio en voyant dans le pré vert les délicieux petits rosés tout frais. Frais du jour, frais de rosée, délicieusement frais. 
Non, je n'ai pas pensé du tout à passer par la pharmacie.
Oui je les ai tous cueillis. Heu non, j'en ai laissé trois. Pas si égoïste, finalement.
Non, je ne les ai ni lavés, ni pelés.
Oui, je n'ai fait cuire que les têtes.  Les queues -ne riez pas- je les ai déposées dans la terre de mon yucca pour cueillir d'autres petits rosés tout frais et quasi bios,  "bios de chez Bios" au pied de ma porte, cet automne, comme il m'arrivait antan, au pied de ma demeure Corse, de cueillir des girolles ou des trompettes de la mort.
Et alors ?
Alors je vous raconte. La dégustation a eu lieu le vendredi soir. 
Mais le lendemain samedi, je m'apprête à conter dans l'après midi.   Dès 15 h je me prépare. J'enfile une robe longue, noire, j'en décore le col  d'une broche rigolote au style très picassien (de Picasso)  Quand je ressens d'étranges choses : des tremblements, une vision troublée, des nausées et zioup ce à quoi j'étais à dix mille lieues de m'attendre se produit. Pas grave, ça va passer. Allonge-toi, couvre-toi, lis... que nenni, impossible de lire une seule phrase, les mots dansent sous mes yeux.... et zioup, ça recommence de plus belle. Cékoiça qui se passe ? 
Stoïque j'attends de voir. 16 h je commence à m'effrayer. Je pense à Emma Bovary. Mais pourquoi Emma Bovary, vraiment, aucune idée ne me transperce les neurones. Cependant, pourquoi elle ? Je ne vois qu'une seule réponse :  comme ça, pour rien, surtout que je ne l'ai croisée sur aucune étagère depuis, depuis combien d'années au fait ? Non sans blague, tant que ça ? "Comme le temps passe" aurait dit ma mère.  Je réfléchis. Se pourrait-il que... ?
Comme un fantôme, la poêle fait une apparition. J'entends le beurre crépiter, je vois les champignons fondre de plaisir,  j'ai l'eau à la bouche à l'idée de ma prochaine émotion gustative.  Quand il me revient m'être étonnée sur l'étrange couleur que prenaient les lamelles de champignons. Une drôle de sorte de gris un peu verdâtre.  Gris vert à faire peur, peur à m'effrayer. 
Comment se fait-il que mon intuition ne m'ait pas interpellée davantage ? Je ne me suis pas arrêtée du tout sur mon intuition. J'ai juste ajouté quelques 2-3 gousses d'ail et quelques minutes plus tard j'ai tout fait tomber dans mon assiette. J'étais réellement contente, mieux j'étais parfaitement heureuse.
Et ce à quoi je crains de faire face se reproduit. J'épargne les détails mais ils m'effraient réellement. Dois-je appeler quelqu'un ? Ma fille ? Non, je n'ai pas pensé à SOS médecins. Et puis ma fille c'est mieux. Bang, elle est en courses et pas tout près. Bien sûr je me fais un peu houspiller. Que dire ? Rien faire autre qu'attendre.
Entre temps le téléphone sonne. L'amie de ma fille est très aimable. Très gentille. Elle me questionne comme une professionnelle. L'amie de ma fille est peut-être médecin ou journaliste. En tout cas, elle n'habite pas Rennes. Elle est gentille de prendre de mes nouvelles, mais pourquoi elle me dit qu'il va falloir que je sois hospitalisée. Hospitalisée, moi, mais pourquoi ? Je ne tiens pas bien debout, j'ai peine à rester assise, je ne comprends pas que je fréquente le destin d'un culbuto. L'amie de ma fille me dit qu'avec les photos ils feront les vérifications, mais elle veut les photos. 
(photo non contractuelle, prise par la rédactrice du délicieux blog sur son Gers si beau : Gersicotti-Gersicotta : merci à elle)
Les photos ? Quelles photos ? Ils, elle... je n'y comprend plus rien.
Et je vais raccourcir car oui, je dois être hospitalisée ; mais oui d'abord il faut donner ce qu'il me reste des champis et aller photographier ce qui reste de la famille Champi dans le petit pré vert. Tiens, il n'y a pas que moi qui ai cueilli des petits  rosés des près. Et oui Maman, ce n'était pas une amie, au bout du téléphone, j'ai appelé le centre anti-poison.... Tu as fait quoi ? Oui Maman, c'était bien une responsable du centre anti-poison d'Angers. Ah bon !!!! Anti-poison... anti-poison....
Et je vais raccourcir et plaisanter sur du vrai
"Oui", répond l'infirmière au téléphone en me regardant, "la dame aux champignons est bien là mais j'ai rarement vue une personne subissant un empoisonnement et le supportant aussi bien" Elle n'a pas tort,  j'ai belle allure dans ma robe noire et ma mère m'a bien appris à me contrôler. Cependant ma tête tourne pour de vrai et je lui ordonne de bien se tenir.
Le reste se mesure à la crainte de côtoyer la Mort parce que je l'ai moi-même cherchée. Pourvu que mon âme ne lui plaise pas. Pourvue que je ne sois pas encore inscrite sur ses registres.
En fait l'histoire m'aura coûté un tête-à-tête avec une pendule qui, jusqu'aux secondes ne désirait pas avancer d'un iota. "Comme elles sont longues les nuits à Rennes, dites-moi sont-elles aussi longues qu'à Rennes, les nuits des Gayeulles ?" A me prendre pour Laurent héros de mon conte toulousain préfèré "Las nuits de Tolosa". Un tête-à-tête et des douleurs dont franchement jusqu'ici je ne mesurais pas l'existence.
Finalement tout s'est bien fini qui finit bien.  
14 h, le lendemain,  j'apprends que les deux sommités mycologues sont sûres d'elles ou d'eux : je ne suis plus en danger. Je peux partir. Ouf.

Ce qui me donne envie de partager pour la seconde fois une histoire (un petit conte dit "de randonnée") sur le thème des CHAMPIGNONS (article suit) A tout de suite.

mercredi 10 juin 2015

Petit texte entre rencontres -10 juin 2015 - Jeanne et Natly, rire et parole d'abord

ECRITS


Mercredi 10 Juin 2015

Bonsoir, il est 20 h 23
Je ne pouvais pas savoir qu'elle s'appelait Jeanne. 
au raz du sol, elle fouillait, poussait, sortait, regardait, ouvrait, refermait, remettait, happait l'un d'eux, jetait un regard et hop hop hopono elle s'en emparait. Le, les livres de... contes mais oui. 
Alors je lui ai dit "bonjour" et j'ai su, qu'elle allait s'y essayer, elle aussi, à cette chose incroyable qu'est "dire à". Alors je lui ai donné, quelques noms, quelques titres, un lien. "On se reverra" m'a-t-elle dit, "Je m'appelle Jeanne" Je ne pouvais pas savoir mais je l'ai su. Parce que je me suis adressée à elle. 
Je ne pouvais pas savoir qu'elle s'appelait Natly.
Ni qu'elle était anglaise. Elle parle le français sans aucun accent. Aïe aïe aïe, pauvre de moi, avec mon accent du sud. Je ne pouvais pas savoir mais j'ai su, grâce à un sourire spontané et réciproque quand nos regards se sont croisés. Grâce à l'escalier que nous n'avions pas fini par prendre. Parce qu'il est bizarre l'escalier des Champs Libres
(enfin je le trouve bizarre et j'ai toujours une drôle de sensation) il fiche le tournis. Qu'on le monte ou qu'on le descende, il fiche le tournis et surtout quand on le descend. Ce qu'il s'agissait de faire. Mais toutes deux avons rebroussé chemin. 
J'ai ce sentiment. 
Elle l'a aussi. 
Quand l'ascenseur suivant est arrivé, chance il a affichait le logo "descente". Il y avait deux chevaliers. Pourquoi ai-je vérifié d'un "Vous descendiez bien ?" J'aurais dû être sûre puisqu'elle m'avait suivie. Il m'a surprise quand il m'a répondu 
"Attendez, faut que je réfléchisse ... heu oui, nous descendions !" Un instant il m'a plongée dans le doute. Puis j'ai ri quand j'ai compris qu'il se moquait gentiment. Puis un peu gêné ( je crois) il a regardé au-dessus de la porte pour rien, comme ça : y avait un tag, un peu maladroit, un peu primaire, il a regretté le tag. Il a dit, comme si ça ne pouvait pas être  "il y en a ici aussi" Chacun s'est tu. Sauf moi : j'ai dit l'air professoral : "il y a écrit LECTURE" La tête qu'il a faite en me répondant 

le clown Jean Libre
"C'est vrai ?" 
Le ton qu'il a mis. 
J'en suis restée béâte. J'ai répondu "heu... vous croyez ?" il a ri d'un rire qui a fait que chacun avons ri d'un rire qui a fait que  5 joyeux rieurs ont ri d'un rire qui a fait que chacun des lecteurs traînant dans le grand hall des Champs Libres a ri et que tous ces rires ont secoué de rire la sculpture qui préside depuis quelques mois, rouge bleu orangé, l'angle supérieur extérieur des Champs-Libres, alors les rires se sont éparpillés Esplanade du Général de Gaulle, sont descendus dans le métro, ont envahi la dalle du Colombier, les appartements du Colombia,  ont remonté la rue de Nemours,se sont  envolés par delà le boulevard du Liberté
et vrai de vrai sont arrivés Place de Bretagne, Place des Lices, Place Hoche, Place du Parlement, Place Rallier du Baty, Place Saint Anne et ils ont envahi la Place de la Mairie. Pas plus que Paroles, Rires sont chiches. Bientôt tout Rennes riait je crois bien même jusqu'à la Place de l'Europe et celle  de la Bellangerais.  
Et tout ça pourquoi parce que deux lectrices n'avaient pas voulu prendre un étrange escalier qui donne le tournis. Enfin ce me semble.
Et pendant ce temps-là Nathalie, que je ne savais pas encore s'appeler Natly (prononciation  à l'anglaise), a remarqué d'un grand sourire, qu'elle a merveilleux 
"C'est bon de rire ainsi"  J'ai ajouté 
"On ne se croirait pas sortir d'une médiathèque !" 
"Oui, c'est vrai ! »…
Et nous avons continué la conversation sur le trottoir. 
Des connexions surprenantes : 
Bézier où elle a vécu douze ans et ville de mon amie Monique, créatrice de bijoux contemporains. Aujourd’hui disparue.
Pas Nathalie comme en France mais Natly, "je suis d’origine anglaise, mais je vis chez vous j’aime trop la France. Et votre accent, de quel sud vient-il ?" 
Du Tarn et Garonne, mais j’ai été élevée à l'accent Russe. Connexion. "Une mère Russe ? Ma grand-mère était juive polonaise, elle a vite épousé un anglais et quand ils ont divorcé elle a gardé son nom anglais" Je n'ai connu aucune grand-mère, quant à ma mère elle a épousé un militaire français en Allemagne, où je suis née. Elle a toujours porté le nom français aussi et elle a même abandonné sa langue réellement maternelle : le Biélorusse. Mais je l’ai su très tard, à presque 50 ans"
Elle en convient : " C’était ainsi, on n’en parlait pas, alors"
"Oui, ils n'en parlaient pas !"

Et moi de penser  « non-dit, malentendus, incompréhensions... » et je pense à ce psychologue marseillais, pour adolescents, adolescentes, Marcel RUFO, pour ne pas le nommer, qui clamerait bien à voix haute et forte que les jeunes d’aujourd’hui sont  bien meilleurs que les jeunes d’hier. Dont ex-moi. Et je trouve que c’est vrai. Ils sont moins inhibés, ils osent davantage, ils ne sont pas dans la hiérarchie, ils sont dans la collaboration… pour un monde meilleur. 
Je veux le croire.


Au revoir Jeanne, qui en faites partie, au revoir Natly qui venez à peine de les quitter. Vous êtes nos avenirs mais les vôtres surtout. Prenez votre place. Nous veillons comme le vieux ou la vieille du conte qui sort du buisson opportunément ou pas : 
Quand la flamme parle 
histoire de choix.

Alors que le temps se faisait soudain gris breton frisquet et qu'à l'instant il bruine comme à Bénodet pour le 14 Juillet  -Oui, il bruine le 14 juillet, à Bénodet, pendant que les pétunias, à raz de trottoir, exhalent un parfum poivré- je vous souhaite une belle journée ou une bonne nuit. A vous, Pendules !

Peut-être bien que je ne reverrai jamais ni Jeanne, ni Natly mais je gage que je n'oublierai pas  ces deux délicieux petits moments à la Emmanuel Mounier.


dimanche 3 mai 2015

Mercredi 6 mai à Rennes Lania, conteuse, conte une 4 ème séance Mille et une Nuits


  • PlanèteIO
  • Librairie 7 rue Saint Louis, à Rennes,
  • le mercredi 6 mai dès 18 h 30.
  • Coupe-chou et blaireau diseurs pour en rire  à travers une nouvelle et 4ème séance de Mille et une Nuits un peu agitée : Barbierie'Z Schéhérasadiennes.
(Au chapeau. Uniquement prévu pour les billets ou les cartes bancaires et leurs codes....)



A vous rencontrer, croiser -  07 70 34 90 72 - lania_conteuse@hotmail.com







mardi 17 mars 2015

Un peu de l'agenda de Lania à venir (avril mai juin juillet 2015)

Mes prochaines dates 


à la Maison Neuve - gîte

pour une soirée Repas Ambiance Conteuse sur un thème légèrement coquin : "Bosquets d'Eros" 

A partir de 19 h  - le vendredi 24 avril, jour de la Saint Fidèle


06 85 01 21 73
02 99 58 05 38


La Maison Neuve à joindre pour le tarif 
contact@arpenteurdessens.fr.


à la Librairie Planète IO 

7 rue Saint Louis à Rennes

A partir de 18 h 30

Le jeudi 6 mai      "Barbierie'Z Schéhérézadiennes"
le jeudi 11 juin      "Merveilleuse histoire Schéhérézadienne"

A partir de 20 h

le jeudi 2 juillet     "Mille et une Nuits en six heures et en jardin sous les étoiles" - 

Performance visée : 

Redire les cinq précédentes séances jusqu'à l'ultime conclusion de nuit, puisque la coutume orientale ne voulait pas que l'on dise des contes en journée, sous peine d'y perdre la tête d'un vif tranchant.

Comme chacun chacune le soupçonne, je suis pour la protection lucide de toute tête aux oreilles généreuses.  


vendredi 25 juillet 2014

Voyage avec Monsieur Monsieur - Jean Tardieu - Vendredi 25 juillet 2014

Avec Monsieur Monsieur 
je m’en vais en voyage.
Bien qu’ils n’existent pas
je porte leurs bagages.
Je suis seul et ils sont deux.
Lorsque le train démarre
je vois sur leur visage
la satisfaction
de rester immobiles
quand tout fuit autour d’eux.
Comme ils sont face à face
chacun a ses raisons.
L’un dit : les choses viennent
et l’autre : elles s’en vont.
Quand le train les dépasse
est-ce que les maisons
subsistent ou s’effacent ?
moi je dis qu’après nous
ne reste rien du tout.
Voyez comme vous êtes !
lui répond le premier,
pour vous rien ne s’arrête
moi je vois l’horizon
de champs et de villages
longuement persister.
Nous sommes le passage
nous sommes la fumée ...
C’est ainsi qu’ils devisent
et la discussion
devient si difficile
qu’ils perdent la raison.
Alors le train s’arrête
avec le paysage
alors tout se confond.
  • Jean TARDIEU, « Voyage avec Monsieur Monsieur », Le Fleuve caché,

mercredi 11 juin 2014

Balconnier, la plate-forme du conte. Rires.

On lui dit
"Votre balcon est un plaisir"
"Votre balcon, dès que je le vois je me sens bien"
"Votre balcon est au coeur de l'immeuble"
"Je tends l'oreille à votre carillon"
"Votre balcon est une respiration"

Il y a des concours de balcon. Il y a des interdictions de balcon.
Elle ne participe pas au premier. Elle fait l'objet de rappels, quant second. Parce qu'une jardinière déverse fleurs de capucines en rideau à la direction de tous.
Avec raison. Puisqu'on lui dit
"Votre balcon est un plaisir"
"Votre balcon, dès que je le vois je me sens bien"
"Votre balcon est au coeur de l'immeuble"
"Votre balcon est une respiration"

Rappel Homme de Ménage :
"Et si votre suspension tombait sur la tête d'un voisin ?"
La raison n'est pas son fort, surtout quand la jardinière est neuve. Pourquoi tomberait-elle ? Il n'y a aucune raison qu'elle tombe.

Rien n'est faux. Sauf Balcon. Son Balcon n'est pas balcon, il est Balconnier, il est Univers, et il résonne au plein coeur de quatre étages.
Quand elle a aménagé dans les lieux tout neufs, tout frais, un pasteur, ami, a béni le balcon. Devenu Balconnier. Univers. Son "Pougne-Hérisson".  Pougne-Hérisson A portée de regards. Et d'oreilles. Pour écouter chanter l'âme du coquelicot, ouvert premier, ce jour coquelicot sous la voix de Mouloudji et peut-être d'une poésie à trouver sur Marie coquelicot.

vendredi 23 mai 2014

Parents, embarquez vos enfants sur les chemins de #Lania",

Donnez leur à suivre
et à entendre 
Suivez #Le Voyage de Boudchou"

Au début du #spectacle, il faut réveiller bébé. On appelle Big Ben. sa musique ne suffit pas. 
On appelle Frère Jacques qui appelle à mimer pour aider BB à se réveiller.
Bébé ne se réveille pas, mais Doudou si. Comme tous les doudous il a un nom. C'est la chanson qui le dit. "Tous les doudous ont un nom"
Dans la rue quelqu'un chante 
"Quand je serai grand je partirai en voyage"
"Bonne idée" dit #Boudchou "Je pars en voyage, je m'en vais, y'a me boy !" 
C'est parti.

Affaire à suivre, demain samedi 24 mai 2015 Fête du quartier #Colombier à Rennes #Square des martyrs de la Résistance.
derrière l'esplanade du Colombier. A voir les Pitchounets et pitchounettes. 

Partenaires Maternelles, Primaires, Centres Aérés ... 
"Le Voyage de Boudchou" de #Lania est musical. Vous dit-il ? 
Il a été créé pour les 0-3 ans ou les 3-7 ans et fait appel au rêve. 
quelques chiffres nécessaires 07 79 34 90 72
ou quelques lettres toutes minuscules : lcomlania@gmail.com


lundi 5 mars 2012

Ce dimanche 3, entre frustrations, poursuites et ouvertures

Frustrations, parce que le choix était grand. Mais les étagères si pleines que l'achat de la "liseuse" revenait en question. Vite remis en cause par l'ouverture des ouvrages et la dégustation de leur mise en page ou de leurs illustrations. Pas plus difficile que la visite d'un Salon du Livre ! Opinion perso.

J'ai donc poursuivi ma déambulation dans la "Rue des Livres" et ai reconnu les calligraphies présentes dans l'une des pièces du projet "Musée Ephémère". Petite discussion "à pinceaux rompus" avec le souriantMohamed Idali au geste calligraphique impressionnant.
J'ai cédé.


Je me promène aujourd'hui parmi les 5o noms de l'amour à découvrir dans "Le jardin des amoureux" d'Al-Iman Ibn Qayyim al-Jawziyya. Un plaisir gourmand.

Bonjour ici, bonjour là, il faut bien s'échapper. Mais pas forcément au moment de la tempête ! C'est pourtant l'instant que je choisiS. L'expression "trempée jusqu'aux os" prendra tout son sens y compris pour le chapeau, au lilium si arrosé qu'il aurait pu en perdre pistil et pétales. Quel chapeau ! Quel pouvoir ! Il tourne la tête à tous les hommes que sa propriétaire croise !

Finalement le soleil pointe son nez. Bien séchée, p'tit tour pour le fun aux Champs Libres avec Sylvie et découverte de l'accordéon et du tango dans leurs proximités. Un joli moment bien partagé.
Sympa le dimanche. Et comme dirait Claude Lelouch questionné sur ce qu'il faudrait faire actuellement. Réponse, de mémoire, "il faut faire la fête gratuitement*.... et réfléchir ensemble !" Reste à réfléchir.

Rien n'est gratuit. Pourquoi les artiste ne seraient-ils pas rémunérés ? Rien n'empêche d'utiliser le joli mot "gracieux"

lundi 30 janvier 2012

Bour et bour et ratatam, "Corbeau sur la dernière branche" J - 6 pour le Mandapa à Paris 13éme

Et presque à la mode puisqu'on y entendra une vieille comptine aimée de Lania, citée aujourd'hui au cours de La Matinale de Canal !!!! Introduite par Lania dans un texte illustrant, simultanément, la gentillesse du cheval, la forte chaleur qui règne en Iakoutie l'été et la présence en nombre de moustiques qui n'hésitent pas à piquer sans retenue, les touristes, encore aujourd'hui.
Lania répétait son texte quand soudain la comptine est venue s'infiltrer comme une évidence et sans aucun effort de mémoire dans l'oral. Surprise, Lania a recommencé : ça tenait debout. Souvenir d'enfance et vérité d'équidé. Elle vous met dans le secret.
Question posée : "Mais pourquoi donc ?" Patacloc patacloc allons y voir, sur Wikipédia pourquoi pas !
Elle y apprend que cette comptine est quasi internationale et qu'elle a même un lien avec le cheval, le loup et le chaman ! Bingo. Lania qui n'est pas universitaire -ou si peu- adore l'intuitif. Associé à la lecture qu'elle a beaucoup pratiquée et pratique encore, et aux souvenirs et à l'imaginaire : ça marche, pardon ça patacloc !
Lania en profite pour rappeler l'adresse du
Mandapa
3 rue Wurtz
dans le 13ème
les dates et l'horaire : samedi 4 février à 20 h et dimanche 5 février à 18 h Pour payer moins cher, rejoindre le site billetréduc, inscrire la date choisie et c'est fait pour seulement 9 € - ci-joint le lien précis pour la séance de samedi
http://www.billetreduc.com/64240/evt.htmEt pour évoquer les légendes et contes de Sibérie si la neige s'invitait,soit le pactole, ne reculez pas devant les intempéries. Venez parcourir taïga et toundra et vous réchauffer sous la Yourte Céleste, en écoutant Cyprien Bole, sa guimbarde, sa flûte et ses mimologismes à reconnaître, corbeau, chevaux ou autres animaux. Tout cela grâce à la rencontre sur le net avec Emilie Maj, éminente ethnologue spécialiste du cheval Iakoute. Vous savez tout. A bientôt.

Et pour la suite de la comptine, voici celle-ci venue du pays de naissance de Lania llemagne où elle vécu quelques années auprès d'une "assistante maternelle" allemande qui peut-être la lui chantait ????
A noter, la ressemblance phonétique entre Reiter (cavalier en allemand) et rata dans ratatam) :

Une, deux, trois,
Vole, vole, hanneton,
Cours, cours, cavalier,
Une, deux, trois.


Une autre interprétation l'apparente à la persistance d'une incantation chamanique d'origine nordique en vigueur dans les veillées funèbres chez les Francs. Elle permettrait la possession de l'officiante par l'esprit loup. Les paroles originales auraient été :

ce qui se traduirait par :

Toujours fort Grain
Viens donc viens, j'appelle Grain,
Surviens car je mande au brin,
Toujours fort Grain.
À manger ! (Mos- incantation finale)

Emstrang Gram

Bigà bigà ic calle Gram

Bure bure ic raede tan

Emstrang Gram


Le brin (tan) étant la baguette des sorts, et Grain le « Grain de la Lune », le loup céleste. A rapprocher de Ysengrin, le nom du loup dans le roman de Renart.

Lania termine ce billet en pensant à la merveilleuse bordelaise du blog http//www.linstinctdesthes. Allez-y voir. Pour Evelyne, qui court ainsi le risque de s'intéresser davantage au conte (sourire), voici ce mimologisme
Lo croc
- Croc, croc, caronheir
lo cotéh te cor darreir
lo fusilh encara méi


Référence Récits & Contes Populaires du Bordelais, recueillis par Alain Viaut, dans le Médoc. (Ed. Gallimard)

Traduction
Corbeau, corbeau, charognard
Le couteau te court derrière
Le fusil encore plus

mardi 29 novembre 2011

" La culture
ne s'hérite pas ,
elle se conquiert "
--------------
André MALRAUX


Et pour la conquérir à notre rythme nous pouvons coller l'adresse suivante dans la fenêtre "recherche" du prestataire que nous utilisons.
http://rocheauxfees.pagesperso-orange.fr/lekiosquecitoyen/index.htm

Ainsi nous serons tenus au courant des conférences à venir.
En quelque sorte une autre façon de "raconter" des histoires.
Et de se rendre compte combien l'écoute est active.
Belle journée à bientôt.

lundi 7 décembre 2009

Pont Péan, salle Beausoleil, le spectacle de Noël c'est samedi 12 décembre


Un oeil sur

P'tit Nez Rouge
Un autre sur le grand ours qui dort : attention , ne pas réveiller sinon....
Et sur bien d'autres personnages, les doudoux par exemple, tombés de la hotte du Père Noël
En attendant table est mise chez les Lutins du célèbre Bonhomme Rouge. Ils l'ont bien mérité. N'est-ce pas eux qui fabriquent les jouets ?
Pour les Pitchoux de l'association PRIMEVERE. qui sauront tout sur les doudoux perdus par le Père Noël, une belle nuit de Noël il y a... il y a .... longtemps, du temps des avions

vendredi 11 septembre 2009

10 septembre 09, à La Cour des Miracles à Rennes

Un acteur en chair et en os et un spectacle bien vivant, une belle respiration.
Qui c’est celui-là ? Quelqu'un. A revoir. Chut, j’ébruite : nikoraka@yahoo.fr

Sur un mail, un conseil "Cours à la Cour des Miracles le 10 au soir"
Signé Marie Chiff’Mine, conteuse, diseuse, rieuse.

Le miracle s’est produit. Grâce aux mots.
Les mots, Nicolas les propose, roses. Ce sont ceux du XVe et XVIe.
Ne partez pas, restez plutôt.
Entre autres, ceux de Ronsard ou de Belleau en passant par d'autres et Marot.
Les mots, Nicolas, il les lit ( ?) il les dit, il es ose
Passeur, à propooooooooooh de la Chose.
Prononciateur orfèvre, il offre un bijou subtil
qu'il ne vous reste plus qu’à offrir
chez vous, à domicile, entre amis
et à prévoir
Au premier et prochain, festival rennais
Lesféesrotiques ?
Cadeauuuuuuuuu Chapeau.

Pas d’abus
Pas d’over dose
Juste ce qu’il faut, pour ne pas oublier le titre
« Le PETIT TRAITE DU PLAISIR
QUI MET OUBLI A LA MORT »
ni le sous-titre
(L'Amour en 5 chapitres, 4 intermèdes et une épitaphe)
Allooooooooo 06 13 09 31 91
L'accueillait "La cour des miracles"
18, rue de Penhoet 35000 Rennes
02 99 79 55 87 Bar, librairie, débat, expositions.

lundi 11 mai 2009

Dernière soirée Association Anacrouse "Les soirées du Parc"

Je suis conteuse. Personne n'a remarqué le gardien borgne de l'entrée d'Anacrouse. Isabelle Lecerf Dutilloy elle-même, non plus. Moi oui.
Pour vous qui passez par ici voir. Superbe soirée, lectures-musiques, à une voix, à deux.
Textes écrits par des enfants, des ados, des pré-adultes. Pourquoi préciser, des adultes. Relation à la mère, relation au père... à la fratrie, exaspération, incompréhension, jalousie. Marie lit les textes. Isabelle les illustre. Double choix bienvenu. A chaque lecture l'émotion est palpable. Et on s'interroge. Et on convient dès la fin, par petits groupes que l'écriture est nécessaire. Les textes n'ont fait l'objet d'aucune correction. Oui, réfléchir n'est pas seulement l'apangae des adultes.

Lecture rieuse
Mettre les points sur les I

A prendre avec précaution
Basic instinct ? Peut-être, peut-être pas.
Mais bien d'autresExubérance
Final allegrissimo - Une nouvelle belle soirée qui s'illustra autour de la paëlla maison, papoti, papota, avec l'initiateur des écritures : Monsieur Philippe de Givenchy présent ce soir-là. Isabelle Lecerf Dutilloy rappelle qu'elle l'a rencontré au Salon du Livre de Fougères en 2007

jeudi 30 avril 2009

30 avril 2009 en duo Les contes des Mille et une Nuits




c'est pour écouter dans une douce alternance


LaniAzedine conter des bistoires de bjinns, de babouches, de bossu, de bAmour, de bêtes qui tombent, de bûches d'apiculteur, de petit boineau, de betits boissons, donc de betits bchefs d'boeuvres de la bittérature borale borientale. Boute une bambiance, boi.

Une bar-enthèse baisible bour oublier l'actualité. Bejoignez-bous.
Nnous vous attendons.
Et s'il nous prenait l'envie, comme à Bagdad en ces temps aciens, de conter sur la terrasse du palais, pensez à prendre une petite laine !
Lieu : Bar Le Panama - Quartier Ste Thérèse - Rue de l'entrée del'église du même nom
à 15' minutes talons aiguilles perchée, testé pour vous hier, Station Métro Jacques Quartier, gauche toute - bus N° 18, arrêt Bigot de Préameneu - descendre et suivre le trottoir sur la droite. Ne traverser que le carrefour qui suit. A trois pas Zeuz vous attend. N'ayez pas peur.
tel : 02.99.50.75.80

samedi 25 avril 2009

Soirée Rennes-Cuba : que chevele el ambiente !

On s'inspire des Maîtres
On peaufine, on précise

On examine, on prend exemple, on se laisse aller


D'abord .... l'apéritif,, Merci Danièle et vive le Punch de Carole
ensuite l'initiation à la salsa, les hommes d'un côté, les femmes de l'autre, invite Eric, que l'on remercie car il enseigne pour le plaisir

L'ordinateur serait-il incommodé par les chaleurs caraibéennes ? il ne veut plus déposer les photos... Resteront les mots. Nombreux furent ceux qui suivirent l'enseignement. Ensuite on s'installa à table à côté de qui le hasard souhaite. Il fait bien les choses !!!. Les petites mains se mettent au travail. Le chou blanc précède le porc mariné au congri (riz et haricots rouges) qui précède la salade de fruits exotiques.

Félicitations à la cuisinière, et au cuisinier . Applaudissements mérités.

Baissons les lumières, place à la parole, celle du conte. Lania propose un choix crucial : page 56 ou 213 ? A l'unanimité, la page 213 l'emporte et tout le monde prend "El bus" in "Los visitantes del sàbado" de Alexis Pimienta -on peut retrouver cette nouvelle en français dans l'ouvrage "Des nouvelles de Cuba 1990-2000) (Page 56, nous aurions découvert l'histoire de Sir Cook, havanais plutôt malheureux d'habiter La Havane : inspirée par son malheur il fait le bonheur d'autrui en les faisant voyager dans un fauteuil de cinéma). Par la suite, nouveau moyen de transport d'après un conte de Zoé Valdès (Contes Cubains, sous réserve) : un ballon aérostatique ou un cerf volant géant, et pour terminer, une histoire de Pépito, difficile de quitter Cuba sans en entendre une. Celle-ci est tirée du volume intitulé "A Cuba, j'étais berger Allemand" Beaux éclats de rires, cependant mesurés. Merci à tous et toutes.



Il fallait tout de même bien un écho musical. OK, oui, promis, j'a ppren drai à faire des vidéos. Viva la salsa

Zen, offert par Lania

qui remercie Joëlle,
qui remercie Françoise
qui remercie Martine
qui remercie Evelyne
qui remercie Francine
qui remercie Caroline Valette qui l'a cueillie et déposée sur son
http://caroline.valette.over-blog.com/
Courage, copiez-collez, puis cliquez. Et détendez-vous, respirez à pleins poumons, fermez les yeux, laissez le soleil caresser votre peau -il est beau aujourd'hui -déjà chaud à 7 h 30, horaire 1956- et écoutez la musique. Bon week-end à tous et à chacun

vendredi 24 avril 2009

Musiques au piano et paroles d'adolescent(e)s à la voix

"J'ai 15 ans et j'écris sans te connaître"
spectacle voix et piano
présenté dans le cadre des "Soirées du Parc"
par l'association ANACROUSE à Betton

dernière soirée de l'année ce
samedi 25 avril
17 rue du Parc
à Betton.

Pour connaître le programme et les artistes, vous rendre sur
http://www.anacrouse-betton.com/.
Rubrique
Evenements
Sous-rubrique :
"Alter-Ego" :
Isabelle Lecerf Dutilloy
Marie Jahier






vendredi 17 avril 2009

Les contes des Mille et une Nuits avec

Azedine, lui-même et son spectacle c'est
au bar Le Panama à Rennes, 28 rue Bigot de Préameneu,

le mercredi 29 avril à 20 h 30

LaniAzedine et leur collaboration sur les contes des Mille et une Nuits, c'est le lendemain, le jeudi 30 avril 2009 toujours au bar Le Panama, toujours à Rennes, toujours au 28 rue Bigot de Préameneu, toujours à partir de 20 h 30

Spectable l'annonce. Sufit d'interroger Tonton Google ou le vôtre.

mardi 14 avril 2009

Mille et une Nuits au Panama les 29 et 30 Avril prochains


Le 29 avril 2009, Azedine, conteur français parisien et collègue de Lania, contera son spectacle "Les mille et une Nuits"
Le 30 avril de ce même temps, Lania, collègue de Azedine accompagnera celui-ci sur le thème des mille et une nuits.

Soit deux spectacles, soit deux ambiances distinctes, à savourer à partir de 20 h 30, les 29 et 30 avril dans le cadre sympathique du bar



"Le Panama"



drivé par Christelle et Christophe
02.99.50.75.80
pour confirmer votre présence à fins d'organisation maximale
Comédiens-conteurs à rémunérer au Chapeau. Remerciements à tous et à chacun.

Pour vous repérer : Quartier Sainte Thérèse, à trois pas de l'église du même nom (même rue), non loin de la maternelle idem
Métro :
Clémenceau. En sortant traverser le boulevard, remonter sur votre gauche. Ignorer le super marché. Tourner deuxième rue votre gauche
ou Jacques Cartier : prendre sur votre gauche et remonter le boulevard du même nom. Jusqu'à croiser la rue Bigot de Préameneu sur votre droite. La remonter légèrement, traverser le carrefour : trois pas plus loin sur la droite : vous êtes arrivés.
Ligne bus N° 18 - se prend sur les quais, sur le pont qui tourne le dos au Parlement. Descendre à l'arrêt Bigot de Préameneu. Prendre sur votre droite en descendant et rester sur le trottoir pour remonter la rue B de P. Traverser un carrefour : vous n'êtes plus qu'à trois pas du bar en remontant sur votre droite, 28 rue Bigot de Préameneu

lundi 30 mars 2009

Les soirées du Parc à Betton, spectacle vivant bienvenu

Ce samedi 28 mars on y parvient

Les bleus-verts, façon Van Dongen, nous interpellent

Triple accueil ! que nous voilà bien accueillis

La soirée sera voix et piano, soit mezzo-soprano
et double-mains

Le piano les attend

De quoi la soirée sera-t-elle faite ? Présentation du contenu du spectacle dans le cadre :

Isabelle et Odile, piano et voix, voix et piano, ce seront modulations toutes pour souligner avec grâce et étonnement -surprenante transformation de la voix dans la langue espagnole- entre joie et douleur, berceuse et séguédillas.... petites et grandes pièces de compositeurs tels que DVORAK, de FALLA, BIZET, ALBENIZ et RAVELCe choix au caractère nord-sud inattendu a offert un spectacle émouvant et entraînant à la fois. Il a parfaitement illustré, une fois de plus, la force de ce que l'on appelle aujourd'hui "le spectacle vivant".
Et bien vivant. Isabelle Lecerf-Dutilloy pianiste et Odile Thomas mezzo-soprano se sont prêtées avec sourires aux questionnements des spectateurs. Quelques en-cas plus tard, chorizo et pizzas, il était temps de se quitter. C'est avec regret que tout le monde l'a fait.


Au mois d'avril, même piano et pianiste, mais nouvelle voix pour la dernière des "Soirées du Parc 2009" de l'association ANACROUSE sise à Betton (35) 02 99 55 80 51/ 06 81 93 81 13 pour la joindre. On en reparlera.

B R E V E..... B R E V E.... B R E V E.... B R E V E..... B R E V E.....
Vous pourrez écouter ce concert en sa quasi totalité sur Radio Alpha le 2 mai à 10 h