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mardi 24 novembre 2015

Le fidèle et demi ? Texte réécrit : tiré de l'ouvrage "Le Cercle des Menteurs" Jean-Claude Carrière.

Une fois il était, une fois il n'était pas 

Du côté de Constantinople  un sultan de haut lignage.
Il est homme de bien, de pouvoir, il ne craint pas son peuple, il l’aime ; le peuple aime son sultan. Le sultan soutient les riches, il défend les pauvres,  Inch’Allah, personne n’enviant personne, dans le royaume du Sultan règne l’ordre et les prisons sont vides. Le sultan porte de somptueuses robes de soie ou d’ottoman, des caftans ornés de lunes ou de tulipes brodées de fil d’or. Il porte aussi de somptueux  turbans aux aigrettes précieuses et légères soulignées d’émeraudes et rubis ou saphirs enchâssés d’or pur.  Le sultan est heureux.

Quoique. 
Un jour une rumeur traverse  les murs de son palais. Parvient à ses oreilles sultanes. Il s’étonne 
« Ainsi donc le Sheikh Mémet qui vit sur mes terres, possèderait des centaines  de milliers de fidèles. Ainsi donc, si le Sheik Mémet désirait se retourner contre moi ces centaines de milliers de fidèles seraient difficiles à contrôler !"
Le danger n’est pas là mais le Sultan se prend à douter : possède-t-il, lui-même, plusieurs centaines de milliers de sujets prêts à donner leur vie pour sauver la sienne ? 

Haroun le Sultan convoque Jaffâr son vizir
« Rencontre le Scheikh Memet et demande-lui de venir dans mon Palais, à Constantinople ! »
Le temps d’un aller, le temps d’un retour, le Scheikh Mémet tout habillé de blanc courbe son turban en guise de respect devant Haroun le Sultan. 

« Relève-toi Sheikh Mémet par Allah le Sublime j’ai appris que tu es entouré  de centaines de milliers de fidèles prêts à perdre leur vie pour sauver la tienne ? Qu'en dis-tu ?

"Tu ne te trompes pas Seigneur, j’ai des centaines de milliers de fidèles. Quant à savoir s’ils sont prêts à perdre leur vie pour sauver la mienne, c’est toi qui le dit Seigneur. A la réflexion je n'en compte que... deux, voir … il réfléchit  « je dirai plus sûrement... un fidèle. » 

Le Sultan Haroun réfléchit 
« Deux c’était peu mais un sur des centaines de milliers c'est rien. M'est avis que Scheick Mémet me cache quelque chose» Le Sultan Haroun porte haut le sourcil relevé. Il déclare qu'il veut voir ça.  
« Jâffar, mon Vizir, pars et ordonne aux fidèles du Sheikh Mémet de te suivre jusqu’au palais, en Constantinople » 



le temps d’un aller, le temps d’un retour, quelques jours plus tard, face au palais il y a un pré
au bout du pré une sorte d’éminence
sur l’éminence une tente blanche 
et dans la tente blanche des moutons parqués à l’insu de tous et muets.Ainsi dit le conte.
et devant la tente il y a le sultan dans une robe d’apparat et Memet le Sheikh Mémet,  tout habillé de blanc, de babouches en turban.
Et face à eux, du bout du palais à leurs pieds recouvrant tout le pré, une immense foule s’étale. Silencieuse. En attente.
D’un bras qui ausculte l’espace à 180°
«Est-ce cela que tu appelles n’avoir qu’un fidèle et demi Scheik Mémet ? Ils sont venus par dizaines de milliers tes fidèles, si je ne m’abuse ! »

« Tu ne t’abuses pas Sultan, pour ce qui est de mon peuple par exemple, mais pour ce qui est des fidèles j’insiste, je n’ai qu’un fidèle, d’ailleurs si tu veux t’en rendre compte c’est simple, fais savoir à cette foule que j’ai commis un crime et que tu vas me mettre à mort à moins que l’un d’entre eux n’offre sa vie pour que je garde la mienne. Allez, Sultan Haroun dis-leur".


Le Sultan s’adresse à la foule
« Peuple fidèle  du Sheikh Mémet, je t’ai fait réunir ici parce que ton Sheikh a commis un crime". 
A ces mots un murmure parcours la foule : "Sultan cela est impossible, c'est impossible"
Le Sultan poursuit son discours. 
« Pour ce crime qu’il a commis votre Scheikh doit être tué ! »

Le murmure s’enfle et s’élève au-dessus de cette foule bousculée par une nouvelle qui semble improbable pour elle.

Le sultan Hâroun précise son discours « Peuple fidèle au  Sheikh Mémet,  sachez qu'il aura la vie sauve si l'un de vous donne pour lui, la sienne aujourd'hui !" 

Les têtes tournent à droite, les têtes tournent à gauche, du style qu’en penses-tu, doit-on le croire, que faut-il en penser, est-ce vrai ; iras-tu, moi je n’irai pas ; certaines s’abaissent pour mieux se concentrer ou disparaître dans la foule. Le projet ne semble inciter personne. Quoique. Un homme se déplace. Le silence revient. Que fait-il ? Va-t-il le faire ? Les respirations sont suspendues, cependant  l’homme se déplace, il s’avance, la foule s'ouvre pour le laisser passer, il grimpe sur le monticule et traverse la foule, entreprend  et s’incline devant le Sultan et le Sheikh Mémet. Quand il se redresse il déclare : 

Le Scheikh est mon maître. 
Tout ce que je sais je le lui dois. 
Je donne ma vie pour lui.

Le Sultan montre la tente du bras. Tous les regards accompagnent l'homme et un silence foudroyant s'installe quand il disparaît dans la tente.
Un frémissement d’horreur se répand dans la foule à la vision du liquide rouge qui s’écoule de la tente..
Le Sultan reprend la parole 
« Fidèles, j'ai réfléchi, une vie ne suffit pas pour libérer le Sheikh Mémet  Y a-t-il parmi vous un autre fidèle prêt à sacrifier sa vie pour sauver celle de son maître aujourd’hui ?"
Dans la foule la parole ne court pas, les bras ne se lèvent pas, la précipitation n’est pas de mise, personne ne bouge, on croirait chacun statufié. A peine si certains s’esquivent avec discrétion. C’est l’immobile silence de la sidération…. jusqu’à l’instant où un mouvement se fait. Alors toutes les têtes se tournent, et une bouche s’étonne et une phrase résonne de bouche en bouche  
« C’est une femme ! c’est une femme dit un autre, c’est une femme" la foule est admirative» Une femme en effet grimpe sur l’éminence. Elle s’incline devant les deux hommes et en relevant la tête elle prononce trois mots

"Je suis prête !"

L’aigrette du sultan s'incline sur la gauche.  La femme comprend l’invitation. Elle entre dans la tente. Avant que la toile ne retombe le sultan fait un signe. Un sabre fait son oeuvre. Le liquide rouge s’écoule de nouveau. Un bruit de gorge se répand. La foule suffoque. Puis devant l’inéluctable, silencieuse elle s’ébranle, se disloque, se disperse. Bientôt sous les yeux du Sultan et du Sheikh Mémet il ne reste plus qu’un immense pré. 
Vide. 



"Tu vois Sultan, je ne t’ai pas menti à propos de mes fidèles. Je n’en ai qu’un et demi, à peine !"

"Que veux-tu dire Sheikh Mémet ? Dois-je comprendre que l’homme est un vrai fidèle et la femme seulement une moitié ?"

"Non Sultan je suis en train de te dire qu’un seul de ces deux-là est mon fidèle, et c’est la femme. Quand l’homme est entré dans la tente il ne savait pas qu’il allait être égorgé. Quand la femme s’est décidée, elle savait qu’elle serait tuée puisqu’elle avait vu le sang couler. Et pourtant, malgré cette certitude elle a offert sa vie pour me sauver ! Par conséquent le vrai fidèle en entier ce n’est pas l’homme, c’est elle, la femme.…"

L’homme et la femme sortent de la tente. Ils sourient. Derrière eux les moutons rescapés bêlent tout ce qu’ils savent et reprennent possession de leur pré. 


Ainsi se termine le conte.
Puisse-t-il  monter au paradis
et sur nos lèvres revenir 
quand il sera temps de le redire.


 *
****
 *


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La cOnclusion est empruntée à jean-Jacques FDIDDA. Merci à lui et à Didier Jeunesse.


mardi 17 novembre 2015

Contes, cuentos, tales, geschichte .... Francisca y la muerta - un cuento cubano que me encanta mucho

Francisca

Este es un relato extraído del libro “Español Tercer Grado Lecturas”. SEP. 1982. ¡Disfrutenlo!

- Santos y buenos días- dijo la Muerte, y ninguno la pudo reconocer porque venía con su trenza retorcida bajo el sombrero y su mano amarilla en el bolsillo.
- Quisiera saber donde vive la señora Francisca.
- Allá arriba- le respondieron, señalándole el camino.
Andando, la Muerte vio que eran las siete de la mañana. “Para la una y cuarto está anotada Francisca: menos mal, poco trabajo, un sólo caso”, se dijo satisfecha de no fatigarse. Y llegó a casa de Francisca:
– Por favor con Panchita- dijo adulona la Muerte.
- Abuela salió temprano- contestó una nieta.
- ¿Y a qué hora regresa?- preguntó.
- ¡Quién lo sabe!- dijo la madre de la niña-. Depende de los quehaceres que tenga en el campo. 
- Hace mucho sol. ¿Puedo esperarla aquí?
- Si, pero puede que regrese hasta el anochecer.
“¡Chin! -pensó la Muerte-, se me irá el tren de las cinco. Mejor voy a buscarla”. Y preguntó: – ¿ Dónde, de fijo, puedo encontrarla ahora?
- De madrugada salió a ordeñar. Seguramente ahora estará sembrando.
– Gracias- dijo secamente la Muerte y echó a andar de nuevo. Pero miró todo el extenso campo y no había un alma en él.
Entonces rabió:
- Vieja andariega, dónde te harbrás metido.
Escupió y continuó su sendero sin tino hasta que se topó con caminante y le preguntó por Francisca.
- Lleva media hora en casa de los Noriega -le contestó- Está enfermo el niño y ella fue a sobarlo.
La Muerte apretó el paso aunque ahora el camino era más duro y fatigoso. Así que llegó hecha una lástima a casa de los Noriega:
- Con Francisca, si me hace el favor.
- Ya se fue -dijo la madre.
-¡Cómo! ¿Tan pronto? ¿No hizo la sobremesa?
- Sólo vino a ayudarnos con el niño. Se ve que usted no conoce a Francisca.
- Tengo sus señas.
- A ver,dígalas -esperó la madre. Y la Muerte dijo:
- Pues… con arrugas, desde luego, ya son setenta años…
- ¿Y qué más?
- Verá… el pelo blanco… casi ningún diente propio… la nariz afilada.
- Pero usted no ha hablado de sus ojos.
- Bien; nublados… si, nublados han de ser… ahumados por los años.
- No, no la conoce -dijo la mujer-. Todo lo dicho está bien, pero no los ojos. Tiene menos tiempo en la mirada. Esa que usted busca no es Francisca.
Y salió la Muerte indignada y anduvo y anduvo. Alguien le dijo que Francisca estaba cortando pastura para la vaca. Pero  fue y sólo vio la pastura. Entonces, con los pies hinchados y la camisa negra más que sudada, sacó su reloj y consultó la hora: 
“¡Las cuatro y media! ¡Imposible! ¡Se me va el tren!” Y regresó maldiciendo.
Mientras, a dos kilómetros de ahí, Francisca arreglaba un jardincito. Un conocido la saludó, bromeando:
- Francisca ¿cuándo te vas a morir?
Ella se incorporó asomando medio cuerpo sobre las rosas y le devolvió el saludo alegre :

- Nunca -dijo-, siempre hay algo que hacer.

mardi 11 août 2015

A venir deux rendez-vous à CHATEAUGIRON (Ille et Vilaine) les samedi 26 septembre et 3 octobre 2015

Bonjour

J'ai le plaisir de vous faire connaître que j'interviendrai au 
Centre d'Art  


LES 3 CHA à Chateaugiron

CHApelle
CHAteau
CHAteaugiron
au cours de

"les rendez-vous du samedi matin" 


26 septembre / 10h30-12h : Atelier d’écoute adulte / 5 €

« Reflets de pierres » avec Lania, conteuse (à partir de 15 ans)

03 octobre / 10h30-12h : Atelier d’écoute enfant / 5 €

« Pinceaux de pierres » avec Lania, conteuse (pour les 8-14 ans)

Je vous emmènerai au travers de rues et ruelles des 22 Petites Cités de Caractère Bretonnes.  De photos en toiles et peintures façon conteuse

"Petit bonhomme petit homme, 
viens t'en vite viens t'en voir 
marron qui veut devenir myrtille, 
je sais le Breton ...
Quel Breton ?"

A vous rencontrer pour y répondre

Tous les ateliers (20 personnes) se font  sur inscription : 

mardi 24 mars 2015

Lania en prestation amicalement privée, lors d'un anniversaire (merci à Nicole pour les photos)

 Ben oui, pourquoi pas un striptease ? Il y ont tous cru, mais non, soyez sérieux
 mais alors une histoire totalement
 surréaliste
pas mal vu, ça mord
 d'abord quatre qui montent
 ensuite sept
 dans la salle on rigole mais on est dans l'expectative, à se demander que fait-elle, où va-t-elle ?
 Bien plus qu'une bonne dizaine
 quand il y en avait déjà eu
 un grand comptant
 Bref c'est dans cette nouvelle forge
 qu'est née une nouvelle fois
...  cette petite phrase qu'on disait beaucoup dans le temps aux enfants sages comme elle
" Tu as le diable au corps toi, petite !"
Foi de poêle qui chauffe !
Rires.

mardi 15 juillet 2014

Meuh Vache à l'oreille rouge, comptine pour les moins de trois ans.

Il était une fois
"La vache à l'oreille rouge" est une comptine identifiée région Bretagne
Je l'ai rencontrée sur un vieux livre de chansons, Breton. Avec sa partition.
Les livres ont leur vie à l'intérieur de mon domicile. Pour l'instant je ne remets pas la main dessus et ne peux donc pas faire une photo pour la déposer ici. 
Cependant, et curieusement, voici un lien, bordelais, pour vous permettre d'identifier même un second couplet, qui bien entendu peut se tripler et davantage.

Vache vache à l'oreille rouge
ta rouge oreille je la tiens
vache vache à l'oreille rouge
je bois ton lait le matin

vache vache à la p'tite main rouge
ta p'tite main rouge je la lève
vache vache à la p'tite main rouge
je bois ton lait le matin

Vache vache au petit nez rouge
ton p'tit nez rouge je le tiens
vache vache au p'tit nez rouge
je bois ton lait le matin

Vache vache au p'tit soulier rouge
ton sabot rouge je le montre
vache vache au p'tit soulier rouge
je bois ton lait le matin

Vache vache au p'tit balai rouge
ton p'tit balai rouge je le tourne
vache vache au p'tit balai rouge
je bois ton lait le matin. 

Alors meuh toute, allez-y dites ou faites dire et chanter la  vache à l'oreille rouge
Tiens, on m'appelle, excusez-moi je vous quitte. 

Que dis-tu Lassoury ?
Que c'est fini ?
Ah bon, et bien d'accord, c'est fini, au revoir p'tite Lassoury, à bientôt. 

mardi 24 juin 2014

Boudchou Ledoudou a la larme à l'oeil. C'est bientôt les vacances. L'année s'est terminée.

Des premières séances avec trois ou quatre enfants, jusqu'aux dernières sept ou huit fillettes ou garçons,
les enfants ayant grandi entre novembre et juin, reconnaissent Boudchou, le cherchent, le demandent, suivent ses aventures, miment certains airs ou  marquent le rythme, en frappant de leurs mains. Parfois je venais avec le Mélodica. Cet instrument a beaucoup intéressé les pitchoux, ....
Je remercie chaleureusement l'équipe éducative d'avoir accepté, sur ma proposition, ma venue régulière dans l'établissement. J'ai pu ainsi reprendre contact avec ce petit public, cette tranche d'âge des 18 mois-trois ans, ses réactions, sa spontanéité et remis en bouche tout un répertoire un peu laissé de côté.

Près de vingt belles séances, toutes différentes, chaleureuses, chahutées, bousculées, parfois applaudies -toujours une surprise- plaisantes et vivantes articulées au long des événements du calendrier.

Près de vingt belles séances durant lesquelles s'est construit un fil rouge, aujourd'hui un spectacle intitulé
"Le Voyage de Boudchou au pays Orénoir"

Déroulé
Tout bébé a un doudou
Un BB a un doudou.
BB l'emporte partout.  Papa maman ou Nouou. Sauf un jour.
Ce jour-là Boudchou Ledoudou préfère s'en aller, tout seul, même pieds nus. S'ensuivent plusieurs rencontres...... Une souris....De drôles de souliers.....des aventures.... Un roi... des chansons (au clavier numérique), de drôles de sons....
La souris revient. Elle dit que l'histoire est finie.
Argument à la disposition des crèches et maternelles.
Pour contacter LANIA quelques numéros nécessaires 07 70 34 90 72

De préférence hors de la salle de motricité,
Aucun besoin de structure décorative
Un banc d'enfants pour poser le clavier
Des tapis et des coussins pour poser les enfants.
Au bas du banc la conteuse crée un univers avec un tapis or et noir sur lequel on peut voir quelques objets ou peluches en lien avec les chansons et les histoires.  Coût : 07 70 34 90 72


dimanche 15 juin 2014

Bonjour. Il existe des contes du Niger

contes du Niger
Cliquer pour connaître comment vous pouvez vous les procurer.
Promenade dans Tarbiyya Tatali, bonjour à l'antenne de Cesson Sévigné (35)
Ainsi qu'à tous et tous qui passez ici sans me voir (rire)
mon n° de téléphone pour passer au "chair et en os"
"Coquine Patate a la Frite et vous l'entendez bien"
à l'Artiste Assoiffé
Quand la Pomme de terre légende...

mercredi 11 juin 2014

Balconnier, la plate-forme du conte. Rires.

On lui dit
"Votre balcon est un plaisir"
"Votre balcon, dès que je le vois je me sens bien"
"Votre balcon est au coeur de l'immeuble"
"Je tends l'oreille à votre carillon"
"Votre balcon est une respiration"

Il y a des concours de balcon. Il y a des interdictions de balcon.
Elle ne participe pas au premier. Elle fait l'objet de rappels, quant second. Parce qu'une jardinière déverse fleurs de capucines en rideau à la direction de tous.
Avec raison. Puisqu'on lui dit
"Votre balcon est un plaisir"
"Votre balcon, dès que je le vois je me sens bien"
"Votre balcon est au coeur de l'immeuble"
"Votre balcon est une respiration"

Rappel Homme de Ménage :
"Et si votre suspension tombait sur la tête d'un voisin ?"
La raison n'est pas son fort, surtout quand la jardinière est neuve. Pourquoi tomberait-elle ? Il n'y a aucune raison qu'elle tombe.

Rien n'est faux. Sauf Balcon. Son Balcon n'est pas balcon, il est Balconnier, il est Univers, et il résonne au plein coeur de quatre étages.
Quand elle a aménagé dans les lieux tout neufs, tout frais, un pasteur, ami, a béni le balcon. Devenu Balconnier. Univers. Son "Pougne-Hérisson".  Pougne-Hérisson A portée de regards. Et d'oreilles. Pour écouter chanter l'âme du coquelicot, ouvert premier, ce jour coquelicot sous la voix de Mouloudji et peut-être d'une poésie à trouver sur Marie coquelicot.

mardi 10 juin 2014

Mari 9 juin, RDV à la crèche

Cela fait deux semaines qu'elle n'a pas revu ses petits amis. Il lui tarde.

Le jour démarre, sympa. Le soleil danse dans le ciel, les fleurs s'étalent : roses, oranges, violets, leurs couleurs égaient Balconnier. 

Elle enfile la robe noire colorée, le chapeau satellisé, revisite ses pieds, bleus-jaune l'un, soit lune sur nuit ; jaune-verts l'autre, soit soleil sur prés ; elle emporte son clavier. 

Crainte soudaine, que se passe-t-il, tous les volets sont fermés. Les enfants sont-ils absents ?

Fausse peur. 

Elle installe le Pays Orénoir. L'univers de Boudchou l'ami des Pitchoux. Puis elle pénètre dans leur lieu. Grenouille-chanteuse  pendue du bout d'un fil transparent, lui-même accroché au bout du bout d'un tube de bois. Les pitchoux ne font ni bruit, ni cri. L'un d'eux est sur un plot. Micro en main il est vedette. Il chante et danse. Elle le félicite, l'applaudit, reprend son rythme. Il maîtrise déjà. Elle invite les autres enfants à l'applaudir de nouveau. Cependant sa grenouille attire l'attention et en un instant, la voilà entourée. Quand il est l'heure tous les enfants la suivent. Trois la découvrent. 

Vingt minutes plus tard, meuglements pour de vrai ils reprennent


  • "Vache à l'oreille rouge", comptine musicale du répertoire traditionnel breton, qui est aussi matière à petit jeu de doigts, "où elle est mon oreille, je la touche" Un vrai jeu de doigt suit, il s'appelle
  • "Cinq oiseaux dans un nid" Que crie le plus gros des oiseaux ? Puis suit une courte randonnée-jeu musicale, grâce à un claquoir égyptien
  • "Le crocodile au bord du Nil" C'est une rivière, il se promène. Que voit-il ? 
  • ibis rouge
  • Un ibis : un bel oiseau rose sur de longues longues pattes rouges. Crocodile a faim. Hop là, l'Ibis, te voilà mangé. Au moment même où
  • "Panda a une faim de loup" Cette histoire est une chanson écrite par Elle, qui la joue au clavier. Impossible de ne pas remarquer le sourire des pitchoux quand elle s'y met.  Et soudain, "Que se passe-t-il, j'entends du bruit, Kissécéki ?" C'est la petite souris. Qu'a-t-elle dit ?
  • Elle a dit "Aujourd'hui, l'histoire est finie !"

vendredi 6 juin 2014

"Sans pétrole la vie est plus folle !" La Planète aux scarabées... c'était à Rennes, dimanche dernier, soit le 1er juin


Elles se rendaient à une porte-ouverte exposition de l'association Yad'lavie
Elles décidèrent de traverser l'esplanade Charles de Gaulle. 
Il faisait un temps magnifique. Leurs yeux remarquèrent très vite les étranges formes qui se déplaçaient lentement sur l'esplanade. Des coccinelles ? Non, des scarabées. Etranges scarabées  rouges, noirs, bleus, ils se mouvaient lentement, voûtés sur des pattes qui n'en finissaient plus.
Du coup, elles s'interrogèrent : c'est quoi ça ? que se passe-t-il ici ? 
Elles remarquèrent des zones d'essais de véhicules divers ; de ceux que certains sportifs handicapés portent pour se lancer dans la course à pied : des vélos couchés ; des échasses urbaines, que tout un chacun pouvait essayer s'il lui plaisait de le faire ; ainsi que des commentaires flottants au vent....
Résultat d'atelier d'écriture ou de témoignages spontanés. 
Elles s'arrêtèrent devant les panneaux et en lurent certains. Et découvrirent que l''éco-cité, le vélo dans la ville, le bio portent à l'engouement, ou à la retenue, et rappellent les souvenirs des grands-parents dont toutes deux font partie. C'est vrai qu'elles ne trouvent rien d'extraordinaire à cette façon de vivre puisque c'était déjà celle qu'elles connaissaient du temps de leurs 14 ans. Retour année 64.
Un animateur s'approche d'elles, pour leur demander leur avis. Il s'ensuit une discussion rieuse et chaleureuse. Biocoop ? Oui elles connaissent. Oui, depuis longtemps et elles viennent justement de remarquer l'installation d'une nouvelle boutique en plein centre ville. L'enseigne Biocoop est à l'origine de cette journée. 
Intéressante initiative.

Du coup pour l'une d'elles, l'idée vint il de reprendre contact avec la symbolique du carabée. Que voici.
D'après la symbolique du scarabée 
"En Egypte ancienne, le scarabée était le témoin moral du défunt. Il l'aidait lors du jugement de sa conscience. Il importait "à l'accusé", le défunt, de se concilier cette partie de lui-même qui pouvait décider de son salut ou de sa condamnation. Il était donc, de coutume de placer, sur le coeur du défunt, une amulette représentant un scarabée, pour empêcher son coeur de témoigner contre le mort.
Le symbolisme naît aussi des moeurs du scarabée pilulaire, ou bousier. Il roule sa boule des heures durant pour pouvoir, une fois son travail accompli, y pondre ses oeufs. 
Cette boule représente l'oeuf du monde où naît la vie.
Le scarabée dirige l'homme et le censure ; c'est un être indépendant, d'une essence supérieure, qui réside dans le corps
"le coeur de l'homme est son propre Dieu" 
Ceci peut-être lu sur un cercueil, dans un musée viennois. 

Cette phrase ramène l'une d'elles à une conversation qui aura lieu quelques jours plus tard, lors d'une soirée "contes Africains et autres d'auteur". Le musicien Sélifa accompagné de Sylvie, conteuse,




y dira à peu près ceci : "Nous devons développer l'amour, le coeur, le lien : ils n'ont rien à voir avec l'argent"



A vous qui venez de lire, je dirai qu'aujourd'hui il devrait faire au moins 30° en France et en Bretagne. Alors profitons de cette belle journée, y compris sur les lieux de travail. Je termine mes préparatifs pour mon déplacement sur Paris et ma prestation contée, intitulée #mariekikour. Elle aura lieu au restaurant la belle vie st Martin dès 14 h 30, dimanche 8 juin.
J'irai sans clavier. Et sous une autre apparence.


jeudi 5 juin 2014

Contes d'Afriques et autres ce 5juin à la Librairie Planète Io


L'Afrique du Burkina Faso a déposé, sous les doigts de Sélifa,


 son  musicien ce soir, n'goni, 


tama, 


djembé et 
balafon, 



dans l'univers de l'oasis bienvenue et tranquille qui se cache derrière la Librairie Planète IO, 7 rue Saint Louis,  souvent lieu de premières 

Contes merveilleux africains et contes d'auteur ont été dits par Sylvie elle-même. 
Sous pêcher, dans lequel parfois l'archer de la violoniste Sylvie, la conteuse, allait se frotter au feuillage.

Face à Sylvie et à Sélifa, quelques paires d'oreilles ; qui se sont laissées aller à l'écoute de ces deux artistes à la communication si intuitive qu'à peine perceptible. A en oublier la baisse de la température.  
Sélifa osa les faire chanter. 
Faire chanter sept paires d'oreilles en langue du Burkina Faso relevait de l'exploit linguistique. Exploit il y eut. A croire que tous et toutes avaient répétées auparavant.  
L'ensemble ? 
Des textes sur le thème d'une volonté pacifiste et amoureuse. D'où le coeur sur le n'goni. Quel sujet plus beau que celui de la Paix ? 

J'en profite pour annoncer que la Librairie Planète Io, m'offre une double carte blanche,  mensuelle. Elle démarre 
en juillet, 
les jeudis 3 et 10, dès 18 h 30 à l'ombre du même pêcher.  
7 Rue Saint Louis où les libraires sont à la disposition des lecteurs. 
Je vous y attendrai pour vous offrir mes facéties drôlatiques fantaisistes et conteuses. Donc, à bientôt. Pour vous y accueillir. 
Un chapeau sera mis à disposition pour votre sympathique contribution.
Lania 07 70 34 90 72 - Contact

vendredi 23 mai 2014

Parents, embarquez vos enfants sur les chemins de #Lania",

Donnez leur à suivre
et à entendre 
Suivez #Le Voyage de Boudchou"

Au début du #spectacle, il faut réveiller bébé. On appelle Big Ben. sa musique ne suffit pas. 
On appelle Frère Jacques qui appelle à mimer pour aider BB à se réveiller.
Bébé ne se réveille pas, mais Doudou si. Comme tous les doudous il a un nom. C'est la chanson qui le dit. "Tous les doudous ont un nom"
Dans la rue quelqu'un chante 
"Quand je serai grand je partirai en voyage"
"Bonne idée" dit #Boudchou "Je pars en voyage, je m'en vais, y'a me boy !" 
C'est parti.

Affaire à suivre, demain samedi 24 mai 2015 Fête du quartier #Colombier à Rennes #Square des martyrs de la Résistance.
derrière l'esplanade du Colombier. A voir les Pitchounets et pitchounettes. 

Partenaires Maternelles, Primaires, Centres Aérés ... 
"Le Voyage de Boudchou" de #Lania est musical. Vous dit-il ? 
Il a été créé pour les 0-3 ans ou les 3-7 ans et fait appel au rêve. 
quelques chiffres nécessaires 07 79 34 90 72
ou quelques lettres toutes minuscules : lcomlania@gmail.com


jeudi 15 mai 2014

Samedi 17 mai, #Nuit des #Musées au Musée de La #Bintinais Rennes, un Fouette Cocher conté. J'y serai

Horaire  20 h - 20 h 15 pour l'accueil conteur.
Il s'agira pour les promeneurs de découvrir le musée dans le cadre de la #NUIT DES MUSEES.
Par conséquent d'en 

  • visiter seuls le Musée, ses lieux et l'exposition actuellement présentée et intitulée #"Fouette cocher" ou
  • côté contes, d'être guidés par deux conteurs ou conteuses pour avoir rendez-vous avec quatre autres sur des lieux identifiés tels que écurie, première cuisine, bergerie, deuxième cuisine. 

Désolée, ne rêvez pas, cette "calèche-là" n'y sera pas. 

La dynamique association rennaise #Les Tisseurs de Contes a répondu à la sollicitation d'animation faite, dans le cadre de l'événement organisé par le #Musée de la Bintinais.
http://www.ecomusee-rennes-metropole.fr/expos-evenements/calendrier-des-animations/item/la-nuit-des-musées.html 
Au programme, des histoires variées, sur le thème des chevaux, calèches, diligences, promenades, voyages, déplacements...  A n'en dire davantage.
Un conseil, préparez, vos cordes vocales.
https://www.youtube.com/watch?v=NwkCcN2pUe4
A vous rencontrer.
Je serai dans la dernière cuisine. Stéphanie dans la première, Vincent dans l'écurie, Annie dans la bergerie. Ne rien craindre, vous serez guidés-guidées.

La soirée est familiale. Alors à samedi qui s'approche, soit, ce 17 mai, sous le soleil. Merci.
http://fr.lyrics-copy.com/andre-claveau/la-petite-diligence.htm

#Lania est conteuse professionnelle : Lania conte depuis 1999. Lania se déplace.
Pour la joindre : si soirée privée, si anniversaire, si projet scolaire, si besoin d'ine intervention lcomlania.com ou 0770349072. Thèmes divers et variés. Lania aime créer.  Demandez.

samedi 10 décembre 2011

Ecole Supérieure de Commerce de Rennes

Au royaume Darbrissel quelque chose est passé entre la conteuse et les enfants, cet après midi. Surtout le moujik qui, marchant tête en l'air ne voyait pas ce qui se passait dans l'isba.
Dans l'isba Babouchka s'apprêtait à conter. Et elle a conté : que la maman d'Antochka voulait des pommes de terre et d'autres choses encore. Gourmand Antochka.
Dans l'isba on chantait, au royaume Darbrissel aussi. Et pas mal.
Babouchka n'a rien contre la modernisation. Soudain, conte en trois D sans lunettes, sur le propos de l'histoire du Riebka Navet, à arracher de la terre froide du jardin, pour pour parfumer le bouillon de la perche que Sergueï a pêché et que Julot a tiré de l'eau. Tirer pour de vrai, : pur moment de bonheur sur la scène. De Diedouchka -ah bé non, ce sera plutôt Babouchka pour finir, débrouille-toi Lania, ils sont nombreux à vouloir être en scène- au petit chien, en passant par Rahouane, les deux Anna, le frère de Rahouane, le jeune garçon qui s'est si bien prêté au rôle du chien, sans oublier la petite souris, nous avons vécu ensemble, on peut le voir sur la vidéo, un excellent moment plaisir.
C'était pas fini. Marche sans rien voir Moujik, celui-ci passe à côté de l'arbre-maison de Bielka-Lécureuil et il ne le voit pas, roule boule rousse de feu sur la neige, courir jusqu'à la caverne de Miedviet.
Et ce qu'il ne voit pas, pardon n'entend pas, c'est le ronflement de Miedviet Lours ! Moment majeur s'il en est. Lania n'a rien demandé : elle s'est seulement assise le dos bien arrondi, et par cette seule attitude, a suggéré que Miedviet ronflait. Public aidant, voilà que Miedviet s'est mis à ronfler pour de vrai. Trop top sur la vidéo. Epoustouflant.
Et puisque Moujik continuait d'avancer tête en l'air il n'a pas entendu Babouchka conter Nastassia la Sublime ou l'eau de Jouvence. Mais vous les enfants vous avez suivi cette longue histoire, avec de belles oreilles.
Il y avait qui déjà ? Ah oui, un tsar qui avait rêvé d'une fille aux mains extraordinaires, un premier, un deuxième, un troisième fils. Comment s'appelaient-ils déjà ? Ah oui Tsariévitch Dimitri, Tsariévitch Vassili et Yvane Le Tsariévitch celui qui était comme... disons-le, Pérepel ou Caillette, Varon ou Corbeau. Justement, ne le disons pas. Eux et tous les autres personnages, surtout les deux enfants qui s'amusaient avec leurs petits fouets.
Qu'y avait-il encore ? Vos oreilles les enfants que Lania félicite. Bravo Chapeau à vous.

Et place à Patrice, le sculpteur de ballons Et Yvan, et Rahouane, et Stéphane, et Sheila et les autres. Place à Patrice, fort joliment vêtu de noir et de rouge, sculpteur de ballons et diseur d'histoire... de cygnes pour ne citer qu'eux, souligné d'une très jolie musique. Place à Patrice, toujours sculpteur de ballons, qui a prodigieusement intéressé les enfants sur le pourquoi du comment on gonfle.
Et pensée affectueuse pour Adèle qui a découvert mes moustaches au chocolat , avec une belle sollicitude, une magnifique serviette rouge pour les faire disparaître. Merci Adèle.

Petite histoire
"Dis-moi Fabrice, comment as-tu su qu'il y avait une moto dans ton ballon noir ?"
A bientôt. Et si vous passez à me lire, n'oubliez pas, laissez à propos de cette après-midi un commentaire. Il fera plaisir. Et quelques photos.

Remerciements à Thomas pour la mise en lumière et en sons. A Catherine pour avoir joint Aran Productions. A tous, belles fêtes de fin d'année et Joyeux Noël

mercredi 7 décembre 2011

Annulation Contes de Noël ce mercredi 7 à la Médiathèque de Vezin le Coquet


Merci de ne pas tenir compte du billet précédent.
Pas de contes de Noël avec Lania, ce jour, de 15 h 30 à 16 H 30
mais vous êtes invités consulter le programme de la Médiathèque pour le mois de décembre : prestations intéressantes prévues pour tous.
http://www.ville-vezinlecoquet.fr/mediatheque.htm

mardi 29 novembre 2011

" La culture
ne s'hérite pas ,
elle se conquiert "
--------------
André MALRAUX


Et pour la conquérir à notre rythme nous pouvons coller l'adresse suivante dans la fenêtre "recherche" du prestataire que nous utilisons.
http://rocheauxfees.pagesperso-orange.fr/lekiosquecitoyen/index.htm

Ainsi nous serons tenus au courant des conférences à venir.
En quelque sorte une autre façon de "raconter" des histoires.
Et de se rendre compte combien l'écoute est active.
Belle journée à bientôt.

vendredi 25 novembre 2011

Hier 24 novembre, deux jours avant la journée internationale du BBonJouRR chez Fourchette et Cie

Couper 5OO carrés de tissus verts toute seule pour les distribuer demain Journée Internationale du BBonJouRR non encore estampillée : pas marrant. Sitôt pensé, sitôt fait.
Un bus, un métro, une direction, Villejean Université. Mais une station. "Anatole France" tout le monde descend. Du moins Lania.
Square Mac Mahon, elle traverse. Chez Fourchette et Cie elle pénètre. Lieu clair et haut de plafond. Spacieux. Sympa. Béatrice est-elle là ? Oui , bien sûr, je conterai. Bonjour à tout le monde. Jeu de scrable, livres à feuilleter, thé partagé, et conversations de même : ça sent le plaisir.
Livraison des légumes frais du jour en sac papier kraft : ça sent le naturel.
Lania partie.... à la nuit, après avoir dit un extrait de sa Petite Marie. Des sourires. En grand nombre. Après avoir rassuré Louis en lui rappelant combien sa femme avait bien fait les choses lorsque, endetté, elle avait remarqué qu'il ne s'endormait pas. Histoire histoire.... rires et sourires, c'est l'ambiance le jeudi après midi chez " ourchette et Cie.
Au fait, merci Charly pour le conseil à propos de l'achat d'une son et l'apréciation : dire à Lania qu'elle conte avec rythme et musique et silence, ça lui plaît ça.
Merci aux oreilles de Marie et d'Hélène, en passant par celles de Thérèse et.... pardon de ne pas retrouver tous les prénoms. Moindre mal : Lania n'oublie pas les visages. Sourires et à bientôt

jeudi 25 août 2011

Bonjour, réflexion pesonnelle : je ne supporte plus les spectacles gratuits

Je profite de quelques journées de va-cance.

Dans une localité attentive à ses estivants. Comme de nombreuses autres elle offre, aux estivants, des spectacles de tout genre, dont de jazz. Le Jazz J'aime.
Un soir, j'arrive pour profiter d'un concert jazz band : on m'invite à adhérer à l'association.
Etonnement : "Mais, je ne suis pas d'ici !"
Réponse "C'est exactement ce qu'il nous faut, des candidatures d'ailleurs pour justifier le public et obtenir des subventions"
Pourquoi pas mais réfléchissons : 800 personnes à assister au concert et 1 € par personne ou par famille, je pense que ce ne serait pas mal non plus et ça n'empêcherait pas d'obtenir des subventions ?
Les artistes gratuits, ça m'épate.
Pourquoi pas la séance coiffure, l'achat vêtement, ou la sortie en boîte....
Le Val Bus gratuit c'était super, mais 5O cts d'euro n'auraient pas été mal non plus.
Un ticket au même prix pour tous que vous alliez à Lamballe ou à St Cast, avec le Tibus : ça ça m'a plu.
A en penser ce qu'on veut et sans "compter".

Quant aux trois soirées Jazz au Val André elles furent partagées avec grand plaisir avec Rhoda Scott, son sonore et dansant jeu de jambes, ses commentaires joyeux et son spectaculaire batteur

Stéphane Seba et ses talentueux musiciens
qui utilise un argument conteur pour enchaîner les morceaux les uns aux autres dont -cerise sur le gâteau pour moi-le beau morceau intitulé "Un été" de Claude Nougaro et le Caroline Jazz Band de Montpellier qui chante le narbonnais Trenet né le 18 mai 33 ou 43 et se laisse aller à son tour à dire des conteries ; à mettre à l'honneur d'une façon amusante et pleine d'humour le Banjo ; et à terminer en pénétrant dans le public pour un brass-band sous les visages d'un public souriant. J'étais réjouie. Il ne reste plus qu'à me-nous-vous procurer leurs CD ou les inviter à votre anniversaire. Why not.
Pour ces derniers, plus d'appareil photo. Ne resteront donc que ces mots ou la visite joyeuse de leur site : difficile de ne pas passer une bonne soirée en leur compagnie.