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vendredi 23 février 2018

mercredi 27 avril 2011

"N'attendons pas 107 ans pour nous revoir" ce sera le mercredi 15 juin aux Champs Bleus. à Vezin le Coquet


C'était hier, au Grand Cordel, j'y parlais de paresse, j'en faisais l'éloge. Il est nécessaire d'être paresseux pour être en accord avec son coeur. Il y a paresse et paresse.
Le programme qui est annoncé ci-dessous s'est déroulé, se déroule et se déroulera à Vezin le Coquet, avec plusieurs intervenants, sur le thème dur dur -croyez-moi-
"Dis, les rides... ça fait mal ?" (Oh que oui, mais c'est normal avouons-le)
J'en parlerai d'une façon rigolote, le mercredi 15 juin sous le titre "N'attendons pas 107 ans pour nous revoir" et aux Champs Bleus, le nouvel établissement d'hébergement pour personnes âgées dépendantes (l'EHPAD ouvert en janvier 2011)
Toujours à Vezin Le Coquet. Toujours à 15 h 30. Plus intergénérationnellement que jamais. A bientôt



Toujours à Vezin Le Coquet. Toujours à 15 h 30. Plus intergénérationnellement que jamais. A bientôt

jeudi 9 décembre 2010

La Russie contée à Moulin c'est avec Lania le 17 12 2010

"Quand le Moujik.... " a vu son hameau déambuler, il s'en est passé des choses. Qu'il n'a pas vues.


Quelques chansons tirées du CD Mamouchka (Chansons russes pour enfants www.arbmusic.com)
Un enchaînement de contes appuyé sur une poésie anonyme Et en photo une version toute personnelle de Baba Yaga dans son mortier !!!



Donc je rappelle,
le 17 décembre 2010 La Bibliothèque de Moulin et la Communauté de Communes du Pays Guerchais proposent une soirée familiale Russe.
La Russie contée en compagnie de lania et surtout "Quand le Moujik...."
à partir de 20 h 30
Moulin c'est où ? Aux alentours de Domalain, Visseiche, Boistrudan, et d'autres villages. Et peut-être même au centre de ces villages ? Bref, prendre votre pilon et mortier et surtout la direction de Chateaugiron, La Guerche, soit tout droit.
Au fait, si le petit vieux aux cheveux blancs vous attendait par hasard au carrefour de la petite chapelle, à la place des gendarmes, s'il vous pose la question suivante "Cherches-tu l'épreuve ou la fuis-tu ?" surtout répondez correctement.
Dasvidania - Lania

samedi 21 août 2010

20 août au soir, je promène Snoopy dans le quartier de La Bellangerais

Je l'ai prévenue "Tire pas sur la laisse Snoopy, je photographie la sortie Nord" Elle a tant tiré que j'ai fait la photo à quatre pattes. Et je crois que ça se voit. Autant que le côté fleuri de la coursive. Au bas de l'escalier nous avons pris sur notre gauche. Puis filé, droit vers l'ouest. Flirt avec un super sympa caniche blanc, plutôt joyeux malgré son âge. Snoopy l'a joué "Dis-moi donc, petit, on s'connaît pas !" Bonjour entre humaines et séparation. Chacun son chemin. Mais de mon côté, ça tire sur ma main "Non Snoopy pas de canyon ce soir !"<a href="https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEjK4vjgMDipVSR2XOCE4oB-nsOpopVcggVye7fHxfVicLMN-C4xXj3V-JBf7pvyi3ade4-WeiD81CqL8qG1QoOySTW7ocXdEIHeVQqKX3jBYavUF2Gt738ManNDX8qaN4c40bubYKnadVss/s1600/DSCF7298.JPG"> Et nous filons. Vers l'étang, vers ses habitants. Et je fais un arrêt lecture pour en savoir davantage sur tous. Tire pas Snoopy, l'arrêt lecture, c'est fini. Derrière le panneau l'endroit a un petit air jungly. Jungly, et plaisamment habité.
Drôle comme ces canards ont des voix d'enfants. C'est ainsi dans ce parc le merveilleux emprunte le pas à la réalité. Ou peut-être l'inverse. Ce qui est, c'est que j'aperçois une sorte de petit rat (d'eau) pressé d'aller quérir un morceau de pain à son tour. Ce qui est c'est que nous quittons cet endroit sympathique et poursuivons. Direction le canal. J'ai ma petite idée. J'ai rendez-vous avec lui. Il a rendez-vous avec moi. Nous serons au RDV ensembles. "Allons Snoopy", -je sens ma main m'échapper- "cesse de tirer" Je comprends. Revoilà le caniche blanc et j'en profite pour rencontrer Marie Antoinette avec sa houlette à noeuds et ses cheveux bizarrement dressés. C'est ainsi dans ce parc, le merveilleux le cède à la réalité, où l'inverse. Car en fait le caniche n'est pas un caniche, c'est un bêêêêê mouton, vous avez bien entendu. "Allez Snoopy, quittons-là". Nous ne sommes pas au bout de nos surprises. Après le mouton, nous croisons un puissant taureau empêtré dans un gigantesque buisson. Après le taureau, l'oeil embué de terreur, nous reconnaissons la pire des espèces tigresses : la mini. A n'en pas douter, il guette chacune de nos réactions. Courageusement, ni Snoopy ni moi-même ne hâtons le pas. Faisons comme si... de rien n'était. Et poursuivons. Tagada tagada tagada nous passons le petit pont de bois et lierre C'est de pire en pire et pour que cette silhouette effrayante ne se joigne pas à nous, je prends la poudre d'escampette. Snoopy aussi. Doux Jésus, vite, faites que nous trouvions un endroit calme.
Nous le trouvons. Snoopy et moi-même reprenions notre respiration quand le sol s'est mis à trembler. L'éléphant géant arrivait. Plan baskett. Débandade. L'éléphant ignore les amoureux de la Butte Mongole. Normal ils ont planté les bâtons pour prévenir à la manière d'un "Ne pas déranger" Peut-être que l'éléphant sait lire ? L'éléphant aux fesses, pardon pour cette expression triviale, nous prenons le virage à 45°et tout sourire. Il est là. Il est prêt à s'envoler. Nous en profitons. "Vite Snoopy, sautons"
Brave Héron. Il nous a déposé, direct sur le balcon, heuh, sur mon balconnier. S'il vous plaît soyez sympas, croyez-moi. De toute façon, il y avait, il n'y avait pas.... Beaux rêves et bonne nuit à Toustoutes.

mercredi 14 octobre 2009

Toulouse, 18 ans et deux pieds de cuir... Bravo Vincent

Difficile de ne pas voir apparaître la corde à sauter dans l'univers d'un boxeur

Impossible de ne pas évoquer Nougaro et son fameux

"Quatre boules de cuir

tournent dans la lumière

de ton oeil électrique Boxe, Boxe

Ô déesse de pierre"....

Plutôt devinette ou rébus ?

On y ramène le cheval et c'est une tranche de temps : qui suis-je ?

Mon 1er brait, mon second est une saison, mon 3ème a des bois, mon tout est un fameux jour : qui suis-je ?

vendredi 27 mars 2009

Mars : l'actualité est au jardinage, à l'écriture et à la poésie

La nuit du grand bruit dans la cité
écrit par Lania, illustré par Cherkid

Il était une fois, c'était la nuit. Sous la lune toute une cité et un poète dormaient. Soudain, un cri traverse l'espace, puis un bruit, du boucan, un ramdam réveillent Lepoète.

Le poète reçoit de la terre sur la joue. Il ouvre l'oeil et se lève. Il aperçoit le petit Babygrain'devolubilis qui n'arrête pas de gigoter. Il a rejeté son édredon de terre et se tient debout, les mains sur les hanches l'air pas commode. Lepoète lui demande "Ben alors P'tibabi, que t'arrive-t-il ?" P'tibabi répond

"J'ai peur du noir, j'veux de la lumière !"
Lepoète demande à Lantern'chinoise d'éclairer P'tibabi

Elle répond
"J'ai peur du silence, j'veux de la musique !"
Lepoète demande à Karillonjaponé de tintinnabuler.

Il répond
"J'ai trop chaud pour chanter, je veux être éventé !"

Le poète demande à Léventail d'éventer Karillonjaponé
Il répond qu'il s'ennuie trop : il veut d'abord voir Lékapucines danser.

Lékapucines veulent d'abord se doucher.
Lepoète demande à Larrozoir de les doucher

Larrozoir veut boire l'eau de Mademoiselle Pluinuage
Lepoète demande à Mademoiselle Pluinuage de lui verser de l'eau

Mademoiselle Pluinuage veut d'abord épouser le beau Lhorage
Lepoète demande au beau Lhorage de se marier avec Mademoiselle Pluinuage

Monsieur Lhorage veut que ArKenciel Lebel soit son témoin.
Le poète perd confiance. Il est minuit passé. Il sait qu'on n'a jamais vu ArKenciel Lebel se lever au milieu de la nuit. Il comprend qu'il n'arrivera pas à rassurer P'tbabi qui pleure dans sa barbe. Lepoète ferme les yeux.

Et c'est alors que le miracle se produit. Soudain de tous côtés, des étoiles colorées naissent, éclatent, se serrent, se resserrent entre elles et ouvrent le chemin à ArKenciel Lebel. Sous un voile rouge, bleu, jaune, vert, rose, il apparaît

et c'est la folie, tout le monde bouge :
Monsieur Lhorage offre une oeillade à Mademoiselle Pluinuage qui
offre de l'eau fraîche à Larrozoir qui
douche Lékapucines qui
dansent pour Léventail qui
évente Karillonjaponé qui
tintinabule pour Lanternechinoise qui
lumine pour P'tibabi qui
retourne sous son édredon de terre et s'endort enfin apaisé.
"Bonne nuit P'titbabi à demain" dit Lepoète qui
s'allonge sur sa chaise longue. Il ferme les yeux et se met à rêver.

Dans le ciel bleu profond Dame Lune luit
On n'entend plus un bruit, plus un cri, plus aucun ramdam, plus un seul boucan. Seulement le silence.

Le lendemain matin sur le parking de la cité tout le monde se réunit. "Que s'est-il passé cette nuit ?" et blabla bla et bla bla bla "Le poète ? Quoi Lepoète"
"C'était chez lui le bruit, les cris, le ramdam, le boucan !"
"Noooooooon !!! Chez lui ?" disent-ils tous.
Et tout le monde lève les yeux vers le balcon du milieu.
Et tout le monde lève les mains pour cueillir les fins bouquets bleu-rose-violet que P'tibabi de Volubilis offre avec toute sa tendresse.
Et tout le monde tend l'oreille à la poésie fleurie que le poète dit.


FIN


PS : Mille merci à la souriante et délicieuse amie Mara qui m'a invitée à écrire au lieu de dire, et à Cherkid, mon jeune ami dessinateur et à Martine sans laquelle je n'aurais pas rencontré ce dernier.