Si l'
Amour inconstant par le
Bateau volant entre
Colibri et cigognes s'éloigne
De la malédiction paternelle
Entre bonheur et malheur... il doit
Fuir hors du labyrinthe sur le Tamis à
Grains quand la
Hache montre la route à la Bouche le bras et la
(I)
Jambe, chassant loin du
Kazakstan le
Lapin en or de l'Azerbaïdjan. Alors les
Métamorphoses insolites du forgeron Sogum lui feront connaître qui est le père de son
Néant. Obligation : suivre le Chemin en
Or et apprendre comment
Petite tête et petite
Queue se rencontrèrent à la
Recherche du père. Au
Sabbat des sorcières la
Traversée du lac sera impérative. Du
Royaume des morts, l'amour pèlerin de l'au-delà, sortira la
Vérité de l'araignée.
WWoublement réelle, de l'
X à l'
Y Grec
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samedi 14 juillet 2018
mercredi 21 février 2018
Ecole Guillevic Rennes : Intervention sous le préau
Auprès d'élèves et de parents d'élèves.
Thème "Contes des Cinq Continents"
On est tous
montés dans l'avion ; on a bien mis nos ceintures de sécurité, -clic clac, un p'tit coup d'croco- on est parti droit direct en Afrique, faire connaissance avec la gourmande et courageuse Diabou N'Dao, foi de lion ;
On a tous
remis nos ceintures -clic clac un p'tit coup d'croco- l'aviateur a remis les gaz et hop là direct l'Irlande, pour rencontrer Setanta le fils de la belle Detchiré petit héros fabuleux -je reviendrai vous le raconter- ;
On a tous re-remis nos ceintures de sécurité et on est arrivés au Maroc pour rendre son chapeau de mariage, juste à temps, à L'oiseau Chapeau (randonnée extraite à ma façon, du livre "Histoires autour d'un brin de Halfa" recueillies par Véronique LAGNY DELATOUR ;
On a re-re-repris l'avion et re-re-remis nos ceintures de sécurité -et clac, un p'tit coup de crocodile chanteur- pour débouler au Vietnam et comprendre que les enfants, sont INTELLIGENTS. Foi de Tigre et de Buffle. Et celle-là ce n'est même pas moi qui l'ai dite. Ils l'ont mimée.
Je les remercie tous.
Nous avons tous oublié la chaleur et le préau : nous avions les pieds dans l'eau.
Le conte... ça rafraîchit.
Promis la prochaine fois.... je reviens avec mon baobab.
vendredi 4 août 2017
Cueillettes de champignons : attention danger.
J'avoue que je n'ai pensé à rien d'autre. Rien d'autre qu'à cette seule certitude : déguster, seule - parfois l'égoïsme a du bon- une belle omelette bio en voyant dans le pré vert les délicieux petits rosés tout frais. Frais du jour, frais de rosée, délicieusement frais.
Non, je n'ai pas pensé du tout à passer par la pharmacie.
Oui je les ai tous cueillis. Heu non, j'en ai laissé trois. Pas si égoïste, finalement.
Non, je ne les ai ni lavés, ni pelés.
Oui, je n'ai fait cuire que les têtes. Les queues -ne riez pas- je les ai déposées dans la terre de mon yucca pour cueillir d'autres petits rosés tout frais et quasi bios, "bios de chez Bios" au pied de ma porte, cet automne, comme il m'arrivait antan, au pied de ma demeure Corse, de cueillir des girolles ou des trompettes de la mort.
Et alors ?
Alors je vous raconte. La dégustation a eu lieu le vendredi soir.
Mais le lendemain samedi, je m'apprête à conter dans l'après midi. Dès 15 h je me prépare. J'enfile une robe longue, noire, j'en décore le col d'une broche rigolote au style très picassien (de Picasso) Quand je ressens d'étranges choses : des tremblements, une vision troublée, des nausées et zioup ce à quoi j'étais à dix mille lieues de m'attendre se produit. Pas grave, ça va passer. Allonge-toi, couvre-toi, lis... que nenni, impossible de lire une seule phrase, les mots dansent sous mes yeux.... et zioup, ça recommence de plus belle. Cékoiça qui se passe ?
Stoïque j'attends de voir. 16 h je commence à m'effrayer. Je pense à Emma Bovary. Mais pourquoi Emma Bovary, vraiment, aucune idée ne me transperce les neurones. Cependant, pourquoi elle ? Je ne vois qu'une seule réponse : comme ça, pour rien, surtout que je ne l'ai croisée sur aucune étagère depuis, depuis combien d'années au fait ? Non sans blague, tant que ça ? "Comme le temps passe" aurait dit ma mère. Je réfléchis. Se pourrait-il que... ?
Comme un fantôme, la poêle fait une apparition. J'entends le beurre crépiter, je vois les champignons fondre de plaisir, j'ai l'eau à la bouche à l'idée de ma prochaine émotion gustative. Quand il me revient m'être étonnée sur l'étrange couleur que prenaient les lamelles de champignons. Une drôle de sorte de gris un peu verdâtre. Gris vert à faire peur, peur à m'effrayer.
Comment se fait-il que mon intuition ne m'ait pas interpellée davantage ? Je ne me suis pas arrêtée du tout sur mon intuition. J'ai juste ajouté quelques 2-3 gousses d'ail et quelques minutes plus tard j'ai tout fait tomber dans mon assiette. J'étais réellement contente, mieux j'étais parfaitement heureuse.
Et ce à quoi je crains de faire face se reproduit. J'épargne les détails mais ils m'effraient réellement. Dois-je appeler quelqu'un ? Ma fille ? Non, je n'ai pas pensé à SOS médecins. Et puis ma fille c'est mieux. Bang, elle est en courses et pas tout près. Bien sûr je me fais un peu houspiller. Que dire ? Rien faire autre qu'attendre.
Entre temps le téléphone sonne. L'amie de ma fille est très aimable. Très gentille. Elle me questionne comme une professionnelle. L'amie de ma fille est peut-être médecin ou journaliste. En tout cas, elle n'habite pas Rennes. Elle est gentille de prendre de mes nouvelles, mais pourquoi elle me dit qu'il va falloir que je sois hospitalisée. Hospitalisée, moi, mais pourquoi ? Je ne tiens pas bien debout, j'ai peine à rester assise, je ne comprends pas que je fréquente le destin d'un culbuto. L'amie de ma fille me dit qu'avec les photos ils feront les vérifications, mais elle veut les photos.
Et je vais raccourcir car oui, je dois être hospitalisée ; mais oui d'abord il faut donner ce qu'il me reste des champis et aller photographier ce qui reste de la famille Champi dans le petit pré vert. Tiens, il n'y a pas que moi qui ai cueilli des petits rosés des près. Et oui Maman, ce n'était pas une amie, au bout du téléphone, j'ai appelé le centre anti-poison.... Tu as fait quoi ? Oui Maman, c'était bien une responsable du centre anti-poison d'Angers. Ah bon !!!! Anti-poison... anti-poison....
Et je vais raccourcir et plaisanter sur du vrai
"Oui", répond l'infirmière au téléphone en me regardant, "la dame aux champignons est bien là mais j'ai rarement vue une personne subissant un empoisonnement et le supportant aussi bien" Elle n'a pas tort, j'ai belle allure dans ma robe noire et ma mère m'a bien appris à me contrôler. Cependant ma tête tourne pour de vrai et je lui ordonne de bien se tenir.
Le reste se mesure à la crainte de côtoyer la Mort parce que je l'ai moi-même cherchée. Pourvu que mon âme ne lui plaise pas. Pourvue que je ne sois pas encore inscrite sur ses registres.
En fait l'histoire m'aura coûté un tête-à-tête avec une pendule qui, jusqu'aux secondes ne désirait pas avancer d'un iota. "Comme elles sont longues les nuits à Rennes, dites-moi sont-elles aussi longues qu'à Rennes, les nuits des Gayeulles ?" A me prendre pour Laurent héros de mon conte toulousain préfèré "Las nuits de Tolosa". Un tête-à-tête et des douleurs dont franchement jusqu'ici je ne mesurais pas l'existence.
Finalement tout s'est bien fini qui finit bien.
14 h, le lendemain, j'apprends que les deux sommités mycologues sont sûres d'elles ou d'eux : je ne suis plus en danger. Je peux partir. Ouf.
Ce qui me donne envie de partager pour la seconde fois une histoire (un petit conte dit "de randonnée") sur le thème des CHAMPIGNONS (article suit) A tout de suite.
Non, je n'ai pas pensé du tout à passer par la pharmacie.
Oui je les ai tous cueillis. Heu non, j'en ai laissé trois. Pas si égoïste, finalement.
Non, je ne les ai ni lavés, ni pelés.
Oui, je n'ai fait cuire que les têtes. Les queues -ne riez pas- je les ai déposées dans la terre de mon yucca pour cueillir d'autres petits rosés tout frais et quasi bios, "bios de chez Bios" au pied de ma porte, cet automne, comme il m'arrivait antan, au pied de ma demeure Corse, de cueillir des girolles ou des trompettes de la mort.
Et alors ?
Alors je vous raconte. La dégustation a eu lieu le vendredi soir.
Mais le lendemain samedi, je m'apprête à conter dans l'après midi. Dès 15 h je me prépare. J'enfile une robe longue, noire, j'en décore le col d'une broche rigolote au style très picassien (de Picasso) Quand je ressens d'étranges choses : des tremblements, une vision troublée, des nausées et zioup ce à quoi j'étais à dix mille lieues de m'attendre se produit. Pas grave, ça va passer. Allonge-toi, couvre-toi, lis... que nenni, impossible de lire une seule phrase, les mots dansent sous mes yeux.... et zioup, ça recommence de plus belle. Cékoiça qui se passe ?
Stoïque j'attends de voir. 16 h je commence à m'effrayer. Je pense à Emma Bovary. Mais pourquoi Emma Bovary, vraiment, aucune idée ne me transperce les neurones. Cependant, pourquoi elle ? Je ne vois qu'une seule réponse : comme ça, pour rien, surtout que je ne l'ai croisée sur aucune étagère depuis, depuis combien d'années au fait ? Non sans blague, tant que ça ? "Comme le temps passe" aurait dit ma mère. Je réfléchis. Se pourrait-il que... ?
Comme un fantôme, la poêle fait une apparition. J'entends le beurre crépiter, je vois les champignons fondre de plaisir, j'ai l'eau à la bouche à l'idée de ma prochaine émotion gustative. Quand il me revient m'être étonnée sur l'étrange couleur que prenaient les lamelles de champignons. Une drôle de sorte de gris un peu verdâtre. Gris vert à faire peur, peur à m'effrayer.
Comment se fait-il que mon intuition ne m'ait pas interpellée davantage ? Je ne me suis pas arrêtée du tout sur mon intuition. J'ai juste ajouté quelques 2-3 gousses d'ail et quelques minutes plus tard j'ai tout fait tomber dans mon assiette. J'étais réellement contente, mieux j'étais parfaitement heureuse.
Et ce à quoi je crains de faire face se reproduit. J'épargne les détails mais ils m'effraient réellement. Dois-je appeler quelqu'un ? Ma fille ? Non, je n'ai pas pensé à SOS médecins. Et puis ma fille c'est mieux. Bang, elle est en courses et pas tout près. Bien sûr je me fais un peu houspiller. Que dire ? Rien faire autre qu'attendre.
Entre temps le téléphone sonne. L'amie de ma fille est très aimable. Très gentille. Elle me questionne comme une professionnelle. L'amie de ma fille est peut-être médecin ou journaliste. En tout cas, elle n'habite pas Rennes. Elle est gentille de prendre de mes nouvelles, mais pourquoi elle me dit qu'il va falloir que je sois hospitalisée. Hospitalisée, moi, mais pourquoi ? Je ne tiens pas bien debout, j'ai peine à rester assise, je ne comprends pas que je fréquente le destin d'un culbuto. L'amie de ma fille me dit qu'avec les photos ils feront les vérifications, mais elle veut les photos.
(photo non contractuelle, prise par la rédactrice du délicieux blog sur son Gers si beau : Gersicotti-Gersicotta : merci à elle)
Les photos ? Quelles photos ? Ils, elle... je n'y comprend plus rien.Et je vais raccourcir car oui, je dois être hospitalisée ; mais oui d'abord il faut donner ce qu'il me reste des champis et aller photographier ce qui reste de la famille Champi dans le petit pré vert. Tiens, il n'y a pas que moi qui ai cueilli des petits rosés des près. Et oui Maman, ce n'était pas une amie, au bout du téléphone, j'ai appelé le centre anti-poison.... Tu as fait quoi ? Oui Maman, c'était bien une responsable du centre anti-poison d'Angers. Ah bon !!!! Anti-poison... anti-poison....
Et je vais raccourcir et plaisanter sur du vrai
"Oui", répond l'infirmière au téléphone en me regardant, "la dame aux champignons est bien là mais j'ai rarement vue une personne subissant un empoisonnement et le supportant aussi bien" Elle n'a pas tort, j'ai belle allure dans ma robe noire et ma mère m'a bien appris à me contrôler. Cependant ma tête tourne pour de vrai et je lui ordonne de bien se tenir.
Le reste se mesure à la crainte de côtoyer la Mort parce que je l'ai moi-même cherchée. Pourvu que mon âme ne lui plaise pas. Pourvue que je ne sois pas encore inscrite sur ses registres.
En fait l'histoire m'aura coûté un tête-à-tête avec une pendule qui, jusqu'aux secondes ne désirait pas avancer d'un iota. "Comme elles sont longues les nuits à Rennes, dites-moi sont-elles aussi longues qu'à Rennes, les nuits des Gayeulles ?" A me prendre pour Laurent héros de mon conte toulousain préfèré "Las nuits de Tolosa". Un tête-à-tête et des douleurs dont franchement jusqu'ici je ne mesurais pas l'existence.
Finalement tout s'est bien fini qui finit bien.
14 h, le lendemain, j'apprends que les deux sommités mycologues sont sûres d'elles ou d'eux : je ne suis plus en danger. Je peux partir. Ouf.
Ce qui me donne envie de partager pour la seconde fois une histoire (un petit conte dit "de randonnée") sur le thème des CHAMPIGNONS (article suit) A tout de suite.
dimanche 18 septembre 2016
Chancé, dimanche 18 septembre, portes ouvertes à la Chapelle St Marc
La pluie ? Quelle pluie ? Pas de "la la la flic floc" aujourd'hui. Supers sourires.
La porte est ouverte, je suis un peu en avance. Madame Fougère responsable Culturelle m'accueille et m'invite à visiter l'église de Chancé qui, elle aussi, a fait l'objet d'une belle restauration. Au passage je remarque la fine pointe qui se dresse
au-dessus de sa toiture
et sur son toit.
Retour à la Chapelle, qui fait face à l'auberge réputée Les Tilleuls
Mon numéro de téléphone, si vous désirez que je conte pour vous 07 70 34 90 72
La porte est ouverte, je suis un peu en avance. Madame Fougère responsable Culturelle m'accueille et m'invite à visiter l'église de Chancé qui, elle aussi, a fait l'objet d'une belle restauration. Au passage je remarque la fine pointe qui se dresse
au-dessus de sa toiture
et sur son toit.
Retour à la Chapelle, qui fait face à l'auberge réputée Les Tilleuls
Bonjour à tous et à chacun, je m'arrête sur le parvis : je m'adresse à mon public et annonce la couleur : "Non non non on ne vas pas entrer dans la chapelle n'importe comment. Si vous permettez on va y entrer deux par deux, en cadence et en mouvement"
Et je transmets ce qui risque de devenir un tube
La terre glaise c'est comme les Z'homards
quand c'est cuit c'est rou ou ou ou ge
Respectons les principes de l'art
Que personne ne bou ou ou ge
Invitation à apprendre la comptine. Invitation à se transformer en statue ; tout le monde -enfants et adultes- joue le jeu et c'est en souriant que chacun trouve sa place dans l'attachante petite chapelle de Chancé, au retable intéressant, tous deux récemment superbement restaurés, un investissement pour la commune.
St Marc, tenant un livre dans ses mains nous accueille. Pour ceux qui ne le savent pas, St Marc est le saint des greffiers, journalistes, reporters et secrétaires. Pas si mal pour frayer avec l'oraliture soit l'écriture orale dans l'air.
Et justement de l'air, dans les mots de la prière de Mimoun qui veut devenir plus fort que bûcheron, il y en a. Même que "Par Allah, seigneur fasse que je devienne lion !" Passe la bourrasque. Et quand elle est passée, Mimoun Lion se tient devant tous et toutes crinière, queue, crocs et faim de gazelle la belle.... et la pauvre. dévorée. Mais surviennent les chasseurs. Et leurs arcs et leurs flèches ; pauvre Mimoun Lion qui se croyait le plus fort....
La suite s'envole en "dessinature" : mains doigts bras deviennent crayons, nous dessinons tous ensemble et avec entrain, la maison que Gandon le menuisier a bâtie. Jusqu'à son mariage. "C'est rapide" commente une délicieuse enfant. Commentaire illustrant que même les enfants ont besoin de temps.
On a parlé mariage ? On pourrait bien nouveau-né ? C'est fait.
Le petit Marc va bientôt naître. Gandon le menuisier décide de lui offrir une bercelonnette. Mais entre la famille Zoutils et la Famille Plancha l'ambiance n'est pas à la fête. Gardon le célèbre menuisier de Chancé le pourra-t-il ?
Rassurez-vous tout finit bien.
Pour le petit éléphant qui désobéit à ses parents, comme pour la fillette qui veut du pain quand sa maman veut du lait, comme pour moi ravie d'accueillir Monsieur le Maire de Chancé en son lieu, soit Monsieur Jean-Baptiste LEBOUC.
C'est fini ?
Mais oui, c'est la petite souris qui l'a dit.
Du présent déjà passé,semble-t-il, un bon souvenir d'une journée de septembre 2016 #patrimoine en 45 mn.
Mon numéro de téléphone, si vous désirez que je conte pour vous 07 70 34 90 72
jeudi 18 août 2016
Conte et goûter sur le lieu de la Prairie Nicolas à Quimperlé
C'était le mardi 16 août.
Il faisait très chaud. Les enfants auraient-ils terminé leur sieste ? Leurs parents et grands parents auraient-ils le courage de se déplacer malgré la chaleur ?
Réponse positive.
Les uns ont accompagné les autres et les autres étaient une bien bonne trentaine.
Le thème "Voulez-vous monter dans mon bateau ?"était d'actualité puisque une 2CV remontait le courant de la Laïta
Je m'installe et pose devant moi le tapis de mon "Royaume Noiréor" sur lequel je dépose un crabe, une pieuvre, un homard ou une crevette, un papillon.
"Elle va lire un livre ?" "ça me plairait !"
J'écoute tout en faisant. J'entends. Je commente. "J'en ai toujours un sur moi"
je précise :
"Chers enfants je ne vais pas lire, je vais dire ; je ne suis pas conteuse parce que j'ai entendu des gens conter, je suis conteuse parce que j'ai lu très tôt, beaucoup lu et j'ai inventé plein d'histoires et tant d'histoires qu'on me disait des choses gentilles comme "Tais-toi" me disait-on "Tais-toi, tais-toi, mais faites-la taire ! Mais où va-t-elle chercher tout ça !" Heureuse je finissais dans ma chambre à lire davantage. Chers enfants, oui, j'ai des livres partout, la preuve, j'en ai un aujourdhui-même dans ma tortue." La Tortue leur plaît beaucoup.
Par quoi je commence ?
Par la pieuvre me répond une enfant qui a fort envie de saisir la mienne. J'en profite :
"Bonjour Eric Satie, la pieuvre est dans la caverne, elle s'amuse avec un crabe....
Puis je dis une introduction conteuse polonaise, histoire de poursuivre illico presto dans la fantaisie, celle d'une poésie russe dans laquelle toutes sortes de bateaux sont nommés et où de barque en radeau on s'en va chez Maman qui fait de bons gâteaux,... si jamais on m'offre un cadeau.
Ensuite la chanson, avec le même titre, bien connu des Maman et Mamie dont l'oeil s'enchante.
et je me laisse aller à l'imaginaire d'un enfant qui me propose un ingrédient auquel je n'avais pas pensé. Va pour l'ancre.
En même temps, leçon de grimaces parce que ce sont des grimaces*
Suspense et grimaces sur le front de tout un chacun chacune. Belle réactivité des enfants, filles ou garçons. Et ouf, super, Djakoumba va devenir conteuse.
Il est justement l'heure du goûter dans la prairie Nicolas. Je dis FIN
J'entends "On a tout notre temps Lania !"
J'essaie l'alternative "Conte court ou conte long ?"
Surprise : l'adhésion est totale au conte long.
J'en profite
"Toundra, Taïga, Nef Volante et Vaniouchka" Voulez-vous monter dans mon bateau recommence. Après bien des rencontres vive le mariage. Vive le repas, la fourchette dans le dos du porc à la peau rosée. J'y étais. Albert aussi. Qui m'a dit "Monte sur mes ailes, je t'emmène dans la Prairie Nicolas, tu verras une 2cv remonter la Laïta et des enfants qui veulent écouter tes histoires. Des histoires, ça alors mais je n'en connais pas.
Croyez moi, croyez moi pas, j'ai raconté des histoires dans la prairie Nicolas. La preuve est là :
* vite, concours de grimaces - photos.
Il faisait très chaud. Les enfants auraient-ils terminé leur sieste ? Leurs parents et grands parents auraient-ils le courage de se déplacer malgré la chaleur ?
Réponse positive.
Les uns ont accompagné les autres et les autres étaient une bien bonne trentaine.
Le thème "Voulez-vous monter dans mon bateau ?"était d'actualité puisque une 2CV remontait le courant de la Laïta
Je m'installe et pose devant moi le tapis de mon "Royaume Noiréor" sur lequel je dépose un crabe, une pieuvre, un homard ou une crevette, un papillon.
"Elle va lire un livre ?" "ça me plairait !"
J'écoute tout en faisant. J'entends. Je commente. "J'en ai toujours un sur moi"
je précise :
"Chers enfants je ne vais pas lire, je vais dire ; je ne suis pas conteuse parce que j'ai entendu des gens conter, je suis conteuse parce que j'ai lu très tôt, beaucoup lu et j'ai inventé plein d'histoires et tant d'histoires qu'on me disait des choses gentilles comme "Tais-toi" me disait-on "Tais-toi, tais-toi, mais faites-la taire ! Mais où va-t-elle chercher tout ça !" Heureuse je finissais dans ma chambre à lire davantage. Chers enfants, oui, j'ai des livres partout, la preuve, j'en ai un aujourdhui-même dans ma tortue." La Tortue leur plaît beaucoup.
Par quoi je commence ?
Par la pieuvre me répond une enfant qui a fort envie de saisir la mienne. J'en profite :
"Bonjour Eric Satie, la pieuvre est dans la caverne, elle s'amuse avec un crabe....
Puis je dis une introduction conteuse polonaise, histoire de poursuivre illico presto dans la fantaisie, celle d'une poésie russe dans laquelle toutes sortes de bateaux sont nommés et où de barque en radeau on s'en va chez Maman qui fait de bons gâteaux,... si jamais on m'offre un cadeau.
Ensuite la chanson, avec le même titre, bien connu des Maman et Mamie dont l'oeil s'enchante.
et je me laisse aller à l'imaginaire d'un enfant qui me propose un ingrédient auquel je n'avais pas pensé. Va pour l'ancre.
En même temps, leçon de grimaces parce que ce sont des grimaces*
- que je veux durant le refrain difficile à apprendre "Ton bateau l'est pas beau"
- que fait Albert LePaPillon en se réveillant un matin devant la goutte de rosée
- que le papa, la maman et le grand frère de DJakoumba font, alors que DJakoumba écrase des gnioules sur la grande pierre avec des petites pierres afin de mieux les croquer. Elle en mange beaucoup trop, c'est sûr elle va être dévorée par le Lion, "il arrive", dit Maman, "il s'approche" dit Papa ; "il est là" et il va te manger dit Grand Frère !
Suspense et grimaces sur le front de tout un chacun chacune. Belle réactivité des enfants, filles ou garçons. Et ouf, super, Djakoumba va devenir conteuse.
Il est justement l'heure du goûter dans la prairie Nicolas. Je dis FIN
J'entends "On a tout notre temps Lania !"
J'essaie l'alternative "Conte court ou conte long ?"
Surprise : l'adhésion est totale au conte long.
J'en profite"Toundra, Taïga, Nef Volante et Vaniouchka" Voulez-vous monter dans mon bateau recommence. Après bien des rencontres vive le mariage. Vive le repas, la fourchette dans le dos du porc à la peau rosée. J'y étais. Albert aussi. Qui m'a dit "Monte sur mes ailes, je t'emmène dans la Prairie Nicolas, tu verras une 2cv remonter la Laïta et des enfants qui veulent écouter tes histoires. Des histoires, ça alors mais je n'en connais pas.
Croyez moi, croyez moi pas, j'ai raconté des histoires dans la prairie Nicolas. La preuve est là :
Photo de Monsieur Flescher - extraite du journal Le Télégramme
* vite, concours de grimaces - photos.
Conte et goûter sur le lieu de la Prairie Nicolas à Quimperlé
C'était le mardi 16 août.
Il faisait très chaud. Les enfants auraient-ils terminé leur sieste ? Leurs parents et grands parents auraient-ils le courage de se déplacer malgré la chaleur ?
Réponse positive. Les uns ont accompagné les autres et les autres étaient une bien bonne trentaine.
Le thème "Voulez-vous monter dans mon bateau ?"était d'actualité puisque une 2CV remontait le courant de la Laïta
Je m'installe et pose devant moi le tapis de mon "Royaume Noiréor" sur lequel je dépose un crabe, une pieuvre, un homard ou une crevette, un papillon
"Elle va lire un livre ?" "ça me plairait !"j'entends. Je commente. "J'en ai toujours un sur moi"
je précise : "Chers enfants je ne vais pas lire, je vais dire ; je ne suis pas conteuse parce que j'ai entendu des gens conter, je suis conteuse parce que j'ai très tôt beaucoup lu et inventé des histoires et tant d'histoires que je faisais l'unanimité "Tais-toi" me disait-on "mais où va-t-elle chercher tout ça , mais tais-toi, mais fais-la taire !" et heureuse je finissais dans ma chambre à lire davantage. Chers enfants, oui, j'ai des livres partout, la preuve, j'en ai un aujourdhui-même dans ma tortue." La Tortue leur plaît beaucoup.
Par quoi je commence ? Par la pieuvre me répond une enfant qui a fort envie de saisir la mienne. Bonjour Eric Satie, la pieuvre est dans la caverne, elle s'amuse avec un crabe....
Puis je dis une introduction conteuse polonaise, histoire de poursuivre illico presto dans la fantaisie, celle d'une poésie russe dans laquelle toutes sortes de bateaux sont nommés et où de barque en radeau on s'en va chez Maman qui fait de bons gâteaux,... si jamais on m'offre un cadeau.
Ensuite la chanson, avec le même titre, bien connu des Maman et Mamie dont l'oeil s'enchante.
et je me laisse aller à l'imaginaire d'un enfant qui me propose un ingrédient auquel je n'avais pas pensé. Va pour l'ancre.
En même temps, leçon de grimaces parce que ce sont des grimaces*
Suspense et grimaces sur le front de tout un chacun chacune. Belle réactivité des enfants, filles ou garçons. Et ouf, super, Djakoumba va devenir conteuse.
Il est justement l'heure du goûter dans la prairie Nicolas. Je dis FIN
"J'entends "on a tout notre temps Lania !"
J'essaie l'alternative "Conte court ou conte long ?"
Surprise : l'adhésion est totale au conte long.
J'en profite
"Toundra, Taïga, Nef Volante et Vaniouchka" voulez-vous monter dans mon bateau recommence. Après bien des rencontres vive le mariage. Vive le repas, la fourchette dans le dos du porc à la peau rosée. J'y étais. Albert aussi. Qui m'a dit "Monte sur mes ailes, je t'emmène dans la Prairie Nicolas, tu verras une 2cv remonter la Laïta et des enfants qui veulent écouter tes histoires. Des histoires, ça alors mais je n'en connais pas.
Croyez moi, croyez moi pas, j'ai raconté des histoires dans la prairie Nicolas. La preuve est là :
* vite, concours de grimaces - photos.
Il faisait très chaud. Les enfants auraient-ils terminé leur sieste ? Leurs parents et grands parents auraient-ils le courage de se déplacer malgré la chaleur ?
Réponse positive. Les uns ont accompagné les autres et les autres étaient une bien bonne trentaine.
Le thème "Voulez-vous monter dans mon bateau ?"était d'actualité puisque une 2CV remontait le courant de la Laïta
Je m'installe et pose devant moi le tapis de mon "Royaume Noiréor" sur lequel je dépose un crabe, une pieuvre, un homard ou une crevette, un papillon
"Elle va lire un livre ?" "ça me plairait !"j'entends. Je commente. "J'en ai toujours un sur moi"
je précise : "Chers enfants je ne vais pas lire, je vais dire ; je ne suis pas conteuse parce que j'ai entendu des gens conter, je suis conteuse parce que j'ai très tôt beaucoup lu et inventé des histoires et tant d'histoires que je faisais l'unanimité "Tais-toi" me disait-on "mais où va-t-elle chercher tout ça , mais tais-toi, mais fais-la taire !" et heureuse je finissais dans ma chambre à lire davantage. Chers enfants, oui, j'ai des livres partout, la preuve, j'en ai un aujourdhui-même dans ma tortue." La Tortue leur plaît beaucoup.
Par quoi je commence ? Par la pieuvre me répond une enfant qui a fort envie de saisir la mienne. Bonjour Eric Satie, la pieuvre est dans la caverne, elle s'amuse avec un crabe....
Puis je dis une introduction conteuse polonaise, histoire de poursuivre illico presto dans la fantaisie, celle d'une poésie russe dans laquelle toutes sortes de bateaux sont nommés et où de barque en radeau on s'en va chez Maman qui fait de bons gâteaux,... si jamais on m'offre un cadeau.
Ensuite la chanson, avec le même titre, bien connu des Maman et Mamie dont l'oeil s'enchante.
et je me laisse aller à l'imaginaire d'un enfant qui me propose un ingrédient auquel je n'avais pas pensé. Va pour l'ancre.
En même temps, leçon de grimaces parce que ce sont des grimaces*
- que je veux durant le refrain difficile à apprendre "Ton bateau l'est pas beau"
- que fait Albert LePaPillon en se réveillant un matin devant la goutte de rosée
- que le papa, la maman et le grand frère de DJakoumba font, alors que DJakoumba écrase des gnioules sur la grande pierre avec des petites pierres afin de mieux les croquer. Elle en mange beaucoup trop, c'est sûr elle va être dévorée par le Lion, "il arrive", dit Maman, "il s'approche" dit Papa ; "il est là" et il va te manger dit Grand Frère !
Suspense et grimaces sur le front de tout un chacun chacune. Belle réactivité des enfants, filles ou garçons. Et ouf, super, Djakoumba va devenir conteuse.
Il est justement l'heure du goûter dans la prairie Nicolas. Je dis FIN
"J'entends "on a tout notre temps Lania !"
J'essaie l'alternative "Conte court ou conte long ?"
Surprise : l'adhésion est totale au conte long.
J'en profite"Toundra, Taïga, Nef Volante et Vaniouchka" voulez-vous monter dans mon bateau recommence. Après bien des rencontres vive le mariage. Vive le repas, la fourchette dans le dos du porc à la peau rosée. J'y étais. Albert aussi. Qui m'a dit "Monte sur mes ailes, je t'emmène dans la Prairie Nicolas, tu verras une 2cv remonter la Laïta et des enfants qui veulent écouter tes histoires. Des histoires, ça alors mais je n'en connais pas.
Croyez moi, croyez moi pas, j'ai raconté des histoires dans la prairie Nicolas. La preuve est là :
Photo de Monsieur Flescher - extraite du journal Le Télégramme
* vite, concours de grimaces - photos.
vendredi 12 août 2016
RDV à La Prairie à Quimperlé , ce 16 août à 16 h : Goûter conté avec Lania (conteuse-vidéo Office du Tourisme Quimper)
Un bon moment en perspective
Des repères ?
Chapelle, la Maison brûlée, les trois fleurs, le football, les pierres du diable, :-(, le Belon, un fest Noz.
Avez-vous dit Quimperlé ? Je l'écris.
Des repères ?
Chapelle, la Maison brûlée, les trois fleurs, le football, les pierres du diable, :-(, le Belon, un fest Noz.
Avez-vous dit Quimperlé ? Je l'écris.
Hum elles ont bon goût les petites capsules pastel offertes par Monsieur Jean !
Petite sirène d'Andersen en quartier Bellangerais à Rennes
Ces deux dernières photos ont été prises -en mes tout débuts- par
mon ami Franck Hamel aujourd'hui devenu photographe culinaire.
A très bientôt Enfants de Quimperlé
et de tout partout puisque ce 12 août 2016 offrira une pluie d'étoiles au bout de la Journée des Enfants.
Devant la fameuse pluie d'étoiles du jour permettez que je vous conte
une histoire de lune
Si je peux la raconter
c'est parce qu'un jour Nazreddine, le benêt ou le savant, tout dépend du moment, Nazreddine avait grand soif ;
et aussi parce qu'un jour j'ai rencontré sur le net ce site remarquable que je vous confie.
Donc un soir, Nazreddine avait eu grand soif. Pour boire en ce temps-là fallait faire monter l'eau du puits. Il fallait donc avoir un seau. Nazreddine ce soir-là a pris un seau et s'en est allé au puits. Et c'est alors qu'au moment où il arrivait à accrocher le seau à la corde de la poulie, il a aperçut la lune dans le puits !
"Oh mice alors" a-t-il dit, la lune est tombée dans le puits ! il faut que je la rende au ciel. Il regarde son seau. Il constate que visiblement, son seau n'est pas assez grand pour contenir la lune.I l fait un demi-tour sur lui-même et le sable continue de crisser sous ses pieds pendant qu'il court à la recherche d'un seau plus grand. Après une vérification satisfaisante, oui ce seau-là conviendra parfaitement pour contenir la pauvre lune tombée dans l'eau, Nazreddine retourne au puits, accroche le seau à la corde et tire sur la poulie. Mais il tire si fort qu'il tombe au sol. Le voilà tout groggy. Il met un petit temps à se relever, il a tant d'étoiles dans la tête que, tant qu'à faire, il essaie de les compter. Il n'a pas fini de les compter qu'il s'appuie sur ses mains, en arrière, pour se relever. C'est là qu'il bascule la tête en arrière et découvre qui ? Oui, vous avez trouvé, il trouve la lune, à sa place, dans le ciel.
Nazreddine se réjouit. Relevé, il frotte son cartable, pardon, je voulais écrire "ses fesses" et il commente :
"C'est sûr, je me suis fait mal, mais j'ai tout de même réussi à remettre la lune en place"
mercredi 18 novembre 2015
Anniversaire avec Lania : magies du verbe. Parole hypnotique.
Les photos le prouvent. Lania, conteuse, raconte une histoire et ceux qui l'écoutent lui obéissent sans savoir pourquoi.
Pourquoi justement ?
La soirée est forcément rieuse.
Pourquoi justement ?
La soirée est forcément rieuse.
Mais que fait-elle, que va-t-elle faire de nous ?
Même les plus sceptiques ont le sourire.
Vous avez dit Forge ? Quelque part en Ille et Vilaine
Semblançay du côté de Tours, festival de la Pomme de Terre
Artiste Assoiffé - Bar de Rennes -
Contes en 3D relaxation comprise, une spécialité de la conteuse.
Voulez-vous la joindre : 07 70 34 90 72 - lcomlania@gmail.com
lundi 9 novembre 2015
Collectage en Bretagne Morbihannaise au 7 novembre 2015
Bonjour, week end du côté du Morbihan et pourtant quelques mots de Côte d'Armor
Avant de prendre un verre, mais du côté de St Brieuc
- "A vot' santé !
- Ben capable j'en sé
- C'est trop de gloriance
- Toute la gloriance est de mon côté
- Faudrait une langue de "conteuse"* pour répondre à tant d'honnesteté"
Source Jeannette de Port Navalo
Et encore
"Qui voit Molène voit sa peine ;
Qui voit Ouessant voit son sang ;
Qui voit Sein voit sa fin."
Jeannette de Port Navalo, merci beaucoup
jeudi 17 septembre 2015
ITINERANCES - Rétrospective "l'Art dans les cités" dans le nouveau lieu culturel d'Exposition : Les 3 CHA -
une devise qui offre la liberté d'action
La Chapelle du château de Châteaugiron récemment restaurée
La chapelle du château actuellement
La magnifique voûte de la chapelle
La nouvelle salle d'exposition de il et Vilaine
Une restauration exceptionnelle ou l'absence est présence
La peinture, choisie pour annoncer l'exposition "ITINÉRANCES"
La conteuse, Lania pour la traverser avec vous :
La conteuse, Lania pour la traverser avec vous :
Vue de la galerie, lors du vernissage d'Itinérance
PS - aucune de ces photos ne sont de Lania - elles appartiennent aux 3 CHA
PS - aucune de ces photos ne sont de Lania - elles appartiennent aux 3 CHA
Bienvenue aux prochains Ateliers du samedi matin
samedi 26 septembre : 10 h 30 - 12 h - atelier d'écoute
"Reflets de pierre" : avec Lania conteuse (à partir de 15 ans)
samedi 3 octobre : 10 h 30 - 12 h - atelier d'écoute
"Pinceaux de pierre" : avec Lania conteuse (de 8 à 14 ans)
A vous retrouver dans le nouveau centre d'Art de Chateaugiron
nouveau lieu d'Exposition d'Ille et Vilaine :
Les 3 CHA
centre
d'Art
Châteaugiron
02 99 37 41 69 pour s'inscrire
Photo + Catherine DROUADAINE
Clémentine Julien, Marion et moi, nous vous attendons
dans le nouveau lieu d'exposition d'Ille et Vilaine :
Les 3 CHA
centre
d'Art
Châteaugiron
mercredi 15 avril 2015
Tal Coat, Clohars Carnoêt - 1905 - 1985
Les aventures de la Vérité.
Je ne suis pas critique, mais dans ce tableau plein d'énergie je m'étonne de voir le personnage "avancer" sur la gauche, donc tourner le dos à l'avenir. N'est-ce pas là illustrée, la pensée suivante : pour aller vers l'avenir ou l'avant, l'avancement ou l'avancée, il est nécessaire d'avoir eu connaissance de son passé, ou du passé d'où l'on vient ?
A commenter, si vous le voulez bien. Merci.
Je ne suis pas critique, mais dans ce tableau plein d'énergie je m'étonne de voir le personnage "avancer" sur la gauche, donc tourner le dos à l'avenir. N'est-ce pas là illustrée, la pensée suivante : pour aller vers l'avenir ou l'avant, l'avancement ou l'avancée, il est nécessaire d'avoir eu connaissance de son passé, ou du passé d'où l'on vient ?
A commenter, si vous le voulez bien. Merci.
lundi 13 avril 2015
Bonjour - Dîner conté pour fêter la Saint Fidèle en compagnie de Lania (conteuse)
Le 24 avril, c'est la Saint Fidèle !
Maguy et Fabrice vous proposent une soirée sentimentale et savoureuse
autour d'un dîner conté par Lania, conteuse professionnelle,
qui vous transportera en des pays où l'amour est roi...
autour d'un dîner conté par Lania, conteuse professionnelle,
qui vous transportera en des pays où l'amour est roi...
Le dîner comprend:
apéritif, entrée, plat, dessert, café/infusion, boisson (1 verre/ personne /plat)
Il sera entrecoupé de "voyages" dans le monde de Lania, votre guide pour la soirée !
Lieu : La Maison neuve à Miniac-Morvan (35540)
Heure: à partir de 19h30 - le dîner sera servi vers 20heures
Tarif : 42€ par personne
Hébergement sur place possible à tarif préférentiel: 84€ la nuit, chambre 2 personnes, petits déjeuners compris
Renseignements / réservation: appeler Fabrice au 06.85.01.21.73 ou par mail: contact@arpenteurdessens.fr
Adresse:
La Maison Neuve, 35540 Miniac-Morvan
Telephone:
+33 (0)2 99 58 05 38Portable:
+33 (0)6 85 01 21 73Email:
contact@arpenteurdessens.frsamedi 21 mars 2015
Les coordonnées pour joindre la conteuse pro Lania (rennaise-35)
Portable : OÈ ÈO "' ÇÇÀ ÈÉ ou mieux encore O7 70 34 90 72
Fixe : àç !' (& "ç çà ou mieux encore 09 84 51 39 90
un mail : lcomlania@gmail.com ou lania_conteuse@hotmail.com (question de certitude)
Domicile : Rennes (au cas où déplacements seraient nécessaires (question de certitudes dédommagement frais)
Actuellement LANIA progresse dans l'oeuvre
des MILLE et une NUITS, pour les posséder en son répertoire et les dire
"En six heures et de Nuit"
le 2 juillet 2015, au coeur de la
Librairie Planète IO,
sous voûte étoilée et de 20 h à 02 h du matin, tapis, coussins, bougies, encens, thé à la menthe chorba et pâtisseries.
Préparez-vous : quatrième séance
le jeudi 6 mai
18 H 30, et même lieu.
Merci à la Librairie de tenter l'aventure avec LANIA
celle, un brin copine, de BOSQUETS d'EROS en contes-soirée-repas
Elle les redira à La Maison Neuve, gîte installé à Miniac-Morvan (35) le vendredi 24 avril, jour de la Saint Fidèle.pour contacter le maître des lieux
LANIA ajoute à ses prestations, celles, régulières, des anniversaires adultes, ou enfants. Une seule contrainte dans le cas des enfants : aucune distribution de cadeaux avant son intervention. Pourtant,
"Hé Bé, vive, bonbons, rubans, bolduc, bougies et joyeux anniversaires avec LANIA"
Fixe : àç !' (& "ç çà ou mieux encore 09 84 51 39 90
un mail : lcomlania@gmail.com ou lania_conteuse@hotmail.com (question de certitude)
Domicile : Rennes (au cas où déplacements seraient nécessaires (question de certitudes dédommagement frais)
Actuellement LANIA progresse dans l'oeuvre
des MILLE et une NUITS, pour les posséder en son répertoire et les dire
"En six heures et de Nuit"
le 2 juillet 2015, au coeur de la
Librairie Planète IO,
sous voûte étoilée et de 20 h à 02 h du matin, tapis, coussins, bougies, encens, thé à la menthe chorba et pâtisseries.
Préparez-vous : quatrième séance
le jeudi 6 mai
18 H 30, et même lieu.
Merci à la Librairie de tenter l'aventure avec LANIA
celle, un brin copine, de BOSQUETS d'EROS en contes-soirée-repas
Elle les redira à La Maison Neuve, gîte installé à Miniac-Morvan (35) le vendredi 24 avril, jour de la Saint Fidèle.pour contacter le maître des lieux
LANIA ajoute à ses prestations, celles, régulières, des anniversaires adultes, ou enfants. Une seule contrainte dans le cas des enfants : aucune distribution de cadeaux avant son intervention. Pourtant,
"Hé Bé, vive, bonbons, rubans, bolduc, bougies et joyeux anniversaires avec LANIA"
mardi 10 février 2015
Annulation repas-conté "Bosquets d'Eros" le samedi 14 février
La soirée repas-conté, de l'apéro au dessert, prévue à
"La Bonne Maison"
sis à Miniac Morvan
pour la Saint Valentin ce samedi 14 février
est annulée pour une raison indépendante de ma volonté.
La soirée est reportée sur le propos de la
Saint-Fidèle... le samedi 23 avril...
tout un programme.
Les nouvelles se suivant et ne se ressemblant pas merci de noter le changement de mon téléphone fixe.
Il passe du O2 99 38 67 57 au 09 84 51 39 92
Mille et une excuses et à bientôt
"La Bonne Maison"
sis à Miniac Morvan
pour la Saint Valentin ce samedi 14 février
est annulée pour une raison indépendante de ma volonté.
La soirée est reportée sur le propos de la
Saint-Fidèle... le samedi 23 avril...
tout un programme.
Les nouvelles se suivant et ne se ressemblant pas merci de noter le changement de mon téléphone fixe.
Il passe du O2 99 38 67 57 au 09 84 51 39 92
Mille et une excuses et à bientôt
dimanche 21 décembre 2014
Bonjour action contée Rue de Jerzual à Dinan
Plus tard on dira "C'était le 13 décembre 2014"
Le haut de Dinan était en liesse et la rue de Jerzual allait de l'avant. Grâce à une partie des commerçants présents.
La convivialité était là, offerte à tout passant : des gâteaux, des boissons à l'entrée de chaque boutique, de l'accueil.
Le départ se faisait dans le haut de la rue, devant la boutique dans laquelle quiconque peut acheter ceintures et bracelets. Au son du mélodica Lania entraîne l'écoute du joli groupe d'oreilles qui lui fait face en lançant
"Il y avait dix filles dans un pré"
Les spectateurs ne sont pas longs à reprendre le refrain avec enthousiasme, certains connaissent les couplets. Il y a du souvenir dans l'air.
Dix filles dans un pré et un prince qui passait. L'instant bascule dans le Moyen Age.
Dix filles dans un pré et un Père Noël qui se lamentait. Une voix masculine succède à la voix de Lania c'est celle de Yacine Abdhallah. La voix rieuse de ce conteur scotche les enfants présents, trois jolis lutins et lutines. Il fait froid et pourtant personne ne bouge. Les applaudissement résonnent, une proposition est lancée : "Suivez-nous, randonnons ensemble".
"Il y avait dix filles dans un pré"
Les spectateurs ne sont pas longs à reprendre le refrain avec enthousiasme, certains connaissent les couplets. Il y a du souvenir dans l'air.
Dix filles dans un pré et un prince qui passait. L'instant bascule dans le Moyen Age.
Dix filles dans un pré et un Père Noël qui se lamentait. Une voix masculine succède à la voix de Lania c'est celle de Yacine Abdhallah. La voix rieuse de ce conteur scotche les enfants présents, trois jolis lutins et lutines. Il fait froid et pourtant personne ne bouge. Les applaudissement résonnent, une proposition est lancée : "Suivez-nous, randonnons ensemble".
Certains suivent, d'autres pas, mais qu'ils montent ou descendent, il y a toujours des visiteurs qui choisissent de se laisser aller à l'instant et rejoignent l'assemblée. Et le groupe s'étoffe ou se délite au gré des escales.
Les boutiques se succèdent. Celles de peintres, sculpteurs, de bois, de verre, bijoutiers, souffleurs de verre, illustrateurs, créateurs ; les contes soulignent les thèmes de la création mêlée à celui du bonheur. Le rire, l'apprentissage, la recherche de la paix, la ruse et le plaisir sont les ingrédients. Et "ça marche et surprend" tout comme l'inattendue pancarte, sur laquelle chacun peut lire "rendez-nous notre sapin", invite Yassine à conter comment une autre a justement permis à Nazrreddine Hodja de retrouver l'âne qui lui avait été volé au marché. Fous rires à "donf"
Lania et Yassine sont contents. Certes il ne fait plus que 1° tout au bout de la rue bien connue, température propice à glisser un conte russe, mais ils se rappellent déjà le soudain rayon de soleil qui a animé de sa chaleur les mobiles à la Calder glissés dans la tour, le moelleux au chocolat, les tranches de pain d'épices et le fameux vin chaud sans une seule once de vin, offert par la charmante hôtesse de la Maison Bleu Lin Maison Bleu Lin à Dinan et tous ceux de la rue qui ont partagé ces instants.
Merci à tous et à chacun.
Et pour eux et tous ceux qui aiment lire, petit cadeau de l'Avent Noël, l'histoire qui suit : bon rêve.
Et pour eux et tous ceux qui aiment lire, petit cadeau de l'Avent Noël, l'histoire qui suit : bon rêve.
Il était une fois
parce qu'une fois suffit bien
parce qu'une fois suffit bien
C'était peut-être à Meillonnec.
C'était peut-être pas, qui peut savoir ?
Mais à l'école de Meillonnec, la maîtresse, et ça c'est vrai, avait averti les enfants qu'un symposium de sculpture se déroulerait sur la place de Meillonnec. Maîtresse et élèves sont allés voir voir l'arrivée des fantastiques blocs de granit. Et les enfants ont pris plaisir à écouter le bruit des burins. L'un d'eux avait tant pris goût à leur sonorité, que chaque soir il s'attardait et regardait travailler les sculpteurs. Et surtout l'un d'entre eux, dont il suivait, poussière comprise, chaque outil dans son chant et le mouvement des mains du sculpteur.
Au fur et à mesure des jours l'élève n'eut plus qu'une idée : poser la question qui lui brûlait les lèvres.
Enfin le dernier jour est arrivé. L'enfant tremblait en voyant le sculpteur essuyer son burin d'un vieux chiffon défiguré puis, se reculer pour souligner son ouvrage d'un ultime geste, quasi câlin. Avec courage il s'est approché.
Et le sculpteur a demandé "Pourquoi tires-tu sur ma manche, petit ?"
"Parce que je veux savoir !"
"Quoi, petit, que veux-tu savoir ?"et en prononçant ces mots le sculpteur plongea ses yeux et ses sourcils hirsutes dans le regard transparent de l'enfant qui a répondu
"Je veux savoir comment tu as su qu'il y avait un cheval dans le bloc de pierre ?"
pierre, tronçonneuse, culture, sculpteur, symposium
pierre, tronçonneuse, culture, sculpteur, symposium
Vous pouvez découvrir cette histoire dans le volume "Le cercle des menteurs" de Jean Claude Lacarrière. Beau livre pour un super cadeau de Noël ou de 1er de l'An.
jeudi 25 septembre 2014
Cycle Mille et une Nuits avec Lania, à la Librairie Planète IO en 2014-2015
"Et lorsque ce fut la première nuit, elle dit :
On raconte, Sire, ô roi bienheureux qu'il y avait une fois... "
Lania dira Les Mille et une Nuits.
Première séance le jeudi 9 octobre 2014
dès 19 h 30
7 rue Saint Louis - Rennes
(près Salle de la Cité ; métro St Anne ; bus 5, 9, 8, 1
Dans le jardinet de la Librairie si le temps le permet encore
Dans la librairie, si par erreur il ne le permettait pas.
On raconte, Sire, ô roi bienheureux qu'il y avait une fois... "
Lania dira Les Mille et une Nuits.
Première séance le jeudi 9 octobre 2014
dès 19 h 30
7 rue Saint Louis - Rennes
(près Salle de la Cité ; métro St Anne ; bus 5, 9, 8, 1
Dans le jardinet de la Librairie si le temps le permet encore
Dans la librairie, si par erreur il ne le permettait pas.
Ce fut à l'intérieur de la Librairie.
Cinq courageuse paires d'oreilles étaient présentes devant un grand choix de noix, de figues, de raisins, de dattes de Syrie, jus de grenade et jus de mangue. Pour entrer en convivialité dans la somptueuse ambiance des Mille et une Nuits, une découverte pour certaines oreilles, un réel intérêt et beaucoup de questions en conclusion : les auteurs, les lieux, l'époque, les différentes éditions. Heureusement Lania connaît son sujet.
Prochain rendez-vous sera donné ultérieurement.
mardi 19 août 2014
Le jeudi 28 août Lania dira "Bouquet d'Eros" à la Librairie Planète IO
Bonjour
Le jeudi 28 août, Lania, conteuse, dira "Bouquet d'Eros"
Horaire : 19 h 30
Tarif : Entrée libre. Sortie au chapeau, sous forme d'un grimoire en cuir de Russie,
prêt-fendu à recevoir un minium de 3 €. Maximum sans limite
Contenu : textes dits, contés et peut-être chantés.
Hôtes : Bernard et Bernadette Vallée.
Lieu : Librairie Planète IO - 7, rue Saint Louis, à Rennes
Attention : petite jauge. Il serait prudent de venir vers 19 h 15. tel librairie : 02 99 79 35 14
Merci pour votre présence.
A bientôt.
Avec plaisir.
Le jeudi 28 août, Lania, conteuse, dira "Bouquet d'Eros"
Horaire : 19 h 30
Tarif : Entrée libre. Sortie au chapeau, sous forme d'un grimoire en cuir de Russie,
prêt-fendu à recevoir un minium de 3 €. Maximum sans limite
Contenu : textes dits, contés et peut-être chantés.
Hôtes : Bernard et Bernadette Vallée.
Lieu : Librairie Planète IO - 7, rue Saint Louis, à Rennes
Attention : petite jauge. Il serait prudent de venir vers 19 h 15. tel librairie : 02 99 79 35 14
Merci pour votre présence.
A bientôt.
Avec plaisir.
Thème du jour : le cirque ou la nouvelle magie, soit en un seul mot : vous avez dit "conte" ?
Il existe des contes sur le cirque, c'est vrai, mais le lieu était particulier. Auprès d'un étang, bien caché dans la Chapelle des Fougeretz.
Imaginez.
Imaginez.
Un jardin avec des plantes méditerranéennes : un eucalyptus au tronc ressemblant à une trompe d'éléphant, des aloès géants, un bananier de belle hauteur, un jasmin blanc volumineux, un plaqueminier par la force des saisons, encore trop vert tout comme ses fruits. Vous venez de reconnaître, ainsi l'appelle-t-on au Japon, by Wikipédia, le kaki no ki plus simplement encore appelé chez nous, "le kaki"
Un jardin avec une belle fontaine, et une rectangulaire et étroite pièce d'eau tout à la main travail de mosaïste marocains chevronnés : La Chapelle des Fougeretz jardin, merci Alain, auteur du site.
il existe aussi des contes sur la magie, c'est vrai, mais le lieu était particulier.
Imaginez. Des bancs qui se font face et une sorte de tonnelle, caractéristiquement marocaine avec son toit de tuiles vernissées bleu vert
![]() |
| Merci Alain, le photographe |
Le public n'était pas nombreux, mais il était fait de vrais seigneurs et princesses.
L'une d'elles s'y est mise. Elle se nomme Marie-Claude et a raconté avec charme et brio, l'histoire du petit gars de Camaret qui voulait un nom et qui fut fort applaudie. Cette histoire, je peux en témoigner, émeut beaucoup et étonnamment les hommes. Nous évoquons donc la part symbolique du conte et dans la foulée je m'avance à conter à ma façon, l'histoire "juive" de celui qui s'était perdu. Je vous rassure et c'est pour cela qu'elle est intéressante : il se retrouve.
Encore des applaudissements nourris et dans la foulée c'est au tour de Yassine d'intervenir.
Alors là, sur un conte merveilleux, Yassine nous scotche et nous re-scotche puisqu'il y joue de la magie. Nous voilà, tous et toutes, estomaqués.
Et moi deux fois plus, dès lors qu'il sort une banane numérotée et que sans qu'elle soit découpée d'aucune façon, dit-il, il nous assure que le fruit l'est, en deux morceaux. Stu-pé-fac-tion à l'instant de la vérification. Non je ne donnerai pas la solution, mais sachez que cet homme est fabuleux, puisque banane 3 et banane 4 confirment que Yassine Abdallah sait, véritablement, tout sourire et convivialité, couper le fruit en 3 et quatre morceaux sans qu'on puisse s'en douter de l'extérieur. Finalement nous sommes tous heureux et heureuses qu'il ait pensé à notre goûter. Nous restons tous et toutes cois et coites jusqu'au bout de son conte merveilleux sauf nos mains qui n'en finissent pas d'applaudir. Sachez qu'il était accompagné d'une étonnante voyante. Tête sous plaid, elle est d'une efficacité remarquable. Elle nous confond. Non, je n'en dirai pas davantage.
Quoique. Sachez que pas plus tard que la veille, j'ai ouvert un bouquin que je ne me souvenais plus posséder. Et que j'y prenais connaissance du coup de la banane. Extraordinaire hasard non ? On dit que celui-ci fait bien les choses. C'est vrai.
Marie-Claude, qui a dit la première histoire, retourne à la parole. Elle nous offre un conte japonais subtil et superbe à propos du rêve qu'un fils annonce avoir fait à son père. Et au cours du conte Marie Claude tire, d'on ne sait où, un éventail pour de vrai.
Me voilà de nouveau confondue car j'ai justement reçu, aujourd'hui, dans ma boîte aux lettres, un éventail japonais du plus bel effet.
Je transforme sur l'instant cette concomitance en histoire "increible".
Et je me permets de conclure avec un conte marocain, qui invite trois frères à dire successivement un gros mensonge en courant le risque d'obtenir une maison de Maître. Mais, il n'est pas forcément facile de dire un gros mensonge. Seul le plus jeune des frères y parviendra.
Quelque chose reste vrai : une heure durant, trois conteurs n'ont pas cessé de s'y essayer et, j'ose le prétendre, ils y ont réussi, mêlant cirque et magie. Si le propriétaire des lieux avait été présents, sûr qu'il leur aurait offert son Jardin Marocain. Rires.
Nous repartons tous, oreilles et langues, réciproquement séduits et séduites, par ce moment conté enchanteur. Comme il était dit, disons-le :
"le conte a coulé comme un fleuve, nous l'avons dit pour des seigneurs"
Cette séance s'est déroulée dans le cadre de l' Association Les tisseurs de Contes, association qui promeut avant tout le goût du Conte et celui de le dire à travers de nombreux ateliers. Rejoignez-les. Forums le 6 septembre, par exemple au Centre Social de Villejean.
vendredi 25 juillet 2014
Voyage avec Monsieur Monsieur - Jean Tardieu - Vendredi 25 juillet 2014
Avec Monsieur Monsieur
je m’en vais en voyage.
Bien qu’ils n’existent pas
je porte leurs bagages.
Je suis seul et ils sont deux.
Lorsque le train démarre
je vois sur leur visage
la satisfaction
de rester immobiles
quand tout fuit autour d’eux.
Comme ils sont face à face
chacun a ses raisons.
L’un dit : les choses viennent
et l’autre : elles s’en vont.
Quand le train les dépasse
est-ce que les maisons
subsistent ou s’effacent ?
moi je dis qu’après nous
ne reste rien du tout.
Voyez comme vous êtes !
lui répond le premier,
pour vous rien ne s’arrête
moi je vois l’horizon
de champs et de villages
longuement persister.
Nous sommes le passage
nous sommes la fumée ...
C’est ainsi qu’ils devisent
et la discussion
devient si difficile
qu’ils perdent la raison.
Alors le train s’arrête
avec le paysage
alors tout se confond.
je m’en vais en voyage.
Bien qu’ils n’existent pas
je porte leurs bagages.
Je suis seul et ils sont deux.
Lorsque le train démarre
je vois sur leur visage
la satisfaction
de rester immobiles
quand tout fuit autour d’eux.
Comme ils sont face à face
chacun a ses raisons.
L’un dit : les choses viennent
et l’autre : elles s’en vont.
Quand le train les dépasse
est-ce que les maisons
subsistent ou s’effacent ?
moi je dis qu’après nous
ne reste rien du tout.
Voyez comme vous êtes !
lui répond le premier,
pour vous rien ne s’arrête
moi je vois l’horizon
de champs et de villages
longuement persister.
Nous sommes le passage
nous sommes la fumée ...
C’est ainsi qu’ils devisent
et la discussion
devient si difficile
qu’ils perdent la raison.
Alors le train s’arrête
avec le paysage
alors tout se confond.
- Jean TARDIEU, « Voyage avec Monsieur Monsieur », Le Fleuve caché,
samedi 5 juillet 2014
Nouvelle prestation contée à la Librairie Planète IO le jeudi 10 juillet à Rennes
"Cours cour, Marie Kikour, pourquoi court-elle Marie Kikour"
Et peut-être rencontrera-t-elle Coquine, Patate a la frite
reprend le chemin des oreilles.Et peut-être rencontrera-t-elle Coquine, Patate a la frite
Les délicieux Libraires de la Librairie Planète IO
| 7 Rue Saint-Louis, 35000 Rennes |
| 7 Rue Saint-Louis, 35000 Rennes 07 70 34 90 72 |
Une vie à suivre à travers mots et images.
Au plaisir de vous retrouver ou rencontrer.
RDV 18 h 30 - Petit lien pour curieux et curieuses : lune galiléenne
Bienvenue
Entrée libre
chapeau à la sortie.
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