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jeudi 6 novembre 2014

Kendiviz Etrebroadel "Minorités et mondialisation" - Université Rennes II et Bogue de Redon

Colloque International ou Kendiviz Etrebroadel 
23 - 24 octobre 2014/HERE 2014 colloque international Rennes diversités
Emilie Maj participe. Iakoutie Sibérie
Emilie et Lania se retrouvent avec plaisir et assistent à la répétition de trois jeunes chanteuses musiciennes Iakoute.
Elle les découvre le soir même en costumes de scène sur celle du Tambour de Villejean - Rennes II et au Théâtre de Redon, le lendemain, à l'occasion du Festival de la Bogue de Redon 2014. où elles sont invitées.
La capacité de refaire deux fois le même spectacle étonne toujours Lania. 
Les jeunes femmes la rassurent : Lania assiste à deux spectacles différents. 
Notamment sur le sujet des danses en rond. Pour raison de configuration de scène, au théâtre de Redon, les danses en rond deviennent danses en long. Lania glisse un regard en arrière sur les gradins : il y a du chamanisme dans l'air : le public est debout, chacun tient son voisin ou sa voisine par la main et tous se déplace nt de façon quasi hypnotique, sourire aux lèvres. C'est ainsi, c'est Iakoute.
Pas de photo, restent les mots. Pour rappeler la nuit profondément noire, les derniers promeneurs, les derniers chanteurs en scène sur bateau, les dernières tournées de châtaignes rougeoyantes, l'ambiance forge naturelle, propre à rappeler le gigantesque Selemeg le Mangeur de Fer et de Feu, dans le fabuleux conte éponyme de Sibérie. 
Il est temps d'aller au lit. Bonne nuit à tous et à chacun chacune, pleine de beaux rêves.



jeudi 25 février 2010

Conte lamentable ? A vous de dire. L'un de mes préférés

Il était une fois, dans un pays loin d'ici, en Carélie, des champs, un fleuve, un arbre dans un jardin.
Et la pluie qui se met à tomber. Une pluie torrentielle. L’eau monte. Bientôt elle atteindra la fourche du nid de la Corneille. Justement les oeufs qu'elles couvent se craquèlent. Et elles découvrent ses oisillons. Comme ils sont mignons mes petits.
La Corneille s’inquiète en regardant l'eau. Et si l’eau….
Le conte traînaille
Le conteur va droit au but
Au dessus du fleuve elle questionne l’oisillon
« Quand je serai vieille que feras-tu pour moi ? »


« Quelle drôle de question, Mère Corneille, je m’occuperai de toi ! »
« Dommage pour toi » dit la Corneille.
Et les flots tumultueux emportent le pauvre corps de l’oisillon.

A tout ailes ouvertes, la Corneille se presse, se pose. Sur le nid, sur une des fourches de l'arbre. Il est temps. Les eaux montent à grande allure. Menaçantes elles tourbillonnent autour du tronc. L’un des oisillons a les plumes humides. La corneille se précipite, l'attrape, l’emporte et l’interroge au-dessus du fleuve.
« Que feras-tu de moi quand je serai devenue vieille ? »
« Quelle question Mère Corneille je veillerai sur toi ! »
« Tant pis pour toi » dit la Corneille et les eaux boueuses avalent le corps de l’oisillon.

A grandes ailes déployées la Corneille se dépêche. Heureusement car cette fois, bleup bleup bleup, son petit dernier a de l’eau plein le bec. Elle le saisit au vol et fonce, fonce par-dessus le grand fleuve. Pourtant au plein milieu elle n’oublie pas.
« Mère Corneille pourquoi cette question, tu connais la réponse. Tu as vécu ta vie, je vivrai la mienne ! » dit l’oiseau.

"Bien répondu fiston" ! dit la Corneille
Et de poursuivre ensemble la traversée du fleuve et de ses eaux tumultueuses.

Nini, la souris traverse la prairie. C'est fini
http://seurasaari.tesenca.info/galeries/corneille/?numero_page=0 page trop mignonne

lundi 14 décembre 2009

lundi 14 décembre 2009 l'hiver s'avance, le Père Noël se prépare









D'abord il a pensé à la solution copenhaguéenne de rechange : l'autobus.
Puis, considérant la marche à pied agressive par cette froidure, il décide de venir à bout de la bouderie glaciale de son véhicule perso. Plus de bouderie. Celui-ci frissonne de plaisir sous les caresses répétées. Mais à deux mains d'abord, en grandes envolées ensuite, après mûre réflexion, il fait le choix raisonnable du co-voiturage. Car au même moment ça tintinnabule côté nuages. Il lève les yeux au ciel. C'est à peine s'il les croit. Cependant il cède devant la bonhommie du Vieil Homme : "Besoin d'un p'tit secours mon ami, suffit de me donner l'adresse, j'ai mon GPS, tu seras à l'heure mon petit !"
C'est comme je vous le dit, à 8 h 54 aujourd'hui, sous mes yeux j'ai vu le Père Noël arrêter son traîneau sur mon parking et mon voisin s'envoler en sa compagnie. Prévoyant, la célèbre vedette avait quitté sa célèbre usine et ses lutins pour une reconnaissance de son nouveau trajet. C'est bien connu, les hommes déménagent tellement souvent que les repérages sont nécessaires. L'homme au manteau noir, joyeux, a accepté cette proposition bienvenue autant qu'inattendue.
"Tu as les joues bien rouges Odilon qu'est-ce qui t'es arrivé ?" -c'est le prénom de mon voisin Odilon, c'est le de Odile dont c'est la Fête aujourd'hui, Bonne Fête les Odiles- dit-donc, lui ont demandé ses collègues de bureau.
Pouvait-il répondre autre chose que, un peu gêné "Heu, oui, je suis venu pieschkom et j'en ai fumé une petite, avant d'entrer"
Qu'auraient-ils pensé s'il avait tout simplement dit la vérité "J'ai accompagné un instant le Père Noël qui testait son GPS ; sympa il m'a laissé devant la porte ? Pouvait-il la dire ?.... C'est comme toujours : il y a des vérités à éviter)
Horoscope du jour : soyez audacieux : tentez tout.

jeudi 30 avril 2009

Parce que un spot à la TV, parce que souffrance d'une amie, de moi-même et de bien d'autres

un lien à découvrir pour compatir au-delà des grands rassemblements médiatiques. Terrain, terrain, être sur le terrain, être en compassion, en empathie et comprendre que la parole ne doit pas être le simple fait du conteur devenu spécialiste. Parce que si conteur il y a c'est parce que les oreilles existent et tout d'abord les siennes. Soyons tous des conteurs, écoutons...-nous et retournons à nous-mêmes ce que nous destinions à autrui.
J'aimerais bien que ce petit texte arrange, par la même occasion, mes relations avec une certaine administration rennaise qui m'a "bannie" de ses registres. Je n'en reviens toujours pas d'avoir un bras de fer avec une administration, socialiste qui plus est, mais je pense que ce pourrait arriver avec tout autre. Mon tort à toujours été de défendre l'autre. Et de n'avoir jamais trouvé quelqu'un pour me défendre.
Culture où es-tu ! Paroles, paroles, actes actes... actons mais prudemment,.... ce billet pour faire preuve que, malgré mon âge, je ne suis toujours pas prudente. Avec lui, je défends celle qui souffre aujourd'hui. Une amie. Et forcément, moi-même.

dimanche 5 avril 2009

La finance islamique, c'est possible, ça existe....

et d'ici deux ans des fenêtres de finance islamique seront ouvertes dans ls banques telles que la Caisse d'Epargne pour respecter l'éthique de la "Scharia". Sur le mode "on ne nous dit pas tout" là "tout nous fut dit" et par par n'importe qui, des grands : Madame Lagarde, Monsieur De la Ramée...
Pourquoi pas apprendre effet que grâce à ça AirBus déplantera Boeing dans les pays du Moyen Orient -je ne suis pas trop douée, je fais un résumé- ? Pourquoi pas apprendre que la Schâria rejoint certain fondement de notre droit général ;
pourquoi ne pas apprendre en effet que la finance islamique condamne le hasard et la spéculation ? Que la finance musulmane servira à l'ensemble des citoyens français à la recherche de produits éthiques ?
Je me posais quelques questions,
car je connaissais l'interdit de l'intérêt et je savais qu'une femme autre que musulmane, mariée avec un musulman doit renoncer à la part d'héritage venant de son père.
C'est une chose d'être un entrepreneur ; une autre d'être un humain lamda, femme qui plus est.
Je m'interroge. Et vous ? Je précise que l'argent est un sujet qui me épasse : ma situation personnelle en est l'illustration. Je précise que le système du sel me dépasse aussi. J'ai été élevé au vrai "je te donne parce que je peux donner et je ne te demande rien en échange et je ne t'en reparlerai plus"
Ethique ou manipulation ?
L'important c'est de se poser la question.

lundi 9 mars 2009

J'ai perdu ma serpillère (nouvelle humide)

Etre seule, ce n'est pas facile, pense-t-elle
Elle ne parle pas d'être seule parce qu'elle ne serait pas mariée ou pas en couple ou pas pacsée ou sans travail ou sans activité : elle est rarement sans activité.
Etre seule, ce n'est pas facile. Au masculin elle ne sait pas ce qu'on devient, mais au féminin elle sait. "On devient une "mal b...ée" lui disait, à propos d'une Autre, un homme aux fonctions associatives très représentatives.
Etre seule ce n'est pas facile mais c'est possible.
On peut le devenir sans s'en rendre compte ; comme elle. Malgré son goût pour l'échange, le partage, le sourire, le lien. On peut le devenir parce que la vie, [non, pas la Vie, pas elle, la pauvre, elle n'y est pour rien. Libérons-là d'ailleurs celle-là de tout ce qu'on lui fait porter sur le dos] ou plutôt ses choix, oui, plutôt ses choix, l'ont peu à peu écartée d'une région, puis d'une autre, puis d'une autre, puis d'une autre et que dans ce nouvel endroit où elle a déposé ses valises, sans vouloir jouer la victime, on l'a écartée alors qu'à grands renforts d'audace elle avait pris contact ici et là et était entrée en lien. Entrer en lien : pas si facile. Et si peu facile que parfois les liens cassent.
Elle tient un dessin. La feuille ne cesse de faire des allers et retours et passe de sa main sous ses yeux. Qui pleurent. Qui lui a dit
"je déteste les femmes qui pleurent, je déteste tous ceux qui pleurent !"
Qui lui a dit
"je déteste ceux qui envien !"
Qui lui a dit "Ceux qui font des ateliers de poésie croient tous qu'ils deviendront poètes !"
Qui qui qui.... ? Elle ne veut plus savoir. Ce n'est plus le sujet.
Elle regarde le dessin et se souvient de l'enfant, adulte aujourd'hui, qui l'accompagnait dans ses tribulations titubantes et néanmoins non alcoolisées. Elle se rappelle comme elles avançaient, toutes deux sans famille, sans tuteur, sans appui. Elle avait tout identifié. Preuve en est ce dessin qu'avec son humour et sa vivacité elle avait créé, témoin de l'isolement de sa maman.
Douleur, ruminations, incompréhension, incapacité. Difficile. D'autant plus dur qu'elle ne comprenait pas qu'elle se désignait elle-même auprès de LEZÔTRES qui possédaient les codes à sa différence. Elle avait répondu positivement à leurs propositions. Puis soudain les choses se sont effondrées. Elle est devenue "un électron libre... et on n'aime pas les électrons libres !" lui déclara l'une parmi LEZÔTRES. A partir de là elle est devenue transparente. Elle tient bon, malgré tout ; allure tortue, lentement cheminante. Etonnée toujours quand elle entend des
"ZXY c'est vous ? J'entends parler de vous, pas plus tard qu'.... il y a enc ore....". Ces commentaires qu'on lui fait régulièrement, ne la rassurent pas.
Sur la chaise longue, elle médite. Elle s'interroge. Peut-on se défendre contre l'exclusion ? Peut-on se défendre de ce dont on n'a pas connaissance ou conscience ?
Ce jour c'est vrai, elle n'a pas trouvé de trèfle à quatre feuilles dans ses balconnières encore en jachères. Mais elle l'espère et décide avec force d'accorder du poids à un réseau underground qui lui fait confiance. Elle décide de mettre un terme à ses convictions politiques.
Les larmes reviennent, silencieuses et à grands flots. Rien ne semble vouloir les retenir. Tout un hiver en barrage. Pour trouver une autre peau, d'autres mots.
La voilà qui se lève. Pourquoi ? Pour où ?
Robert, quelque chose est passée devant la fenêtre, ce doit être ma serpillère, veux-tu bien descendre la chercher ?
La cuisinière du second se précipite. Etrange tout de même? pourquoi son mari crie-t-il aussi fort dans son portable ? Où est-elle sa serpillère ?

Les sirènes d'une ambulance s'y mettent.
Il se décale elle se penche davantage, leurs regards effarés se croisent devant le corps écartelé.

La porte d'entrée se referme. "Maman" crie l'enfant victorieusement. Puis laconique "Encore devant cette stupide série télévisée !"
"C'était seulement pour attendre la fin de la cuisson du marbré ma fille jolie"
"Wouahou ! un marbré................."
L'enfant file à la cuisine. Sa mère la suit. Elle lui sourit.

vendredi 13 février 2009

Qu'est-ce que tu as .... "Tête de faune"

Tête de Faune - Raim de plus baud

Dans la feuillée, écrin vert taché d'or,
Dans la feuillée incertaine et fleurie
de fleurs splendides où le baiser dort,
Vif et crevant l'exquise broderie,

Un faune
effaré montre ses deux yeux
et mord
les fleurs rouges de ses dents blanches.
Brunie et sanglante
ainsi qu'un vin vieux sa lèvre
éclate en rires
sous les branches

Et quand il a fui -tel qu'un écureuil-
son rire tremble encore à chaque feuille
et l'on voit épeuré par un bouvreuil
le Baiser d'or du Bois, qui se recueille.

samedi 10 janvier 2009

Le Pont Valentré par grand froid

à gla gla n'empêche pas le temps de s'écouler boule à boule, balancier à balancier

mais les poissons à 9 se sont tous regroupés, à gla gla

et je les comprends il fait froid à retourner ses bras sur soi-même, en vistant le Pont Valentré

à entrer dans la cave pour se réchauffer.

Mais au fait, comment peut-il rester sur le mur le diable ? Brrrrrrr, ai-je dit. Une voix a fait écho : je n'ai que café à partager mais si ça vous dit c'est de bon coeurOlà, je n'allais pas refuser un tel cadeau, j'ai dit oui. Mais le partage était un vrai partage : de son verre au mien, la moitié chacune. Incroyable non et je n'ai même pas acheté du vin. Alors un peu de pub racines,


car j'aime le Cahors, il est vrai, Ainsi que le Madiran, mais j'adore le cidre aussi. Quelques photos de ce petit passage dans la fameuse boucle lotoise.

et puis après avoir frappé à la porte de l'autochtone, je l'ai refermée

Comment ? Le diable ?
Pertinent. Photo du diable pour clôturer ce petit billet à propos du Pont Valentré

Tu n'aimes pas être regardé Diable ? Qu'est-ce que tu fais ?
C'est pour un autre billet.

dimanche 23 novembre 2008

La ville où Lania est née : Andernach en Allemagne

Andernach est une ville du district Mayen-Koblenz, dans le land Rhénanie-Palatinat, Allemagne. Elle est située sur la rive gauche du Rhin, au nord de Coblenz (20 kilomètres).
C'est une des plus anciennes villes d'Allemagne, fondée par les Romains en -12,
son nom d'alors était Antunnacum, c'est-à-dire « le village ou le ferme d'Antunnus » (un homme celtique inconnu)*.
En 1988 la ville fêtait son bi-millénaire. Actuellement elle compte environ 30 000 habitants. Les touristes venant dans la région visitent les fortifications médiévales avec les ruines du château (entouré d'eau) électoral de Cologne, le lac de Laach (Laach (dialecte local allemand) signifie en français « lac » et « lac de Laach » signifie « lac du lac ») avec son monastère Maria Laach (Sainte Marie du Lac).

En 876, Charles II, roi de Francie occidentale et empereur d'Occident, y fut défait par les fils de Louis le Germanique.

Andernach est la ville de naissance du poète Charles Bukowski, et du médecin Gonthier d'Andernach (1505- 1574; allemand : Dr. Johannes Winter von Andernach, latin: Ioannes Guinterius Andernacus), professeur de médecine à la Sorbonne à Paris et à l'université de Strasbourg.

Et d'après un ami cela suffirait pour que Lania soit allemande ! Dans la foulée, elle pourrait revendiquer une triple nationalité ou au minimum rajouter dans son introduction préférée qu'elle est née d'un homme celtique inconnu qui n'avait pas de fille.... Presque si vrai que trop marrant le hasard.

vendredi 21 novembre 2008

De Maison en Péniche, la Poésie au fil de 'leau

par les Prairies Saint Martin

Pour vous y rendre en passant parfois par la Péniche Spectacle

http://www.penichespectacle.com/pages/page1.htm

C'est aussi possible, à pied, cheval, bicyclette, ou vélo. St Martin p p m

Photo empruntée à la revue "Le Rennais"

mercredi 19 novembre 2008

Erreur ou pas, pro ou pas pro ? Je ne peux pas...

raconter aux enfants une histoire qui attribue à un enfant la capacité de faire que ses parents pourraient ne plus se disputer.

mardi 28 octobre 2008

Lauzerte, le pays où la lune montre son nez à midi,

C'est Khassiopée qui l'a écrit et même photographié.
Pour le rencontrer ou le connaître, voire le reconnaître suivez le chemin : http://www.lauzerte-tourisme.fr/web/4-toutes-les-actualites.php
Bonne route.
Si vous partez de Rennes, fermez votre porte, suivez votre coursive, descendez votre escalier, montez dans votre voiture. Pas d'inquiétude c'est tout droit jusqu'à Couziers. Là devant le noyer, la brouette et le champ de cosmos arrêtez-vous et frappez àau corps de ferme que verrez derriere. Mes amis devenus -clin d'oeil- Marie-Jeanne et Jean-Claude RIMONTEIL vous accueilleront. Gageons que vous ne le regretterez pas.
Et si vous n'osez pas l'intuition, un peu de cartésianisme : 02.47.95.95.09 ou, plus moderne leclosetdesmoustiers@waadoo.fr
Et si aviez envie de dériver par Chinon, et bien allez saluer l'Ille-vilainoise et son époux qui tiennent un magasin univers maison où vous pourrez acquérir de fort belles écharpes, entre autres.
Allez, bon voyage et Kenavo à tous

lundi 11 août 2008

les racines

On ne sait jamais où trouver les hommes. Le vent les promène. Ils manquent de racines, ça les gêne beaucoup.

Antoine de Saint-Exupéry, Le Petit Prince

C'était l'introduction d'une première présentation de "Ma petite Marie" qu'à la réflexion, je pourrais nourrir aujourd'hui de la réflexion d'un père à sa fille de soixante ans !! "Tu pourrais arrêter de faire des bêtises : tu es une femme tout de même maintenant !!!"
Celle qui me raconte ça est un peu émue. Elle me dit "je ne savais pas qu'il pensait que je faisais des bêtises ; je ne savais pas que je faisais des bêtises. Je suis restée silencieuse pour ne pas le retourner à lui-même : n'en a-t-il pas faites, des bêtises ? Parfois, il faut savoir clore. C'est fait. C'est l'été de la "closure". ça rajeunit !" Et en la regardant attentivement, je me dis, qu'elle n'a pas tort. Je lui propose de fêter les anniversaires à l'envers, à partir de ce jour ? Elle sourit, : pas une mauvais idée, dit-elle, et d'ajouter "mais je crains d'entrer en collision avec mes filles. Restons prudente, elles sont si mignonnes queje ne le voudrais pas. Nous nous sommes quittées sur une superbe tartine bruccio, miel et noix : un plaisir.
Et pour revenir à l'extrait de Saint Exupéry, on peut se demander si ça les gêne vraiment de ne pas en avoir ou si ça ne gênerait pas plutôt plutôt ceux qui ne peuvent comprendre qu'ils n'en aient pas.

samedi 9 août 2008

En lien avec billet ci-dessous.... pour trener davantage

Y a d'la joie bonjour bonjour les hirondelles....Y a d'la joie dans le ciel par dessus le toit....Y a d'la joie et du soleil dans les ruelles....Y a d'la joie partout y a d'la joie... Tout le jour, mon cœur bat, chavire et chancelle.... C'est l'amour qui vient avec je ne sais quoi.... C'est l'amour bonjour, bonjour les demoiselles... Y a d'la joie partout y a d'la joie.... Le gris boulanger bat la pâte à pleins bras.... Il fait du bon pain du pain si fin que j'ai faim.... On voit le facteur qui s'envole là-bas (les pointillés ne veulent pas dire qu'il manque des mots entre les rimes, c'est tout simplement que je ne peux pas faire de paragraphe : dommage)

dimanche 6 juillet 2008

C'était où la Fin des Tombées de la Nuit ?

A force de voir les badauds tenter de lire le bas de la dernière affiche et s'en aller désespérés ; à force de voir déambuler les badauds par là et par ici, j'ai adressé la parole à un jeune couple et fait la connaissance de Youna et Agathe, l'une avec son lapin, l'autre avec son ours ? Et échangé avec eux quelques regrets : mais pourquoi z-at-on nous changé nos Tombées ? Festival de rue ? De moins en moins. Nous nous sommes séparés. Et à mon tour j'ai déambulé. Place des Lices des transats tout perdus devant une scène en préparation ; place de la Mairie, pas même les bâteleurs avec leurs feux en bouches et bolas : disparus ; place du Parlement, un mini cirque de moins et moins que rien ; rue St Melaine je pense que je me trompe de sens à croiser le monde que j'y croise. Je poursuis. Thabor, un progrès : l'installation lumineuse et plastique agréable au regard sera sans trace mon appareil ayant subitement décidé de ne plus travailler au cours de l'agréable sortie d'église du mariage de Sandra. Les oreilles étaient autant à l'honneur qu'autour du vin du même nom. Sous la toile de tente j'ai cru retrouver les Sentimental Trumpett qui eux jouaient en plein air. J'ai revu la scène montée sur le principal carrefour de Cazes-Mondenard -actuel haut lieu "mondial" du musée du corbillard - et surtout tout le monde danser sans retenue. Pas mal. Mais aujourd'hui, cigarettes et verre à la main de mes voisins voisines ont fait que je n'ai pas tardé à m'éclipser d'autant plus que je n'ai retrouvé ni RYAMIE ni RIVONEMA. C'est alors que j'ai retrouvé TINEMAR et échangé quelques mots en sa compagnie à propos du Brésil du côté de la rue Legraverand : ça existe, certains mardi soir. C'est ainsi maintenant, on ne sort plus dans la rue. On se distrait sur thème, dans les bars. Bon je papote, tu lis, je papote trop, tu t'ennuies. Arrête de bailler. J'ai compris. C'est ta Tombée de la Nuit. Qu'elle soit bonne l'Ami(e).

jeudi 26 juin 2008

dimanche 22 juin 2008

Fête de la musique ? mais où est-elle ?


Malgré moi mes pas me mènent, pour cet évènement, des bords du canal de ma ville à son parc qui n'est pas celui de Montréal.

Ils se posent sur une terrasse hispanisante. Je suis témoin d'un enfer. Une musique amoureuse odieuse. Comment une jeune femme délicieuse peut-elle accepter de tels discours de la part d'un quarantenaire déjanté ? Pas fameux.

Un peu plus haut, guère d'écho

Rue de Thoëtpen, duo sympa

Place Tazen's, un DJ agressif

Rue de la Thionvitasi, par dessus la foule, des bras levés témoignent d'un rythme endiablé

Rue Lanimeu, ça tchatche aux terrasse

Place Tchif, une scène énorme très sonorisée et, "scotché", beaucoup de monde. La nuit tombe. Rue Lameuni, dans une encoignure, sous bulles de savon, un groupe guitare, percussions, flûte, saxophone, interprètent des airs années cinquante. Mes pas m'arrêtent. Je respecte leur choix. J'écoute puis, comme "appelés", ils poursuivent vers la cathédrale. Attaquent sans vergogne par l'escalier de sa face Nord, sans question, sans raison vaut parfois mieux qu'avec raison, preuve en est -pour ceux qui apprécient- un fameux duo piano-orgue à la partition bourrée de repères inattendus dans ce lieu. Clôture de l'événement sur les voix angéliques d'une chorale lyrique, toute de noir souligné d'un filet rouge ou or ! Le paradis.

Décollage, retour au Balconnier. "Zénithude"

mardi 17 juin 2008

Mais où va-t-elle ?

Il était question de peinture, elle conta des histoires de peintre, de peinture, de couleurs et de dragonsElle aurait aussi bien pu raconter l'histoire du Parrain du fils de Louarn. A envisager sur ce lieu, le portrait du serviteur de la Mort et celui de la Mort. Ne nous accompagne-t-elle pas au cours de notre vie ?

samedi 7 juin 2008

C'est beau tout de même une conteuse dans un pré


il y a fort longtemps, un siècle déjà : brrrrrrrrrr ! Malgré tout, même pas froid dans le dos ! Sinon, comment expliquer un fiston de 34 ans et une frangine à lui, de près de 20 ans, n'est-ce pas ? Il n'empêche qu'elle était belle la pitchoun, adorablez-la (pouf pouf, ça lui reprend, elle se monte le jobinot de nouveau ! ) Oui, et à se marrer toute seule. Se marrer tout seul, c'est bien la destination d'un blog auquel on ne fait pas de publicité. Mais quand on y pense partir d'un pré pour arriver sur un balconnier : pas si simple mais distrayant.
Au fait, aujourd'hui j'ai appris que le chômage avait bigrement diminué surtout pour les 45-55. Tant mieuxpour eux car pour plus âgés, si par malheur ils connaissent l'ANPE, c'est portes ouvertes, dans le sens de la sortie "Voyez-vous à votre âge, c'est fini, vous ne travaillerez plus jamais, alors sortez du système !" Pas étonnant que le chômage baisse. Finalement, en dégageant ils font une bonne oeuvre et en plus ils pourront aller dans le pré pour rêver grâce aux nuages ! Et d'un nuage à l'autre, on parie : ils vont devenir conteurs. Un mal pour un bien quoi ! Pas si mal Petit Nicolas. Signé : Lajoëlle !