Emilie et Lania se retrouvent avec plaisir et assistent à la répétition de trois jeunes chanteuses musiciennes Iakoute.
jeudi 6 novembre 2014
Kendiviz Etrebroadel "Minorités et mondialisation" - Université Rennes II et Bogue de Redon
Emilie et Lania se retrouvent avec plaisir et assistent à la répétition de trois jeunes chanteuses musiciennes Iakoute.
jeudi 25 février 2010
Conte lamentable ? A vous de dire. L'un de mes préférés
Et la pluie qui se met à tomber. Une pluie torrentielle. L’eau monte. Bientôt elle atteindra la fourche du nid de la Corneille. Justement les oeufs qu'elles couvent se craquèlent. Et elles découvrent ses oisillons. Comme ils sont mignons mes petits.
La Corneille s’inquiète en regardant l'eau. Et si l’eau….
Le conte traînaille
Le conteur va droit au but
Au dessus du fleuve elle questionne l’oisillon
« Quand je serai vieille que feras-tu pour moi ? »
« Quelle drôle de question, Mère Corneille, je m’occuperai de toi ! »
« Dommage pour toi » dit la Corneille.
Et les flots tumultueux emportent le pauvre corps de l’oisillon.
A tout ailes ouvertes, la Corneille se presse, se pose. Sur le nid, sur une des fourches de l'arbre. Il est temps. Les eaux montent à grande allure. Menaçantes elles tourbillonnent autour du tronc. L’un des oisillons a les plumes humides. La corneille se précipite, l'attrape, l’emporte et l’interroge au-dessus du fleuve.
« Que feras-tu de moi quand je serai devenue vieille ? »
« Quelle question Mère Corneille je veillerai sur toi ! »
« Tant pis pour toi » dit la Corneille et les eaux boueuses avalent le corps de l’oisillon.
A grandes ailes déployées la Corneille se dépêche. Heureusement car cette fois, bleup bleup bleup, son petit dernier a de l’eau plein le bec. Elle le saisit au vol et fonce, fonce par-dessus le grand fleuve. Pourtant au plein milieu elle n’oublie pas.
« Mère Corneille pourquoi cette question, tu connais la réponse. Tu as vécu ta vie, je vivrai la mienne ! » dit l’oiseau.
"Bien répondu fiston" ! dit la Corneille
Et de poursuivre ensemble la traversée du fleuve et de ses eaux tumultueuses.
Nini, la souris traverse la prairie. C'est fini
http://seurasaari.tesenca.info/galeries/corneille/?numero_page=0 page trop mignonne
lundi 14 décembre 2009
lundi 14 décembre 2009 l'hiver s'avance, le Père Noël se prépare
jeudi 30 avril 2009
Parce que un spot à la TV, parce que souffrance d'une amie, de moi-même et de bien d'autres
dimanche 5 avril 2009
La finance islamique, c'est possible, ça existe....
Pourquoi pas apprendre effet que grâce à ça AirBus déplantera Boeing dans les pays du Moyen Orient -je ne suis pas trop douée, je fais un résumé- ? Pourquoi pas apprendre que la Schâria rejoint certain fondement de notre droit général ;
pourquoi ne pas apprendre en effet que la finance islamique condamne le hasard et la spéculation ? Que la finance musulmane servira à l'ensemble des citoyens français à la recherche de produits éthiques ?
Je me posais quelques questions,
car je connaissais l'interdit de l'intérêt et je savais qu'une femme autre que musulmane, mariée avec un musulman doit renoncer à la part d'héritage venant de son père.
C'est une chose d'être un entrepreneur ; une autre d'être un humain lamda, femme qui plus est.
Je m'interroge. Et vous ? Je précise que l'argent est un sujet qui me épasse : ma situation personnelle en est l'illustration. Je précise que le système du sel me dépasse aussi. J'ai été élevé au vrai "je te donne parce que je peux donner et je ne te demande rien en échange et je ne t'en reparlerai plus"
lundi 9 mars 2009
J'ai perdu ma serpillère (nouvelle humide)
Elle ne parle pas d'être seule parce qu'elle ne serait pas mariée ou pas en couple ou pas pacsée ou sans travail ou sans activité : elle est rarement sans activité.
Etre seule, ce n'est pas facile. Au masculin elle ne sait pas ce qu'on devient, mais au féminin elle sait. "On devient une "mal b...ée" lui disait, à propos d'une Autre, un homme aux fonctions associatives très représentatives.
Etre seule ce n'est pas facile mais c'est possible.
On peut le devenir sans s'en rendre compte ; comme elle. Malgré son goût pour l'échange, le partage, le sourire, le lien. On peut le devenir parce que la vie, [non, pas la Vie, pas elle, la pauvre, elle n'y est pour rien. Libérons-là d'ailleurs celle-là de tout ce qu'on lui fait porter sur le dos] ou plutôt ses choix, oui, plutôt ses choix, l'ont peu à peu écartée d'une région, puis d'une autre, puis d'une autre, puis d'une autre et que dans ce nouvel endroit où elle a déposé ses valises, sans vouloir jouer la victime, on l'a écartée alors qu'à grands renforts d'audace elle avait pris contact ici et là et était entrée en lien. Entrer en lien : pas si facile. Et si peu facile que parfois les liens cassent.
Elle tient un dessin. La feuille ne cesse de faire des allers et retours et passe de sa main sous ses yeux. Qui pleurent. Qui lui a dit
"je déteste les femmes qui pleurent, je déteste tous ceux qui pleurent !"
Qui lui a dit
"je déteste ceux qui envien !"
Qui lui a dit "Ceux qui font des ateliers de poésie croient tous qu'ils deviendront poètes !"
Qui qui qui.... ? Elle ne veut plus savoir. Ce n'est plus le sujet.
Elle regarde le dessin et se souvient de l'enfant, adulte aujourd'hui, qui l'accompagnait dans ses tribulations titubantes et néanmoins non alcoolisées. Elle se rappelle comme elles avançaient, toutes deux sans famille, sans tuteur, sans appui. Elle avait tout identifié. Preuve en est ce dessin qu'avec son humour et sa vivacité elle avait créé, témoin de l'isolement de sa maman.
Douleur, ruminations, incompréhension, incapacité. Difficile. D'autant plus dur qu'elle ne comprenait pas qu'elle se désignait elle-même auprès de LEZÔTRES qui possédaient les codes à sa différence. Elle avait répondu positivement à leurs propositions. Puis soudain les choses se sont effondrées. Elle est devenue "un électron libre... et on n'aime pas les électrons libres !" lui déclara l'une parmi LEZÔTRES. A partir de là elle est devenue transparente. Elle tient bon, malgré tout ; allure tortue, lentement cheminante. Etonnée toujours quand elle entend des
"ZXY c'est vous ? J'entends parler de vous, pas plus tard qu'.... il y a enc ore....". Ces commentaires qu'on lui fait régulièrement, ne la rassurent pas.
Sur la chaise longue, elle médite. Elle s'interroge. Peut-on se défendre contre l'exclusion ? Peut-on se défendre de ce dont on n'a pas connaissance ou conscience ?
Ce jour c'est vrai, elle n'a pas trouvé de trèfle à quatre feuilles dans ses balconnières encore en jachères. Mais elle l'espère et décide avec force d'accorder du poids à un réseau underground qui lui fait confiance. Elle décide de mettre un terme à ses convictions politiques.
Les larmes reviennent, silencieuses et à grands flots. Rien ne semble vouloir les retenir. Tout un hiver en barrage. Pour trouver une autre peau, d'autres mots.
La voilà qui se lève. Pourquoi ? Pour où ?
Robert, quelque chose est passée devant la fenêtre, ce doit être ma serpillère, veux-tu bien descendre la chercher ?
La cuisinière du second se précipite. Etrange tout de même? pourquoi son mari crie-t-il aussi fort dans son portable ? Où est-elle sa serpillère ?
Les sirènes d'une ambulance s'y mettent.
Il se décale elle se penche davantage, leurs regards effarés se croisent devant le corps écartelé.
La porte d'entrée se referme. "Maman" crie l'enfant victorieusement. Puis laconique "Encore devant cette stupide série télévisée !"
"C'était seulement pour attendre la fin de la cuisson du marbré ma fille jolie"
"Wouahou ! un marbré................."
L'enfant file à la cuisine. Sa mère la suit. Elle lui sourit.
vendredi 13 février 2009
Qu'est-ce que tu as .... "Tête de faune"
Dans la feuillée, écrin vert taché d'or,
Dans la feuillée incertaine et fleurie
de fleurs splendides où le baiser dort,
Vif et crevant l'exquise broderie,
Un faune
effaré montre ses deux yeux
et mord
les fleurs rouges de ses dents blanches.
Brunie et sanglante
ainsi qu'un vin vieux sa lèvre
éclate en rires
sous les branches
Et quand il a fui -tel qu'un écureuil-
son rire tremble encore à chaque feuille
et l'on voit épeuré par un bouvreuil
le Baiser d'or du Bois, qui se recueille.
samedi 10 janvier 2009
Le Pont Valentré par grand froid
mais les poissons à 9 se sont tous regroupés, à gla gla
et je les comprends il fait froid à retourner ses bras sur soi-même, en vistant le Pont Valentré
à entrer dans la cave pour se réchauffer.
Mais au fait, comment peut-il rester sur le mur le diable ? Brrrrrrr, ai-je dit. Une voix a fait écho : je n'ai que café à partager mais si ça vous dit c'est de bon coeurOlà, je n'allais pas refuser un tel cadeau, j'ai dit oui. Mais le partage était un vrai partage : de son verre au mien, la moitié chacune. Incroyable non et je n'ai même pas acheté du vin. Alors un peu de pub racines,
car j'aime le Cahors, il est vrai, Ainsi que le Madiran, mais j'adore le cidre aussi. Quelques photos de ce petit passage dans la fameuse boucle lotoise.
et puis après avoir frappé à la porte de l'autochtone, je l'ai refermée
Comment ? Le diable ?
Pertinent. Photo du diable pour clôturer ce petit billet à propos du Pont Valentré
Tu n'aimes pas être regardé Diable ? Qu'est-ce que tu fais ?
C'est pour un autre billet.
dimanche 23 novembre 2008
La ville où Lania est née : Andernach en Allemagne
C'est une des plus anciennes villes d'Allemagne, fondée par les Romains en -12,
son nom d'alors était Antunnacum, c'est-à-dire « le village ou le ferme d'Antunnus » (un homme celtique inconnu)*.
En 1988 la ville fêtait son bi-millénaire. Actuellement elle compte environ 30 000 habitants. Les touristes venant dans la région visitent les fortifications médiévales avec les ruines du château (entouré d'eau) électoral de Cologne, le lac de Laach (Laach (dialecte local allemand) signifie en français « lac » et « lac de Laach » signifie « lac du lac ») avec son monastère Maria Laach (Sainte Marie du Lac).
En 876, Charles II, roi de Francie occidentale et empereur d'Occident, y fut défait par les fils de Louis le Germanique.
Andernach est la ville de naissance du poète Charles Bukowski, et du médecin Gonthier d'Andernach (1505- 1574; allemand : Dr. Johannes Winter von Andernach, latin: Ioannes Guinterius Andernacus), professeur de médecine à la Sorbonne à Paris et à l'université de Strasbourg.
Et d'après un ami cela suffirait pour que Lania soit allemande ! Dans la foulée, elle pourrait revendiquer une triple nationalité ou au minimum rajouter dans son introduction préférée qu'elle est née d'un homme celtique inconnu qui n'avait pas de fille.... Presque si vrai que trop marrant le hasard.
vendredi 21 novembre 2008
De Maison en Péniche, la Poésie au fil de 'leau
mercredi 19 novembre 2008
Erreur ou pas, pro ou pas pro ? Je ne peux pas...
mardi 28 octobre 2008
Lauzerte, le pays où la lune montre son nez à midi,
Pour le rencontrer ou le connaître, voire le reconnaître suivez le chemin : http://www.lauzerte-tourisme.fr/web/4-toutes-les-actualites.php
Bonne route.
Si vous partez de Rennes, fermez votre porte, suivez votre coursive, descendez votre escalier, montez dans votre voiture. Pas d'inquiétude c'est tout droit jusqu'à Couziers. Là devant le noyer, la brouette et le champ de cosmos arrêtez-vous et frappez àau corps de ferme que verrez derriere. Mes amis devenus -clin d'oeil- Marie-Jeanne et Jean-Claude RIMONTEIL vous accueilleront. Gageons que vous ne le regretterez pas.
Et si vous n'osez pas l'intuition, un peu de cartésianisme : 02.47.95.95.09 ou, plus moderne leclosetdesmoustiers@waadoo.fr
Et si aviez envie de dériver par Chinon, et bien allez saluer l'Ille-vilainoise et son époux qui tiennent un magasin univers maison où vous pourrez acquérir de fort belles écharpes, entre autres.
Allez, bon voyage et Kenavo à tous
lundi 11 août 2008
les racines
Antoine de Saint-Exupéry, Le Petit Prince
C'était l'introduction d'une première présentation de "Ma petite Marie" qu'à la réflexion, je pourrais nourrir aujourd'hui de la réflexion d'un père à sa fille de soixante ans !! "Tu pourrais arrêter de faire des bêtises : tu es une femme tout de même maintenant !!!"
Celle qui me raconte ça est un peu émue. Elle me dit "je ne savais pas qu'il pensait que je faisais des bêtises ; je ne savais pas que je faisais des bêtises. Je suis restée silencieuse pour ne pas le retourner à lui-même : n'en a-t-il pas faites, des bêtises ? Parfois, il faut savoir clore. C'est fait. C'est l'été de la "closure". ça rajeunit !" Et en la regardant attentivement, je me dis, qu'elle n'a pas tort. Je lui propose de fêter les anniversaires à l'envers, à partir de ce jour ? Elle sourit, : pas une mauvais idée, dit-elle, et d'ajouter "mais je crains d'entrer en collision avec mes filles. Restons prudente, elles sont si mignonnes queje ne le voudrais pas. Nous nous sommes quittées sur une superbe tartine bruccio, miel et noix : un plaisir.
Et pour revenir à l'extrait de Saint Exupéry, on peut se demander si ça les gêne vraiment de ne pas en avoir ou si ça ne gênerait pas plutôt plutôt ceux qui ne peuvent comprendre qu'ils n'en aient pas.
samedi 9 août 2008
En lien avec billet ci-dessous.... pour trener davantage
dimanche 6 juillet 2008
C'était où la Fin des Tombées de la Nuit ?
jeudi 26 juin 2008
Sagesse à visualiser
Proverbe Tibétain
dimanche 22 juin 2008
Fête de la musique ? mais où est-elle ?
mardi 17 juin 2008
Mais où va-t-elle ?
mardi 10 juin 2008
Recto-verso, vice-versa, deux poids, deux mesures....
http://terrasseentchat.blogspot.com/