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mercredi 10 février 2016

Dimanche 21 février 2016, 15 h 30, venez écouter des contes au Gast-à-Chaud, Rennes.

Dans le cadre des Tisseurs de Contes, association rennaise 

"Les Souffleurs de Merveille" 

diront


"Contes à lier, relier, délier à délirer"


 Iivresse Rieuse Assurée
A consommer sans modération. 

Lieu
 Café Associatif Gast-à-Chaud esplanade du Gast
Jour 
dimanche 21 février
Tarif 
entrée gratuite, 
offerte gracieusement. 

Horaire
15 h 30

dimanche 4 septembre 2011

Immeuble Balleroy à Maurepas, musée éphémère Ballroy avec la compagnie Pat'chat

Et Sylvie Tertre, chorégraphe rennaise dans le cadre du Centre Social de Maurepas -juste là-bas au loin-

et de l'association Etincelles.
Enfant, je rêvais d'être danseuse. Mais notre famille était "nombreuse" et ma mère ne pouvait m'emmener sur les lieux de cours.
J'ai accepté de retourner -pour la troisième fois dans ma vie- sur un lieu de déplacement chorégraphique. Le travail des danseurs -(quelques amateurs éclairés, novices et professionnels)répond à la réflexion de la chorégraphe : illustrer des scènes de vie.
Les trois ou quatre prestations feront l'objet d'une mise en boîte. La vidéo sera projetée, de mi-septembre à mi-octobre dans l'ancienne cuisine d'un appartement du 2ème étage de l'entrée Balleroy.
UN IMMEUBLE EN GRANDS TRAVAUX ARTISTIQUES POUR CAUSE DE DESTRUCTION
La totalité de l'immeuble, dans lequel se trouve l'entrée Balleroy, est amenée à disparaître en 2012, pour laisser place à une des prochaines stations du futur tracé de la poursuite du deuxième projet du métro rennais, le VAL.
Travailler avec Sylvie Tertre est un plaisir. Tout à la fois présente et en retrait, Sylvie invite, incite, explique, propose. De leur côté les danseurs cherchent, seuls ou partagent.
Au fil du travail "il leur tarde" d'être prêts à la mise en boîte. Il me tarde aussi.
A bientôt. Pour vous donner rendez-vous dans ce Musée Ephémère.

samedi 12 février 2011

Egypte toute le16 février 2010 dès 15 h 30 : "Quand es-tu née Grand-Mère"

Mon désir d'emmener les jeunes oreilles du côté du Nil le mercredi 16 février 2011 a rejoint l'actualité. Excellent. J'en profite pour préciser que je m'appuierai musicalement sur de petits chants rythmés, tirés de "EGYPT", un excellent CD de Colette Dabbous ArB MUSIC. Je vous le recommande.
A bientôt, avec plaisir

lundi 20 décembre 2010

"Quand le Moujik"... à Moulins c'était le 17 décembre

On a manqué y aller en troïka pour de vrai. Remerciements à Pierre pour sa conduite. Je me rappelais bien qu'il y a dans ce village une descente très prononcée et de ce fait une remontée qui se parerait d'un tire-fesses sans démériter au premier niveau alpin.
Les photos sont en attente. Dommage. Restent les mots : Quelles belles tirées sportives et rieuses pour tâcher d'extraire le navet du sol gelé ; quel beaux rires à propos du Bielka (traduisez Ecureuil) philosophe qui s'inquiète de savoir s'il y a 28 ou 29 jours en février. Il semble que je sache personnifier l'écureuil comme si j'étais lui-même. L'idée ne me déplaît pas. Et quelle belle écoute à propos du conte merveilleux intitulé "L'eau de Jeunesse". Je trouve d'ailleurs à ce conte de plus en plus de sens cachés et pertinents. Particularité de la soirée : un public adulte ; des oreilles masculines en nombre, intéressant. Une délicieuse adolescente qui a su accepter la perche -voire le bras- que je lui offrais. Et à propos de la Perche, rappelons celle qui témoigne auprès du Silure Moustachu que "non non non le lac de Rostov n'a jamais brûlé de la Saint Pierre à la St Elie, autant dire de juin à août !" Belle histoire.
Merci à Anne pour nous avoir réchauffées de ses belles et bonnes soupes de légumes, et à Myriam, responsable de la bibliothèque, pour m'avoir si bien transmis son enthousiasme à propos de ma façon de faire.
Après "Coquine la pomme de terre a la frite et vous l'entendez bien " à Visseiche en 2008, restera dans la région de La Guerche "Quand le Moujik..." un enchaînement de contes russes qui déambule.

mercredi 25 août 2010

Ce soir pas de promenade avec Snoopy

Elle a retrouvé sa Maîtresse avec un grand bonheur. J'en étais émue.
Ce soir, lecture. Du Télérama de la semaine. Pour "les Rroms : Histoire d'un peuple toujours rejeté".
Incroyable. On dirait que cet exemplaire a été édité pour moi.
De quoi y parle-t-on ? De sujets qui m'intéressent.
Bertrand Blier de son père. La relation au père m'obsède.
Des boucs émissaires, le sujet de l'été. Bien pratiques les boucs émissaires. Et puis on m'a souvent reproché mon côté gitane. J'avais les cheveux frisés, des jupes à volants, un peau cannelle et je marchais pieds-nus. Je marche toujours pieds-nus. Et ça suffit ?
D'Esméralda Romanez

"Au nom de tous les miens". Qu'on le sache, Esméralda, qui a foulé le parc des Gayeulles alors que je proposais un moment conté pour ramasser quelque menue monnaie pour les roms aux caravanes dévastées dans le Var, reviendra à Rennes pour une conférence. Je donnerai la date.
Du peintre Claude Monet "Un Homme" dont je donnais un lien sur face book hier et sur l'article qui précède un peu celui-ci.
http://www.youtube.com/watch?v=i3dK2pDB9Fc
Les Indiens de Puerto Ayacucho une ville vénézuélienne où se rendait régulièrement le père de mon fils quand nous habitions dans ce pays...
Un amoureux de Debussy/ le pianiste cubain Chucho Valdès et le profil d'une grand-mère telle que je voudrais être et ne serai vraisemblablement jamais.
Et pour terminer le film "Le passager de la pluie" avec la photo -quel dommage- de l'instant qui m'a faite pousser le hurlement du siècle jamais entendu dans un cinoche en regardant Marlène Jobert, aujourd'hui conteuse.
Bref, un Télérama pour moi. Esméralda, merci.
Tchoum et à bientôt avec Serge Palaric

mardi 17 août 2010

Lire et promener la chienne de Rozenn, été.

La tonalité du jour est donnée par une couverture grise posée sur le ciel. Pas vraiment incitation à promenade. Mais les chiens et les chiennes y voient-ils ? Elle pousse de petits cris. Ils ressemblent à l'alarme incendie qui se déclenche au gré de ses envies. Impossible de confondre cependant. Pied au sol, sol de bain, bain douche, son désir de promenade se précise. Avant tu déjeunes ma belle. Bling ding ding sa pitance chante. Avant tu bois. Glou glou glou elle se désaltère. Plaisir. Poignée poussée, porte entrouverte, vous pouvez m'imaginer au bout de la laisse à l'horizontale, je descends l'escalier style fée. La voisine, petite dame âgée très sympathique, rit. Comme tous les matins. Je m'y fais je m'y fais, dis-je et, précise-je, je ne me heurte plus à la rampe. A tout à l'heure me répond-elle.
C'est vrai. Le lierre a bonne odeur. C'est vrai l'herbe haute de même. C'est vrai, le talus est sympa à escalader et pourquoi tu ne m'y emmènerais pas ? Vous avez compris. Je la suis. Noire de pied en cap sauf la veste, pied de poule, la laisse rouge incite au regard et surtout cette chienne ostensiblement assise de sa propre initiative, pour attendre le bon vouloir de l'automobiliste. S'arrêtera-t-il ? Oui, morte de rire la conductrice. Et vacancière sûrement, car départementée 34. Quel hasard. Pense-je.
A droite l'arbre aux champignons déjà évoqués ici-même ici bas.
Ma main m'échappe. Pour ne pas la perdre, je stoppe. Dans la langue chien je m'améliore tous les jours.
J'ai un brin l'air idiote. Alors je chante "Elle s'était endormie, au pied d'un rosier b lanc, le voile par çi le voile par là le voile qui volait qui volait le voile qui volait au vent !" Merci Jean. J'ai pas l'air plus malin. J'ai juste l'air d'être occupée. Le nez en l'air j'en rajoute et découvre corbeau sur arbre, pies sur pré, pigeons ramiers dans champ et mâle dénudé oui oui sur le coteau foulant foulant à belle foulée. Déjà ? Mieux qu'hier cependant où l'homme suivi, de très bon matin, marchait d'un pas allégre, canette au nez et paquet de cigarettes en main. Je ne juge pas. Juste je remarque.
Ce tapis vert couvert de fleurs jaunes dans lesquelles Yves Bardoul sait trouver un perroquet m'interpelle. Il me rappelle l'Irlande. J'emprunte le sentier du coteau. Oui da, il y a un coteau à la Bellangerais et à y mieux réfléchir, je fréquente d'un seul coup Patrick Ewen au détour d'un chemin des Monts d'Arrée. A moi le violon qui joue, le tonneau qui branle, le musicien qui traverse la forêt, et les korrigans* qui waouah ! l'invitent "Danse avec nous mon gars !" Super, je la connais leur chanson, moi aussi je vais aller danser et puis je leur demanderai... Flûte ma ma main se ramollit et une laisse s'assouplit. J'ai compris Snoopy "Rentrons". Voilà c'est fait. Quelle page déjà ? Et maintenant, où sont mes lunettes ?.....

Belle journée ce 17 août 2010
* les korrigans, pour en savoir davantage sur les korrigans et lire pourquoi pas "Le Korrigan de la Bibliothèque" copier-coller s'il vous plaît. http://gnomeland.net/korrigan/

samedi 19 juin 2010

Bonjour à tous et à chacun(e)


A deux pas de l'été, à deux pas de la fête de la musique qui fête l'anniversaire de votre servante, et de tous les oubliés du 21 juin depuis 1981 -je plaisante- je reprends le clavier après une bourrasque familiale. C'est la vie, dit-on. Je le dirai aussi. Et comme le prouve cette photo, il faut porter la vie à bout de bras. Alors portons-la.

lundi 21 décembre 2009

Ciné Conte Max et les Maxi Monstres

Illustration personnelle pour dire de ce film qu'il est un bijou.... pour les parents et leurs plus grands enfants ; pour les adolescents et les pré-adultes : et tous si et uniquement si on entre dans le jeu. Sublime cours d'empathie.
Il semblerait que "AVATAR" soit déjà fabuleux sans 3D, alors avec 3D , on devrait y courir. Personnellement je n'aime déjà pas le système Dolby alors le 3D, déjà goûté à Poitiers à en avoir un pied droit écrasé, ... j'émets des réserves. Je joue trop le jeu (smile).
Mais... bon cinéma de Noël à tous, à chacun et aux plus petits : il y a de quoi, pour eux, sur les écrans de ces vacances.
Pour en déguster un petit bout http://www.premiere.fr/Bandes-annonces/Video/Max-et-les-Maximonstres-VF

dimanche 27 septembre 2009

Festival de la Rue de L'Orguenais 27 09 09 à Bruz 2

"C'est un jardin extraordinaire, il y a des canards qui parlent anglais"
chante Charles Trenet. Moi je dis
C'est un jardin extraordinaire, il a une gardienne...et un veilleur de jour
un océan vert, et des poissons moqueurs
et deux enfants tranquilles
" On y trouve aussi une femme jardin", dit le Maître Jardinier
Un monde en boule, parfait...ement
transparent ; Oeilbleu-Oeilrouge, le dragon qui crache du feu....
en hilarant ! Plutôt marrant les enfants ? Eventail s'il vous plaît, finissons l'étape jardin...
en saluant la jolie lanterne, dupliquée de la chaleur mémorable de ce 27 septembre 2009

samedi 15 août 2009

Disons que le but était de découvrir le viaduc de Millau... 3

Une dernière "rêvée". FIN
Tendres regards

Impressionnant
Traduction-Emotion


Trois clochetons bleus sur épicéas

Je monte, je monte, dit la jolie voiture bleue - plus que 1000
Celui que je n'ai pas mangé

Derrière nous

Rien ne peut nous arriver : nous voilà protégées
Question bisou, jamais mieux servi que par soi-même !
A chacun ses façons



Le but était de... Mais peut-être pas que... ? C'est quoi, ce circuit du côté de Sylvanés ? Du côté de cette église russe orthodoxe. Et si ? Et oui. La jolie petite voiture bleue suit le circuit. Il faut tourner à gauche. Elle tourne à gauche. Mince, Leuil a manqué une charmante et rigolote barrette de moutons affairés à tondre la pauvre herbe qui leur restait. Pas grave, il y en aura d'autre. Oui, il y en eut d'autres et surtout une toile d'araignée que l'objectif a saisie. Malheur, de l'autre côté du muret surgit une harpie qui vitupère "vous êtes chez moi ! vous êtes chez moi". Et Leuil de s'étonner "l'araignée aussi" ? "Oui, elle est chez moi !" Trop tard, elle est dans la boîte. La jolie voiture bleue repart vite, déçue d'avoir dérangé l'autochtone du coin. Humour oblige, on peut compter sur son professionnel sens de l'accueil : sa maison est un gîte.
Y a pas que des gens gentils ! pense la jolie voiture bleue.
Et de poursuivre son trajet. Il faut tourner à droite. Elle tourne à droite. Il faut monter dans la montagne. Elle monte la montagne. Le chemin se fait étroit et bordé de digitales. Elle est prudente. Et soudain elle s'arrête. "Regardez !" Et six yeux découvrent trois bulbes de bois gris blanc bleuté qui s'extirpent de la forêt et se découpent sur le ciel bleu. Comme du côté de Kirov. Comme du côté de l'Oural. Mais à deux pas. Tout près. L'émotion est proche et sincère. S'il y a bien le but il y a l'inattendu. Et il est fort. La jolie voiture bleue reprend son périple et jusqu'au bout du chemin, exceptionnellement, pour cause d'ancienneté à respecter. Cette fois les photos du jour seront meilleures que les mots. [Mais pour en savoir officiellement plus :

dimanche 5 avril 2009

L'ordre du jour

Les claquettes ont
bien fait de
claquetter
L'enthousiasme
sur la pluie l'a
emporté
chacun se promène aujourd'hui
l'oeil radieux ravi
lèvres tout sourire
petits gâteaux pâtissiers en mains
prend en terrasse petits blancs
Les jardinières jouent
la gueule de loup
C'est le bonheur dans le quartier
les flâneurs s'en vont déjeuner
d'autres flâner
IA+KADKOLLER
Décollez
C'est l'ordre du jour.

C'est parti.
4 avril 2009

dimanche 1 février 2009

Comme antan, un dimanche-après midi au cinéma


Ce n'était pas pour Travelling -on ira- mais dans le nouveau complexe et pour l'un des derniers films sortis : "Slumdog millionaire".
Il y a foule dans le hall
Nous prenons les billets en même temps que d'autres prennent aussi des bonbons ou des pops-corn
Foule dans le grand escalier, foule à s'engouffrer dans les salles, ambiance pressée d'une usine à plaisir. Soudain noir absolu ; mais repérage immédiat des marches d'escalier, nouvelles ouvreuses lumineuses ; et dans les oreilles l'habituel Dolby excssif, y compris pour des oreilles affaiblies.
Le film : excellent, plein d'humour et d'horreur, savamment dosés par le stratagème de l'histoire dans l'histoire et les allers retours entre temps passé et temps présent. Le héros, ressemble à Jean le Sot, héros malgré lui d'une trame de conte qui toujours ravit : ce plus faible qui risquerait de gagner .... on pourrait mourir de rire mais les descriptions et l'enjeu intérieur sont trop forts et bien menés. On ne voit pas passer le temps, on croit à l'intrigue, on espère, on voudrait bien que ; j'aime, cette ode à la motivation. La salle est très silencieuse, jusqu'à la fin. Plus d'adultes que d'enfants : les adultes aiment rêver, y a pas film. Pardon, y a pas photo.
On fait des critiques discrètes ou pas sur ce pays qui nous dépasse et nos pays occidentaux.
Tout finit bien. Ouf, chacun l'espérait.
Au générique, personne ne se lève. Comme les images reprennent, personne ne bouge. Chacun reste assis jusqu'à la dernière, confirmant les silences qui ont eu cours durant la projection. A voir, si on a gardé son âme d'enfant.

vendredi 31 octobre 2008

Une fois de plus à FNAC EVEIL &JEUX, il y eut dans l'ordre alphabétique Eloi, Emma, Edwige, Juliette et bien d'autres -j'aimerai bien augmenter ma collection de prénoms, il est possible de les déposer. Ils seront chouchoutés

La séance est moins chamboulée que celle d'hier. Les enfants sont bien groupés et ils restent plus longtemps que la veille. Ils participent tout autant à l'effet reformulation que je leur propose de temps en temps, comme une connivence. Sympathique.
Tout en lisant je me suis retournée et j'ai aperçu une fée blanche vrai de vrai. Avec de vrais pouvoirs. Elle a suspendu les battements des menuisiers dans l'air. Spectaculaire et parfait.
J'ai moins utilisé "l'Imagier, ab, c, d...." mais on l'a chanté davantage. J'ai plus longuement raconté "Petit Zébre se promène" en insistant sur la succession et la poursuite de la promenade pour un effet randonnée, et plongé dans l'album sur les fées par deux fois, en compagnie de de cette reine qui voudrait bien enfin faire du patins à roulettes -n'est-ce pas Range-ton-Palais- et de cette araignée qui adorerait se faire manger par Rita la Grenouille. Ah bon ? A grands bonds tout bonbons à portée...
A rebondir encore aujourd'hui vendredi 30 octobre , toujours à 15 h, toujours dans la galerie de la Visitation, toujours à Rennes et surtout toujours avec l'équipe de Fnac Eveil & Jeux. Sourire à elle.

Petite devinette : Quels sont les points communs entre un seigneur du Moyen-Âge et un Livre ?
Réponse : cet après-midi, même lieu, même heure. Et avec vos grands frères et soeurs afin que je puisse leur lire "Une poule abominable" : effrayante histoire tirée d'un GRAND LIVRE DE CONTES (de ..... faut passer au magasin) si particulièrement attirant qu'on attraperait bien le virus de l'écriture. Osez la contamination SVP

samedi 14 juin 2008

A partir de 10 mots travail d'élève Vietnamien de 11 ans

Un arbre fabuleux
D’après 10 mots pour conter et Huynh Thi Trang Ly

Autrefois, en Perse, un jeune prince monta sur le trône. Orgueilleux il devint un véritable despote. Rapidement il apprit que quelque part dans le monde un pays possédait l’arbre aux abricots d’or et aux feuilles d’argent : il n’eut plus qu’un seul désir, le posséder..

Il dépêcha plusieurs soldats dans de nombreux pays pour chercher ce trésor.Les uns après les autres ils revinrent bredouilles. Le roi furieux fit battre les soldats et les emprisonna. Certains, la plupart pleurèrent sur leur triste sort.

Parmi eux se trouvait un très jeune homme qui avait pour nom Bachi Bouzouk. Comme il avait plusieurs fois fait rire aux larmes sa majesté et toute la famille royale, il était devenu premier clown de la cour du roi. Ce n’est pas pour cela qu’il aimait le roi. Bien au contraire. Il le détestait. Et d’autant plus que lui aussi il avait eu connaissance de ‘larbre aux branches d’argent et aux abricots d’or. Sa grand-mère lui avait parlé de l’endroit merveilleux où il poussait. Lui aussi désirait le trouver.A force de faire marcher sa tête, il trouva le moyen de s’évadeer de la prison. Il ne fut plus possédait que par une seule idée : retrouver avant quiconque le fameux abricotier.

Il chevaucha longuement... de ville en ville… de hameau en hameau… Un soir, il erra dans une épaisse forêt… Il décida d’y passer la nuit et de repartir le lendemain dès l’aube. Mais avant il chercha un abri durant un moment… Il trouva une grotte assez profonde non loin d’une plaine sillonnée par un cours d’eau. Il alluma un bon feu dans la grotte et s’allongea pour se reposer … Il somnola… Quand il crut soudain entendre des rires…Il ouvrit doucement ses paupières…Une dame se tenait assise auprès du feu et là-bas, par l’entrée de la grotte, il pouvait voir deux petits enfants, garçon et fille, les pieds dans l’eau du cours d’eau. Ils se barvouillaient le visage. Il interrogea la femme.
-Qui êtes - vous ? Que faites- vous ici?
- Et vous-même jeune homme,lui répondit-elle, qui êtes- vous? Que faites- vous dans mon royaume?
-Dans votre royaume? Répéta-t-il d’une voix étonnée
-Oui, cette grotte est dans une forêt qui m’appartient. Alors, que me répondez-vous ?
-Je passais par ici. J’étais fatigué. La grotte tombait à point. Je suis à la recherche de l’arbre aux abricots d’or et aux feuilles d’argent.
- Si vous voulez le trouver jeune homme, il vous faudra beaucoup de courage. Il vous faudra manier l’épée d’une seule façon : lestement et rapidement. Vous devrez vaincre un étrange animal et venir à bout d’une très haute montagne.
-Si vous voulez me faire peur madame, sachez que vous n’y avez pas réussi. Indiquez-moi seulement l’endroit et je m’y rendrai aussitôt. Elle vit bien qu’il ne fanfaronnait pas. Il était seulement sûr de lui. Elle lui montra d’un doigt le début d’un sentier et déclara
-Demain, au lever du soleil, vous suivrez ce sentier.
Il la remercia. Comme ses paupières s’alourdissaient il s’endormit de nouveau. Quand il se réveilla, la femme et les deux enfants avaient disparu. Il se leva et emprunta le sentier indiqué. Il marcha longtemps. Tout au bout de ce temps il découvrit à l’horizon les contreforts d’une très haute montagne.
Il se mit à galoper le plus vite possible bien décidé à arriver au pied de la montagne. Comme il y arrivait il entendit comme un gémissement. Il tendit l’oreille. Quelqu’un appelait à l’aide. “Au secours! À l’aide!” Il tourna la tête de tous les côtés et aperçut soudain un petit oiseau blessé à l’aile qui gisait au bas d’un rocher. Il s’approcha et le ramassa. Quelques instants il lui avait pansé l’aile.
Je te remercie de m’avoir soigné jeune homme. J’ai à te parler maintenant, écoute-moi. Je sais que tu désires parvenir au sommet de cette montagne. Mais le maître de ces lieux ne le désire pas. Ce n’est pas après toi qu’il en a c’est après tout le monde. C’est pour cela qu’il a jeté une malédiction sur tous les chemins qui pourraient y mener. As-tu remarqué toutes les statues de pierre qui se dressent tout le long de ce chemin ?
Le jeune homme hocha la tête un doigt sur son menton. Loizo poursuivit « Ces pierres ne sont autres que les corps des jeunes audacieux qui désiraient parvenir au sommet de la montagne. Le maître des lieux les a statufiés. Il faut que tu m’écoutes. Si tu ne m’écoutes pas tu connaîtras le même sort que celui des audacieux jeune homme..

- Je comprends dit le jeune homme, parle Loizo, je t’écoute. Que dois-je faire ? -

- Suis-moi. Le maître des lieux est un démon. Il a gardé pour lui et pour ses serviteurs un petit sentier tout plein planté de ronces et d’épines. Tu dois savoir que je ne t’en indiquerai que la direction. Je ne t’accompagnerai pas. Tu devras le suivre tout seul. Mais si tu le suis, saches que tu parviendras à un château. Et si tu parviens qu portail du château saches qu’un monstre fabuleux t’attend pour combattre avec toi. Et tu devras le combattre. Alors soit tu mourras soit tu ne mourras pas. Mais dans ce dernier cas sache que tu devras détacher de son cou la clé passe-partout qui y pendra. Elle seule te permettras d’ouvrir le portail et de pénétrer dans le château.
Le jeune homme remercia Loizo mille fois et lui demanda de se mettre en marche « Je te suis » dit-il.
Ainsi, le petit oiseau emmena Bachi jusqu’à l’entrée du chemin de ronces et d’épines. Puis il s’envola. Bachi entreprit de suivre le chemin. Il dut lutter plusieurs fois contre els ronces et les épines qui lui lardaient le visage et le corps. Mais bientôt il arriva aux abords du château. Un feu d’artifice or et argent mêlés illuminait les entrailles du château. Mais en réalité ce n’était pas un feu d’artifice c’était un arbre lui-même qui brillait de toutes ses feuilles d’argent, de tous ses abricots d’or. C’était l’arbre que le roi cherchait et qu’il cherchait aussi. Bachi resta muet d’admiration devant son incandescence flamboyante. Mais un temps seulement. Car soudain un rugissement le fit sursauter à s’en retourner. Il se retrouva face à un monstrueux animal à trois têtes qui tenaient leurs lippes relevées pour montrer leurs affreuses dents longues et pointues. Ses longues pattes se terminaient par des griffes pointues et très acérées. De ses trois gueules sortaient des langues noires, infiniment longues et pointues, comme des lassos qui n’auraient d’autres objectifs que de saisir leur adversaire. Le monstre poussa un rugissement infernal et se précipita sur Bachi. Le jeune homme aussitôt, sans perdre de sang froid, s’empara de son épée et se rua vers le monstre pour lui donner un coup bien placé à droite et un autre coup bien placé à gauche. Il lui échappa de justesse en se faufilant entre ses pattes et sans perdre une minute il se retourna et coupa l’une des trois têtes de la bête. Celle-ci lança un énorme rugissement sous le coup de la douleur. Bachi était leste et adroit. Le monstre était gros et lourd. Bachi se déplaçait tantôt en avant, tantôt en arrière. Le monstre se retournait difficilement à cause de sa lourdeur et aussi de sa douleur. Bachi en rpofita pour envoyer un nouveau coup d’épée bien tranchant. La deuxième tête tomba.
Le monstre surpris poussa un nouveau cri de douleur et recula de quelques pas. Le jeune homme en profita pour bondir en avant et plonger son épée au milieu de la dernière tête du monstre. Des flots de sang se mirent à couler.… Le monstre chancela un instant puis il s’effondra, raide mort.
Bachi se précipita et de ses doigts chercha la clé passe partout. Quand il la trouva il ouvrit vivement le portail et s’avança pas à pas vers l’arbre miraculeux. Soudain une petite musique se fit entendre. Et ce qu’il vit lui fit se demander s’il ne rêvait pas. Il se frotta les yeux. Quand il les ouvrit de nouveau ce fut pour penser qu’il ne rêvait pas. L’arbre bougeait. Il se transformait sous ses yeux. Il prenait forme humaine. Il devenait jeune femme. Il devint belle jeune fille qui se mit à lui sourire et à lui parler. Comment l’appelait-elle ? Cette fois il crut que ses oreilles entendaient des voix. Mais non, elles n’entendaient qu’une seule voix et cette voix disait « Mon amour comme c’était long de t’attendre ! »
A cet instant précis Bachi reconnut à son doigt une bague qu’il n’y avait jamais vue. Il la retira et la passa à l’un des doigts de la jeune femme.
-“Accepte ce bijou belle enfant, lui dit-il, il appartenait à l’une de mes aïeules ! »
Veux-tu l’accepter?”
Pour toute réponse elle tomba dans ses bras en murmurant « oui, mon bien-aimé je l’accepte »
Et ils s’embrassèrent tendrement. Comme la musique entama une valse brillante, ils se mirent tous deux à valser, valser et valser encore.… Quand elle lui demanda « Comment t’appeles-tu ? » il répondit « Bachi Bouzouk ! »
Elle le regarda en répétant « Bachi Bouzouk ? » Elle éclata de rire et dit « mais c’est un nom de clown Bachi Bouzouk, alors à partir d’aujourd’hui amour à moi, tu seras mon Bachi Bouzouk de clown à moi ! »
Il la serra très fort dans ses bras et l’emporta dans une valse à mille temps qui peut-être ne s’est toujours pas arrêtée à ce jour.
Et s’ils ne sont pas morts, peut-être valsent-ils encore !…

mercredi 11 juin 2008

Aujourd'hui "Le bonheur de ne rien faire aux Champs Libres"

Shttp://www.google.fr/search?sourceid=navclient&hl=fr&ie=UTF-8&rls=GGLJ,GGLJ:2006-49,GGLJ:fr&q=les+champs+librese termina dans le grenier de Monsieur Nostoc pour découvrir son secret
Avant un inspecteur Sanglier visita l'école des Paresseux pour "les mettre debout"


Et avant encore, on compara deux façons de voyager : en travaillant pour payer son billet, ou à pied pour
récolter toute sorte de souvenirs et
pourquoi pas des mûres ? En veux-tu une, mon ami(e) ?


Déplacement sur place en trois heures pour ramener l'heure à maman "Maman, le monsieur a dit qu'il est qutre point et demi !"


Il s'en est passé des choses en chemin







Attention parfaite du public


Un peu de chiffres pour commencer c'est parfait pour flemmarder !
(au hasard : 3, 4, et 5 furent choisis, soient, le coquelicot, le lapin coucou coucou et le coquelicot)







Mais où va-t-il Wambat ? En haut de la colline pour voir sa maman qu'il a perdue !






Wambat creusa creusa creusa et le kookabura, le wllaby et l'émeu le rejoignirent pour échapper aux flammes. Il chanta sa berçeuse "je creuse des trous, des petits trous, je creuse pour vous, j'creuse des trous, des p'tits trous, je creuse pour nous !"



























Jacob était plus petit que son frère Sydney, sa soeur Rose, sa maman et son papa....














lectures prises sur le vif de la lenteur

samedi 7 juin 2008

Soirée Mira Baï aux Champs de Mars







Mais pourquoi ai-je oublié mon appareil photo, zut zut et rerezut, car si je l'avais eu, j'aurais eu de belles, pardon, je voulais écrire "de somptueuses" photos à déposer ici-même. (oh la prétentieuse, je l'écris avant que vous ne le pensiez -sourire- Belle soirée. La musique indienne j'adore : mes oreilles se sont ravies -elles rêveraient d'instruments "en bois, cordes et sons"- et amusées à écouter les multiples cascades qui se déversaient ici et là grâce au bruissement des grelots. Mes yeux se sont plus ("s" ou pas, je ne sais plus soudain) à déguster les couleurs et les plissés, les bras levés, tendus, offerts et les jeux de doigts et de pieds -par exemple l'orteil droit du papa du bébé, époux de la maman de l'enfant, propriétaire de la sublime robe miroitante. Mes yeux se sont grisés à observer le travail à l'identique de Catherine et Yvon : dédoublement fantastique de leurs deux corps dans une symétrie parfaite malgré le rythme insensé de leurs déplacements. Excellent. Je suis bien contente d'avoir fait le stage en janvier grâce à Destination, déjà Dix Ans à Villejean. J'ai pu comprendre d'une autre façon les chorégraphies. D'où mon assurance pour dire que mes photos auraient été fameuses -oh la grosse tête. Mais oui, parfois j'aimeie me monter le jobinot comme on dit à ... T.....se. Ces commentaires, pour la partie dite "classique".

Pour la deuxième partie de la soirée, et l'ambiance Bollywood, bonjour le nouvel éblouissement : vives, les couleurs ; généreux, le sourire des danseuses. Celui du Maître de danse -papa du bébé si j'ai bien observé-, sa façon de se déplacer, sont remarquables. La danse des bougies était un délicieux régal, un intermède subtil. Comment ça c'est déjà fini ? Que le temps passe vite en votre compagnie Mira Baï.

Dernier témoignage sur le vif : l'émotion jusqu'aux larmes que m'a traduite l'amie qui m'accompagnait lors du dernier salut. Je suis d'accord avec elle. J'ai à l'instant pensé que je recevais un cadeau, mieux, une offrande, à la destination de chacun et chacune.






Plutôt fort non. Merci à vous tous et toutes de Mira Baï (Qui veut dériver vers les photos peut cliquer sur http://picasaweb.google.com/Yvon.Mira.Bai/PhotosSpectacles2008

vendredi 6 juin 2008

A l'africaine mais en Inde, un rendez-vous sublime au dernier moment

Bonjour à tous et toutes
Zut zut, j'suis en retard
Zut zut, ce billet était resté bloqué dans mes brouillons ! Mille pardons Yvon.
S'il reste de la place, c'est ce soir
Vendredi 5 Juin, à la Maison du Champ de Mars, (différent de la salle du 4Bis)
Tarif sur le site MIRA BAÏ -
Cette compagnie "Amateure" -qui fait parce qu'elle aime- vaut le détour : costumes, musiques, mouvements, déplacements, couleurs, profusion, foisonnement, constellations : une soirée magique, sûr et certain.
A ce soir la Cie, avec plaisir. Lania

dimanche 16 mars 2008

C'est dit-on, l'ai-je lu, aujourd'hui, la.....


... célébRATion de la plus appréciée des divinités dans le monde indien, celui de l'Inde : Ganesh, le Dieu à tête d'éléphant. http://www.pondichery.com/french/divinites/ganesh.htm pour en savoir un tout petit peu plus
Il n'y a guère de divinité plus aimée en Inde que le gentil Ganesh. On l'honore partout, toutes les maisons possèdent un autel auprès duquel sa statuette est posée. Les écoliers l'adorent. Quand ils ne savent pas leurs leçons, ou se trompent en récitant leurs tables de multiplication, ils allument un bâton d'encens, s'inclinent devant la statuette puis ils reprennent confiance et d'un soufle trouvent la solution. Alors ils lui offrent quelques petits gâteaux de riz parce qu'ils savent tous qu'il en raffole.


Ganesh aime bien se promener. Du moins l'a-t-on dit. Plutôt le soir. Le petit Ganesh aime les magies de la nuit. Quand il se promène il jette un oeil dans les maisons par la fenêtre. Et quand il aperçoit un petit autel monté tout exprès à sa destination, il s'en réjouit. Il est de bonne humeur.


Un soir, sa bonne humeur s'emporta quand il découvrit, au bord de l'un de ces autels une belle pile de ses gâteaux préférés, des petits gâteaux de riz. L'eau est montée à sa bouche. Il a aussitôt pris sa décision. Il entrerait dans la maison. Heureusement elle était vide. Personne d'autre que lui n'était là. Il s'est approché de l'autel et sa main, de la jolie pile. Et il a attrapé le premier gâteau de riz. Un vrai régal : le goût, le parfum, la cuisson : sous la dent c'était le bonheur. Il y avait longtemps qu'il n'en avait pas mangé d'aussi bon. Dans la "trompée" toute la pile y passe. Ganesh est inquiet de ce geste incongru. Il ne se serait jamais cru capable d'un tel méfait. Il décide de quitter la jolie maison pour ne pas être pris en défaut. Il retournera dans son palais.

Mais il est bien surpris. Il est devenu bien lourd et bien gros, et son bedon est si bombé que c'est à peine s'il peut voir ses pas mettre un pied devant l'autre. Ganesh, le petit dieu gourmand et à tête d'éléphant, se lamente d'une petite voix. Il se demande s'il va pouvoir avancer. A ce moment-là une petite voix lui répond "M'aurais-tu oublié, Petit Ganesh ?" Ganesh sourit car il vient de reconnaître son ami Le Rat, sa meilleure monture ; jamais il ne lui fait défaut celui-là, il l'emmène partout. Comment avait-il pu l'oublier. Ganesh, le gentil petit dieu très gourmand et à tête d'éléphant se reprend.




"Mais non Le Rat, je ne t'avais pas oublié, cependant, merci de te rappeler à moi, je vais monter sur toi et tu me ramèneras au palais" Et Ganesh posa un pied sur le dos du petit Rat. Le ventre de celui-ci aussitôt s'incurva à presque toucher le sol. Heureusement seulement presque. Le petit véhicule avança à pas lents certes, mais il avança. Il avança dans la nuit et entra dans la forêt. La lune était dans le ciel, pleine et ronde à l'extase et elle éclairait par instant le sol d'un cône lumineux. C'est ainsi que soudain, le petit Rat poussa un cri de peur en comprenant que cette chose là-bas qui avançait en sinuant n'était autre qu'un serpent et qu'il promenait sa langue en cherchant une victime. Le Petit Rat fit un mouvement pour s'éloigner de la langue de l'animal et dans ce mouvement le petit Ganesh le gourmand tomba de son dos précipitamment. Sa chute fut très lourde. D'abord il gémit. Ensuite, comme il était courageux, sinon il ne serait pas le dieu des petits écoliers, il se releva et porta les mains à son petit bedon. Il se mit à pleurer car son petit bedon était tout déchiré. Qui plus est, tous les petits gâteaux de riz avaient disparu. Ganesh leva la tête et vit qu'ils étaient tous étalés au beau milieu du chemin. Quel gâchis, il n'allait tout de même pas les laisser là. En effet. Dans l'instant sa trompe et ses mains se démenaient et ramassaient tous les gâteaux jusqu'au dernier qui était accroché à l'épine d'un buisson. Ganesh sourit de contentement puis il ne sourit plus. Parce que son ventre ne se refermait pas tout seul : il avait besoin de trouver un système de fermeture mais lequel ? Il ne pouvait pas envisager de toujours tenir son ventre avec ses mains pour l'empêcher de s'ouvrir de nouveau. C'est alors que la lune éclaira la dépouille du serpent. Dans la chute du petit Ganesh il avait été écrasé-aplati-laminé par ses rondeurs. Ganesh se mit à sourire car il comprenait qu'il avait une solution, en tout cas, une belle ceinture. L'instant suivant il finit d'enrouler, pour la troisième fois, le serpent autour de son bedon et il le souligna de quelques noeuds bien solides. "Voilà Le Rat, dit-il, nous pouvons reprendre le chemin" Il posa de nouveau un pied sur le dos du petit Rat, puis le deuxième et le ventre de l'animal-véhicule, s'incurva à presque toucher les pierres du chemin, puis il reprit le chemin du palais. C'est alors que quelqu'un éclata de rire. "Qui rit ?" demanda Ganesh "Rit-on de moi ?" On rit de nouveau. Le rire vient du ciel. Ganesh lève la tête. Il découvre que celui qui rit c'est celle qui rit, c'est La Lune, et elle rit de bon coeur, elle se gondole de rire. Ganesh a beau être de naturel gentil il n'aime pas trop les moqueries. Alors il se fâche. "Lune arrête un peu de rire de moi" Mais la Lune répliqua qu'elle ne pouvait pas car il était trop rigolo avec son serpent en guise de ceinture et son triple noeud sur le ventre. "On croirait voir avancer un paquet cadeau ambulant, non vraiment Ganesh je ne peux pas arrêter de rire, ton spectacle est beaucoup trop rigolo !" Et elle se remit à rire tant et si bien que Ganesh se fâcha. Il arrache une de ses défenses et la lance en direction de la belle qui rit. La voilà défigurée et très mécontente. Ganesh, de son côté, trouve qu'il a un peu exagéré. Pour la réconforter, il lui dit, qu'elle sera ainsi seulement quelques fois par mois. Piètre consolation. Et il ajoute "Ainsi tu te souviendra qu'il n'est pas marrant de se moquer des gens"

Et sur ces mots il demanda à Le Rat de poursuivre son chemin et tous les deux regagnèrent le palais.


Quelle aventure. Ganesh aime bien la raconter. La preuve. Vous l'avez lue.

C'était juste un petit conte, je n'ai pas écrit que c'était vérité vraie.

Psiiiiiiiiitt psiiiiiit et vous là-bas qui partez, vous qui venez de lire cette petite histoire, dessinez-là et envoyez votre dessin à tcommetartine@gmail.com. C'est la clef pour converser avec moi. Conversons et je vous promets que je déposerai vos illustrations. Amitou, Lania