Affichage des articles dont le libellé est texteamoa. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est texteamoa. Afficher tous les articles

mardi 30 avril 2019

Question magique : YaKaKliKer, le retour

Votre enfant ou petit-enfant fait un caprice : le gronder ne sert à rien, sinon à l'énerver davantage. Posez-lui la question magique




J'adore cette photo. Elle me rappelle le seul vrai caprice qu'ait fait notre fils Guillaume sous les yeux de sa grand-mère, honteuse comme pas deux. 
Elle voulait  aller lui acheter ce que je ne voulais pas lui acheter. Je le lui ai interdit. 
Elle m'a obéi en me disant  
"Tu n'as pas honte Toi !" 
"Non Maman, je n'ai pas honte... !" 
Et depuis ce jour je crois que je me demandais tant  "Mais c'est quoi la honte ?" qu'un autre jour, j'ai demandé à sa soeur -15 ans d'écart- qui me parle du sentiment de honte -  d'aller chercher 1 kg ou 10 grammes de honte chez l'épicier de notre quartier,  persan, philosophe et conteur dans la foulée. 
C'était un dimanche. Elle en revient la tête déconfite : 
"Il m'a dit que ça n'existait pas Maman !"
Le lendemain, je suis passée à l'épicerie. Je crois que l'Épicier espérait mon passage. Il m'a dit 
"Il n'y a que vous pour faire ça !" 
J'ai éclaté de rire et on a bien ri du "ça".
Et moi, depuis, j'espère bien n'être pas la seule à penser comme ça. La honte... comme l'amour... ça n'existe pas. À moins qu'on ne se mette à les vivre. À savoir ce qu'on en tire.

samedi 23 juin 2018

#Vent quel vent oh la la quel #vent

Vent quel vent oh la la quel vent !

Vent, vent oh la la la Quel vent ! 


Sur un balcon il Y AVAIT UNE FOIS
Fiyette.
Elle jouait avec son poupon. 
Dans un geste maladroit, Poupon perd un bras. 
ôh Pauvre poupon ! pense Fiyette.
ôh bravo à toi ! pense LeBras qui ne veut pas rester là
Comme le vent se met à souffler Poupon Lebras interpelle Vent.
« Vent Vent qui souffle fort, emporte-moi en voyage »

D’accord, dit LeVent est obéissant. Il aime bien la voix de Poupon Lebras. Alors fiousch  Vent souffle souffle fort et Poupon Lebras s’envole.


le vent s'emmêle et hop là 
le mène mène emmêle, 
le tourne-mène, l’emporte où ? Jusqu’où ? 
Sur la plus haute tour de l’immeuble Colombia


Sur la place Columbia, il y a une fontaine. Sur le rebord de la fontaine, un jeune enfant y danse danse, les bras tendus. « Bravo l’enfant » Poupon Lebras  applaudit l’enfant, à sa façon, d’un seul bras en tapant sur sa poitrine comme il taperait sur la peau d’un tambour.







Mais déjà le vent s'en mêle, 
hop là, mène mène, 
tournemène-emporte Lebras jusqu’où ? 
Sur la plus haute pointe de la montagne Himalaya


Nez au frais, joues rosies, Poupon LeBras regarde le Gange, célèbre fleuve indien. Il descend des neiges éternelles, il saute de rocher en rocher et file, paisiblement, à travers les plaines pour se marier d’un Delta à l’Océan Indien.



Poupon Lebras désire faire comme le Gange. Il veut sauter de rocher en rocher.







Mais déjà le vent veille, Poupon Lebras pourrait tomber
Vent s’en mêle, 
hop là, mène mène, 
tournemène-emporte Lebras haut très haut, haut jusqu’où ? 
Jusqu’au dernier étage de Miss Toureiffel



"Belle demoiselle joliment tête en l'air, donne-moi un baiser" dit Lebras. 
Miss Toureiffel rit en découvrant Poupon Lebras. Puis  elle se penche et dépose un baiser de feu de fer sur la joue rosie de Poupon Lebras. 
"Merci belle demoiselle joliment TêtenLair" dit-il en regardant le tout Paris, "c'est beau par ici" 


Mais déjà le vent s'en mêle, hop là, mène mène, 
tourne-mène-emporte Poupon Lebras qui s'en va loin très loin, 
plus loin, au-dessus, au-delà, 
dans le port de New York, jusqu’où ? 
Sur le livre que tient dans sa main la Statue de la Liberté. 
« Bonjour, petit Français de Paris" dit la femme enflammée, 
"Chatouille-moi s'il te plaît il y a longtemps que je n'ai pas ri" 
Poupon Lebras Petit Breton rennais de Paris devenu, chatouille la belle grande dame verte. Les chatouilles l’enchantent. Et le petit fripon de Breton aimerait bien rire aussi quand



le vent s'en mêle, hop là, mène mène, 
tourne-mène-emporte Lebras qui s'envole vole jusqu’où ? 
Jusqu’en Amérique du sud, sur  les terrasses du Machu Pichu »

« Ho ho, comme c'est haut ici" dit Poupon Lebras « je peux toucher les nuages, j’ai le vertige » alors il descend un par un les escaliers en tournant le dos au vide et en s’appuyant parfois de son seul bras. C’est un exploit.
Pachamama, la déesse de la Terre rit pour saluer cet exploit d’un seul bras !

Les rires de Pachamama éclatent d'un roc à l'autre. Poupon Lebras rit à son tour.
Autour du Machu Pichu leurs rires se répercutent du plus profond des vallées jusqu’au plus haut des sommets. 
Comme une valse d'échos qui ne s’éteignent jamais.
















Mais déjà le vent s'en mêle, hop là, mène mène, 
tourne-mène-emporte Poupon Lebras jusqu’où ? 
Jusque sur le bord des chutes du Niagara. 

LES CHUTES DU NIAGARA 

Quelle humidité, quelle fraîcheur, quels tourbillons dans l’eau, quel ronflements dans la chute des eaux ! Elles moussent sans cesser.



Poupon Lebras enfile un imperméable et un chapeau ciré de couleur jaune -n’est pas breton qui vent, vive les Terre-Neuvas. 
Poupon Lebras descend des escaliers, encore des escaliers, toujours des escaliers, et s’arrête enfin pour observer de plus près le petit bateau qui tourne-danse-remue au plein milieu des tourbillons de mousse blanche. ça mousse tant que l’eau ruisselle sur son visage. Poupon Lebras s’essuie et applaudit d’un bras sur sa poitrine comme il ferait sur la peau d’un tambour. S’il prenait un billet pour aller dans le bateau.









Mais Vent veille. Vent s’en mêle 
« N’y pense pas petit, tu pourrais tomber dans le creux des vagues ! »
et  hop là,
  mène mène, tournemène-emporte Poupon Lebras qui vole s’envole
s'envole jusqu’où ? 

Sur un balcon où il y avait une fois Fiyette qui jouait avec son poupon




Fiyette est là. Elle somnole. 
Fiyette se réveille. Elle baille. Elle dit, la bouche grande ouverte, 
"J'ai fait un beau voyage Maman, écoute ça, tu ne vas pas me croire, j’ai vu 








Et Fiyette dit à sa mère tout ce qu’elle a vu 
La plus haute tour du Colombia
Le plus haut sommet de l'Himmalaya
la Tour Eiffel
La statue de la Liberté
Les terrasses du Machu Pichu
Les chutes du Niagara
et ton balcon maman, j’ai tout vu Maman tout vu tout vu tout ça ! » 

« Jolie menteuse » a dit la Maman de Fiyette, « si tu me dis avoir vu tout ça, pourquoi ne te croirais-je pas
Moi, je me tenais là sous le balcon, j’ai tout écouté, tout entendu, tout écrit. Voilà pourquoi aujourd’hui je vous l’ai tout dit.

Et ri ri, la petite souris a tout pris. 
Voilà le conte fini.

jeudi 13 août 2015

12 août - Heure du Conte "Tisseurs de Contes-La Filois" - Binic salle de l'Estran (22)

Bonjour.

Parties avec le soleil nous sommes revenues sous une pluie battante jusqu'à Rennes - 20 kms.
Preuve en est, la plage
 que nous avons découverte abandonnée par les baigneurs, les baigneuses, la charmante Lise, les bouées, pelles, seaux, sable, tamis et râteaux, nattes, serviettes éponges, parasols et cornets à glace.
 il ne restait plus qu'à quitter les lieux.

Qu'en fut-il du spectacle ?
Démarré de dos et en lecture de devinettes alternativement du tac au tac, sans donner les réponses.
Etonnement du public, un beau public d'au moins 90 personnes pour ne pas dire une centaine.
dont une Maman qui m'a dit qu'elle venait pour la première fois et qu'elle reviendrait.
Etonnement du public silencieux, un brin dans l'expectative.
On pose les devinettes pour de vrai. Les enfants se débrouillent fort bien. Bonjour l'ambiance.
Puis Lania introduit d'un subtil renversement de bâton de pluie. Elle suggère la présence sur un rocher d'une femme  mélanésienne. Elle a peau couleur cannelle amande tatouage et yeux rieurs. Et en face d'elle des enfants assis en demi-lune. Tout comme à l'instant. Celui que le bâton de pluie prend pour s'arrêter et passer la parole   à conteuse Marie Annick. La voix douce et rieuse, elle emmène tout le monde dans les mont d'Arrrée cueillir les

  • Citrouilles du Diable, ça sent la négociation, les rires fusent et la chanson. Jean veut devenir jongleur. Il épouse la belle princesse. Il la sauve de la mort en relevant le défi du diable  : jongler avec trois énormes citrouilles sur une longe, étoile et fragile passerelle du Gouffre Noir. 

    Le bâton de pluie renversant ramène la femme, peau couleur amande cannelle et yeux rieurs et la mer. Lania chante le désespoir d'une baleine. Conteuse Marie-Annick reprend le refrain avec le public.  une façon pour Lania d'entrer dans le conte qui suit, la
  • Guerre des Poissons : (Conte de Micronésie-extrait spectacle Mille et une Iles d'Océanie) grands poissons contre petits poissons : ça sent le combat. Et les assaillants. Les voilà sous la voix de Coelecanthe LeVieux : il distribue militairement les consignes :
Hélène LaBaleine contre Harry Brillant LeHareng
Romain le Requin contre Juliette Lassardinette
Hannibal LeNarval et sa longue dent qui lui fait croire qu'il est cousin de la douce Licorne, contre Tupik Lourssin
Denis Lepoissonsscie contre Limande Laplate
et Théo LeRequinMarto contre Traverss LeCrabe
Rassurez-vous personne ne sera blessé.

Le bâton de pluie subtilement renversant rappelle la femme peau couleur amande-cannelle tatouage et yeux rieurs et passe la parole à conteuse Marie Annick.

Sous la voix douce et souriante, le public rencontre Petit-Jean le charbonnier des Monts d'Armée. Il a été nourri par une louve, comme Rémus et Romulus l'ont été. Petit Jean devient chef de meute, puis meneur de loups. Avec Valentine, il a onze garçons : tous deviennent meneurs de loups, comme leur père.
Nous le suivons jusqu'à son mariage.

A l'heure du goûter.
C'est une belle heure qui suggère à Lania, sur le même thème du loup, un air de sa composition intitulé "Bébé Panda a une faim de loup"

Tout à une fin.
La fin de cette Heure du Conte à Binic, Lania l'enfile sur une randonnée dessinée à mains nues par tous et elle félicite chacun. Encore une fois elle passe à côté de son rêve : présence d'un photographe et participation affectueuse et ludique d'un public hétérogène qui ne serait pas au courant (sinon pas marrant) pour identifier chaque geste et écrivant parallèlement le texte, faire du tout... un livre-photos. Tout un public en face de soi dessinant en même temps une maison, un grenier, un tas de farine, un rat, un chat, un chien, une vache, une jolie demoiselle, un méchant brigand, un gentil commissaire, un coq qui l'éveille, le grain de blé qu'il mange, Pierre qui a semé le grain et Margot qu'il épouse : à chaque fois un bijou.

Histoires dans l'histoire, trois plaisirs persos :
L'enfant qui mime la tête de Théo LeRequinMarto
La Maman anglaise qui remercie Lania pour le plaisir qu'elle a pris et lui présente ses deux petits anglais de fils, vêtus de la même marinière blanche rayée de bleu... et Lania qui éclate de rire et se met à leur parler en anglais se souvenant de ce que La Maison que Pierre a bâtie soit une adaptation d'une randonnée anglaise. 
Et un troisième. Une autre Maman qui lui dit que sa petite fille veut lui parler. Lania s'agenouille pour tendre l'oreille. L'enfant a trois ans et lui dit "Je m'appelle Margot" Tilt t t t t t...  tout comme la femme de Pierre. qui était aussi dans la salle et que Margot a entraîné derrière le fameux rideau noir.





samedi 18 juillet 2015

Cité des Volubilis, Kisséssékiki.... ? Ou quand l'amitié aide le destin, un seul ami suffit.

"Holà holà" il était une fois c'était une nuit bleu noir
dans une cité, sur un balcon, ça crie, ça pleure et
ça interpelle.
"Holà hola la, Kisséssékiki pleure ?"
Une petite voix a répondu
"C'est moi !"

"C'est moi ? Qui c'est c'est qui "Moi" ?"
"C'est Moi, BabyGrain' de Volubilis"

"Et pourquoi tu pleures BabyGrain'?"

"Je pleure parce que j'ai peur du noir,
j'veux de la lumière,
donne-moi de la lumière
Lanterne Chinoise"











"Oh la oh la la... BabyGrain' 
pas de musique pas de lumière, 

donne-moi  de la musique 
et je te donnerai de la lumière !"


Pauvre  BabyGrain'.
Il ne sait pas faire de la musique
Et il a peur du noir.
Et il veut de la lumière.
Qui donnera de la musique à Lanterne Chinoise ?



Baby Grain' pleure

"Holà holà la, Kisséssékiki pleure ?"
La petite voix a répondu
C'est moi ?
"C'est moi ? Kêissésséki Moi ?"
"Moi, BabyGrain de Volubilis!"

"Et pourquoi tu pleures BabyGrain' ?"
"Je pleure parce que je veux de la lumière, 
mais Lanterne Chinoise veut de la musique, 
sois gentil donne-lui de la musique Carillon Japonais. Elle me donnera de la lumière et je m'endormirai tranquille sous mon édredon de terre"









"Oh la oh la la... BabyGrain' je suis tout mou, 
pas de vent, pas de musique, 
donne-moi le vent et je te donnerai de la lumière !"

Pauvre  BabyGrain'.
Il ne sait pas faire du vent.
Et il a peur du noir.
Et il veut de la lumière.
Qui donnera du vent à Carillon Japonais ?
Baby Grain' pleure

"Holà holà la, Kisséssékiki pleure ?"
C'est moi !
"C'est moi ? Kisséssséki Moi ?"
"Moi BabyGrain de Volubilis!"

"Et pourquoi tu pleures BabyGrain ?"
"Je pleure parce que je veux de la lumière 
mais Lanterne Chinoise veut de la musique et 
Carillon Japonais veut du vent, 
sois gentil Bel Eventail 
souffle le vent 
sur Carillon Japonais 
Il jouera de la musique
Lanterne Chinoise 
me donnera de la lumière 
et je m'endormirai tranquille 
sous mon édredon de terre.












"Oh la oh la la... BabyGrain' pas de capucines qui dansent, 
pas de vent, 
fais danser les Capucines et je te donnerai de la lumière !"


Trouver de la musique,
trouver du vent,
trouver des capucines
C'est comment des capucines ?
BabyGrain' ne connaît pas les capucines,
y en a -t-il seulement, et s'il y en a où sont-elles ?

BabyGrain' ne connaît qu'une chanson, la chanson des ouin ouin.
BabyGrain' chante la chanson des ouin ouins.
BabyGrain pleure

"Holà holà la, Kisséssékiki pleure ?"
C'est moi !
"C'est moi ? Kissésséki Moi ? "
"Moi BabyGrain de Volubilis!"
"Et pourquoi tu pleures ?" disent Capucines Lébelles, en choeur


"Je pleure parce que je veux de la lumière 
mais Lanterne Chinoise veut  de la Musique 
Carillon Japonais veut  le vent, 
et Bel Eventail veut vous voir danser 
soyez gentilles Capucines Lébelles
dansez pour Bel Eventail
il éventera Carillon Japonais 
qui jouera de la musique pour Lanterne chinoise
qui me donnera de la lumière 
alors rassuré et tranquille  je m'endormirai sous mon 
édredon de terre.















"Oh la oh la la... BabyGrain'  nous sommes toutes fripées défraîchies 
pas de douche, pas de capucines qui dansent" 


BabyGrain' a de la peine. Il veut sa lumière.
Qui douchera Capucines Lébelles ?
BabyGrain' pleure et il cherche dans la nuit :
pas de robinet, pas de bassin, pas de fontaine
mais soudain une voix qui dit
"Kisséssékiki pleure ?"


"C'est moi, M'sieur Larrosoir,  BabyGrain'deVolubilis.
"Pourquoi tu pleures ?" 
BabyGrain' raconte tout 
Parce que j'ai peur du noir, j'peux pas m'endormir, j'veux d'la lumière 
mais Lanterne Chinoise veut de la Musique 
Carillon Japonais veut sentir le vent, 
 Bel Eventail veut voir danser 
Capucines Lébelles, 
Et Capucines Lébelles veulent se doucher ! 
Douchez Capucines Lébelles  M'sieur Arrosoir
elles danseront pour Bel Eventail
Bel Eventail éventera Carillon Japonais 
Carillon Japonais jouera de la musique pour Lanterne chinoise
Lanterne Chinoise me donnera de la lumière 
alors, tranquillisé et réconforté,  je m'endormirai sous mon 
édredon de terre.

Monsieur Larrosoir est de très mauvaise humeur, 





"Oh la oh la la... BabyGrain'  je meurs de soif, 
tu veux ta lumière,  je veux boire, 
donne-moi à boire et je doucherai Capucine Lébelles

BabyGrain' pleure, il veut sa lumière : mais il n'y a
aucune bouteille, aucun verre et le bar voisin est fermé, Comment faire ?
Soudain une voix tombe du ciel
BabyGrain relève sa tête
"Pourquoi tu pleures BabyGrain' ?"



BabyGrain' raconte tout
Mademoiselle Pluie Pluie est toute triste pourtant elle dit




"Oh la oh la la... BabyGrain'  j'aime Monsieur Lorage 
mais il ne le sait pas
dis-le lui et je donnerai à boire à Monsieur Larrosoir. 


BabyGrain' veut sa lumière
Mais il ne sait pas où est M'sieur Lorage
Il pleure.
Une voix déchire le ciel

"Kisséssékiki pleure ?"
"C'est Moi M'sieur Lorage,
BabyGrain' de Volubilis"
et il lui dit tout, et surtout
"Miss PuiePluie vous aime, épousez-là"





"Oh la oh la la... BabyGrain', je l'aime aussi mais 
je ne l'épouserai que si
Monsieur Larkenciel signe le registre de mariage"

C'est fini BabyGrain' n'aura pas sa lumière, il ne pourra pas s'endormir, il pense : 
"Jamais on n'a vu jamais on ne verra 
Monsieur Larkenciel sortir de nuit"
Et ouin ouin ouin il chante la chanson des ouins ouin.
Et soudain à travers ses larmes il aperçoit des couleurs dans le ciel, du rouge du bleu du jaune du vert du rose... il croit rêver. Il frotte ses yeux. Et il rit. Car il ne rêve pas, 
"On verra verra, on le voit déjà
Monsieur Larkenciel 
se promène la nuit











Monsieur Larkenciel veut bien signer le registre
Alors tout va très vite tan tan tan tan musique de mariage
Monsieur Lorage épouse Mademoiselle PluiePluie
Mademoiselle PluiePluie sert à boire à Monsieur Larrosoir
Monsieur Larrosoir douche Capucines Lébelles
Capucines Lébelles dansent pour Bel Eventail 
Bel Eventail évente Carillon Japonais
Carillon Japonais musique pour lanterne Chinoise
Lanterne Chinoise éclaire BabyGrain 
BabyGrain s'endort tranquille et rassuré sous son bel édredon de terre

Le lendemain matin il y a du monde sur le parking : des femmes, des enfants, leurs maris,  leurs papas, leurs grand-pères et tous s'étonnent à grands bras, à grands mots : 
"Avez-vous entendu cette nuit ?"
"Quoi, vous parlez, du bruit, du raffut, du ramdam ?"
"Oui, nous parlons de tout ça. Savez-vous qui a fait tout ce bruit cette nuit ?"
"Non, c'était qui, c'était quoi ?"

Ils ont tous redressé la tête quand la petite voix a répondu : 
"C'était Moi, BabyGrain de Volubilis
Et pour vous remercier de n'avoir rien dit je vous offre toutes mes couleurs et toutes mes prochaines graines"

L'année suivante
de nombreux BabyGrain ont dormi 
sur les balcons de la cité des Volubilis. 

Lania - conteuse
07 70 34 90 72
19 juillet 2015





mardi 15 juillet 2014

Meuh Vache à l'oreille rouge, comptine pour les moins de trois ans.

Il était une fois
"La vache à l'oreille rouge" est une comptine identifiée région Bretagne
Je l'ai rencontrée sur un vieux livre de chansons, Breton. Avec sa partition.
Les livres ont leur vie à l'intérieur de mon domicile. Pour l'instant je ne remets pas la main dessus et ne peux donc pas faire une photo pour la déposer ici. 
Cependant, et curieusement, voici un lien, bordelais, pour vous permettre d'identifier même un second couplet, qui bien entendu peut se tripler et davantage.

Vache vache à l'oreille rouge
ta rouge oreille je la tiens
vache vache à l'oreille rouge
je bois ton lait le matin

vache vache à la p'tite main rouge
ta p'tite main rouge je la lève
vache vache à la p'tite main rouge
je bois ton lait le matin

Vache vache au petit nez rouge
ton p'tit nez rouge je le tiens
vache vache au p'tit nez rouge
je bois ton lait le matin

Vache vache au p'tit soulier rouge
ton sabot rouge je le montre
vache vache au p'tit soulier rouge
je bois ton lait le matin

Vache vache au p'tit balai rouge
ton p'tit balai rouge je le tourne
vache vache au p'tit balai rouge
je bois ton lait le matin. 

Alors meuh toute, allez-y dites ou faites dire et chanter la  vache à l'oreille rouge
Tiens, on m'appelle, excusez-moi je vous quitte. 

Que dis-tu Lassoury ?
Que c'est fini ?
Ah bon, et bien d'accord, c'est fini, au revoir p'tite Lassoury, à bientôt. 

lundi 31 mars 2014

Hasard ou pas....Hasard me mène-t-il ? Malmenée il me mène emmène, je le suis.

Mais lequel mène l'autre ? 
Un premier rendez-vous, un second rendez-vous. Ce début de semaine est administratif. Le timing est lancé, cependant fin du timing, sur une interpellation inattendue. Hasard s'y met-il. met un terme au timing. Il y a le hasard. "C'est pas vrai, c'est toi, super, comment vas-tu, tu as quelques minutes ?"
Tiens pourquoi ne pas répondre "oui".
 "Oui" est réponse. Et nous laissons aller, d'un commun accord, cette matinée qui s'annonce si belle. Elle est ensoleillée.
Nous traversons la ville. Direction le parc du Thabor. 
La bonne idée c'est surtout d'y pénétrer par la rue de Paris. Depuis la rénovation de la cascade et des fontaines, le premier regard, la première écoute sont idéalement idylliques. Nous sommes toutes deux, tout sourire.
Et nous nous étonnons00. Et, tant nous sommes naïves dans notre enthousiasme, nous le communiquons à une visiteuse qui découvre le parc pour la première fois. Elle vient du Morbihan. Elle est de passage. Chacune son chemin. En haut de l'escalier : séparation.

Mon amie prend des photos, jet d'eau dans feuillage, noisetier africain, grand comme un baobab, Rire. Porte vers le Monde du Milieu. Pour rire nous traversons la petite passerelle aux airs asiatiques. Pour rire j'étreins Dame Nature, par l'intermédiaire du tronc singulier qui s'offre à nous. Chacune son imaginaire : pour elle le tronc devient trône. Nous passons devant la cascade. Photographie. Je rejoins le petit pont qui culmine tout en haut de la cascade, par l'escalier aux marches début XXe. Photo. Mais toi aussi je te prendrai. Je rebrousse chemin dans l'escalier et nous nous croisons à l'exact endroit où il y a quelques temps, un petit rossignol m'avait charmée de son chant.
Nous poursuivons la promenade. Nous rendons hommage au barde breton Glenn Mor, http://www.glenmor.net/autour_de_glenmor.php remarquons deux oiseaux rigolos, retrouvons la promeneuse, enchantée par la beauté du parc : elle lui rappelle le parc de Montsouris de Paris. Petite conversation à propos de l'époux de la dame en résidence à l'hôpital. Elle s'en excuse et nous remercie de l'avoir extraite de ses soucis. "C'est le vent actuel chère Madame : le temps est à la parole partagée". Elle rit. Nous nous séparons pour nous rendre à la volière. Mais bien sûr, Giskan, photo pour le buisson rouge ardent, derrière le banc bleu. 
Nous nous installons face à la volière : c'est merveilleux. Les perruches sont en agitation printanière. Tantôt le perchoir est couvert de perruches bleues dont une seule, ou guère davantage, verte. Le temps d'une distraction vrououououou un envol bleu se déplace sur le second perchoir. Je me demande toujours comment on peut croquer les oiseaux : ils sont sur le départ à tout moment. 

Par contre, qui voilà donc, qui se pose, arrogant, sur la brouette verte ? L'ami rouge-gorge ! Nous promet-il un p'tit rafraîchissement ? "Il vient pour toi" me dit mon amie, "regarde dans ta poche si tu as de la monnaie, moi je n'en ai pas !" précise-t-elle désappointée mais rieuse. Devant ma tête elle ajoute "J'ai toujours entendu dire ça !" Je regarde, je possède trois pièces jaunes. "Tu vois, je te l'ai dit, il est passé pour toi et tu vas obtenir de l'argent !"- Argent, grenat, ces six lettres m'ont toujours faite rêver, rêve ma belle.

Facile de rêver, puisque une ribambelle d'enfants de moins de trois ans se présente bientôt. Trop marrant. Leurs assistantes maternelles sont attentives. Il y a pourtant le petit de deux ans qui montre déjà son esprit aventureux. Il n'a pas oublié son véhicule tout terrain : une poussette de poupée. Son air sévère, son insistance pour tirer les roues des embarras créés par le gravier me rendent admirative. Un grand  BOUDCHOU ce petit. 

Nous quittons la volière mais je ne résiste pas à à me présenter auprès des charmantes Assistantes Maternelles [l'ARAM http://www.arram35.fr/
Propos, le conte, les comptines, les histoires, les chansonnettes... à bientôt. Oui, j'ai une carte. Oui, aussi, je pratique la visualisation. A votre disposition, pour les deux sujets. Séance individuelle ou collective. Pour le conte "Au Pays de Boudchou" et ses nombreuses péripéties, ou le Voyage Immobile tous deux par le 07 70 94 90 72 si vous le voulez bien. Pour obtenir d'autres informations ou connaître ma voix en direct.  Alors... à bientôt.
Nous sommes allées rendre visite aux oies, canards, coqs et poules et peut-être même bébé dindon -ma foi, nous nous posons encore la question : dindon ou poule étrange. La roseraie traversée, il est temps de nous séparer et de ramener nos pénates là où 
Hasard n'avait pas décidé de les ramener.

lundi 30 janvier 2012

Bour et bour et ratatam, "Corbeau sur la dernière branche" J - 6 pour le Mandapa à Paris 13éme

Et presque à la mode puisqu'on y entendra une vieille comptine aimée de Lania, citée aujourd'hui au cours de La Matinale de Canal !!!! Introduite par Lania dans un texte illustrant, simultanément, la gentillesse du cheval, la forte chaleur qui règne en Iakoutie l'été et la présence en nombre de moustiques qui n'hésitent pas à piquer sans retenue, les touristes, encore aujourd'hui.
Lania répétait son texte quand soudain la comptine est venue s'infiltrer comme une évidence et sans aucun effort de mémoire dans l'oral. Surprise, Lania a recommencé : ça tenait debout. Souvenir d'enfance et vérité d'équidé. Elle vous met dans le secret.
Question posée : "Mais pourquoi donc ?" Patacloc patacloc allons y voir, sur Wikipédia pourquoi pas !
Elle y apprend que cette comptine est quasi internationale et qu'elle a même un lien avec le cheval, le loup et le chaman ! Bingo. Lania qui n'est pas universitaire -ou si peu- adore l'intuitif. Associé à la lecture qu'elle a beaucoup pratiquée et pratique encore, et aux souvenirs et à l'imaginaire : ça marche, pardon ça patacloc !
Lania en profite pour rappeler l'adresse du
Mandapa
3 rue Wurtz
dans le 13ème
les dates et l'horaire : samedi 4 février à 20 h et dimanche 5 février à 18 h Pour payer moins cher, rejoindre le site billetréduc, inscrire la date choisie et c'est fait pour seulement 9 € - ci-joint le lien précis pour la séance de samedi
http://www.billetreduc.com/64240/evt.htmEt pour évoquer les légendes et contes de Sibérie si la neige s'invitait,soit le pactole, ne reculez pas devant les intempéries. Venez parcourir taïga et toundra et vous réchauffer sous la Yourte Céleste, en écoutant Cyprien Bole, sa guimbarde, sa flûte et ses mimologismes à reconnaître, corbeau, chevaux ou autres animaux. Tout cela grâce à la rencontre sur le net avec Emilie Maj, éminente ethnologue spécialiste du cheval Iakoute. Vous savez tout. A bientôt.

Et pour la suite de la comptine, voici celle-ci venue du pays de naissance de Lania llemagne où elle vécu quelques années auprès d'une "assistante maternelle" allemande qui peut-être la lui chantait ????
A noter, la ressemblance phonétique entre Reiter (cavalier en allemand) et rata dans ratatam) :

Une, deux, trois,
Vole, vole, hanneton,
Cours, cours, cavalier,
Une, deux, trois.


Une autre interprétation l'apparente à la persistance d'une incantation chamanique d'origine nordique en vigueur dans les veillées funèbres chez les Francs. Elle permettrait la possession de l'officiante par l'esprit loup. Les paroles originales auraient été :

ce qui se traduirait par :

Toujours fort Grain
Viens donc viens, j'appelle Grain,
Surviens car je mande au brin,
Toujours fort Grain.
À manger ! (Mos- incantation finale)

Emstrang Gram

Bigà bigà ic calle Gram

Bure bure ic raede tan

Emstrang Gram


Le brin (tan) étant la baguette des sorts, et Grain le « Grain de la Lune », le loup céleste. A rapprocher de Ysengrin, le nom du loup dans le roman de Renart.

Lania termine ce billet en pensant à la merveilleuse bordelaise du blog http//www.linstinctdesthes. Allez-y voir. Pour Evelyne, qui court ainsi le risque de s'intéresser davantage au conte (sourire), voici ce mimologisme
Lo croc
- Croc, croc, caronheir
lo cotéh te cor darreir
lo fusilh encara méi


Référence Récits & Contes Populaires du Bordelais, recueillis par Alain Viaut, dans le Médoc. (Ed. Gallimard)

Traduction
Corbeau, corbeau, charognard
Le couteau te court derrière
Le fusil encore plus

mardi 26 avril 2011

Infos contes sur Rennes en lien avec l'APC

Un rendez-vous mensuel s'installe au 1er étage du bar "L'Artiste Assoiffé"
L'Artiste Assoiffé , 4, Rue St Louis , 35000 Rennes



rythmé chaque dernier mercredi du mois.
Ce mois-ci, ce sera le mercredi 27 avril
S'il n'est pas interdit de prendre une boisson au bar, il n'est pas interdit d'adhérer à l'association si on a envie d'apprendre à dire. Sinon, la prestation est gracieuse.
Les conteurs sont ceux de l'Association pour la Promotion du Conte.

Sinon, à venir et dans le cadre de
l'APC, Xavier Lesèche mène un atelier annuel.
Pour écouter et soutenir les stagiaires au cours de leur première véritable lancée sous public, notez la date du 2 mai. Sachez que c'est un lundi Venez nombreux les soutenir
à partir de 19h30 au Papier Timbré (39 rue de Dinan et/ou sur le parvis du Vieux St Etienne pour un apéro conté et même un pique nique pour ceusses qui voudront.
Parlez-en à vos proches, vos amis et amenez les avec vos plus beaux sourires et de quoi grignoter pour partager ensemble.
Aprés notre atelier la "scène" sera ouverte à tous ceux qui souhaiteront continuer à se régaler d'histoires.

mardi 19 avril 2011

Le dit du Corbeau au Kibélé à Paris c'est le mercredi 20 avril

mercredi 20 avril · 20:00 - 23:00


Lieu Le Kibélé, bar restaurant culturel
12 rue de l'Échiquier, 75010 ParisParis, France


Créé par : La Maison Européenne des Imaginaires

En savoir plus Allez rejoindre la communauté des amoureux du Grand Nord pour cet événement unique à Paris ! L’occasion de boire un verre ensemble après le spectacle ! ***
La Maison Européenne des Imaginaires et La Grande Oreilleen partenariat avec Grand Nord Grand Large...présentent :

Le Dit du Corbeau … sur la Dernière BrancheUne création Contes & Musique sur un motif sibérien de Yakoutie
(version pour public adulte)

Le mercredi 20 avril à 20h au KIBELE, bar restaurant culturel
12 rue de l’Echiquier, 75010 Paris (M° Bonne Nouvelle ou Strasbourg Saint-Denis)

Jadis, au coeur d’un rude l’hiver comme il y en a en lointaine Sibérie, le corbeau apporta un allume-feu à une jeune femme solitaire qui allait accoucher et se mourait de froid. La jeune femme put faire un feu, elle se réchauffa et rentra chez elle. L’enfant de cette femme fut désignée comme l’ancêtre des Iakoutes, qui, depuis ce jour, remercient le corbeau en le nourrissant à travers le feu.
Aujourd’hui, quand le corbeau s'installe sur la dernière branche et se met à croasser, c’est pour conter les vastes étendues, les larges plaines et les mystères de sous la terre, les hivers longs, les courses de chevaux sous la vibration des guimbardes. Il raconte le roulement des tambours qui prennent soin des hommes, le chamane, sa naissance, ses sagesses.
Lania
Texte
Cyprien
guimbarde,

chant diphonique, flûte et imitations animales

Nombre de places limité, réservez vite :
06.07.62.93.77 ou info.imaginaires@gmail.comwww.eurimaginaires.canalblog.com
- 8 euros la place, 6 euros les suivantes

Sur place : un stand de la Revue La Grande Oreille pour petits et grands, un stand de vente de guimbardes et de flûtes, objets artisanaux de Sibérie

En partenariat avec :

La Grande Oreille, La Revue des Arts de la Parole : http://www.lagrandeoreille.com/
Grand Nord Grand Large : http://www.gngl.com/Bar Restaurant culturel Le Kibélé : http://www.kibele.fr/

dimanche 10 avril 2011

Banquet Médiéval de La Saltarelle à Thorigné Fouillard le 9 avril 2011

C'était hier.Inventaire

De beaux costumes, une belle ambiance,

Alex le (bel et excellent) Jongleur,

Les excellents chanteurs médiévaux de Dinan,
Les excellents musiciens médiévaux de l'Ecole de musique de Bourg-Barré,

dont leur Magnifique Merlin à la diction parfaite,

Le groupe de danseurs médiévaux de La Saltarelle de Cesson-Sévigné

La conteuse médiévale hors siècle, "vos frites alors, comment s'appellent-elles ?" (texte original de la conteuse)
Auraient-elles pu être dégustées au banquet du mariage du plus jeune Chevalier de la Table Ronde, je veux parler de Gauvain, neveu du Roi Arthur ? La vieille jeune laide épousée n'en a pas parlé. Normal, "avec les filles on ne sait pas, on ne sait pas...." Il faut poser la question.

Graine de Gauvain luttant contre Esmeraldiabl'ess
Bref, comprenne qui sait [ou voudra savoir : 02.99.38.67.57 en invitant MoiMême à dire).
Frites, vous avez dit frites ? Qu'il n'y avaient pas, et sans regret, au délicat repas, cuisiné et servi par ceux de l'association Les Fous Gèrent
02 23 51 01 97
Le tout, accompagné par des organisateurs hors pairs et bienveillants.
Mille merci à toi Sébastien.
La Saltarelle : contact@lasaltarelle.fr

NB - je remercie avec chaleur tous ceux qui, avec gentillesse et disponibilité, ont accepté -et se sont prêtés- à mes facéties et fantaisies, notamment les enfants, sans oublier demoiselle Nolwenn, le hérisson négociateur et le forgeron à belle barbe et longue masse en main,

Dubitatif, il découvrit avec stupéfaction qu'il savait bien, devant de nombreux témoins, briser la noisette pour notre bonheur à tous.
Et pour finir, une vinette et même deux car j'adore les Vin'ettes
1 Vinette - "Champ labouré dans lequel nulle charrue n'est passée ?" Qu'est-ce que c'est ? Un toit de tuiles

Ou ces toits de tuiles de Lauzerte (82), un doux soir d'été 2009.
2 Vinette -actualisées à l'époque- Trois demoiselles, en bustier d'acier, qui toujours se poursuivent et jamais ne s'attrapent, qui sont-elles ? Les ailes des éoliennes.


A Tous et Toutes, merci beaucoup, bravo pour cette belle soirée et à bientôt.