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vendredi 15 mai 2015

Les Contes du Perroquet : une soirée contes, teintée de littérature indienne, à la maison du Ronceraie, Rennes

Bonjour

Les Tisseurs de Contes est une association de conteurs amateurs
Dans ce cadre Lania et le groupe Souffleurs de Merveille présentent la soirée mensuelle de mai
LIEU: la Maison du Ronceray - 
Horaire : 20 H 30
110 rue de la poterie - Métro Terminus Poterie ou ligne 2 jusqu'à Carrefour City

La soirée se déroule en trois parties
Premier temps : "Les contes du Perroquet"


La belle et jeune Prabavati a un jeune mari qu'elle aime. Mais il s'absente longtemps. Elle pleure. Ses amies la consolent et lui donnent de bons conseils.
Emblème indien de la sagesse Perroquet intervient.
Un argument un brin coquin.


Second temps : l'entracte convivial : petits gâteaux et boissons diverses dont cidre

Troisième temps : Une promenade immobile contée en apparence sans lien.

Retrouvez 
les Souffleurs de merveille 
demain samedi 16 mai
20 H 30
à la Maison du Ronceray
à Rennes

lundi 20 avril 2015

Au lundi 20 avril, 8 h 30 visite de l'Eté.

Lent élan de nuages
suspendus dans le ciel bleu
sieste en prémisse


les trilles siffleurs
traversent le frais éther
les pensées joyeuses


Comme disait une mère (Russe) et prudente,

"Un mot aimable est comme un jour de printemps"

dimanche 12 avril 2015

Suite d'un samedi "conter contant" avec Xavier Lesèche. Sollicitez les roseaux... ils diront l'histoire. Foi de héron ou de vautou

La felouque file sur les flots ridés du canal. La voile de lin velouté s'amplifie sous le vent. Les babouches de Sâadi et de Sââd s'enfoncent dans un tapis épais et soyeux qu'ils ne se seraient pas attendus à découvrir dans une felouque. L'un turban rouge et l'autre turban vert, chacun de leur regard se promène des rameurs à la table basse décorée d'un bouquet de tulipes aux camaïeux époustouflants, des mouvements d'un serviteur tout vêtu de blanc  au soulèvement de la théière d'où il verse, dans de petits verts décorés d'entrelacs dorés, un long et filet de menthe poivrée qui déjà, avant leurs papilles, embaume leurs narines.
Saadi et Sââd sont confondus, surtout Saâdi. 
Quelle histoire, mais quelle histoire ! 
Face à eux, les yeux fermés, Abdallah Aboulhacen sourit-il à la douce musique du joueur de oud installé à ses côtés, ou bien à la surprise de ceux qui sont en train de devenir deux amis ???? 
Quelle histoire, mais quelle histoire ! 

Soudain sur les bords de rive les roseaux frémissent. Trop tard. Trois regards suivent dans le bleu du ciel l'envol d'un héron cendré.
Col cos les grenouilles se marrent. Allez-y roseaux contez l'histoire. 
Ils le feront, si vous les sollicitez. Avant tout ils remercient Xavier Lesèche conteur, pour son accueil et ses transmissions, Hervé, Germaine, Marianne et Manon, Claire et Clarisse, ainsi que Jacques et Francis pour leur sympathie. Ils souhaitent à tous et à chacun un beau dimanche jaune, bleu et joyeux.
 Freesias et tulipes à l'écoute sont déjà.


samedi 7 mars 2015

Dates prochaines au calendrier de #Lania

le vendredi 24 avril, jour de la Saint Fidèle pour
un Bosquet d'Eros, conte et repas mêlés- comprenez-le légèrement coquin.
Rendez-vous 19 h -

La Maison Neuve
35540 Miniac-Morvan

02 99 58 05 38
06 85 01 21 73

contact@arpenteurdessens.fr

et d'autres à vous communiquer ultérieurement.

Le jeudi 6 mai, Planète IO - 18 h 30
7 rue Saint Louis - Rennes
"Barbierie'Z par SchéhéraZade" 

Le jeudi 11 juin Planète IO - 18 h 30
7 rue Saint Louis - Rennes
"Comment Schéhérazade fait craquer le sultan Schâriar" 

Le jeudi 2 juillet - Planète IO - 18 h 30
7 rue Saint Louis - Rennes
"Envolée ShéhéréZadienne"

lundi 5 mars 2012

5 mars 2012, quel dimanche ce 4 mars - regrets - poursuites et frustrations....

Un salon du livre dans le quartier... pour la cinquième année.
Y aller s'impose. Et pourquoi pas le 3 ? Mais pourquoi trop tôt. 18 h... ça ira !
Bonjour Carole Lepan, une conteuse amie, qui vient de sortir un nouveau livre délicieux et délicat, plutôt rêveur, j'adore, dont les illustrations délicates et délicieuses ont pour maître un adorable Marcellin dont je fais la connaissance. Je parcours l'ouvrage, et retrouve jusqu'à la voix de Carole dans ses jeux de mots, dans son esprit conteur puisqu'à se demander tout le long du livre mékiçésséki "Ils". Je me garderai bien de donner la réponse.
Bousculade au stand de l'Ecole Jules Ferry [où j'ai oeuvré dans la bibliothèque durant quatre années] Tout s'explique : Monsieur Delaveau, Maire de Rennes -certaine ne le sait pas- a choisi mon horaire pour s'y arrêter. Je m'éloigne du bel abécédaire concocté en projet scolaire par Bernard, Françoise, un photographe dont je m'excuse de ne pas donner le nom et un partenariat avec Emmaüs. J'avais remarqué sur la table un objet kitch, digne d'être possédé par une ancienne toulousaine ayant habité près des établissements Latécoère : un avion of course, toutes ailes porcelaine étendues et en son corps, trois hublots horizontaux, destination sel poivre et moutarde. Déception : fait partie de l'exposition.
Poursuivons dans la "rue des Livres". Coup de foudre soudain pour un jeune illustrateur, qui me fait pense à mon fils.
Les livres sont grands formats et sa boîte de pastels est toute petite. Le détail m'amuse. Pour la dédicace de "Metropolitan" par Julien BONNEAU et Laurent BONNEAU.
Je reviendrai dmain. (à suivre)

jeudi 25 août 2011

Bonjour, réflexion pesonnelle : je ne supporte plus les spectacles gratuits

Je profite de quelques journées de va-cance.

Dans une localité attentive à ses estivants. Comme de nombreuses autres elle offre, aux estivants, des spectacles de tout genre, dont de jazz. Le Jazz J'aime.
Un soir, j'arrive pour profiter d'un concert jazz band : on m'invite à adhérer à l'association.
Etonnement : "Mais, je ne suis pas d'ici !"
Réponse "C'est exactement ce qu'il nous faut, des candidatures d'ailleurs pour justifier le public et obtenir des subventions"
Pourquoi pas mais réfléchissons : 800 personnes à assister au concert et 1 € par personne ou par famille, je pense que ce ne serait pas mal non plus et ça n'empêcherait pas d'obtenir des subventions ?
Les artistes gratuits, ça m'épate.
Pourquoi pas la séance coiffure, l'achat vêtement, ou la sortie en boîte....
Le Val Bus gratuit c'était super, mais 5O cts d'euro n'auraient pas été mal non plus.
Un ticket au même prix pour tous que vous alliez à Lamballe ou à St Cast, avec le Tibus : ça ça m'a plu.
A en penser ce qu'on veut et sans "compter".

Quant aux trois soirées Jazz au Val André elles furent partagées avec grand plaisir avec Rhoda Scott, son sonore et dansant jeu de jambes, ses commentaires joyeux et son spectaculaire batteur

Stéphane Seba et ses talentueux musiciens
qui utilise un argument conteur pour enchaîner les morceaux les uns aux autres dont -cerise sur le gâteau pour moi-le beau morceau intitulé "Un été" de Claude Nougaro et le Caroline Jazz Band de Montpellier qui chante le narbonnais Trenet né le 18 mai 33 ou 43 et se laisse aller à son tour à dire des conteries ; à mettre à l'honneur d'une façon amusante et pleine d'humour le Banjo ; et à terminer en pénétrant dans le public pour un brass-band sous les visages d'un public souriant. J'étais réjouie. Il ne reste plus qu'à me-nous-vous procurer leurs CD ou les inviter à votre anniversaire. Why not.
Pour ces derniers, plus d'appareil photo. Ne resteront donc que ces mots ou la visite joyeuse de leur site : difficile de ne pas passer une bonne soirée en leur compagnie.

dimanche 31 juillet 2011

Spectacle de Noël - ce qu'on peut en lire sur Ouest-France 17 déc 2010

PLEUMELEUC - Un spectacle pour les enfants à la bibliothèque.
Sous la photo : "les enfants, accompagnés par leurs parents, étaient nombreux à écouter la conteuse Lania"
A l'approche des fêtes de fin d'année, la bibliothèque proposait un spectacle de Noël pour les enfants, mercredi, en compagnie de la conteuse et comédienne Lania.
Le spectacle, intitulé "Le jour où le Père Noël a perdu les doudoux " a ravi les nombreux enfants et leurs parents"
L'histoire : "Quelque part dans le ciel la nuit sera longue : le Père Noël se prépare, les lutins remplissent la hotte, le traîneau fonce sur la voie lactée" Quand tout à coup tout bascule. Les enfants auront-ils leurs doudous à temps ?
Qu'on se rassure tout s'arrangera;
Lania a su susciter avec talent l'intérêt des enfants, rebondissant sur leurs réactions et les intégrant avec habileté dans ses récits : "Ce que je privilégie quand je conte, c'est le lien avec le public, la joie et le plaisir d'être ensemble" souligne la conteuse.

"Contes" comptines, mimes et chants, au clavier, ont procuré aux enfants 45 minutes de rêverie et de ravissement et Lania a transporté les enfants dans des endroits magiques en compagnie de la dame en robe rouge et manteau blanc. Et tout cela, dans une ambiance familiale et chaleureuse.
Ce dimanche 4 août 2011 Lania tient encore à remercier ce merveilleux papa qui a accepté, malgré la présence de son enfant, d'enfiler le costume du Père Noël en direct : mais tout le monde le sait et les enfants qui ne sont pas dupes le savent aussi "c'est pas faux !" le Père Noël ne se montre jamais.
02.99.38.67.57
ou lcomlania@gmail.com
ou Face Book Lania conteuse, pour me joindre si vous recherchez un spectacle de Noël, celui-ci ou une autre version, ou d'autres thèmes qui pourraient convenir (exemples : la naissance et la paix dans le Pacifique, ou en Russie, ou dans le Languedoc, ou en Bretagne, ou partout à la fois : C'EST POSSIBLE Gong et sérénité en main.

Ouest France, extrait du vendredi 17 décembre 2010 - Cantons de Monfort-sur-Meu- Plélan-le-Grand-Mordelles

jeudi 28 juillet 2011

Contée au petit parc de la Tauvrais Quartier de la Bellangerais à Rennes

Elle s'est montée impromptue, face à la déception de voir le bar qui nous reçoit habituellement (l'Artiste Assoiffé) fermé. Un message sur "OVS" (soit "on va sortir") et des adeptes présents ; ou sur "La Ruche à Rennes" pour la première fois mais sans résultat ; et une affiche pertinente déposée ici et là dans le quartier, et finalement le cercle s'agrandit. Partis du baobab de la Bellangerais, nous "gravissons" la rue Emile Bernard. Deuxième rue sur la droite en haut de la butte -surtout ne pas entrer en Saint-Grégoire- arriver au petit parc est déjà une aventure. Ouf, nous nous en tirons. Démarrage séance conte : une histoire de Carélie, et plutôt saugrenue à propos de l'amour maternel chez les corneilles (ou l'une d'elles, allez savoir) ; identification de l'arbre qui abrite le seigneur des lieux : un écureuil roux, à propos duquel on apprendra -hasard- comment il se procura un jour son magnifique panache (merci Daniel) ; l'instant suivant nous sommes tous assis en un rond impressionnant et c'est Daniel qui "s'y colle". Voilà qu'il nous parle d'une femme ben malheureuse car son mari l'a quittée. Il est en paradis. Attention l'est-il ou l'est-il pas ? J'vais tout de même pas vous raconter l'histoire. Fallait venir. Ouais je sais, j'suis un peu dure ! J'plaisante.
Après Daniel c'est Jean Pierre Mathias, Annie, Aurélie, moi-même, Marie (sacrée citrouille qui vous emporte dans une sacrée randonnée)qui enchaînent tout un festival d'histoires de toutes sortes : contes du terroir, merveilleux, éthologiques, de sagesse : pour ceux qui ne connaissaient pas le conte, superbe. Bel échantillonnage. Pour les autres, superbe aussi. Il n'y a qu'à entendre les rires fuser et voir les sourires se déposer sur les lèvres et peut-être même sur les joues ou le front (spécialité du petit parc de la Tauvrais). Le cidre désaltère, les chips circulent, les petits gâteaux de même. C'est clair, nous goûtons tous une soirée peut-être improvisée mais cependant tranquille, agréable : un bonheur délicieux, dans le grand pré du petit parc de la Tauvrais. Que peut connaissaient. Belle fin de soirée. Belles vacances prochaines. Pour ceux qui iront. N'oubliez pas : reprise des activités de l'association APC courant septembre 2011 SITE http://apc.lafilois.chez-alice.fr/ Et en attendant, faites la traversée de la baie du Mont Saint Michel en Compagnie de Jean-Pierre Mathias. La prochaine ? Le 6 août, forcément.
Et auparavant, courez vite découvrir son agenda sur http://www.contes-et-merveilles.com/accueil.php
Beau mois d'oût
Lania qui déposera d'autres photos ultérieurement. Ah mais au fait il y avait des moustiques sacrés moustiques. Souvenir. "ah si je tenais le moustique qui me pique qui me point dans mon pourpoint j'te le piquerais d'un si bon point qu'il se souviendrait du pique du point qu'il m'a piqué dans mon pourpoint !" Parfait.

jeudi 7 juillet 2011

Hummmmmm y a bon la croustade du Quercy

http://www.bouilloirebavarde.com/article-croustade-de-pommes-a-l-ancienne-78741071-comments.html#anchorComment
Mais elle me rappelle un soir de juillet
Déjà dans la journée une ambiance particulière était née. Comme lorsqu'il va se passer quelque chose de merveilleux et que personne ne doit être tenu au courant. Alors tout le monde attend. Interroge. Questionne. Personne ne répond. C'est sûr, il y a anguille sous roche.
Après la sieste derrière les volets italiens, on a dévalé les escaliers : serviette, maillots floqués qui gonfleraient dans l'eau à nous noyer, goûters, vite vite Vignals nous appellait. Nous avions remonté vers l'Eveillée, puis descendu à travers les talus, par un chemin ombragé plein d'espoir Tanellu -devine qui veut quarante ans plus tard- La poussette de la dernière s'accroche aux caillous. Et la mère regrette que le village soit sur une motte. Certains traînent avec eux une énorme chambre à air, noire, qui leur servira de bouée. Bientôt nous voilà déboulant sur le champ à Gallo, puis sur la route, passant devant la maison de la sorcière, comme un air Halloween avant l'heure. Enfin nous voilà devant la passerelle, devant la retenue d'eau, devant l'île aux cailloux blanc en son milieu. Et ce ne sont plus que cris joyeux. Les enfants, les ado, s'esplashent, s'esplouffent, s'esplongent. Les uns et les unes s'esrapprochent. Les mères ont étalé les couvertures et préparent les goûters. Et devisent de ce qui... de quoi parlez-vous ? Quand l'enfant arrive elles se taisent. C'est clair, il y a anguille sous roche.

Alors au soir l'anguille sous roche tenait l'enfant que j'étais aux aguets. La chaleur qui l'empêche de s'endormir l'aidera à rester éveillée. A l'affût. Chut, c'est quoi ce bruit dans la rue. A travers la persienne, elle surprend une procession sur lapointe des pieds, des ombres, des chuchotements, des rires étouffés, des chuchotis. Dans la salle du bas il se prépare quelque chose. Alors elle descend les quatre première marches. Et elle regarde. La pièce est obscure. Seule le dessus de la table carrée est éclairé. Il y a dans l'air comme une effervescence. Quelqu'un va venir c'est sûr. La porte s'ouvre. Ils sont quatre à pénétrer dans la pièce. Quatre à porter avec précaution quelque chose qui déposé sur la table prend toute la place. "On la découvre ?" dit une voix. "Découvrez-la" disent les femmes en riant. Et c'est ainsi qu'elle est apparue, ronde et dorée à souhaits, la tourtière du Quercy, la spécialité, après les macarons et les choux à la crème du Pierrot Bonnet le copain de son gourmand et gourmet de père. Une vraie pièce de musée. Par sa taille. La superficie de la table. Et par finesse de sa pâte excellente. Craquante à souhait sous la dent et fondante à ravir sur la lèvre. Hum quelle suavité.
Ah il n'avait pas son pareil le Pierrot. Une belle pensée à lui. Toujours vêtu de sa belle veste blanche et les trois-quart du temps chapeauté de son haut bonnet. Une autre pour sa tourtière lauzertine, déposée en grand secret, un beau soir de juillet dans la maison aux balcons et volets bleu pervenche d'une certaine rue de la Gendarmerie, aujourd'hui disparue.
Je peux la goûter ?
Coquine tu n'es pas endormie.
Sauf la petite dernière, aucun des trois ne l'était.
Maman posait sur la table à la nappe blanche brodée de coquelicots rouges profonds, les assiettes blanches et bleues sur lesquelles on apprenait à lire en découvrant les blagues, pas si fines, de Fernand et Marius
Blague à part, nous aussi eûmes droit à goûter à la nouvelle formule du pastis du Pierrot Bonnet.
Ah chère Annie, si tu savais combien je t'enviais d'avoir un père capable d'offrir tant de douceur. Aujourd'hui je me rends compte que ma mère n'avait rien à lui envier. A sa façon c'était une professionnelle, mais elle oubliait de le dire.

PS : Trouvée dans un forum actuel, une réponse qui illustre bien qu'il y a un secret dans la fabrication du pastis du Tarn et Garonne ou d'ailleurs : très conteur. Soit
As-tu la recette du pastis ?
"ben non malheureusement, j'en mange quand je vais à Mazerolles à côté de Pau. Le fabriquant tient la recette de son père,
qui la tient de sa mère,
qui la tient de........................
et c'est un secret de famille. Mais c'est un régal et les gens viennent de très loin lui en acheter"

Pourquoi ce soir-là ? Pourquoi chez nous ? Pourquoi tout court ? Pourquoi toujours.

http://youtu.be/lSvYGcUXNrM

mercredi 18 mai 2011

"Il faut oser" Atelier Ekoute dans un lycée rennais. Restitution. Satisfaction

Bonjour. Je n'étais jamais satisfaite. Des autres, je n'y pense pas. Mais de moi-même, souvent. A regretter profondément. Heureusement, les temps changent.
Pourtant mon exigence avait été déçue. Par le peu de jeunes gens et jeunes filles à avoir choisi l'atelier lors du Forum. Puis à noter les défections rapides. Enfin, parce que de 7 ils passèrent à 5 et de 5 à 3 pour n'être plus qu'1. Mais pas n'importe lequel des 1. Un héros en somme. Puisque celui qui aurait, à priori, manifesté le plus de réticences* et le plus de volonté à ne pas être présent. Disons-le un héros. Leur professeur et moi, interdites, avons hésité. Restitue-t-on ou ne restitue-t-on pas ? On a restitué.
Aucun élève n'a choisi de découvrir l'atelier "dits et paroles". Heureusement, quatre professeurs manifestent leur curiosité et s'installent.
J'avais concocté un enchaînement à l'humour, en partant du fait qu'il n'est pas facile de prendre la parole en public. Et c'est vrai
1 - il faut savoir respirer, prendre son souffle, soutenir la phrase : mine de rien j'ai tiré les pailles roses jaunes vertes ou bleu pour que chacun fasse un exercice ludique et stupéfiant jusqu'à l'étouffement (rire)
2 - il faut savoir articuler. Nous avons proposé quelques phrases dite vire-langue :
panier piano panier piano panier panio - panio ? même au clavier on peut se tromper. (rigolo)
ainsi que celui-ci que j'apprécie particulièrement : pain blanc banc peint bain plein, plutôt dur dur à dire. Les rires fusent. Discussion : "il faut se représenter l'image, visualiser, bien bien...." Ce n'est pas moi qui parle
3- il faut oser rencontrer les autres, alors je rappelle ma rencontre avec Emilie Maj, ethnologue, et Zarina, une artiste Iakoute dont Emilie Maj fait la promotion par des spectacles et des ateliers. C'est justement au festival Terre d'Harmonie dans le 35 (Nouveau RDV en 2012) qu'au cours d'un atelier de voix j'appris la petite comptine que je chantonne
kte kte kouya tupsut kte kte idi kouyat
(en phonétique à ma façon, bien sûr)
Nous la comptinons rythmons chantons
4 - il faut oser manier le gong. Le mien. Les jeunes gens, et celui-ci qui était justement présent, avaient connu des appréhensions à"oser" faire vibrer le gong. Mon jeune héros du jour y réussit parfaitement. Jusqu'à manifester l'intérêt des professeurs qui, tâtonnants, s'y essayèrent. Ben bon, non, oui, enfin, pas facile. Surprenant.
5 - Enfin, il faut oser le dit ou le lu . Nous nous sommes lancés et nous avons attaqué le texte, tiré des Mille et une Nuits, intitulé "La Besace" en lecture à voix haute. Myriam, professeur, le jeune élève -classe de seconde- et moi. Nous nous en tirons victorieusement. Puisqu'on nous dinterroge, pour savoir comment nous nous sommes entendus pour le dire, pour faire les coupures. Quelqu'un formule ainsi son étonnement : "On dirait un choeur, on croirait entendre une partition". Je suis aux anges. J'exprime mon vrai désir qui aurait été d'avoir une centaine d'élèves et de leur faire jouer ce texte sur une scène, justement comme s'ils eussent étés un choeur? "S'échottant" les uns les autres sous ma baguette virtuelle. S'échottant ? S'éKoutant. Répétant des mots, listes de mots ou de phrases pour ne pas trébûcher. Atelier d'éKoute même à 3 réussi. A trois. Finalement la frustration n'est pas si néfaste qu'on puisse le croire.
L'atelier est maintenant terminé. Nous avons un peu de temps pour découvrir le remarquable travail photographique de l'atelier Photo-Vidéo et le film, intéressant, tourné par les élèves (rôle et mise en oeuvre). Vous avez dit frustration ? Finalement être frustré, c'est pas mal ! Nous voilà en désir d'espérer une suite.
Félicitations à l'équipe pédagogique et aux élèves participant(e)s. Belle fin d'année, belles vacances et... à l'année prochaine. Si vous le voulez bien.
Hier matin, mardi, j'ai quitté ce Lycée heureuse.
Bonjour

Vous avez aimé cet article ? KliKeZ sur le lien qui suit http://www.apple-paille.com/ Ouvrez la porte et promenez-vous.


Gageons que vous trouverez des informations sur le conte et les vire-langues, introductions et menteries et références dont autres mystères du conte. Attention : à consommer avec modération, danger d'accoutumance !
* Pas si mal peut-être, parfois, me dit la professeur -je n'aime pas la féminisation à tout va- de se dérober à quelque chose. Celui qui se dérobe peut s'interroger, réfléchir. Tiens tiens... pas si mal en effet.

jeudi 21 avril 2011

Bonjour "Corbeau sur la dernière branche" c'était hier 20 avril 2011

Les photos suivront. Les sourires étaient sur les visages. Les échanges nombreux. Un joli moment. A peaufiner. Quel dommage que Cyprien et moi-même soyons éloignés. Mais à refaire.
Un joli collier de jasmin m'a été offert. Merci beaucoup.
Quant à rentrer dans ma yourte, sachez-le, une sympathique Korrigane m'a offert son scooter. Pour la première fois de ma vie. Génial.
Bonjour à la Bourgogne et aux autres régions et pays. Vive la Turquie et le Kibélé, puisque nous y étions, vive les simits, recette de Naz sur face book Lania, "articles".
Et à VouNous les TousToutes, qui nous côtoyons, de près ou de loin, un excellent week end, ensoleillé, of course.
Pour connaître la Maison Européenne des Imaginaires et la très active Emilie Maj, sa créatrice, la musique Iakoute, et la guimbarde, et autres intérêts de cette association, voici un lien
http://eurimaginaires.canalblog.com/
Pour vous rendre au Kibélé, 12 rue de l'échiquier si vous passez par Paris et le Métro Bonne Nouvelle, cet autre lien
http://www.kibele.fr/
Pour qui étaient à la séance, n'hésitez pas, commentez dur. Je ferai mieux la prochaine fois.

lundi 28 février 2011

Le voyage de Gulliver... J'ai lu le livre, j'ai vu le film

Je n'ai ni vu ni entendu les enfants rire et sauter de plaisir. J'en avais à côté, devant et derrière. Peut-être que la salle et l'écran étaient trop petits.
Il n'y a pas eu de vague de rire phénoménale. Du style de celle survenue lors du coup de pistolet, passé d'une botte par la fenêtre d'un train, dans un célèbre western spaghettis.
Je parierai bien, par contre, que la musique qui clôture le film pourrait faire un tube sur les pistes de danse des boîtes de nuit, l'été prochain. Bref, j'engage vivement les jeunes parents à lire l'édition originale, de Jonathan Swift. Pour voyager plus et davantage, même en ne s'attardant que sur les images. Et ce sans nostalgie.
Un regret qui me reprend à chaque séance de cinoche : a-t-on vraiment besoin que le son soit si élevé. Limite insupportable. Plaisant ? Pas vraiment. Précision : pas du tout. Mais je l'avoue, c'est à ma jauge. Alors jaugeons, voulez-vous ?

dimanche 22 août 2010

Coureurs, canards, cyclistes, coggeurs Snoopy me promène du côté de St Martin

Oui da, oui da, je te suis Snoopy. Nous voilà sur le canal. Bicyclettes et joggeurs à tout va, s'en donnent à coeur joie. Depuis que nous nous promenons sur le bord du canal nous avons fait des connaissances. D'eux d'entre elles s'approchent de nous pour nous saluer. Le temps de nous cancaner quelques news façon "Radio Berges", elles s'éloignent avec allure. Pendant que Dame Nature arbore ses broderies de nuit certains s'astreingnent à des défis !
Snoopy est prudente. Ou intelligente. Elle choisit -je n'y suis pour rien- de suivre la berge, plutôt que d'être responsable de la chute d'un cycliste.
ec
Voilà un extrait de vélo Voilà quatre pieds à vélo
et un tango sur l'eau
Nous poursuivons notre promenade au bord de l'eau. Ce sabot vert appartient-il à une vache ?

Pauvre vache ? Soit il lui manque un sabot, soit il manque une vache à la terre ! Et pendant ce temps canes et canards cancanent, poules et poules d'eau s'épouldonnent" et les oiseaux s'égosillent. Pourquoi ne le font-ils pas quand je vidéotte ? On pourrait penser qu'il n'y a pas de voiture dans les parages. Qu'on se détrompe. Par dessus le canal enjambe le pont. (ça me rappelle un vers célèbre) Et passent les voitures.

Et devant le progrès les feuilles s'inclinent et arabesquent.

Auprès de la berge, devant les demeures de ragondins -ce serait bien si l'un d'eux apparaissait- canes et canards se préparent comme humains en salle de bain. Plutôt rigolo.
Force est de constater qu'il n'est pas facile de vidéoter, chienne, fût-elle intelligente, au poignet. Cependant j'anticipais comme une gourmandise le ballet que ce canard ferait sous mes yeux. Alors, j'ai usé.

Me rappelle la couverture d'un célèbre "Chasseur Français" auquel un certain père, était abonné.
"Finalement Snoopy ça n'te dirait pas d'aller chez Monet, dans l'heure ?" A peine a-t-elle compris que je suis déjà sur le dos de la belle Snoopy, qu'elle ouvre ses ailes'et que nous aterrissons dans le jardin d'eau du célèbre Claude Oscar Monet, peintre, né tout comme l'auteur, une année zéro. [Anecdotique mon cher Watson. Anecdotique. Je souris car je le conçois]. Photo pour preuve

S'il en fallait. Lien pour voler jusqu'au site, si vous le désiriez. http://www.fondation-monet.fr/fr/

mercredi 19 mai 2010

Enfants, adulte, leurs premières fois. (18 05 10)

Ce matin j'ai voyagé en Métro. Banal. Pas vraiment. Un groupe d'enfants monte. Le Métro démarre. C'est l'enthousiasme général. Kevin à mes côtés rit de joie. Comme d'autres camarades. Je le questionne. Est-ce la première fois ? D'un grand sourire il répond que oui. Il existe encore des enfants qui ne sont jamais montés dans le Métro. Je me suis crue en 1969.
Ce matin, si je n'ai pas rêvé, le maire de la ville, Monsieur Delaveau voyageait dans le Métro. Banal ? J'avais moi aussi ma première fois.

samedi 10 avril 2010

Chemin, parc, petit bois, coulée verte avec Serge Valentin le conteur (1)

Balade contée, allez c'est parti. Petite mise en mots, mise en bouche amusante.

Oh,... où ils sont les enfants dis ?


Un peu flou, mais une de mes préférées. Pourquoi t'as bougé Serge ! Clin d'oeil

On marchera et on s'arrêtera. Ils marchent dans le bois Même LaGiraFe du square ne résiste pas au charme de Serge. Elle fait mine de. Mais elle n'en écoute pas moins.

Chemin, parc, petit bois, coulée verte avec Serge Valentin le conteur

Après ça, osez dire qu'il n'y a que les enfants qui aiment les contes ! Té té té va ! Quels beaux sourires elles ont ces oreilles. Pas vrai ?

"Superbe la clairière, non ? J'y dirai bien une histoire de charbonnier !!!!"

"C'est ça, faites comme moi" Avec le sourire, tout le monde fait avec lui. Ce mec est trop, remarquez bien, il lui suffit de se poser en avant-scène et hop là, magique, il dresse les arbres au ciel Je recommence, oui oui, uneforêt de charbonniers au moins grande comme ça petite ! Foi de Serge Oui, oui, cette magnifique allée c'est bien à la Bellangerais Oui, oui, la colline de la Pâquerette c'est bien à Rennes. Et si je vous racontais une histoire de pâquerette, pardon, de princesse pâquerette.... Réponse ? Ah ah, réfléchissez. Pendant ce temps je vous raconte une randonnée (Homme, sac, loup, poule, âne et renard...Le conteur a dit "loup" : le loup passe té pardi ! Homme loup et sac. Allez tenez, quelques devinettes. Une première "ils se couchent quand je me lève et se lèvent quand je me couche. Qui sont-ils ?" Pour le suspens, l'oral c'est tout de même mieux que l'écrit non ? Ah au fait, dit l'un, et la pâquerette, heu pardon la princesse ?... Désolée, mais pour savoir, la prochaine fois, déplacez-vous ! Et pour finir retour au patio, distribution des récompenses aux enfants qui ont bien lu (petit concours à propos de la nature et des mots pas si simples :
cynorrhodon, ((fruit du rosier et de l’ églantier dont on se régale sous la version confiturée)),
pic épeiche,

adventices (mauvaises herbes Définition : Nouvelle espèce dans la flore spontanée d'une région. Bien que ne s'appliquant pas toujours au sens botanique à des mauvaises herbes, l'expression plante adventice est employée pour qualifier une mauvaise herbe.
Il est vrai que l'on ne sème ou ne plante pas les mauvaises herbes! C'est pour cela que, tout ce qui se développe spontanément sur une parcelle devient, par simplification, une "adventice".
) doigts de chocolats et verres de cidre : Merci Serge

Pour en savoir davantage sur le pic épeiche -que j'ai manqué devant mon propre balconnier, sacré coquin va (et autres oiseaux) voici un lien à fréquenter -http://www.oiseau-libre.net/Oiseaux/Especes/Pic-epeiche.html- Mais un conseil, allez à sa recherche dans les bois de la Bellangerais : avec d'autres, il y est.

samedi 20 mars 2010

Elisabeth Troestler : Conteuse Chamane


et "très Inouït" et très Troestler au lieu de .... j'vais pas le réécrire puisque ce n'est pas celui qu'il faut retenir. Troestler Elisabeth.

mercredi 10 mars 2010

CéKoaKonéKouTe Lania ? J'ne sais pas


Ils ont été de merveilleuses oreilles. Ils se sont prêtés à mes suggestions et je les remercie tous, enfin je vais essayer. Alors il y avait Héléna et Elodie, les deux plus petites ; Marie, Natacha, Sarah, Manon, et Maëlle, Jaézé (?), Nino, Alexis, Ewen, Anthony, Thomas et je crois que j'en oublie.
Qu'ils rajoutent leur prénom en cliquant sur commentaire.
Pas si facile que ça d'apprendre une liste par coeur, n'est-ce pas ? Mémorisation à moins de sept, on s'inquiète. Surtout moi.

Il y avait aussi François et Salomé sans oublier l'enfant qui veut du pain, le chêne vert de la Justice -chêne réputé de Vézin le Coquet, la gourmande de nioules, le pêcheur qui fait la gym du bourdon, le bourdon lui-même, le pêcheur qui a perdu sa tête, le forgeron de Vézin le Coquet qui offre une fuie à sa femme, et l'Océan. Qu'y avait-il encore, la reine heureuse, sa fille la petite Rosette et son père, l'époux de la reine qui veut tuer sa propre fille ! Bref, une heure rien que de contes sympathiques ! Qu'y avait-il encore ? Un buffet offert par le forgeron à sa jeune femme, le Buffet signé Raimbaud
C'est un large buffet sculpté ; le chêne sombre,
très vieux, a pris cet air si bon des vieilles gens ;
le buffet est ouvert, et verse dans son ombre
comme un flot de vin vieux, des parfums engageants ;

Tout plein , c'est un fouillis de vieilles vieilleries,
de linges odorants et jaunes, de chiffons
de femmes ou d'enfants, de dentelles flétries,
de fichus de grand'mère où sont peints des griffons *;

- C'est là qu'on trouverait les médaillons, les mèches
de cheveux blancs ou blonds, les portraits, les fleurs sèches
dont le parfum se mêle à des parfums de fruits.
- O buffet du vieux temps, tu sais bien des histoires,
et tu voudrais conter tes contes, et tu bruis
quand s'ouvrent lentement tes grandes portes noires. (Octobre 1870)

La photo du griffon, je l'ai prise en juillet 2009, place Dupuy à Toulouse. Aujourd'hui il y a la Halle aux Grains. Au tempsde mon enfance ce n'était qu'une salle inconfortable, la salle des Sports. Je me souviens y avoir vu un artiste breton ,qui vit à Betton , et dansé grâce à lui, mon 1er fest noz
*griffon : animal fabuleux de la mythologie, doté du corps du lion et des ailes et de la tête de l'aigle.