Lecture animée du fabuleux et magique "Clown, ris !" un livre au graphisme chic et soft, noir blanc rouge, tout à la fois réaliste et poétique et parfois silencieux. Rires, inquiétude et re-rires : Gabriel, Sarah, Gaspard, Inés, Lola ont adhéré. C'était bien quand le vrai arrosoir est arrivé, et la trompette aussi, et la fleur à grande tige : merci Françoise.
Ce n'était que le début. Arriva "Le ballon de Zébulon" Chic et noctambule : blanc rouge et noir à son tour. Vous pouvez le trouver chez Editions AUZOU. Il est de Alice Brière-Haquet et Olivier Philipponneau. Mais tout de suite il s'envola. Alors les enfants ont accompagné Zébulon à la recherche de son ballon. Chouette, colombes qui embrassent et réconfortent pour de vrai même le papa de Gabriel : rires. Et tous ensemble, les enfants répètent en riant "Un de perdu et -doigts écartés- dix de retrouvés. Dix quoi ? A vous de découvrir cet ouvrage attachant.
Restons dans le blanc noir, et sortons de ce moment délicieux en entrant en Afrique. Suivons "Petit Zèbre trotte" de Stephen Baker, chez Nathan. J'ai moi-même customisé le petit livre-animé. Mais "Il n'a pas de dents le lion" dit Inès. Promis, Inès, vendredi prochain il en aura. Mais Zarafa la girafe a bien son long cou et le paon est tout beau revêtu de saphirs et diamants. Il brille de mille feux. Wouahou !. L'éléphant est-il seul ????? Voyons voir. C'est sûr : engouement des enfants qui se sont tenus très attentifs... comme d'habitude avec Lania. Donc votre conteuse. Bravo à Gabriel, Gaspard, Inés, Sarah et Lola, sans oublier Arthur, Marion et Jocelyne.
A vendredi prochain. Bisous colombes à chacun.
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vendredi 24 février 2012
samedi 30 avril 2011
Famille "Surlédoigts" Dans la série jeux de doigts et comptines
Ils sont dix dans la famille "Surlédoigts" (ou sur les doigts)
On montre les deux mains
On dit "je vous montre"et on énumère
Pource gauche Mon Papa
Index gauche Ma maman
les deux doigts suivants repliés Mes grands Pères
Petit doigt gauche et pouce droit Mes mamies
Index gauche et majeur qui suivent : Mon grand frère, ma p'tite soeur
Deux derniers doigts Ju lémoi Jim (Jules et moi Jim)
Le dire avec un certain rythme, une certaine vitesse, de plus en plus vite, sans le dire, ou les deux pieds dans le plat : de toute façon c'est rigolo de se tromper. C'est le jeuMoi je le dis avec un certain rythme. Et j'ai fini par repérer une petite musique, presqu'une chanson.
A votre tour. Trouvez votre musiquette.
Soit, les paroles en laïve :
Mon Papa
Ma Maman
Mes grands-Pères
Mes Mamies
Mon grand frère
Ma p'tite soeur
Ju lémoi Jim
sans oublier d'agiter vos jolis doigts.
On montre les deux mains
On dit "je vous montre"et on énumère
Pource gauche Mon Papa
Index gauche Ma maman
les deux doigts suivants repliés Mes grands Pères
Petit doigt gauche et pouce droit Mes mamies
Index gauche et majeur qui suivent : Mon grand frère, ma p'tite soeur
Deux derniers doigts Ju lémoi Jim (Jules et moi Jim)
Le dire avec un certain rythme, une certaine vitesse, de plus en plus vite, sans le dire, ou les deux pieds dans le plat : de toute façon c'est rigolo de se tromper. C'est le jeuMoi je le dis avec un certain rythme. Et j'ai fini par repérer une petite musique, presqu'une chanson.
A votre tour. Trouvez votre musiquette.
Soit, les paroles en laïve :
Mon Papa
Ma Maman
Mes grands-Pères
Mes Mamies
Mon grand frère
Ma p'tite soeur
Ju lémoi Jim
sans oublier d'agiter vos jolis doigts.
jeudi 7 avril 2011
"Rendez-vous dans 816 plombes" à Vezin le Coquet
Vous avez dit Patience ?
Il en a fallu à la conteuse, pour ne pas perdre la sienne ce mercredi 6 avril. Le bus qu'elle devait prendre, il lui passe sous le nez -pour parler du temps qui passe, de naissance en grands-parents*, sujet de réflexion des responsables de la médiathèque de Vezin le Coquet pour trois mois, elle s'est mise dans la peau des personnages : tout cheveux blancs et mollets fatigués. ça lui réussit.

Elle ne courra pas pour le rattraper : depuis quelques temps, tout s'éloigne, alors peine perdue . Tout au moins 8 mn, jusqu'au bus suivant.
Vous avez dit patience ? Le 53 ou le 57 ? Mince, la conteuse s'est mise dans la peau de la réflexion Médiathèque, jusqu'à en perdre la mémoire. Son petit lutin lui serine "il vient de partir, il vient de partir !" Le 53 ? Le ton péremptoire le petit lutin apprend que ce n'est pas grave, que c'est le 57 qu'il faut prendre !
Dans le 57 qui démarre, soudain, le doute et l'interrogation qui suit. La réponse qui fuse. Et déstabilise. "Vezin ? C'est le 53 Madame" Hou la hou la la mille pardons petit lutin.
Arrêt suivant, descente, conteuse et petit lutin. Chance qu'il ait bien voulu l'accompagner ce jour-là. Dans l'autobus, elle lui sourit. Il tient la grande horloge en main.

Le 53 les attend. Chance.
Mais en chemin, malchance. Angoisse. L'autobus montre des signes de fatigue. Arrêts successifs et imprévus. Géant Lechantier s'en mêle. Korrigan Rouge, feu inattendu et interminable, s'installe.
La conteuse le dit, il y a des jours, des jours où tout s'enchaîne et où rien n'y fait. Ce jour-là, les 8 mn perdues, pourraient peser lourd, dans le déroulement de la séance.
Enfin, Vezin le Coquet inondé par les doigts du Grand Borgne*, traduisez le Soleil.
Surtout pas courir
Surtout pas perdre le souffle
Surtout resserrer les textes, visualiser et entrer dans le vif du sujet
Ah la la les enfants, la conteuse est en retard. Quelle heure-est-il Mr Cyril ? Ouf il n'a pas répondu "il est 6 h Madame Persil" il a fait pire. Il a dit : "Il est 816 plombes !"
"Rendez-vous dans 816 plombes ? N'est-ce pas le titre de la séance ?
Kezako 816 plombes ? Kezako ? Quel drôle de mot rigolo Kezako, la preuve

Aller à Eyguières ? Mais c'est pas tout près Eyguière et de plus, ce n'est pas ce que je voulais faire moi, aller voir les vieux archi-vieux de mon ami Maurice (lecture animée de "Les Vieux" texte d'Alphonse Daudet

Entrer dans la forge, être enseigné entre Tigre et Euphrate ou ailleurs, .... Quel bonheur, ...."Le Maître Forgeron a pris l'épaule de la fille qui voulait apprendre

et il lui a dit "Tire la corde !"
Alors tous les enfants ont tiré la corde. Comme le héros qui voulait être enseigné, ils ont tiré la corde un jour, ils l'ont tiré deux jours, ils l'ont tiré une semaine, un mois, 12 mois, 365 jours, deux ans. Deux ans ils ont tiré la corde"
Mais la photo est ailleurs. Heureusement que restent les mots pour le dire.
Lire "Matin de rêve" de rêve de Carl Norac, avec son autorisation, merci beaucoup, pour ces bonheurs d'enfants...

Il est évident que cette séance Heure du conte fut un instant bonheur les photos en témoignent.Apprendre, à tout âge, quel délice. Et surtout qu'on ne s'en "délaisse" -clin d'oeil à qui sait-
En savoir davantage sur la séance ? S'adresser aux représentants et "tantes" de la Médiathèque.
Patience patience, avant de créer une Chambre de Patience, -comme Lania en a entendu parler le matin même sur France Culture- voici les coordonnées...
02.99.78.71.04
dont mel : bibliotheque@ville-vezinlecoquet.frEt se souvenir que le prochain rendez-vous sera le mercredi 15 juin à 15 h 30 Qu'on se le dise
Qu'on se le dise.
*Grand Borgne : le soleil des tous premiers temps africains, côté Peuls (La légende de Kaïdara sera dite, entre autres textes, en juin)
Il en a fallu à la conteuse, pour ne pas perdre la sienne ce mercredi 6 avril. Le bus qu'elle devait prendre, il lui passe sous le nez -pour parler du temps qui passe, de naissance en grands-parents*, sujet de réflexion des responsables de la médiathèque de Vezin le Coquet pour trois mois, elle s'est mise dans la peau des personnages : tout cheveux blancs et mollets fatigués. ça lui réussit.
Elle ne courra pas pour le rattraper : depuis quelques temps, tout s'éloigne, alors peine perdue . Tout au moins 8 mn, jusqu'au bus suivant.
Vous avez dit patience ? Le 53 ou le 57 ? Mince, la conteuse s'est mise dans la peau de la réflexion Médiathèque, jusqu'à en perdre la mémoire. Son petit lutin lui serine "il vient de partir, il vient de partir !" Le 53 ? Le ton péremptoire le petit lutin apprend que ce n'est pas grave, que c'est le 57 qu'il faut prendre !
Dans le 57 qui démarre, soudain, le doute et l'interrogation qui suit. La réponse qui fuse. Et déstabilise. "Vezin ? C'est le 53 Madame" Hou la hou la la mille pardons petit lutin.
Arrêt suivant, descente, conteuse et petit lutin. Chance qu'il ait bien voulu l'accompagner ce jour-là. Dans l'autobus, elle lui sourit. Il tient la grande horloge en main.
Le 53 les attend. Chance.
Mais en chemin, malchance. Angoisse. L'autobus montre des signes de fatigue. Arrêts successifs et imprévus. Géant Lechantier s'en mêle. Korrigan Rouge, feu inattendu et interminable, s'installe.
La conteuse le dit, il y a des jours, des jours où tout s'enchaîne et où rien n'y fait. Ce jour-là, les 8 mn perdues, pourraient peser lourd, dans le déroulement de la séance.
Enfin, Vezin le Coquet inondé par les doigts du Grand Borgne*, traduisez le Soleil.
Surtout pas courir
Surtout pas perdre le souffle
Surtout resserrer les textes, visualiser et entrer dans le vif du sujet
Ah la la les enfants, la conteuse est en retard. Quelle heure-est-il Mr Cyril ? Ouf il n'a pas répondu "il est 6 h Madame Persil" il a fait pire. Il a dit : "Il est 816 plombes !"
"Rendez-vous dans 816 plombes ? N'est-ce pas le titre de la séance ?
Kezako 816 plombes ? Kezako ? Quel drôle de mot rigolo Kezako, la preuve
Aller à Eyguières ? Mais c'est pas tout près Eyguière et de plus, ce n'est pas ce que je voulais faire moi, aller voir les vieux archi-vieux de mon ami Maurice (lecture animée de "Les Vieux" texte d'Alphonse Daudet
Entrer dans la forge, être enseigné entre Tigre et Euphrate ou ailleurs, .... Quel bonheur, ...."Le Maître Forgeron a pris l'épaule de la fille qui voulait apprendre
et il lui a dit "Tire la corde !"
Alors tous les enfants ont tiré la corde. Comme le héros qui voulait être enseigné, ils ont tiré la corde un jour, ils l'ont tiré deux jours, ils l'ont tiré une semaine, un mois, 12 mois, 365 jours, deux ans. Deux ans ils ont tiré la corde"
Mais la photo est ailleurs. Heureusement que restent les mots pour le dire.
Lire "Matin de rêve" de rêve de Carl Norac, avec son autorisation, merci beaucoup, pour ces bonheurs d'enfants...
Il est évident que cette séance Heure du conte fut un instant bonheur les photos en témoignent.Apprendre, à tout âge, quel délice. Et surtout qu'on ne s'en "délaisse" -clin d'oeil à qui sait-
En savoir davantage sur la séance ? S'adresser aux représentants et "tantes" de la Médiathèque.
Patience patience, avant de créer une Chambre de Patience, -comme Lania en a entendu parler le matin même sur France Culture- voici les coordonnées...
02.99.78.71.04
dont mel : bibliotheque@ville-vezinlecoquet.frEt se souvenir que le prochain rendez-vous sera le mercredi 15 juin à 15 h 30 Qu'on se le dise
Qu'on se le dise.
*Grand Borgne : le soleil des tous premiers temps africains, côté Peuls (La légende de Kaïdara sera dite, entre autres textes, en juin)
mercredi 23 juin 2010
Année scolaire 2010-2011 Instituteurs, Institutrices, instances scolaires, primaires ou secondaires, .... vos projets pédagogiques
Pour les faciliter, un nouveau site -que je ne connais pas- mais que je vous présente. http://www.idanim.fr/
Pour ma part, je suis conteuse. Pas professeur, ni instituteur. Depuis que j'interviens en bibliothèques, en écoles, en maisons de retraites, en structures, j'ai accumulé la connaissance de nombreux textes, (contes, histoires, chants, devinettes, vire-langues, poésies qui peuvent s'entre-mêler) de nombreux thèmes et le goût de certains sans en exclure aucun.
Je reste attentive à croiser les générations, si le public est mixte.
Je privilégie la fonction écoute-rêve-imagine du conte, consciente qu'il soit dit à un instant T et puisse éveiller ou réveiller l'oreille qui l'écoute, en un instant T ou Y.
Je reste toujours attentive au plaisir que manifestent ceux qui, même âgés, redécouvre ou découvre tout simplement le conte.
Je considère que le conte est "Jeu", connivence. Je joue avec son côté pédagogique. Qui souhaite travailler avec moi peut me joindre au 02.99.38.67.57
A nous entendre.
Lania
Dernière tristesse : entendre un enfant de quatre ans dire en entrant dans une bibliothèque de maternelle "c'est nul une bibliothèque !".
Dernier plaisir gourmand : entendre le même enfant réclamer une "autre histoire"
Priorité actuelle : les textes russes avec chants et poésies dans la langue
Pour ma part, je suis conteuse. Pas professeur, ni instituteur. Depuis que j'interviens en bibliothèques, en écoles, en maisons de retraites, en structures, j'ai accumulé la connaissance de nombreux textes, (contes, histoires, chants, devinettes, vire-langues, poésies qui peuvent s'entre-mêler) de nombreux thèmes et le goût de certains sans en exclure aucun.
Je reste attentive à croiser les générations, si le public est mixte.
Je privilégie la fonction écoute-rêve-imagine du conte, consciente qu'il soit dit à un instant T et puisse éveiller ou réveiller l'oreille qui l'écoute, en un instant T ou Y.
Je reste toujours attentive au plaisir que manifestent ceux qui, même âgés, redécouvre ou découvre tout simplement le conte.
Je considère que le conte est "Jeu", connivence. Je joue avec son côté pédagogique. Qui souhaite travailler avec moi peut me joindre au 02.99.38.67.57
A nous entendre.
Lania
Dernière tristesse : entendre un enfant de quatre ans dire en entrant dans une bibliothèque de maternelle "c'est nul une bibliothèque !".
Dernier plaisir gourmand : entendre le même enfant réclamer une "autre histoire"
Priorité actuelle : les textes russes avec chants et poésies dans la langue
samedi 10 avril 2010
Chemin, parc, petit bois, coulée verte avec Serge Valentin le conteur (1)
Balade contée, allez c'est parti. Petite mise en mots, mise en bouche amusante.

Oh,... où ils sont les enfants dis ?


Un peu flou, mais une de mes préférées. Pourquoi t'as bougé Serge ! Clin d'oeil

On marchera et on s'arrêtera. Ils marchent dans le bois
Même LaGiraFe du square ne résiste pas au charme de Serge. Elle fait mine de. Mais elle n'en écoute pas moins. 
Oh,... où ils sont les enfants dis ?
Un peu flou, mais une de mes préférées. Pourquoi t'as bougé Serge ! Clin d'oeil
On marchera et on s'arrêtera. Ils marchent dans le bois
lundi 25 août 2008
Fil file s'étire se tord tourne et retourne... et le fil ?
D'après le souvenir d'un petit livre depuis longtemps égaré.
Il était une fois Amina une petite fille qui rit toujours.
Elle jouait à la balle, avec une pelote de laine rouge. Tout en chantonnant : A la balle, jolie balle elle la lance et la reprend en disant D'une main, de l'autre . Elle la relance et poursuit d'un pied de l'autre . Quand elle ajoute Petit Moulinet en faisant en même temps un geste, enroulé tourbillonnant, avec ses deux mains la pelote tombe aussitôt à terre et,
roule roule pelote rouge, la pelote de laine rouge déroule son fil.
Et le fil ? Le fil aime dessiner.Il s'étire, se tord, tourne retourne et dessine.... une souris.... rouge !

La souris rouge passe devant le chat d'Amina. Enfants n'oubliez pas, les chats aiment les souris. Le chat d'Amina il les adore. Il miaule. La souris rouge court : elle ne veut pas être croquée.

Le chat court après la souris
La souris court derrière la pelote de laine rouge
la pelote de laine rouge file file sans savoir où filer
Et le fil ? Le fil aime dessiner.
Il s'étire, se tord, tourne retourne et dessine cette fois un chien rouge !
Le chien rouge aperçoit le chat de Amina. Enfants n'oubliez pas, les chiens n'aiment pas les chats. Le chien d'Amina abwouah (je n'ai pas fait exprès, mais ça me plaît bien comme ça, je vais laisser ce mot qui bruite bien) le chien d'Amina

abwouah et court après le chat qui court.... après la souris qui court.... après la pelote qui,... pelote de laine rouge file file sans savoir où filer !
Et le fil ? Le fil aime dessiner !
Il s'étire, se tord, tourne, se retourne et dessine cette fois une grande femme avec un parapluie vert, un panier et une robe rouge à pois blancs

Quand elle voit le chien courir, la grande dame croit qu'il lui a pris le chou chantilly qu'il y avait dans son panier. Elle court derrière et dit
"Chien rends-moi mon chou chantilly ou tu auras du parapluie vert !
Le chien abwouah et court à son tour
après le chat rouge
qui court après la souris rouge
qui court après la pelote de laine rouge,
qui file file sans savoir où filer !
Et le fil ? Le fil aime dessiner.
Le fil s'étire, se tord, tourne, retourne et dessine cette fois un énorme oiseau Dodo blanc mauricien étonnamment à pois rouges cette fois

Quand il voit la grande dame avec le parapluie vert, le panier et la robe rouge à pois blancs il tombe raide amoureux d'elle. Il dit
"Pâtissière attends moi je t'aime"
Mais elle, elle court après le chien rouge
qui court après le chat rouge
qui court après la souris rouge
qui qui court après la pelote de laine rouge
qui file file sans savoir où filer !
Et le fil ? Le fil aime dessiner !
Il dessine... un camion citerne et son pompier tous les deux vêtus de rouge.
Le camion citerne hurle à Gros oiseau Dodo blanc à pois rouge
"Gros Oiseau Dodo, arrête toi où je t'asperge !"
Mais gros oiseau Dodo blanc à pois rouge court après la grande dame au parapluie vert
qui court après le chien
qui court après le chat
qui court après la souris
qui court après la pelote
pelote de laine rouge qui file file sans savoir où filer !
Et le fil ? Il aime dessiner
Le fil s'étire, se tord, tourne, retourne et dessine cette fois un énorme dragon à la gueule rouge toute enflammée

Il hurle "Soif, j'ai très soif, asperge-moi pompier du camion citerne !"
Mais le camion citerne court après gros oiseau dodo blanc à pois rouges
qui court toujours amoureux derrière la grande dame au parapluie vert
qui court après le chien
qui court après le chat
qui court après la souris
qui court après la pelote de laine rouge
qui file file sans savoir où filer !
Et le fil ? Il est en danger, le chat qui l'observe lui saute dessus. Et il s'est tout mêlé mêlé filé enfilé noué !
Plus de souris
plus de chien
plus de grande dame au parapluie vert, panier et robe rouge à pois blancs
plus de gros oiseau dodo blanc à pois rouges
plus de dragon à la gueule rouge enflammée
seulement un chat heureux devant une pelote de laine rouge toute de noeuds noués à griffer !
Maman ! Amina se réveille
Oui Amina ?
Maman le chat a fait des noeuds dans ta pelote de laine rouge !
Tu as rêvé Amina, le chat n'a rien fait il dort !
Amina observe le chat. En effet il dort.
Et sa Maman dit "Raconte-moi ton rêve Amina, il faut raconter ses rêves"
Alors Amina dit
Il était une fois
Une petite fille qui riait toujours. Elle jouait à la balle....
Il me semble que j'ai déjà écouté cette histoire dit la maman d'Amina. ...
Moi Lania je ne le pense pas, j'en suis sûre.
Je vais arrêter là, pour cette fois.
Bonne nuit à tous, toutes et à chacun. Este cuento se acabo
Il était une fois Amina une petite fille qui rit toujours.
Elle jouait à la balle, avec une pelote de laine rouge. Tout en chantonnant : A la balle, jolie balle elle la lance et la reprend en disant D'une main, de l'autre . Elle la relance et poursuit d'un pied de l'autre . Quand elle ajoute Petit Moulinet en faisant en même temps un geste, enroulé tourbillonnant, avec ses deux mains la pelote tombe aussitôt à terre et,
roule roule pelote rouge, la pelote de laine rouge déroule son fil.
Et le fil ? Le fil aime dessiner.Il s'étire, se tord, tourne retourne et dessine.... une souris.... rouge !
La souris rouge passe devant le chat d'Amina. Enfants n'oubliez pas, les chats aiment les souris. Le chat d'Amina il les adore. Il miaule. La souris rouge court : elle ne veut pas être croquée.
Le chat court après la souris
La souris court derrière la pelote de laine rouge
la pelote de laine rouge file file sans savoir où filer
Et le fil ? Le fil aime dessiner.
Il s'étire, se tord, tourne retourne et dessine cette fois un chien rouge !
Le chien rouge aperçoit le chat de Amina. Enfants n'oubliez pas, les chiens n'aiment pas les chats. Le chien d'Amina abwouah (je n'ai pas fait exprès, mais ça me plaît bien comme ça, je vais laisser ce mot qui bruite bien) le chien d'Amina
abwouah et court après le chat qui court.... après la souris qui court.... après la pelote qui,... pelote de laine rouge file file sans savoir où filer !
Et le fil ? Le fil aime dessiner !
Il s'étire, se tord, tourne, se retourne et dessine cette fois une grande femme avec un parapluie vert, un panier et une robe rouge à pois blancs
Quand elle voit le chien courir, la grande dame croit qu'il lui a pris le chou chantilly qu'il y avait dans son panier. Elle court derrière et dit
"Chien rends-moi mon chou chantilly ou tu auras du parapluie vert !
Le chien abwouah et court à son tour
après le chat rouge
qui court après la souris rouge
qui court après la pelote de laine rouge,
qui file file sans savoir où filer !
Et le fil ? Le fil aime dessiner.
Le fil s'étire, se tord, tourne, retourne et dessine cette fois un énorme oiseau Dodo blanc mauricien étonnamment à pois rouges cette fois
Quand il voit la grande dame avec le parapluie vert, le panier et la robe rouge à pois blancs il tombe raide amoureux d'elle. Il dit
"Pâtissière attends moi je t'aime"
Mais elle, elle court après le chien rouge
qui court après le chat rouge
qui court après la souris rouge
qui qui court après la pelote de laine rouge
qui file file sans savoir où filer !
Et le fil ? Le fil aime dessiner !
Il dessine... un camion citerne et son pompier tous les deux vêtus de rouge.
Le camion citerne hurle à Gros oiseau Dodo blanc à pois rouge
"Gros Oiseau Dodo, arrête toi où je t'asperge !"
Mais gros oiseau Dodo blanc à pois rouge court après la grande dame au parapluie vert
qui court après le chien
qui court après le chat
qui court après la souris
qui court après la pelote
pelote de laine rouge qui file file sans savoir où filer !
Et le fil ? Il aime dessiner
Le fil s'étire, se tord, tourne, retourne et dessine cette fois un énorme dragon à la gueule rouge toute enflammée
Il hurle "Soif, j'ai très soif, asperge-moi pompier du camion citerne !"
Mais le camion citerne court après gros oiseau dodo blanc à pois rouges
qui court toujours amoureux derrière la grande dame au parapluie vert
qui court après le chien
qui court après le chat
qui court après la souris
qui court après la pelote de laine rouge
qui file file sans savoir où filer !
Et le fil ? Il est en danger, le chat qui l'observe lui saute dessus. Et il s'est tout mêlé mêlé filé enfilé noué !
Plus de souris
plus de chien
plus de grande dame au parapluie vert, panier et robe rouge à pois blancs
plus de gros oiseau dodo blanc à pois rouges
plus de dragon à la gueule rouge enflammée
seulement un chat heureux devant une pelote de laine rouge toute de noeuds noués à griffer !
Maman ! Amina se réveille
Oui Amina ?
Maman le chat a fait des noeuds dans ta pelote de laine rouge !
Tu as rêvé Amina, le chat n'a rien fait il dort !
Amina observe le chat. En effet il dort.
Et sa Maman dit "Raconte-moi ton rêve Amina, il faut raconter ses rêves"
Alors Amina dit
Il était une fois
Une petite fille qui riait toujours. Elle jouait à la balle....
Il me semble que j'ai déjà écouté cette histoire dit la maman d'Amina. ...
Moi Lania je ne le pense pas, j'en suis sûre.
Je vais arrêter là, pour cette fois.
Bonne nuit à tous, toutes et à chacun. Este cuento se acabo
lundi 11 août 2008
Aujourd'hui, rendez-vous improbable avec Leny
Improbable et pourtant vrai. Je cherchais des gâteaux dans un rayon, tout comme la baleine des petits poissons, et soudain un corps qui se déplace, une tête qui se penche et un regard qui se pose sur moi. Un regard sérieux, un regard de spécialiste qui n'échappe pas à la maman : sévère mon pitchou -je fais de mémoire ce ne sont peut-être pas ces mots-là qu'elle a véritablement dits, mais c'est bien de Lény qu'elle parle. Elle ajoute "c'est peut-être à cause des lunettes". Bonne idée. Enlève-les Lania, d'autant plus que tu ne les as jamais aimées. Et zioup Lény sourit. Fallait y penser. Dans la foulée d'un sourire, il met un pouce en bouche : clac clics déclic jeu de doigt immédiatement dit, et pour lui ici, par écrit :
Lui c'est le pouce, je le mets dans la bouche ; lui c'est l'index, pour appuyer sur la sonnette ; lui c'est le majeur, il est grand (comme papa) à faire peur (mais pas papa) ; lui, c'est l'annulaire, celui que les bagues préfèrent ; lui c'est le plus petit, il s'appelle Lény et il est très fier de lui. Merci pour le rendez-vous Lény (peut-être Léni ?)Je n'oublierai pas ton joli regard et ta tête toute ronde penchée. Un bel instant. "Il faudrait toujours être légèrement improbable" comme disait Oscar Wilde -interview "Laissons pousser les oreilles" in Citrouille (Revue de l'Association des Librairies spécialisées Jeunesse)(Musique et Poésie, mars 2008 - Un entretien avec Bernard Lubat)
dimanche 27 avril 2008
Les Fées à Jean Chaubet en février : même séance
FIN
Peau d'Ane s'apprête à chanter en cuisinant
samedi 26 avril 2008
L'effet Fée(s) (2ème) au Cercle Jean Chaubet à Toulouse en février
Quand laFée bleue se redressa elle remercia tout son petit monde par une pluie d'étoiles : quel merveilleux moment. Elle esquissa un sourire et effaça d'un doigt le pays des fontaines et des 10Rheureuxdoa
Au premier plan, trace évidente du doux abandon dans lequel les images du conte entraînent les enfants -grands et petits- Merci à elles et à lui. Ps : le féetaud emporta sa devinette sans donner la réponse : si vous l'avez trouvée confiez-la moi !
On n'en revenait pas d'avoir vu tout cela. On soutenait son menton, d'un doigt, des deux poings, les deux mains croisées sur le genou , l'une d'elle accrochée à la cheville ou encore la tête penchée. Il fallut se séparer : dur dur. Seule trace de la présence des fées leur couronne feuilles de lierre entrelacées de violettes parfumées ! Bonheur la main se fit pré et tout le monde courut y danser. Certains y virent le petit momillon blanc et le dessinèrent dans leurs menottes
Le roi fit tirer un magnifique feu d'artifice dans les jardins royaux, chacun levait les yeux aux ciels devant un spectacle aussi somptueux.
Ce qui devait arriver arriva : le Prince craqua. Sous les yeux émus de toute sa cour il enfila la bague au doigt de la jolie personne et qui était apparue après un millier d'autres
Le Prince retenait ses souliers : il n'avait qu'un désir : enfiler lui-même la bague au doigt de Peau d'Âne. On peut remarquer au centre, le roi son père, terriblement rajeuni à l'eau de la fontaine des Fées du Pays des 10Rheureuxdoa : il lit, avec le sérieux qu'il sied aux rois d'avoir, l'édit proclamant que son fils épousera l'unique personne capable d'enfiler la merveilleuse bague trouvée dans le fabuleux gâteau
"La main de ma main n'est pas une main" dit la fée au bord de la fontaine ! "Devinez ce qu'elle est ????" Les fées se sont lancées ; chacune sa proposition, même le Féetaud. Non lui, il demandait obstinément "Qui était la fée la plus méchante ?" Un leitmotiv.
Ce qui devait arriver arriva : le Prince craqua. Sous les yeux émus de toute sa cour il enfila la bague au doigt de la jolie personne et qui était apparue après un millier d'autres
Le Prince retenait ses souliers : il n'avait qu'un désir : enfiler lui-même la bague au doigt de Peau d'Âne. On peut remarquer au centre, le roi son père, terriblement rajeuni à l'eau de la fontaine des Fées du Pays des 10Rheureuxdoa : il lit, avec le sérieux qu'il sied aux rois d'avoir, l'édit proclamant que son fils épousera l'unique personne capable d'enfiler la merveilleuse bague trouvée dans le fabuleux gâteau
"La main de ma main n'est pas une main" dit la fée au bord de la fontaine ! "Devinez ce qu'elle est ????" Les fées se sont lancées ; chacune sa proposition, même le Féetaud. Non lui, il demandait obstinément "Qui était la fée la plus méchante ?" Un leitmotiv.
De fée en fée, d'histoire en histoire, de proposition de chanson en recette à Peau d'Âne les enfants se sont installés. Avec l'autorisation de leur parents, je dépose leurs photos aujourd'hui. Argentiques, il fallait prendre le temps de les développer.
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La fée chanta la recette, façon grande soeur Catherine Deneuve : tout le monde connaissait l'air et les paroles : aucun gâchis. Chacun(e) se lécha les doigts tant la pâte fut fine, jusqu'à la bague. La petite fille s'est avancée vers elle comme hypnotisée. Elle s'est figée tout près et n'a pas bougé jusqu'à la fin de la chanson : cela fait la troisième fois que cela lui arrive. Elle reste toujours émue. Que se passe-t-il dans la petite tête et surtout, qu'en restera-t-il ? Dessins, mots, phrases, goût pour découvrir le livre... Comment savoir ? Faut-il savoir ? Bonsoir.
Le prince n'a pas résisté : il a dénoué ses pieds qu'il retenait sans trop pouvoir (voir photo précédente) et il est allé mettre lui-même la bague au doigt de la princesse (imprévu bien sûr)
mardi 22 avril 2008
dimanche 6 avril 2008
Balade en bulle à St Jacques de la Lande fut
Et c'est ainsi, en feznosant sur un troisième air de musique made in Lania, que s'est teminée, tous gens heureux, la "Balade en bulle" d'avril 08
vraiment une balade pour de vraie et je crois un vrai plaisir pour toutes les oreilles y compris les miennes. Il existera donc désormais, clé en main cet enchaînement nommé "Mais où est-il l'Oeuf ?"
Sur le thème du carnaval, (masques à l'appui), armée de mon claquoir, on a démarré en chanson et réponds ; on a cherché l'oeuf ici et là, dessous dessus puis on est parti côté ordi. C'est le livre des Deux maisons qu'on a remarqué. Que faisait-il là : il attendait d'être dit. Je l'ai dit de mes doigts, puis je l'ai lu. Et comme ce n'était pas une maison de terre que nous cherchions nous nous sommes tous relevés pour aller du côté du poulailler.
Pas d'oeuf, mais un nouveau livre "Poussin Poucinet" et surtout une vieille poule qui aimait dire, de ses doigts. Nous l'avons écoutée croiser Piou piou Poussinet ventre à terre, Paulette Lapoule juste derrière, Kane Ladousse qu'à la frousse, Dindonou Legrandoux tout doux, et Gaétan Lepaon qui n'est pas content quand Renard Lerusé fait tomber tout le monde dans son terrier. Dévoration. brrrr (Kane Ladousse avait del'intuition) Pauvre roi qui ignore que le ciel sur sa tête il tombera ! rahhhhhh, ça fait peur tout ça.
Heureusement, "Cot cot codett, une poule a pon pon, une poule a pondu...." on chante de nouveau et on laisse salade, tortue et pomme joufflue -quelle drôle de ponte tout de même- car "Cot cot codett, une poule pond pond une poule repond" nous l'entendons et repartons à la recherche de l'oeuf : serait-il dans la bulle ? Nouveau déplacement.
C'est la découverte, il part de main en main et qui s'y cachent dedans dit joyeusement l'enfant : "Oeuf et Poussin" la dernière histoire à mourir de rire et replacer la Terre dans son axe pour tourner à l'aise sur elle-même comme elle sait faire. Offert, le panier poissonnade au chocolat d'avril avant de se quitter : partage-plaisir. A la sortie de la Médiathèque on m'a confirmé que les oreilles avaient beaucoup aimé. Ô taux satisfaction : leurs sourires.
mardi 1 avril 2008
vendredi 28 mars 2008
Samedi 5 avril - 16 h 30 - Médiathèque Saint Jacques de la Lande
C'est le prochain rendez-vous de Lania, intitulé "Surprises d'avril"
et tout d'abord, à les scander, celles de la poule pour la connaître par coeur : Lania en confiera l'air sur le "chant"
Cot cot côôôôt, la poule a pon pon, Cot cot côôôt la poule a pondu
et tout d'abord, à les scander, celles de la poule pour la connaître par coeur : Lania en confiera l'air sur le "chant"
Cot cot côôôôt, la poule a pon pon, Cot cot côôôt la poule a pondu
Non, non non, ce n'est pas un oeuf, non non non c'est une laitue
Cot cot côôôôt, la poule a pon pon Côt côt côt la poule a ponduNon non non, ce n'est pas un oeuf, non non non c'est une tortue
Cot cot côôôôt, la poule a pon pon, Cot cot côôoôt la poule a pondu
Non non non ce n'est pas un oeuf, Non non non, c'est une pommeuh ! joufflue
Cot cot côôôôt, la poule a pon pon, Côt côt côt la poule a pondu
Cette fois, c'est un bel oeuf blanc La poule fait du bruit, on en fait aussi
Côt côôt côôôt, côt côt côt côt cô ô ô ôt codett la jolie poulette ! (et tous vous ferez, samedi 5 avril, ce que vous voudrez !"
Je ne l'ai pas inventée
ça me plaît ça me plaît
à peineuh améliorée
je m'emballe je m'emballe
en ferez ce que voudrez
je le sais je le sais
et avec vous j'en sourirai : AMITIE
lundi 3 mars 2008
ATD Quart Monde en 2005
Un bon souvenir retrouvé, un bel échange, une bonne énergie et un extrait de mon projet d'obtenir une photo de chaque étape "dessinée" à mains nus au cours de cette randonnée très classique, qui amuse toujours les plus petits comme les plus grands quand ceux-ci se laissent aller à l'émotion de redevenir un enfant : comme un respect à rendre à celui-ci, plus proche de l'adulte qu'il ne pense : lui-même.
vendredi 15 février 2008
Les Fées au Cercle Jean Chaubet
J'ai proposé.
La délicieuse bibliothécaire a accepté.
Le président et l'animateur ont suivi.
Bref, au pied levé, sous quatre jours, avec des points d'interrogation : un challenge. Qui serait là ?
Résultat : un impromptu réussi. Une bonne vingtaine de personnes -surtout des enfants- une dizaine de mamans, et deux papas qui se sont heureusement joints à leurs voix et les ont bien soutenues : bref une superbe séance, du plaisir plein les yeux et les doigts, et des photos qui risquent d'être très intéressantes, à venir ultérieurement. Des moments : cet enfant qui m'offre la millième nuit alors que je ne voudrais m'arrêter qu'à la septième, ces enfants qui font à l'identique les gestes des doigts de fées, celle-ci qui vient vers moi comme hypnotisée et qui se tient tout prêt dans une étonnante proximité, sans bouger, et m'écoute parler le visage plongé dans la gravité : on ne rigole pas avec les fées, le sujet est léger peut-être, mais profond : tout le monde ne voit pas les fées. Il faut être élu.
Il y avait de l'élection au bonheur et au sourire dans cette séance : elle fut un plaisir. Et les roses roses ont souligné, avec une belle délicatesse, cet instant subtil.
J'ajoute un cadeau particulier : la présence fraternelle de C. et M. mes deux frangines qui me voyaient conter pour la première fois de leur vie et celle de V. l'amie rieuse de l'une d'elles qui s'enthousiasma avec une joie juvénile.... hum....
http://pagesperso-orange.fr/n.casbas/ site d'où est tirée la jolie fée aux violettes
vendredi 21 décembre 2007
Tchaïkovskier deux minutes zéro six : une éternité
au détour d'une conversation téléphonique, au détour d'une plage CD, deux instants différents. Le premier
me ramène à la dure réalité des porteurs de portable toujours compressés dans leur forfait et par conséquent souvent indélicats avec leur interlocuteur.
Le deuxième, au plaisir humble de la création.
Nous nous tenons face à face, séparées par l'étendage mécanique de nos petites culottes soyeuses. Le soleil entre à flots retenus : c'est l'hiver. L'orchidée démarre doucement sa troisième floraison. Soudain, sur une inspiration, les merveilleux petits doigts de ses merveilleuses petites mains -quand je pense que je suis pour une infime partie responsable de cette belle beauté, je m'enorgueillirai presque- se mettent à virevolter dans les airs.
Inspirée à mon tour, j'élève mes mains et leurs doigts suivent pas à pas -l'expression ne peut être plus juste- les siens sur les mouvements délicats de la danse de la fée Dragée. Vous l'avez compris nous "tchaïkovSkions" ! Deux minutes zéro six exactement, qui furent délices. Silencieuses nos yeux et nos lèvres sourient. Rien à dire. Sinon que nous venons de créer ce qui deviendra un souvenir et qu'elle évoquera peut-être, un jour, je l'espère, à un petit bouchon d'enfant, fille ou garçon. comme je le fais l'instant qui suit, à sa destination.
Quel merveilleux moments nous passions certains soirs il y a de longues années déjà. J'avais ????? Moins de dix années.
Il faut, pour que tu comprennes, que je témoigne des ingrédients et du lieu : une émission de radio, intitulée "Les quadrilles de Jean Bentabéry". Un seuil en deux marches, pour passer de la salle à manger à la cuisine qui est longue comme un jour sans pain. Des parents un peu heureusement félés -je le sais aujourd'hui- capables de quitter la réalité de la vaisselle pour s'exploser à danser, d'un bout à l'autre de la cuisine demi-heure durant, ensemble ou avec leurs deux aînés, dont moi-même. J'ai encore dans l'oreille le générique de l'émission, nos rires fous, l'instant.
Ainsi sont les temps : ils passent.
"Juliette, et si nous jouiions à la WII ?"
Retour à l'actualité des jourd'huis.
Bonnes et joyeuses fêtes de.... Noël.... qui vous en offrira tout plein.
mardi 18 décembre 2007
Le "voran" (le corbeau en russe) fait sa soupe
Dans la marmite (rejoindre les deux pouces et les deux index pour créer le récipient)
avec sa queue (joindre les deux auriculaires)
il tourne le potage
il le goûte (les deux index joints s'ouvrent comme ferait un bec et plongent dans le potage)
manque de sel (frotter les deux index l'un contre l'autre pour en mettre)
manque de sucre ( frotter les deux index l'un contre l'autre pour en rajouter)
Parfait (bouger les lèvres comme lorsqu'on se régale)
Il appelle ses enfants ( ouvrir les doigts les uns après les autres)
Le pouce dévore
l'index chipote
le majeur pic pic picore
l'annulaire schlips schlips l'avale en entier
l'auriculaire tout petit pit'chou pleure,...
Il il n'y a plus de soupe du tout
avec sa queue (joindre les deux auriculaires)
il tourne le potage
il le goûte (les deux index joints s'ouvrent comme ferait un bec et plongent dans le potage)
manque de sel (frotter les deux index l'un contre l'autre pour en mettre)
manque de sucre ( frotter les deux index l'un contre l'autre pour en rajouter)
Parfait (bouger les lèvres comme lorsqu'on se régale)
Il appelle ses enfants ( ouvrir les doigts les uns après les autres)
Le pouce dévore
l'index chipote
le majeur pic pic picore
l'annulaire schlips schlips l'avale en entier
l'auriculaire tout petit pit'chou pleure,...
Il il n'y a plus de soupe du tout
dimanche 25 novembre 2007
Et si on jouait avec les doigts ?
Petite précision : mes photos se sont placées en sens inverse. Du coup si vous voulez suivre le sens de l'histoire, précipitez-vous sur la dernière photo et remontez l'espace.
Désolée
"Et si nous passions à un jeu de doigt plus rigolo ?" Elle l'a dit, elle l'a fait. Mais il n'y a pas eu de photos. Une autre fois.
"Puisque c'est ainsi je le jette à l'étang". Et le plus petit (l'auriculaire) fait ce qu'il dit
gloup gloup gloup : il n'y a plus de Petit Méchant
"Huishhhhhhhhhh je bois tout son sang" dit le quatrième ! (l'annulaire)
"Moi je l'égorge" dit le troisième (l'index)
Désolée
"Et si nous passions à un jeu de doigt plus rigolo ?" Elle l'a dit, elle l'a fait. Mais il n'y a pas eu de photos. Une autre fois.
gloup gloup gloup : il n'y a plus de Petit Méchant
"Huishhhhhhhhhh je bois tout son sang" dit le quatrième ! (l'annulaire)
"Moi je l'égorge" dit le troisième (l'index)
Et pan, ça s'entend.
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