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jeudi 6 novembre 2014

Kendiviz Etrebroadel "Minorités et mondialisation" - Université Rennes II et Bogue de Redon

Colloque International ou Kendiviz Etrebroadel 
23 - 24 octobre 2014/HERE 2014 colloque international Rennes diversités
Emilie Maj participe. Iakoutie Sibérie
Emilie et Lania se retrouvent avec plaisir et assistent à la répétition de trois jeunes chanteuses musiciennes Iakoute.
Elle les découvre le soir même en costumes de scène sur celle du Tambour de Villejean - Rennes II et au Théâtre de Redon, le lendemain, à l'occasion du Festival de la Bogue de Redon 2014. où elles sont invitées.
La capacité de refaire deux fois le même spectacle étonne toujours Lania. 
Les jeunes femmes la rassurent : Lania assiste à deux spectacles différents. 
Notamment sur le sujet des danses en rond. Pour raison de configuration de scène, au théâtre de Redon, les danses en rond deviennent danses en long. Lania glisse un regard en arrière sur les gradins : il y a du chamanisme dans l'air : le public est debout, chacun tient son voisin ou sa voisine par la main et tous se déplace nt de façon quasi hypnotique, sourire aux lèvres. C'est ainsi, c'est Iakoute.
Pas de photo, restent les mots. Pour rappeler la nuit profondément noire, les derniers promeneurs, les derniers chanteurs en scène sur bateau, les dernières tournées de châtaignes rougeoyantes, l'ambiance forge naturelle, propre à rappeler le gigantesque Selemeg le Mangeur de Fer et de Feu, dans le fabuleux conte éponyme de Sibérie. 
Il est temps d'aller au lit. Bonne nuit à tous et à chacun chacune, pleine de beaux rêves.



mercredi 13 août 2014

Espace Solidaire au festival Interceltique de Lorient

Bonjour. 
J'y suis allée dans le cadre d'une association qui répond au nom de Tisseurs de Contes et dont la tâche est de développer l'intérêt pour le conte en direction de tous les publics. Il n'est pas question de  conteur ou de conteuse, mais du Conte à destination de tous les publics et pas forcément celui des enfants.  Preuve en est que la présence des enfants était infiniment minimale ce mercredi là.  
Nous y étions quatre. Mais je ne mettrai sur ce site que mes photos. En remerciant les photographes.
L'espace est ouvert, tel celui des Transats en Ville rennais où les conteurs se font de plus en plus rares. A ce titre on s'attend à être ou pas interrompu. Pas de problème en ce qui me concerne :  j'ai souvent conté dans la rue à une époque, dans les bars et dans les restaurants dont celui au thème médiéval : Le CHAT PITRE.. Les prises à partie n'ont jamais donné lieu à difficulté. Donc aucune difficulté majeure. Sinon un plaisir inouï : celui de retrouver sur ce site un couple ami et anciennement voisin, qui, pas plus que moi, ne s'attendait à m'y rencontrer. Vive le festival Interceltique de Lorient.
 Sur le départ auprès d'une molène
 puis face à cette étonnante décoration de porte que l'on peut trouver à gauche du restaurant Quick République à Rennes
 Arrivée à Guidel : tout le monde nous attend. Heu non, c'est plutôt un bagad Irlandais qui est attendu, et très exactement le Bagad qui représente à lui seul le pays invité au festival soit l'Irlande.
 Quelques heures plus tard nous nous approchons du lieu, par le salon du livre, of course.
 On nous présente. Merci Anne-Marie.
 Et je démarre la séance  avec cette introduction de Pierre Jakez Hélias, à laquelle le public adhère puisqu'il se plaît au jeu de la reprise. 
 Finalement, il était un roi, Hardor, une reine, la douce Guénola, et leur fils, le jeune Tanguy*....
 ... et étonnamment aujourd'hui, trois vaisseaux attendent le roi Hardor en port de Lorient, comme ne l'a justement pas dit la Fée Vivianne....
La soirée s'est poursuivie à la crêperie, puis au spectacle musical : musicien Kora et musicienne Organiste pour un formidable moment de partage ; et plus encore je pense, la fille de Ravi Shankar. Une découverte. Un groupe de musiciens qui tous pratiquent autour d'elle plusieurs instruments.  Amusant de les voir passer de l'un à l'autre. 
Amusant de la voir quasi assis-tailleur durant tout le temps du concert. Somptueux de découvrir l'entente entre tous. Et d'approcher d'aussi près l'instrument qu'elle domine avec une virtuosité rare.
Dans les deux cas, standing ovation, mais en ce qui la concerne, ai-je rêvé, standing ovation au cours de l'un des morceaux. 

A bientôt

* Ce conte se découvre dans "Les contes de la mer" in "Les contes du vieux Gisserot" sélectionnés par Sébastien Recouvrance. editionsgisserot
Anoushka Shankar et sa soeur Nora Jones - J'ai justement entendu cet air à Lorient.

dimanche 25 mai 2014

Phakt, 24 juin, Fête du quartier Colombier à Rennes, avec Lania le voyage de boudchou

Bonjour
Le voyage de Boudchou, dans le cadre de la Fête du Quartier Colombier avec le #Phakt s'est terminé. Et à vous tous, chers enfants, bébés, filles et garçons, avec lesquels j'ai passé une excellente journée, "j'offre"ce lien noir et blanc et même vert bambou.
http://dai.ly/xap5z8 pour illustrer la chanson que j'ai écrite et composée moi-même, refrain compris.
"... Elles ont bon goût, les feuilles de bambou 
-feuilles de bambou, feuilles de bambou-
Bébé Panda s'en met plein le ventrou"...
Vous avez été for mi sables.
Emilie, Jeanne, Catherine, Christiane*, Axel, Balthasar, Ziddia (j'espère que je ne me trompe pas, Jeune Batman) Vos oreilles ont été excellentes.
Emilie, Marie, Balthazar, Edgar et tous et toutes les autres..... Je souhaite que vous puissiez vous arrêter sur ce blog et que vous arriviez à commenter. J'ai gardé le dessin. Je le déposerai.

* A propos des stages de contes sur Rennes, on peut s'adresser à la dynamique association #les tisseursdecontes 06.31.15.87.58
A propos d'une association sur le Morbihan, et peut-être à Lorient je peux communiquer  l'Association #Ilétaitunefois  et le lien qui suit
http://www.iletait-unefois.org/asso/index.php?option=com_content&view=category&layout=blog&id=5&Itemid=84
Il était une fois Boudchou.
 Chanson "Tout Bébé a un Doudou et tout Doudou a un nom. 
Qu'il soit canard ou mouton tout Doudou a un nom"
 Le temps est exécrable. Heureusement un étrange korrigan attentif, va et vient. Il s'occupe du trop plein de pluie qui incurve la toile. Les enfants et la conteuse restent imperturbables. Ils baignent dans le conte. Merci à toi Gentil Korrigan.
 Au bal du roi d'Espagne on y danse et on y chante.
 Les enfants ont bien tendu l'oreille. Ils ne veulent pas partir. Les drapeaux du #voyagedeboudchou les interpellent. On croirait une déco tout exprès pour l'Europe. C'est un hasard. Décrochage. Petite distribution imprévue.
 Les enfants écoutent, certains sans quitter la conteuse des yeux.  Ils ont oublié le Korrigan, la pluie, les bourrasques de vent.... Ils vivent les aventures de Boudchou jusqu'au bout.
 "Où sont passés mes souliers ?" Doudou les a cherchés partout. Il ne les a pas trouvés. Il est parti nu-pieds. Heureusement sur le chemin il trouve un soulier minuscule.....


Donc
Histoire des Trois Boucs Bougons
Le vieux Bouc monta sur un rocher et raconta à Boudchou, arrivé depuis peu en Norvège, l'histoire qui suit.
Il était une fois, il y a bien longtemps, dans un pays du Grand Nord, 
Tiens-toi bien Boudchou, quand je dis longtemps, je dis longtemps, c'est à dire au temps du père du père du père du père de mon père qui m'a raconté l'histoire. 
Il était une fois Grand Bouc, Moyen Bouc et Petit Bouc, tous trois bougons. Ils en ont fini avec l'hiver. Et les goûters et les repas à la paille. Alors leurs sabots les démangent. Ils n'ont plus qu'une seule envie, monter à l'alpage et brouter la nouvelle herbe tendre et verte.  
Leurs sabots les démangent mais en même temps chacun des trois Boucs frissonnent en bougonnant 
"D'accord il est temps de monter à l'alpage mais il nous faut passer le pont et vous savez bien qui se trouve sous le pont !"
"Oui, nous le savons, y a le Troll !" Rien qu'à l'idée tous trois frissonnent. 
Grand Bouc dit
"Passe le premier, Petit Bouc Bougon !"
"Ah non !"
"Ah si" dit Grand Bouc Bougon, "S'il t'embête, dis-lui que tu es trop petit et trop maigre et qu'il ferait mieux de manger Moyen Bouc Bougon qui te suit derrière."  

Petit Bouc Bougon veut bien passer sur le pont.
Ses sabots font sabo sabi sabi sabo tout doucement et le pont grince doucement, quand une voix très forte hurle "Qui c'est c'est qui qui passe sur mon pont ?" 
Une tête aussi grosse qu'un pied de baobab ; des yeux aussi gros que des soucoupes volantes ; un nez, aussi long que l'épée du roi Arthur ; une bouche aussi grosse que le chaudron de Merlin le magicien, tous et toutes surgissent nez à nez devant Petit Bouc Bougon. Il s'arrête net. Il  tremble des cornes au sabot.
Il répète "c'est le Troll, c'est le Troll" et la forte voix répond
"Et oui c'est le Troll et il va te manger Petit Bouc !"
"Non non ne me mange pas" dit Petit bouc Bougon d'une toute petite voix, "Mange plutôt Moyen Bouc Bougon, qui passera derrière moi, il est bien plus gros et bien plus gras que moi, moi je suis maigre si tu me manges tu n'auras rien à te mettre sous la dent." 
Troll est touché, "c'est pas faux, c'est vrai que tu n'es guère épais," dit-il en l'examinant.
"Allez passe Pitchou"
Sabo sabi sabi sabo Petit Bouc bougon traverse le Pont et vite, il rejoint le chemin qui mène à l'alpage. Et brouti brouta il se régale de la nouvelle herbe verte.  Ouf sauvé.....

C'est le tour de Moyen Bouc Bougon. Il veut bien passer sur le pont.
Ses sabots font SABO TI SABO TA SABO TI SABO TA et le pont grince tout pareillement, quand la voix très forte hurle ""Qui c'est c'est qui qui passe sur mon pont ?" 
Une tête aussi grosse qu'un pied de baobab ; des yeux aussi gros que des soucoupes volantes ; un nez, aussi long que l'épée du roi Arthur ; une bouche aussi grosse que le chaudron de Merlin le magicien, tous et toutes surgissent nez à nez devant Moyen Bouc Bougon. Il s'arrête net. Il  tremble des cornes au sabot.
Il s'arrête net et il tremble des cornes au sabot.
Il répète "c'est le Troll, c'est le Troll" et la forte voix répond
"Et oui c'est le Troll et il va te manger  Moyen Bouc Bougon !"
"Non non ne me mange pas" dit Moyen Bouc Bougon d'une toute petite voix, "Mange plutôt Grand Bouc Bougonqui passera derrière moi, il est bien plus gros et bien plus gras que moi, moi je suis maigre si tu me manges tu n'auras rien à te mettre sous la dent." 
Troll est touché, "c'est pas faux, c'est vrai que tu n'es guère épais," dit-il en l'examinant.
"Allez passe Moyen Bouc Bougon !"
SABO TI SABO TA SABO TI SABO TA Moyen Bouc Bougon traverse le pont et vite, il rejoint le chemin qui mène à l'alpage.
"Salue Petit Bouc Bougon"
Et brouti brouta les voilà deux à se régaler de la nouvelle herbe verte.  Ouf sauvés.....

C'est au tour de Grand Bouc Bougon. Ses frères sont-ils bien arrivés ? Doit-il traverser ? Ou ne doit-il pas ? Il veut bien passer sur le pont.
Ses sabots font SABO TI SABO TA SABO TI SABO TA et le pont danse sous ses pas quand la voix très forte hurle ""Qui c'est c'est qui qui passe sur mon pont ?" 
Une tête aussi grosse qu'un pied de baobab ; des yeux aussi gros que des soucoupes volantes ; un nez, aussi long que l'épée du roi Arthur ; une bouche aussi grosse que le chaudron de Merlin le magicien, tous et toutes surgissent nez à nez devant Grand Bouc Bougon. Il s'arrête net et il tremble des cornes au sabot.
Il répète "c'est le Troll, c'est le Troll" et la forte voix répond
"Et oui c'est le Troll et il va te manger Grand Bouc Bougon
Le Troll est si grand et si énorme que Grand Bouc Bougon recule d'au moins trois sabots et soudain il fonce sur le Troll en disant
"me manger Le Troll crois-tu que tu peux me manger, tu ne connais pas mes cornes"

D'un premier coup de corne Troll s'affaisse
D'un second d'un troisième coup de corne, Troll perd ses yeux
De plusieurs autres coups de corne Grand Bouc Bougon,  envoie en l'air le troll dans la rivière et SPLOUTCH, il disparaît.

Et SABO TI SABO TA SABO TI SABO TA frères me voilà, ils sont trois maintenant à goûter à la nouvelle herbe verte là haut, sur l'alpage. 

Merci aux yeux et aux oreilles qui n'ont ni vu ni entendu la petite souris passer. Trop bienheureusement occupés à rêver. Trop bienheureusement concentrés.
La conteuse Lania l'a aperçue et entendue. Et quand la souris a dit "Le conte est fini", Lania a répété ce conte est fini"
A bientôt.

  

vendredi 23 mai 2014

Parents, embarquez vos enfants sur les chemins de #Lania",

Donnez leur à suivre
et à entendre 
Suivez #Le Voyage de Boudchou"

Au début du #spectacle, il faut réveiller bébé. On appelle Big Ben. sa musique ne suffit pas. 
On appelle Frère Jacques qui appelle à mimer pour aider BB à se réveiller.
Bébé ne se réveille pas, mais Doudou si. Comme tous les doudous il a un nom. C'est la chanson qui le dit. "Tous les doudous ont un nom"
Dans la rue quelqu'un chante 
"Quand je serai grand je partirai en voyage"
"Bonne idée" dit #Boudchou "Je pars en voyage, je m'en vais, y'a me boy !" 
C'est parti.

Affaire à suivre, demain samedi 24 mai 2015 Fête du quartier #Colombier à Rennes #Square des martyrs de la Résistance.
derrière l'esplanade du Colombier. A voir les Pitchounets et pitchounettes. 

Partenaires Maternelles, Primaires, Centres Aérés ... 
"Le Voyage de Boudchou" de #Lania est musical. Vous dit-il ? 
Il a été créé pour les 0-3 ans ou les 3-7 ans et fait appel au rêve. 
quelques chiffres nécessaires 07 79 34 90 72
ou quelques lettres toutes minuscules : lcomlania@gmail.com


lundi 6 février 2012




Extraits du spectacle "Le dit du Corbeau sur la dernière branche", le samedi 4 février, salle du Centre Mandapa à Paris. Cyprien Bole : illustrations musicales en connivence avec Lania
Remerciements à toi Lune pour ton engouement et ta participation joyeuse. Ton engouement, ton écoute, ont été communicatifs.

mercredi 7 décembre 2011

Annulation Contes de Noël ce mercredi 7 à la Médiathèque de Vezin le Coquet


Merci de ne pas tenir compte du billet précédent.
Pas de contes de Noël avec Lania, ce jour, de 15 h 30 à 16 H 30
mais vous êtes invités consulter le programme de la Médiathèque pour le mois de décembre : prestations intéressantes prévues pour tous.
http://www.ville-vezinlecoquet.fr/mediatheque.htm

lundi 26 avril 2010

Festival "Le monde m'est tissé" à La Barre Fromentine de Monts

"Le Monde M'Est Tissé"

et ce fut un plaisir de le découvrir. Grec, avec guitare, bouzouki et enseignement musclé de quelques pas de danse, pas si faciles mais bien amusants à apprendre avec une danseuse très optimiste ; franco-Italien avec décor soigné, cuisinière, farfale, fettucine, fusilli, penne i linguine sans oublier les spaghetti, les marionnettes et le pommier du roi et les costumes et masques enchanteurs ; espagnol avec musiciens et danseuse pour une soirée Flamenco, qu'un seul mot suffit pour la porter : Olé. L'enthousiasme était là. Et océanien, de guerre à paix, en ce qui me concerne, en compagnie de deux enfants et de Kayillilou le vieil homme à la casquette.

Le vieux Kayillilou parle. Les enfants disent "Elle est belle ton histoire Kayillilou" Il répond "C'est le sable qui la dit" Alors Kayillilou reprend du sable, le met dans sa bouche, comme certains conteurs font encore en Mélanésie. Appuyé sur le Rocher de la Tortue le sable a parlé. Du grand créateur Taahora. Et voici Terre, et voici Mer, et voici Vent qui guérit Terre de quelques tours de corde à sauter. Et merci Jean Tardieu poète.
Conversation (sur le pas de la porte, avec bonhomie.)
Comment ça va sur la terre?
- Ça va ça va, ça va bien.
Les petits chiens sont-ils prospères?
- Mon Dieu oui merci bien.
Et les nuages?
- Ça flotte.
Et les volcans?
- Ça mijote.
Et les fleuves?
- Ça s'écoule.
Et le temps?
- Ça se déroule.
Et votre âme?
- Elle est malade
le printemps était trop vert
elle a mangé trop de salade. Jean Tardieu, Monsieur Monsieur (1951)
Et le sable dit Et voici, conte en 3D et chant du Haka, parents et enfants mêlés au jeu de "La guerre des Poissons". Et le sable dit. Et voici "Pakingo Adipen le Paresseux chanceux".

Chanceux ? Tiens, et pourquoi donc ? Et le sable dit. Et voici "Cheveux d'Or" le requin né d'humain et sa voix douce de requin pacifique et Kepanila et Hilo et Kau et Kua et Manokini et Kapunela. Et c'est le combat, une fois deux fois trois fois, et c'est la rencontre avec le roi des requins, son "grand père", la Reine des Mers dont il porte le nom, et Pehue le requin si monstrueux, que manquent les mots pour le décrire. Et c'est l'ultime combat. Hommes et requins vivent en paix désormais. Il est temps d'aller se régaler. De crabe perforé à l'épieu, mais comblé à la sauce vanille-piment. Hummmmmmmm c'est bon. Il est temps de remercier le grand Tahaora en chantant : E maliééééééé ta mi fa ; E maliééééééééé ta mi fa ; Et ma liééééééééé ta mi fa so so a tou tou lé pa, aïe et aïe sé totaïe, ouana é lo lé fé aïe, oua ho ho hooooooooooooo ou a ho ho ho on tape dans les mains. Chut, c'est fini.

J'ai choisi d'adapter "Conversation" pour lier Terre et Mer. J'aurais pu choisir quelques mots tirés de "Etier" de Eugène Guillevic. Je ne m'empêche pas de vous inviter à cliquer sur le lien qui suit http://www.maulpoix.net/guillevic.html
"Le poème est la clairière des rendez-vous durables où s'équilibrent un peu les ressemblances"
Et les étiers ne sont-ils pas un peu l'âme de La Barre de Mont Fromentine, Vendée comprise ? A bientôt.

Etier d'Eugéne Guillevic
par Jean-Michel Maulpoix






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Etier, éditions Gallimard,
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Le dictionnaire de Littré offre du mot "Etier" deux définitions. Terme de saline, il désigne un "fossé ou conduit par lequel on fait entrer l'eau de mer dans les marais, pour s'y transformer en sel". Terme de marine, il s'applique à un petit canal qui aboutit à la mer ou à un grand fleuve, et qui peut recevoir de petits navires.

Le titre de ce recueil d'Eugène Guillevic fait donc image et constitue comme une ébauche d'art poétique. Chacun de ses poèmes est un chenal qui permet de passer de la terre étroite à la vaste mer, ou au contraire d'accueillir en un lieu familier des images chargées de lointains. Chacun fait de la parole l'endroit où quelque chose se décante, se minéralise.

Etier recueille dix années de poèmes. Relevé, réseau, élégie, exercice, ronces, analyse, herbiers de Bretagne, ces séquences successives tendraient à circonscrire un domaine, elle constituent plutôt une cartographie, un itinéraire. Étroite et fugace, chacune représente un chenal d'approche, comme le léger clapotement des vagues à l'heure de la marée. Le flux apporte des objets (bactéries, graminée) que le passant un instant accueille sur la grève.

Pour Guillevic, le monde est toujours extérieur et dérobé à l'homme. Les seuls échanges qui nous soient permis ne sont ni lyriques, ni enthousiastes, mais muets, et plus menaçants que limpides.

Nul repos, nulle communion. La poésie n'est pas ce qui se répand. Plutôt de la solitude concentrée. Chaque perception abrite une question.

Chez Guillevic, le monde semble de deux sortes : soit il se fige et nous glace dans la distance , soit il grouille, fermente et nous menace . S'il parle, ce n'est que pour nous apprendre comment mourir .

L' ailleurs demeure donc interdit . La mer est un grand songe avide dont nous ne connaissons en vérité que les rives.

Dépourvues de toute complaisance lyrique, les élégies seront dès lors ces épreuves de la solitude et du silence. De moindres paroles, fertiles d'humanité précaire. Le poème y va son allure la plus intime, la plus inquiète.

Car le monde qui bouge à peine et le temps qui meurt lentement, s'ils tracent avec précision les contours de cette parole abrupte, y font aussi trembler une révolte. Dans des mots frêles et rapides, le poète inscrit un espoir. Celui d'un royaume où l'on accède par paliers communs : "il suffit de venir dans un endroit plus ouvert, d'avancer, de pousser la porte quelquefois, de se glisser."

Le poème est la clairière des rendez-vous durables où s'équilibrent un peu les ressemblances.

© Jean-Michel Maulpoix

samedi 15 août 2009

Disons que le but était la découverte du viaduc de Millau...2

Amusant, revoilà la vedette, le viaduc. Ne dirait-on pas qu'il se reflète dans le plan d'eau ? Tiens, mais qui c'est celui-là ?

Le plan d'eau se partage

Echappée belle



Mais que le but n'est que le but. Emue, la jolie voiture bleue a entamé la descente sur Millau, tourné à droite pour remarquer le savoir faire "tuillier", au rond point direction, direction ??? Question de choix. Réfléchissons. Un p'tit tour, deux p'tits tours, marrants et utiles les ronds points mais "putain con"* expression breveté "toulousaine" fait vraiment chaud. Et si je me rendais d'abord à ce plan d'eau qu'on m'annoncenous nous rendions d'abord sau pln d'eau. Au troisième p'tit tour, elle tourne à droite et hop là, passe la petite chapelle. Et s'immobilise sous quelques platanes, au pouvoir rafraîchissant. La jolie petite voiture bleue en lâche ses portes. Pas si mal d'avoir emporté l'éventail chinois.

C'est l'heure de la sieste et celle d'une douce somnolence, à peine soulignées par le lent roulement des boules des tireurs sur le sable (le geste est sérieusement ralenti... mais lourdement précis), les chorégies des canards, cygnes oisons et canetons et le fabuleux concert gratuit des cigales.
[Pour en savoir davantage sur elles http://basel.scharyyse.free.fr/cigale/index.htm : finalement elles ont quelque chose à voir avec la surprise du jour]
Elles furent nombreuses dont ce cygne qui sous les yeux de l'une, soudain s'agite. Elle appuie sur l'obturateur au hasard. Pas si mal.
La pépie gagne la jolie voiture bleue. Et si nous trouvions l'hôtel ? Sans aucune difficulté, comme dirait les enfants, "les roues dans le nez". Passe une fin d'après midi et un début de soirée très agréable, quoique un peu sportif. Une envie prend à la jolie voiture bleue, d'aller à Montpellier-le-vieux. Qui connaît la route comprendra. Elle monte. Elle monte. Elle monte. Beaucoup. Presque au sommet, p"alpitations" aidantes, la jolie voiture bleue, plutôt urbaine et excellente en demi-tour opérationnel, s'accroche à un conducteur qui l'a comprise. Superbe descente sur Millau. Et au premier feu rouge, remerciements appuyés au conducteur souriant : y a pas que des gens méchants tout de même ! Le repas est tipical et agréable, dans une petite cour verdurée : impossible de laisser passer la souris d'agneau, pas plus que le célèbre aligot. Olé. Et repos bien mérité. Pour envisager de découvrir.... un autre coin de l'Aveyron.

samedi 4 juillet 2009

"Maman,, il est long comment....

le bus rouge des amateurs de Guimgamp ? C'est sur la même place, mais on ne voit pas le passage piéton.
Il faéut inventer quand on ne peut répondre.
Alors Maman ?
Et bé, fiston il est long comme, comme... un jour sans ipod

lundi 30 mars 2009

Il était une fois


quand j'allais à l'école, c'était là, à l'école des Filles. Du temps où l'on quittait l'école à 17 h.
Aujourd'hui je m'interroge. A propos du dilemme des mamans qui avaient à la fois un garçon et une fille, l'un à l'école des filles, l'autre à l'école des Garçons : simplissime. Pourtant pas si facile : obligation de hiérarchiser les attentes des uns et des autres, tour de rôle imposé mais à la fois, gestion efficace contre l'abandonnite possible. Entre les deux écoles et dans les deux sens, une rue plutôt petite -mais pas tout à fait une ruelle- et la grande avenue pour les uns et la place pour les autres.
Ce devait être un tiraillement surtout quand on ajoute la maternelle, Bach, je crois, en arrière elle, de l'école de Garçons. Voilà pourquoi, dans le temps, les femmes étaient des girouettes : parce qu'elles savaient déjà gérer.

samedi 28 mars 2009

Association ANACROUSE : 28 mars 2009 nouvelle "Soirées du Parc" Les soirées du Parc

BONJOUR


Rappelez-vous, c'est samedi 28 mars à
20h 17
rue du parc à BETTON

soirée TZIGANE-ESPAGNOLE

en compagnie de la mezzo-soprano Odile Thomas pour la voix
et la pianiste Isabelle Lecerf-Dutilloy

Seront proposées à votre oreille des pièces de
DVORAK, de FALLA, BIZET, ALBENIZ et RAVEL

A la suite de cette représentation, l'association ANACROUSE vous convie à un pot amical.

Rejoignez-nous

contact 02 99 55 80 51/ 06 81 93 81 13SITE: www.anacrouse-betton.com

prix des places: 15/13/10€

vendredi 20 mars 2009

Un coup de foudre de Lania

J'avoue que je ne connaissais pas... bien
Il vous suffit de copier coller -sans danger, vérifié- ce lien-ci
http://ousontlesenfants.hautetfort.com/
et de visiter.


Toujours en amitié de mots : Lania

mardi 17 mars 2009

Véridique

Ô temps suspends ton vol
17 mars, 7 heur' du mat'
une moitié de lune
suspendue aux bleus de l'aube
refuse de se coucher.
Pour cause de St Patrick pour sûre.
Ponne pière à Pous Pousssssssssssss

mardi 10 mars 2009

Ioups là, la conteuse a changé de tête

Il fallait faire quelque chose. Elle y pensait de plus en plus. Et à tout bien réfléchir, mieux vaut changer de tête que la perdre.
Quelque shampoing délectable et habiles coups de ciseaux plus tard, THE look d'enfer.
Quel salon ! Ambiance, décor futuriste rouge acier pour la pêche et personnel d'attaque. Une séance plaisir que très sincèrement elle n'avait pas vécu depuis ... le dire, ne pas le dire... depuis 1989. Réminiscence : l'année de la naissance de son 2ème, et du cadeau exceptionnel offert en l'attendant : coiffeur chaque semaine. La conteuse travaillait à cette époque 10 à 12 h par jour. Dans la grande distribution, on sait pourquoi on s'épuise.
La conteuse et les salons de coiffure, coiffeurs et coiffeuses : toute une histoire. Mais aujourd'hui, un beau coup. Merci Nathalie. Qui plus est, Nathalie n'est pas n'importe qui. Elle a de l'oreille. Elle repère au fond de ses mots la présence de ce fichu accent devenu un méchant complexe à ne plus savoir parler. Mais la conteuse ne saurait lui en vouloir, bien au contraire : Nathalie dit qu'il lui plaît beaucoup. Et de mise en pointe en mise en pointe ; de mise en plis en mise en plis ; de Toulouse, à un certain pigeonnier posé sur serre, voilà qu'elles échangent à propos du sud-ouest à parler d'un village et prononcer son nom "Lauzerte... mais vous ne devez pas le connaître ?"
Il ne faut jamais rien assurer avec assurance quand on ne connaît pas celui ou celle avec lequel ou laquelle on échange quelques propos. La preuve, Nathalie connaît Lauzerte.

Le millionième nombril du monde.
Nathalie connaît. Et dans la foulée évoque Montbarla. Pommes, poires, raisins, brugnons, soleil, précèdent l'entrée du Tarn et Garonne dans le salon de coiffure. Trop drôle. C'est la Cour des Miracles !!! Tiens, s'il en fallait un, voilà un indice bienvenu pour situer le salon. Qui trouve est prié de laisser à titre de commentaire, une histoire à couper en quatre -de cheveux of course, ou de ciseaux, ou de bigoudis, ou de rouleaux, ou de brushing ou de laque, ou de perruque, ou de frisure, ou de couleur, ou de longueur-.
"Croyez-moi" dit une voix " c'est une "star" qui quitte le salon. Les miroirs répètent. Alors si les miroirs s'y mettent.

Merci à Kelly, et Carole et Nathalie. Belle fin de soirée, et belles futures journées. Ah, se faire laver la tête, masser le cuir chevelu en regardant les hirondelles traverser le ciel comme des lances, c'est le début du Septième. Goûtons, goûtons goûtons au septième ciel et même, allons plus haut oh oh !!!!
* Je ne sais pas pourquoi mais la conteuse pense à créer un jumelage entre Lauzerte et l'un des pitons de l'Ille et Vilaine. Comme un rêve. Et les rêves ils se rêvéalisent.

*(pas celle en verre de l'horticulteur bien sûr, mais plutôt l'un des plateaux qui s'appellent ainsi et découpent le paysage autour de la bastide)

lundi 16 février 2009

Lania lira-dira "Laissez-nous le temps de rêver" au Grand Cordel mercredi 25 février 14 h 30


Appeler pour ne pas vous déplacer pour rien
Le rêve éveillé sera là : spécialité familiale
Less Kargo, la petite fille fillette, Wambat le sage, quelques poésies, une ou deux chansons à chantonner, orteils et oreilles bien écartés... soit une heure de passage piétons à traverser en pré à rêver
Bienvenu à vous.
http://www.grand-cordel.com/

Pour 2009, "Laissez-nous rêver....

que partout
tous les enfants du monde puissent avoir un cahier. Un lien sur lequel cliquer
http://crdp.ac-paris.fr/seanceplus/le-cahier/photos/


C'est quoi un cahier ?
Un cahier c'est
douze feuilles enliassées
ou 24 vingt quatre doubles lignes x 24
...qui ne servent à rien
sans crayon, sans stylo
alors que partout
tous les enfants du monde puissent avoir
un crayon

et une gomme ?
non pas de gomme? pas d'outil barbare : donnons aux écoliers le droit de se tromper
comme la petite croix, gomme des blog
qui laisse trace intéressante
Pas d'outil barbare,

pas de gomme,
pas plus que de brimade,
ou de réprimande
et encore moins de mépris
Offrons
des cahiers,
des crayons,
des cahiers, des crayons,
des sourires et des baisers, des bonbons et de l'attention




Cette photo a été prise par Reza photographe-conteur

"Le cahier" c'est le titre d'un film d'une jeune réalisatrice de 20 ans : et si on le diffusait dans les écoles, collèges et Lycée, MdQ et autres ?
Une deux trois quatre images et le public est saisi d'horreur sans qu'aucun mot soit vraiment prononcé.
A me rappeler ce que commentait une amie, comme une histoire

Il état une fois dans un pays, un homme et une femme et leurs enfants venus d'ailleurs: Anna et Thomas.
L'homme partait tôt tous les matins, parfois même ne rentrait pas. Il passait alors la semaine entière sans rentrer chez lui.
Chaque matin les enfants prenaient l'autobus jaune, vêtus de l'uniforme des petits écoliers, jupe plissée, pantalon noir et chemisier blanc avec foulard autour du cou. Ils se rendaient à l'école catholique, la seule disponible.
Et chaque matin après leur départ, leur maman s'étonnait : rêvait-elle ou voyait-elle vraiment des ombres furtives disparaître au moment où elle retournait dans la fabuleuse cuisine tropicale ? La maison était-elle hantée ? Elle finissait par en rire, par rire d'elle-même : Luisa et son cigare finissaient-ils par avoir raison de sa raison.
Elle avait beau vivre dans l'ambiance parallèle, dieux africains, religion Yoruba, dans laquelle l'entretenait Luisa, en fumant le cigare pour lui dire l'avenir, elle ne croyait pas aux fantômes.
Mais un matin, tout de même, elle fit seulement semblant d'accompagner ses enfants sur le trottoir. A grands pas doux elle retourna dans sa cuisine. Et comprit.
Ell surgit si vite que Gaspard et Julia, chacun un bol de lait suspendu au bord de leurs lèvres, la regardaient pétrifiés d'horreur. Auraient-ils aperçu un fantôme ils n'auraient pas été plus terrifiés.
Luisa, leur mère, la femme de ménage elle-même, d'ordinaire de personnalité très forte, se tenait derrière eux, muette et bouche grande ouverte.
C'est la jeune femme qui troubla le silence de plomb qui avait envahi la salle si fortement qu'on n'entendait plus chanter les merveilleux oiseaux bleus qui voletaient dans les feuilles vernissées des trois plus grand mejeyes du village qui se tenaient justement dans leur jardin.
Soudain rassurée elle le fit en riant. Pour déculpabiliser les deux enfants dont elle venait de comprendre qu'ils étaient ces ombres furtives qu'elle avait remarquées. C'étaient eux qui s'enfuyaient vivement après s'être repus du restant de lait que jamais ses enfants ne finissaient.
Elle a fait ce qu'elle pensait devoir faire : "Luisa si vos enfants doivent boire du lait, ils ne le feront pas en cachette : désormais ils le boiront en présence de Anna et Thomas et chacun aura son bol".
Le lendemain, comme elle avait promis, sur la table du petit déjeuner quand elle déposa les céréales elle déposa aussi deux bouteilles de lait et quatre bols sur lesquels elle avait peint quatre prénoms : Anna, Thomas, Gaspard et Julia.

mercredi 11 février 2009

Poésie cadeau pour conteuse


Oh combien de conteuses,
et diseuses de vies,
qui voulurent enchanter Brest
par leurs contes jolis
mais les matelounets
de ce port aguerri
ne rêvaient ni de princes
ni de fées alanguies,
ils se voulaient pirates,
conquérants du mystère
et de ses brumes denses.

Oh, qui est la conteuse
qui s'est posée sur ce port ;
avec un parapluie en chalut
et un chapeau de méduse
pour ramener des filets d'histoires

dans les yeux des matelounets
qui sont devenus aussi sages
que leurs châteaux de sable
avant la marée !

Oh, qui est la conteuse,
et diseuse de vie,
qui tisse les mots,
et borde les nuages
dans le ciel de Brest
ou d'ailleurs ?

Martine




Brise les vagues
Royal
Esquif,et
Sabre, la
Tempête

lundi 9 février 2009

Dimanche convivial avec Occi-Tagne et profil de conteuse


Après midi réussie. Il faudra prévoir une salle plus grande la prochaine fois. Car il y aura une prochaine fois contée. Les oreilles étaient sans frontière. Les premières s'appelaient Loïs, Gwendal, Alice, Marie... Les contes, étaient articulés autour de cette heureusement insatisfaite marchande fuxéenne -dame de Foix et leitmotiv repris de façon bon enfant par le public- qui vendait du foie pour la première fois. Il l'a entraîné de Nouvelle Calédonie en donjon du château célèbre, de Tréguier en Arabie, et en passant par la Romieu, célèbre ville aux chats gersoise (Merci Gersicotti Gersicotta et bla bla bla et Wa Wa miaou !

et sur le trajet de la Petite Marie, dans la forge du Forgeron, deux mètres quatre vingt de haut, cent quatre vingt centimètres de barbe, une moustache frisottante et son tablier de cuir qui pue. Mais heureusement, le diable au corps, chacun s'est désaltéré et substanté dans la joie et la bonne humeur surtout quand on sait que peu se connaissait. Au niveau de l'association, Rémy Baron, entre autres, charmant mousquetaire tenace, a su parler de ses activités naissantes : quelques courageux ont laissé leur coordonnées et nous les remercions. Un prochain RDV se prépare : il aura lieu dans le cadre du Thabor, cet endroit où l'on s'enivre de bonheur à découvrir le vent de l'Océan avec 4 mousquetaires et surtout les autres.. Sourire.

dimanche 18 janvier 2009

MJC Harteloire Brest - Festival Papillotes, prochaine escale de Lania



18h30 : Spectacle/conte pour enfants (à partir de 5 ans) (3€ adh / 5€ non-adhérent )

Lania, conteuse franco-russe, nous fera voyager par les mots et les histoires, de l'Océan Indien à l'Océan Pacifique, petit requin, tortue, vrai petit pirate, peuplent les contes portés par la voix magique de Lania, qui nous laissera "tout coco"