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mercredi 6 janvier 2016


Erase una vez


Il était une fois, 

au temps des rois et des reines, il y a longtemps
derrière une chaîne de montagnes longues lourdes et massives un royaume. 
Un royaume et un palais
Un palais d’où le roi Fernando et la reine Blanca pouvaient découvrir la neige sur le plus haut des sommets : le pic Nikagoo et cela toute l’année

Au royaume de ce roi et de cette reine la vie est simple. Le roi mène son royaume d’une main ferme et douce, la reine n’a aucun besoin de défendre les sujets devant le roi. Les sujets sont heureux et si heureux qu’il ne leur vient pas l’idée de se rebeller, pas même celle de quitter le royaume.

A une exception près, un beau matin, l’idée de Rosario. 

Rosario est le fils du roi Fernando, il est le fils de la Reine Fernanda. 

Le roi Fernando et la Reine Blanca ont longtemps attendu la naissance de leur fils unique. Rosario est le cadeau que la vie leur a offert. 
Et le roi se souvient de cet instant précis. 
où arpentant un couloir il a reconnu  les pas légers de sa Reine Blanca.
où reconnaissant les pas légers de sa reine Blanca il avait  levé la tête et découvert le geste inhabituel…. la délicieuse manière  qu’elle aurait de poser sa main sur son ventre. 
Le roi se souvient qu’en entendant la merveilleuse nouvelle il lui avait tendu la main. 
Il se souvient comme rieuse, elle avait pris la sienne
Il se souvient que dans le couloir, il l’avait entraîné dans la danse lente que tous deux apprécient encore, la chaconne, peut-être celle de Charles Mouton »


Rosario, mon fils tu veux partir, dit la reine et sa voix tremble ? 
Rosario, dit le roi veux-tu vraiment partir ?
Rosario prend les mains de sa mère et regarde ses parents 
je ne veux pas partir, chers parents, je dois le faire. Je ne trouve pas ici la princesse que je désire. je dois chercher ailleurs.

Dans la cour du château le roi Fernando et la reine Blanca assistent au départ de leur enfant devenu homme.

Reviendra-t-il ? pense la reine
Me succèdera-t-il ? pense le roi

le voyage du jeune prince Rosario

Le prince Rosario quitte le royaume de son père et un beau matin il pénètre dans un royaume voisin. Il est reçu au palais comme on peut recevoir fils de roi dans la magnificence. Il fait la connaissance avec la princesse royale, il partage son temps avec elle, banquets, promenades, bals où il apprend  à danser la sarabande durant quelques temps mais au bout de ce temps

Voulez-vous vraiment partir ? dit le roi
allez-vous me laisser seule ? dit la princesse, 
mais le jeune prince poursuit sa route

Et dans le second royaume Il est reçu au palais comme on peut recevoir un fils de roi. Il fait la connaissance avec la princesse royale, il partage son temps avec elle, banquets, promenades, bals où il apprend  à danser la baroque danse, la passacaille de Persée
Cependant  au bout de ce temps…

Voulez-vous vraiment nous quitter ? dit le roi
allez-vous me laisser seule ? dit la princesse, 
mais le jeune prince poursuit sa route


Et dans le troisième royaume Il est reçu au palais comme on peut recevoir un fils de roi. Avec magnificence. Il fait la connaissance avec la princesse royale, il partage son temps avec elle, banquets, promenades, bals où il apprend  en sa compagnie durant quelques temps à danser le passe pieds une danse de Bretagne 
Mais bientôt …
Voulez-vous vraiment partir ? dit le roi
allez-vous me laisser seule ? dit la princesse, 
le jeune prince poursuit sa route mais sans jamais trouver pantoufle à son pied, il rentre définitivement au palais du roi Fernando son père, au royaume de la Reine Blanca sa mère . 


Qui revoit sa naissance, ses regards lorsque quelqu’un se penche sur son berceau, ses sourires, 
Qui revoit…. l’enfance tranquille, l’être vif et joyeux auquel rien n’échappe ; les maîtres…. mis à sa disposition afin qu’ils lui apprennent  ce qu’il se doit d’apprendre : espagnol, histoire, géographie, philosophie, sociologie, mathématiques, philosophie, sans oublier musiques, contes et poésie.

Mais ni le roi ni la reine ne reconnaissent leur enfant en l’homme qui revient chez lui.

De joyeux qu’il était… le voilà triste De volubile, le voilà muet. Son visage rieur n’exprime plus que la déception, la perplexité.  Il est déçu, accaparé par ses pensées. La reine se met au petit soin pour lui : veux-tu du chocolat ? ton thé préféré ? de nouvelles épées ? Un voyage sur mars ? des vidéos en 3D ?
Du chocolat, du thé, des épées, un voyage sur mars, Mère…. à quoi pensez-vous ? je ne veux rien, lui répond-il Rien ne convient au jeune prince.

LE PRINCE ROSARIO DEMANDE AUDIENCE

Un jour, la reine reprend espoir. Rosario lui demande audience.

« Mère », dit-il, "j'ai une idée, j’ai besoin de vous ! »
« Je suis à votre écoute Don Rosario ! » 
« Mère, je voudrais que vous fassiez se rassembler toutes les jeunes filles du royaume"
"Vous voulez dire "toutes les princesses du royaume"  mon cher fils ?
"Non mère je veux dire ce que je vous ai dit, faites s’il vous plaît se rassembler toutes les jeunes filles du pays, j'ai quelque chose à leur dire et à leur offrir ! »

Ses yeux brillent de malice. La reine, est heureuse de voir les yeux de son fils témoigner tant de pétillance mais elle le reprend « … à leur dire et à leur offrir » dites-vous et elle interpelle le Grand Chambellan
« Chambellan notre jeune prince veut que nous fassions rassembler toutes les jeunes filles du royaume, sans exception, veuillez faire connaître la nouvelle, veuillez faire tendre calicots et banderoles en grand nombre et envoyez, pour annoncer la nouvelle, les meilleurs crieurs publics  par tout le pays, villes, villages,  hameaux, avec mission de n’oublier aucune maison isolée. Aucune !


Le chambellan chambelle, 
les crieurs se répandent à travers le pays
et ils crient la nouvelle dans chaque hameau, village et ville et 
jusqu’au dernier crieur….. qui la crie tout essoufflé tant le chemin accédant à la dernière de ses maisons était difficile. Il faut dire que la dernière maison est modeste et courageusement accrochée au flanc du Pic Nikagoo. Cependant des géraniums aux couleurs bruyantes illuminent son balcon et ses fenêtres.
La visite est étonnante. D'ordinaire personne ne passe, personne ne s’arrête. En entendant le crieur, tout le monde sort de la maison.
Un homme tenant sabot et outil à la main
Une femme relevant la pointe de son tablier pour s’essuyer les mains mouillées par la lessive,
Une jeune fille stupéfaite qui répète « le prince veut me rencontrer ? » Et pendant que le crieur hoche la tête en guise de réponse, 
un jeune homme qui se tord de rire « Dorotea , as-tu seulement une robe pour te vêtir afin que le Prince puisse te jeter un regard ? »
Dorotea fait la sourde oreille. Elle décide d’ ignorer les quolibets de son frère  et disparaît dans la demeure. Quand elle réapparaît elle porte une jolie tresse noire sur le côté .
La tresse tombe sur une blouse blanche aux larges manches brodées d’un fil rouge au point de croix et touche un bustier lacé, qui met en valeur la jolie taille de Dorotea. Autant que les plis lourds et ronds de sa jupe de chanvre mettent en valeur quand elle marche ses chevilles et ses jolis sabots de hêtre, oeuvre de son père et dernier cadeau d’anniversaire. Tous les regards se tournent vers elle et seuls ceux d’Eusebio traduisent sa jalousie, qu’il exprime ainsi
« Autant ne rien porter Dorotea, 
Avec ces vêtements, le Prince ne te remarquera même pas !»

Balivernes, Dorotea n’écoute plus son frère, elle suit le crieur.

Trois jours plus tard, elle arrive au palais. 
Devant ses murs, les files de jeunes filles s’allongent. Dorotea remarque leurs vêtements.  Ils sont faits de tissus somptueux, ils sont parfois soulignés de dentelles de Bruxelles, de Venise ou d’Alençon et la beauté des demoiselles est elle-même rehaussése de bagues, bracelets, colliers et dormeuses d’or dont elles ne semblent pas manquer. Les demoiselles bavardent entre elles. Quand elles l’aperçoivent, elles lui jettent un regard teinté d’une grande commisération. Dorotea décide de se tenir en retrait. Quand on annonce l'arrivée du Prince, elle ouvre grand les yeux : il est si beau, il lui plaît ; il est sympathique. Il a belle allure derrière le roi et la reine. Ceux-ci lui cèdent la place. 
Les conversations diminuent.  Le prince parle. C’est le silence. Sa voix est ferme mais douce.  L’attention est à son comble.

Demoiselle, dit-il je vous remercie d’être venues aussi nombreuses. Je vous ai réunies pour donner à chacune de vous un pot de terre. Dans ce pot de terre j’ai fait mettre une graine. Je demande à chacune de vous d’apporter à cette graine les meilleurs soins. Je vous donne rendez-vous d’ici un an et un jour.  Celle qui aura réussi à obtenir la plus belle des plantes deviendra mon épouse. 


Certaines des demoiselles font la tête ; elles n'aiment pas toucher la terre. Elles sont persuadées que "la terre c'est sale et ça sali les mains comme les vêtements !" leurs mains reculent déjà à l’idée
D'autres sourient : elles aiment la nature, elles aiment les plantes, leurs fleurs et la proposition leur plaît. Elles se réjouissent. Leurs mains imaginent qu’elles caressent déjà leurs feuilles
Dorotea est l’une d’entre elles.

Le jeune prince fait un geste : « Grand Chambellan »
Le grand Chambellan en fait un autre « Jardiniers » 
Quarante jardiniers interviennent suivis de quarante autres, suivi de quar… les demoiselles sont nombreuses. Mais au bout d’un temps, grâce à la flopée de jardiniers,  tous les pots sont distribués. Les jardiniers disparaissent. Les demoiselles, princesses ou jeunes filles de petite famille, ou simplement pauvresses, disparaissent à leur tour.


LES SOINS QUE DOROTEA APPORTE À SON POT DE TERRE

La jeune Dorotea, porterait-elle une couronne royale sur un coussin de velours rouge et or, son geste ne serait pas davantage élégant. Il cache mille précautions. De retour, et de jour en jour elle porte attention à la graine. A la qualité de la terre. Elle gratte la surface pour l’aérer ; elle place le pot au soleil, elle le protège des froidures, l'arrose sous grande surveillance, s’attarde… chaque jour… à surprendre la petite pointe verte qui s'apprêtera à prendre forme. 
Mais que nenni, 
semaine après semaine, 
mois après mois, 
malgré tous ses soins, aucune pointe verte ne perce la terre du pot. Dorotéa court dans sa petite alcôve et laisse couler sa peine loin des siens. ne parvient pas à cacher sa déception. Elle laisse aller son chagrin. Mais à chaque fois, image du prince aidant,  l’espoir revient si farouche qu’elle redonne à son pot les meilleurs soins.

D’un lendemain au lendemain suivant,  elle ne comprend pas pourquoi dans le pot rien ne pousse, rien ne pointe, rien n’émerge, elle ne comprend rien.
Le temps avance, le temps passe, ses pleurs abondent. La date fatidique approche. Peut-elle rejoindre le palais ? Va-t-elle se rendre au rendez vous du prince ? Elle aura l’air ridicule avec son pot vide ! Peut-être sera-t-elle la seule à avoir un pot sans plante, sans fleur, alors elle aura honte, alors elle n’ira pas.
Mais un an moins deux jours, la date du départ est là. Dorotea partira, après tout elle le mérite, ses  soins ont été nombreux, réguliers et attentifs. Malgré le pot de terre sans plant, sans fleur et malgré le fait qu’il y ait de quoi pleurer, Dorotea partira. Elle se rendra tout de même et malgré tout au palais.

Dorotea prépare son départ. Elle recouvre tout doucement le pot de terre afin que la terre ne tombe pas. Son frère la regarde faire. Il se moque d’elle.. 
« Pourquoi protéger ta terre Dorotea, c’est inutile, tu n’as pas réussi à faire pousser la plante, tu n’as pas besoin de te présenter au palais, comment le jeune prince pourrait-il épouser celle qui n’a obtenu ni plante ni fleur ? »
"Qu'en sais-tu Eusebio,   de toutes façons moque-toi de moi autant que tu voudras rien ne pourra m’empêcher de me rendre au palais : et surtout pas toi » 




Eusebio marmonne
"J'en sais ce que j'en sais, 
puisqu’aucune plante n'est apparue 
et que tous tes soins ont étés inutiles, le prince ne t’épousera pas, 
voilà ce que j'en sais" 

« Personne ne sait » lui dit-elle et sur ses mots,elle s'en va.

Et de ses petits pas précieux, pot de terre en mains soigneusement porté, trois jours plus tard Dorotéa arrive au palais. 
« Oui, messieurs,  "J'apporte sous ce tissu la plante que le Prince désire voir, laissez-moi passer ! » 
Cela fait déjà trois fois que les gardes du Palais lui en interdisent l’entrée.
Les gardes insistent :
« Nous avons des ordres Demoiselle, nous devons voir la plante.  Et h hi hi ha ha ha les gardes se moquent d'elle. Dorotéa ne se démonte pas.
"Seul le Prince a le droit de la découvrir" 
Devant sa ténacité les gardes reculent. Ils  la laissent passer. 

Les jambes de Dorotéa tremblent en montant le grand escalier. Quand elle pénètre dans la grande salle du Palais, le Prince a commencé la revue des pots de fleurs. Dorotea retient ses pleurs : 
"Ne coulez pas mes larmes, ne coulez pas"  
Et en même temps son regard découvre une forêt de plantes, une forêt de fleurs. De l’une à l’autre des candidates, les potées sont toutes plus florissantes les unes que les autres : bougainvilliers roses fuchsia,  fleurs d’ananas aux inflorescences impertinentes, hibiscus splendides, orangers merveilleux, vanilles sensuelles, mimosas éclatants, jasmins et chèvrefeuilles aux parfums entêtants toutes les plantes s’épanouissent sous ses yeux plus belles que belles en émergeant des pots avec somptuosité. Un seul des pots n’exhibe rien. 
C’est le sien. 
Toute sorte d’idée se bousculent dans sa tête 
« Je n’aurai aucune chance, Eusebio avait bien raison de se moquer de moi, il était bien inutile que je me déplace au palais » Elle décide de tourner les talons…… Mais quand elle les tourne, la voix du prince résonne à ses côtés. Et c’est à elle qu’elle s’adresse. "Mademoiselle, s'il vous plaît, montrez-moi votre pot de fleur » 
Dorotéa retient ses larmes.
"Ne coulez pas mes larmes, surtout ne coulez pas"  
Et en même temps elle pense
"il faut que je parte, il faut que je retourne chez moi" mais les mots du jeune prince résonnent à son oreille. Alors, elle soulève le tissu qui protège le pot de fleur.

Le jeune prince fait un geste 
« Chambellan appelez un jardinier ! »
Le Chambellan appelle 
« Pedro, montre ce pot de fleurs aux yeux de tous» Pedro prend le pot de terre et l'élève à la hauteur des yeux de tous et de toutes. La honte s’empare de Dorotéa. Elle est à l’instant de perdre le souffle. Elle va s’effondre mais à ce moment-là une main saisit la sienne. La main est celle du jeune prince.
« Quel est votre prénom, demoiselle ?» Comme sa voix est douce

Elle répond. Lui aussi : 
Dorotéa c’est un très joli prénom Demoiselle. Il est parfait. Il est facile à dire, il roule dans la bouche, il fond comme un gâteau blanc parfumé amande-citron Voulez-vous bien me suivre ?" 
Dorotea esquisse un sourire. 
Le prince pense qu'il a rarement vu un aussi beau sourire et il se déplace rapidement en direction du roi son père et de la reine sa mère. Les autres demoiselles dans la forêt de plantes et de fleurs enragent. Devant le roi et la reine les deux jeunes gens s'arrêtent et le prince déclare 
"Chers Parents, j'ai trouvé aujourd'hui la demoiselle digne de partager ma vie." 
"Mais" disent le roi et la reine "son pot de terre n'a donné naissance à aucune plante cher Fils"
"Vous avez raison chers Parents mais la ténacité se lit sur le visage de Dorotéa ; et je devine dans son regard combien les larmes de la déception quotidienne ont coulé sur ses belles joues. Et combien de courage il a fallu à cette demoiselle pour venir jusqu’à nous. C’est ce courage et cette ténacité qui m’émeuvent chers parents car ils étaient inutiles. Sachez-le, ce pot était le seul et unique pot à posséder une graine stérile et par conséquent dans l’incapacité de germer quels qu'aient étés les bons soins apportés » 

La Reine accueille Dorotéa. Le roi claque des mains
« Maître-queux, cuisiniers, préparez le repas de mariage ! »



Dire que les noces sont belles est inutile, elles le sont. 
Les parents de Dorotéa sont là, Eusébio est là. Ses lèvres sont moqueuses mais peut-être pas. Les demoiselles jardinières sont là aussi. Chacune offre en cadeau de mariage la plante dont elle s'est occupée.
On mange, on chante, on danse, comme on mange, chante et danse en Espagne castagnettes en mains y trabalenguas en boccas. 


El cielo está enladrillado. 
¿ Quién lo desenladrillará ? 

El desenladrillador que lo desenladrille, buen desenladrillador será. 

dimanche 3 mai 2015

Mercredi 6 mai à Rennes Lania, conteuse, conte une 4 ème séance Mille et une Nuits


  • PlanèteIO
  • Librairie 7 rue Saint Louis, à Rennes,
  • le mercredi 6 mai dès 18 h 30.
  • Coupe-chou et blaireau diseurs pour en rire  à travers une nouvelle et 4ème séance de Mille et une Nuits un peu agitée : Barbierie'Z Schéhérasadiennes.
(Au chapeau. Uniquement prévu pour les billets ou les cartes bancaires et leurs codes....)



A vous rencontrer, croiser -  07 70 34 90 72 - lania_conteuse@hotmail.com







jeudi 16 avril 2015

La caperucita roja y algunos trabalenguas


le petit chaperon rouge en Espagnol...

marionnettes et version modernisée plaidant pour la réintroduction des loups dans les Pyrénées.
La modernisation ne me paraît pas souhaitable.
Elle minimise ce qui malheureusement existe toujours : la méchanceté, la violence (toutes sortes de méchancetés, toutes sortes de violences)
A la question posée "c'est quoi le racisme ?" à des CP, la réponse a été "elle a des cheveux longs et moi je les ai courts" !!!

Trabalenguas ou vire-langue

dimanche 22 mars 2015

Sur le chemin de Saint Malo vers la grande marée mars 2015 - 3

 Rochers
 Sculptés
 de
 Rochebonne
 près
 Saint
 Malo
 Je ne 

 les
 avais
 jamais vus
 encore
 ils valent
 l'escalade
 le vertigepour
 le pensif
 le farceur
les Lunatics
 et le point de vue
et le chant des vagues : la mer remonte. Affaire à suivre.

samedi 21 mars 2015

Les coordonnées pour joindre la conteuse pro Lania (rennaise-35)

Portable : OÈ ÈO "' ÇÇÀ ÈÉ ou mieux encore O7 70 34 90 72

Fixe       :  àç !' (& "ç çà ou mieux encore 09 84 51 39 90

un mail : lcomlania@gmail.com ou lania_conteuse@hotmail.com (question de certitude)

Domicile : Rennes (au cas où déplacements seraient nécessaires (question de certitudes dédommagement frais)

Actuellement LANIA progresse dans l'oeuvre

des MILLE et une NUITS, pour les posséder en son répertoire et les dire
"En six heures et de Nuit"
le 2 juillet 2015, au coeur de la
Librairie Planète IO,
sous voûte étoilée et de 20 h  à 02 h du matin, tapis, coussins, bougies, encens, thé à la menthe chorba et pâtisseries.
Préparez-vous : quatrième séance
le jeudi 6 mai 
18 H 30, et même lieu. 
Merci à la Librairie de tenter l'aventure avec LANIA

celle, un brin copine, de BOSQUETS d'EROS en contes-soirée-repas
Elle les redira à La Maison Neuve, gîte installé à Miniac-Morvan (35) le vendredi 24 avril, jour de la Saint Fidèle.pour contacter le maître des lieux

LANIA ajoute à ses prestations, celles, régulières, des anniversaires adultes, ou enfants. Une seule contrainte dans le cas des enfants : aucune distribution de cadeaux avant son intervention. Pourtant,
"Hé Bé, vive, bonbons, rubans,  bolduc, bougies et  joyeux anniversaires avec LANIA"



jeudi 15 décembre 2011

Bonsoir : Il s'en passe des choses durant la nuit de Noël

Chanson au clavier
"Qui arrive à l'horizon s'appuyant sur un bâton ?
Entre entre Père Noël, te mettre à l'abri du gel
Entre entre Père Noël, dans notre jolie maison.
Et dans nos jolis souliers, si tu poses un beau cadeau
Toujours nous te garderons dans notre joli maison".

les enfants ne veulent pas dormir. Le père Noël se prépare : il fait sa gymnastique, les grands rennes se moquent du petit renne au nez rouge. Père Noël l'invite à conduire son traîneau de cadeaux, hotte pleine de doudoux. Le traîneau dérape sur la voie Lactée. Les doudous basculent dans le vide.
Pendant ce temps, les mamans racontent des histoires à leurs bouts de choux. A partir de comptines extraites, façon Lania d'un livre qu'elle aime, intitulé
"La vie est belle" . Il est écrit par un Papa, ancien champion de cyclisme. Il s'appelle Eric Salomon, et les illustrations sont délicieuses.
Extrait : voici la vraie comptine de Mamie Marmotte"Gla gla glail fait froid. Mamie marmotte claque des quenottes. Heureusement que la Jacquotte lui apporte une bouillotte.
Merci merci mon amie
Mais, tu grelottes
Taratata tu resteras ici, dit la Mamie
Et maintenant les deux tricotent bien au chaud dans le lit
Chanson du P'tit Rennes au Nez Rouge. Interruption
Que font les doudous ? Ils tombent. Heureusement Elefanto les rattrape sur ses oreilles et sur sa trompe.
P'tit sapin les accueille. Chanson "Mon beau sapin"
Le Père Noël les retrouvera-t-il ?
Fin de la chanson du petit renne au nez rouge. Arrivée surprise du Père Noël pour de vrai.
Au clavier :
"Andantino" de Aram Katchathuriam

"Mon beau sapin"
"Douce nuit"
Je remercie chaleureusement tous ceux et celles, enfants et assistantes, papa et mamans, qui ont montré comment Père Noël sautait à la corde, levait les bras, respirait. Tous ceux et celles, grands ou petits, qui se sont réconfortés en dansant la ronde des flocons.
J'ai remarqué que de nombreuses photos étaient prises, dans le long décor montagneux et neigeux. Si vous vouliez bien m'en faire parvenir quelques unes j'en serai bien heureuse.
Voici l'adresse mail de Lania
lcomlania@gmail.com

dimanche 27 novembre 2011

26 novembre 2011, semaine de la solidarité et suite de la Journée du Bonjour à Rennes samedi 26 novembre

Entendu pleins de "on a besoin d'un tissu pour dire Bonjour ?"
Pleins de "Moi je dis toujours Bonjour !"ou pleins de "Je suis un professionnel du BonJouR ! »
Houps là, pas de professionnalisme dans le bonjour. Seulement du plaisir.
C'est ce que j’ai essayé de transmettre par cette fraîche matinée du 26 novembre 2011.

Et les plaisirs se sont succédés.
Inventaire :
Un couple de retraités à l'abri-bus, plutôt heureux d’être seulement remarqués,
Un couple de Montpellierains très souriants,
Leur Alexandre de 13 ans et la promesse faite de déposer "Gauvain et le Chevalier Vert" sur mon site aujourd'hui,
Un grand monsieur ardéchois (Montpellier, l'Ardèche, subitement je reprends mon accent),
Pactole, le retour d’une amie photographe que je n'avais pas vue depuis quatre ans. Elle-même accompagnée de son beau petit Julien, un an et demi qui a le coup de foudre pour moi. Enfin un.
Une palanquée de korrigans qui soudain m'entourent ; on dirait qu' il en pleut de partout. Vont-ils me demander de terminer leur chanson ? Pas du tout, ils veulent des Bonjours, ils veulent savoir pourquoi le vert, pourquoi le carré, pourquoi les lumières ?

L'un d'eux ose un "Je peux prendre une photo ? " Mais bien sûr que tu peux. Initiative, esprit de déduction. J'adore les enfants : "Si "BBonJouRR" en vert, alors "Au-revoir" en rouge ?" Promis. L'an prochain j'aurais une besace verte et une besace rouge.
Trois jeunes étudiantes ravies,
Ce jeune et très grand étudiant que je pense japonais et qui m'apprend avec un grand sourire qu'on dit "Ni a ho" pour dire « Bonjour » dans son pays, la Chine,
Non loin de la pendule qui ne fonctionne pas, un homme qui s'étonne en ma compagnie de ce que les clients ne disent pas bonjour,
Un jeune papa mexicain qui me rappelle que « Bonjour » se dit « Buenos dias », dans le sien,
Deux jeunes argentines, qui confirment
Deux camarades, dont l'un m’apprend que l’autre, dreads locks pull coloré, écoute et sourire, fête aujourd’hui son anniversaire. Je ne vais pas manquer ça tout de même. Alors j’emprunte aux Fabulous Troubadours et chantonne
"C'est l'anniversaire de l'ami ...... il n'est pas centenaire, il a juste 29 ans. Un an de plus qu'il n'avait l'année dernière, un an de moinsse qu'il n'aura l'an prochain. C'est pas mon anniversaire ni le tien, ni le tien, c'est pas mon anniversaire, c'est le sien jusqu'à demain !"• Tous ceux qui décident de me retourner « le carré vert du Bonjour » à l'instant même
Une dame au manteau poil de chameau –ceci devrait signifier son « octogénairité »- Un peu voûtée, j’ai du mal à voir son regard, je la voix tourner et retourner le petit tissu vert en regrettant qu’il ne soit plus dit, régulièrement BBonJouRR. Je l’invite à m’offrir son prénom « C’est pas un cadeau » me dit-elle « je m’appelle Henriette, … à cause de la reine d’Angleterre » dit-elle « je ne sais pas à quoi pensait ma mère ! »•« Chance » dis-je, j’en connais quatre. Toutes des amies. J’inflationne un peu, mais elle n’est pas sensée savoir. Elle n'est plus aussi seule, mais ma chance ne la rend pas davantage plus heureuse, sauf du Bonjour vert reçu qu'elle caresse doucement. Un doudou ! Belle journée Madame
Tous ceux qui décident de le transmettre à quelqu'un d'autre, et pourquoi pas "du sexe opposé ?" Zyeux interrogatifs et rieurs. « Après ? Il vous appartient de faire de ce bonjour ce que voudrez ! »
Cette jeune japonaise -que je crois être japonaise- et à laquelle pourtant je dis "Ni a Ho". Haussements d'épaules et réponse que je ne comprends pas tout de suite "Je suis japonaise"
Celle qui me dit que mes lunettes sont belles (puisque Eric Orsenna, notre préfet et notre maire l'on dit aussi c'est qu'elles doivent être belles mes lunettes courrez chez 4Zyeux d'ailleurs si vous en vouliez des pareilles !) Les siennes, aux verres irrégulièrement soulignés de rouge, n’ont d’ailleurs rien à envier aux miennes.
Entre légumes bio et poissons frais, tête au soleil mais pieds mouillés, cette conversation avec une délicate et agréable Marie –prénom-titre préféré d'un spectacle que j'affectionne parce que le mien-. Tiens en parlant de spectacle, elle évoque Gigi Bigot, une amie à elle, grande conteuse. Je l’ai moi-même, croisée, écoutée, rencontrée. A propos Gigi, pour dire au revoir, pourquoi ne pas avoir choisi le Tambour ? Nous aurions pu tous et toutes venir vous écouter.
Trois amis aux racines méditerranéennes dont l'un d’eux justement de Montréal, et le troisième effrayé par la couleur verte du BBonJouRR : il y a de la sorcellerie dit-il !!! Il faut de tout pour faire un monde
Le musicien, qui me demande si je fais de la pub pour le Prophète,
Jeff, qui sculpte des ballons devant trois enfants médusés. D'ailleurs l'un d'eux s'est approché de lui et lui a tiré le bras alors qu'il venait de finir un superbe éléphant. Jeff a regardé l'enfant aux yeux suppliants et aux lèvres agitées. Jeff a entendu comme j'ai entendu moi-même, l'enfant dire "Mais comment as-tu su qu'il y avait un éléphant dans tous tes ballons ?"
Il faut partir.

Je poursuis ma distribution. Alors
ces deux jeunes Syriens étudiants à Brest qui viennent visiter Rennes
Quelques personnes qui immédiatement ont l'idée de faire tourner le petit bout de tissu vert !
Une jeune adolescente qui ôte ses écouteurs pour comprendre ce qu'est ce petit carré vert et dont le visage s'ensoleille pendant qu'elle me répond "trop fort !" Et quand elle descent à son arrêt de bus, elle tient à venir me dire "au-revoir" ! Magique. Il faut simplement "oser"
Et tous ceux qui ont accepté que je les divertisse pendant qu'ils attendaient leur sacro-sacrée-sainte beurree-salé galette saucisse, Bretonne of course)
Superbe l'instant Journée Internationale du Bonjour à Rennes. Celle-ci doublait, m’apprit-on, par celle du port de la Jupe le même jour !!! Oui, il existe une Journée de la Jupe.
Cette journée me laisse toujours incrédule, moi qui n'aime pas les pantalons.
Mais puisque porter une jupe est devenue aujourd'hui un geste courageux, un geste quasi dissident, à partir de là chaque port de jupe était accompagné de "deux « Bonjours »
Enfin, tout autre personne croisée, puisque j'ai distribué au total 470 carrés verts. Moins que l'an passé au compteur, certainement pour cause d'informations supplémentaires en réponse aux "comment donc mais pourquoi et c'est quoi ça, il faut que, faut-il encore ?" à propos du sensà donner à cette distribution massive du Bonjour, façon Marie Cklaude Fontaine, entre Québec, Montréal, Laval, Sheerbrook, Ch'coutimi Rennes et Picardie. Bonjour les amis. A l'année prochaine.

dimanche 31 juillet 2011

Spectacle de Noël - ce qu'on peut en lire sur Ouest-France 17 déc 2010

PLEUMELEUC - Un spectacle pour les enfants à la bibliothèque.
Sous la photo : "les enfants, accompagnés par leurs parents, étaient nombreux à écouter la conteuse Lania"
A l'approche des fêtes de fin d'année, la bibliothèque proposait un spectacle de Noël pour les enfants, mercredi, en compagnie de la conteuse et comédienne Lania.
Le spectacle, intitulé "Le jour où le Père Noël a perdu les doudoux " a ravi les nombreux enfants et leurs parents"
L'histoire : "Quelque part dans le ciel la nuit sera longue : le Père Noël se prépare, les lutins remplissent la hotte, le traîneau fonce sur la voie lactée" Quand tout à coup tout bascule. Les enfants auront-ils leurs doudous à temps ?
Qu'on se rassure tout s'arrangera;
Lania a su susciter avec talent l'intérêt des enfants, rebondissant sur leurs réactions et les intégrant avec habileté dans ses récits : "Ce que je privilégie quand je conte, c'est le lien avec le public, la joie et le plaisir d'être ensemble" souligne la conteuse.

"Contes" comptines, mimes et chants, au clavier, ont procuré aux enfants 45 minutes de rêverie et de ravissement et Lania a transporté les enfants dans des endroits magiques en compagnie de la dame en robe rouge et manteau blanc. Et tout cela, dans une ambiance familiale et chaleureuse.
Ce dimanche 4 août 2011 Lania tient encore à remercier ce merveilleux papa qui a accepté, malgré la présence de son enfant, d'enfiler le costume du Père Noël en direct : mais tout le monde le sait et les enfants qui ne sont pas dupes le savent aussi "c'est pas faux !" le Père Noël ne se montre jamais.
02.99.38.67.57
ou lcomlania@gmail.com
ou Face Book Lania conteuse, pour me joindre si vous recherchez un spectacle de Noël, celui-ci ou une autre version, ou d'autres thèmes qui pourraient convenir (exemples : la naissance et la paix dans le Pacifique, ou en Russie, ou dans le Languedoc, ou en Bretagne, ou partout à la fois : C'EST POSSIBLE Gong et sérénité en main.

Ouest France, extrait du vendredi 17 décembre 2010 - Cantons de Monfort-sur-Meu- Plélan-le-Grand-Mordelles

dimanche 5 juin 2011

Lania contera aux Champs Bleus, le mercredi 15 juin dès 15 h 30 à Vezin le Coquet

Sous le titre
"On n'attendra pas 107 ans"
Lania pense aux enfants qu'elle rencontre tous les deux mois dans la Médiathèque.
Cette séance aura exceptionnellement lieu au sein de l'EPHAD, nouvellement créé à Vezin le Coquet et appelé "Les Champs Bleus".Côté paroles, Lania créera le lien entre les générations.
Entre les 6-90 ans on n'est pas loin de quatre générations et combien d'événements ? Les contes le diront. Grand père, grand mère, parents, petits enfants et famille en chantant. Grâce à Victor Hugo qu'elle osera mettre en musique. Grâce aussi à Yannick Anché qui offre à Lania le plaisir de faire découvrir un texte délicat et sensible, intitulé "Les années rides" Vous pouvez trouver ce texte -et bien d'autres- dans le CD intitulé "Ma Fleur du Mal" et vous le procurer, comme elle l'a fait, auprès de contact@bordelune.com
Amicalement et à vous retrouver le mercredi 15 juin aux Champs Bleus. A bientôt.

mercredi 15 décembre 2010

mercredi 15 décembre c'est à Pleumeleuc qu'on peut écouter Lania


parler de "La nuit où le Père Noël a perdu les Doudous !"
Quelle nuit, mais quelle nuit. Quel étourdi ce Père Noël. Heureusement les pires cauchemars ont une bonne fin. M'est avis qu'un petit point rouge mettra fin à celui-là.



Alors venez donc. 14 rue de Bédée

Tél : 02.99.06.17.91

bibliotheque.pleumeleuc@wanadoo.fr

samedi 20 novembre 2010

20 novembre 2010 :Semaine de la solidarité à Beauregard, quartier rennais.

Il était une fois, il y avait il n'y avait pas, c'est déjà du passé. C'était beau c'était bien.
Côté LLAPAKU, un répertoire bolivien des Aymaras et côté Contes un répertoire sud américain, slave, oriental, africain. Une alternance en lien. Un public attachant : 4 adultes et une bonne trentaine d'enfants !!!! Clin d'oeil.
Ascension du Machu Pichu

Hommage au Soleil. Hommage à une célèbre sculptrice des lieux.
Symposium de sculptures pour un hommage à Aurélie Nemours.
BaoBaB grand fort beau haut et prétentieux "Courbez-vous ! Admirez-moi !"

Nous foulons le cadran solaire en musique avec LLAPAKU et leurs instuments de musiques flûtes de pan et tambours avec German, Miguel, Marie, et les trois autres musiciens du groupe LLAPAKU.

Arrêt devant les jardins associatifs situés derrière la Maison du Parc.Il est bon d'apprendre pourquoi l'Epouvantail assis sur le banc semble effondré. Où l'on voit qu'il n'est pas drôle d'être jeune grand, beau, riche, et toujours célibataire, mais qu'il est bon d'avoir un jardinier et avec son aide de se salir histoire de trouver chaussure à son pied. Tout du moins en Géorgie.
Mot-clé Jardinier, le mot est lâché. Emilie notre guide, nous invite à rencontrer Rémi, un des jardiniers associatifs des 17 parcelles. Nous écoutons ses explications passionnées.

Légende de l'oiseau brésilien Uirapuru, oiseau difficile à remarquer au milieu de la forêt amazonienne du fait de son plumage terne. Quand il chante, tous les autres oiseaux et animaux se taisent. Celui qui a la chance de l'entendre ne peut plus jamais être malheureux. (D'après la conteuse et écrivaine Béatrice Tanaka in "La Fille du Grand Serpent" Contes du Brésil)
J'ai pour ma part, adoré apprendre qu'on pouvait améliorer la terre en semant un mélange de graines de moutarde et autres. Quand le semis opusse, le jardinier coupe le tout mais le laisse sur place à pourrir pour nourrir la terre.
Nouvelle direction : les serres de l'Epi et les Jardins du coeur.
Bienveillante représentation de la Pacha Mama Déesse de la Terre

Passage au-dessus de la rocade. Les rythmes des Hauts Plateaux Andins nous entraînent sur le chemin. Les musiciens sont excellents. C'est un plaisir que de les écouter et de nous laisser aller à danser derrière eux. APP : arrêt plaisir paroles.

Les pommes de terre sont nées des plateaux andins, mais il est international qu'ont se fatigue à les ramasser, surtout en pays Lissou (à deux pas du Thibet, quatre du VietNam). Mots-clé : grand-père et tambour. German nous apprend que le chant que le groupe vient d'exécuter concernait justement la pomme de terre.
Arrêt sous les serres de l'EPI. Insertion par le maraîchage, vente de paniers de légumes bio, toutes les explications sont transmises sur les contraintes et les techniques issues du Bio et la nécessité de l'existence de telles structures.
Et l'on reprend le chemin. Les rencontres se croisent. On papote avec celui-ci,

On papote avec celle-là. L'ambiance est très agréable. Chacun découvre et constate que Beauregard n'est pas seulement constitué d'immeubles, d'un "phare" et d'un centre commercial. Beauregard est un quartier ouvert sur la campagne.
Retour à la Maison du Parc.

Le groupe LLAPAKU nous offre une partition rondement menée et frappée : nous la suivons avec plaisir, sourire et mains qui claquent.
Toutes les bonnes choses ont une fin. Une bonne fin. Conclusion café et jus de fruits marché équitable pour ne pas les nommer. Excellente idée chaleureuse car il faisait frais et humide ce jour.
Une dernière parlote destinée aux quatre adultes [dont celui au penbazh] Grand Chef Cacique descendant des Hauts Plateaux pour lever le doute et savoir non pas pourquoi, mais "Comment les Dieux font avec les Déesses"

Parlote pour eux comme pour TousToutes
La dernière histoire nous entraîne sur le continent Africain. C'est celle d'une petite gourmande courageuse. Mots-clés : papa, maman, mon frère et le lion. Face à moi, deux panneaux. Quelques mots : Sénégal, Bamako, la Famille. Roââârh, foi de lion dévoré. Cerise sur le gâteau. Mais pas la dernière.
Retour par l'autobus. Je parle avec mon beau voisin. Il est géorgien, comme l'histoire du jardinier. Cool ! Et de deux.
Et de trois, un livre de contes du Niger devrait prendre place sur mes étagères. Merci beaucoup Madame l'aimable Professeure de Français. Sans oublier l'évocation inattendue de Gigi Bigot et Pépito Matéo ! Excellent. Merci Nadège. Reste à féliciter les initiateurs de cette randonnée. La boucle est bouclée, comme bien souvent dans le conte. Il y avait. Il n'y avait pas. Qui l'a dit ? Pas moi ! dit la conteuse. FIN