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mardi 19 mai 2015

Les Contes du Perroquet - Quelques photos pour un spectacle à disposition des associations ou de particuliers, ou de festivals....

"Les Contes  du Perroquet" 

.... mêlent entre eux, l'émotion, la tendresse, le rire, les moqueries, la sagesse.
Ils offrent donc, côté public, plusieurs niveaux d'écoute aux regards et oreilles.


 Sur la scène 6 conteurs-comédiens, pour un argument à la Feydeau, des histoires à tiroirs, des costumes colorés, le tout introduisant le public à la vie en Inde autour d'us et coutumes encore méconnues.


Soirée "Souffleurs de Merveille" au sein de l'association rennaise
"Les Tisseurs de Contes" le 16 Mai 2015 :
35 personnes à la Salle de La Maison du Ronceray à Rennes,  quand sont passées aux Champs Libres plus ou moins 
3 000 personnes le même soir pour la Nuit des Musées :
un scoop !
Qui nous fait plaisir sachant que les spectateurs sont, en nombre,  venus nous traduire leur contentement.

Ce spectacle (adulte) est à la disposition des associations qui désireraient l'offrir à leurs adhérents ou au public de quartier ainsi qu'à tout particulier désireux de proposer un divertissement de qualité autour de la cuisine indienne, par exemple. 
((et pourquoi pas en oeuvre humanitaire : recette mise à la disposition des sinistrés du Népal ou de l'économie népalaise))

mardi 24 mars 2015

Lania en prestation amicalement privée, lors d'un anniversaire (merci à Nicole pour les photos)

 Ben oui, pourquoi pas un striptease ? Il y ont tous cru, mais non, soyez sérieux
 mais alors une histoire totalement
 surréaliste
pas mal vu, ça mord
 d'abord quatre qui montent
 ensuite sept
 dans la salle on rigole mais on est dans l'expectative, à se demander que fait-elle, où va-t-elle ?
 Bien plus qu'une bonne dizaine
 quand il y en avait déjà eu
 un grand comptant
 Bref c'est dans cette nouvelle forge
 qu'est née une nouvelle fois
...  cette petite phrase qu'on disait beaucoup dans le temps aux enfants sages comme elle
" Tu as le diable au corps toi, petite !"
Foi de poêle qui chauffe !
Rires.

jeudi 6 novembre 2014

Kendiviz Etrebroadel "Minorités et mondialisation" - Université Rennes II et Bogue de Redon

Colloque International ou Kendiviz Etrebroadel 
23 - 24 octobre 2014/HERE 2014 colloque international Rennes diversités
Emilie Maj participe. Iakoutie Sibérie
Emilie et Lania se retrouvent avec plaisir et assistent à la répétition de trois jeunes chanteuses musiciennes Iakoute.
Elle les découvre le soir même en costumes de scène sur celle du Tambour de Villejean - Rennes II et au Théâtre de Redon, le lendemain, à l'occasion du Festival de la Bogue de Redon 2014. où elles sont invitées.
La capacité de refaire deux fois le même spectacle étonne toujours Lania. 
Les jeunes femmes la rassurent : Lania assiste à deux spectacles différents. 
Notamment sur le sujet des danses en rond. Pour raison de configuration de scène, au théâtre de Redon, les danses en rond deviennent danses en long. Lania glisse un regard en arrière sur les gradins : il y a du chamanisme dans l'air : le public est debout, chacun tient son voisin ou sa voisine par la main et tous se déplace nt de façon quasi hypnotique, sourire aux lèvres. C'est ainsi, c'est Iakoute.
Pas de photo, restent les mots. Pour rappeler la nuit profondément noire, les derniers promeneurs, les derniers chanteurs en scène sur bateau, les dernières tournées de châtaignes rougeoyantes, l'ambiance forge naturelle, propre à rappeler le gigantesque Selemeg le Mangeur de Fer et de Feu, dans le fabuleux conte éponyme de Sibérie. 
Il est temps d'aller au lit. Bonne nuit à tous et à chacun chacune, pleine de beaux rêves.



dimanche 2 novembre 2014

Paris, les Mille et une Nuits, les desserts de la Grande Mosquée

Bonjour. 
Je retrouve le blog.
Je rattrape le retard pris.
vendredi 17 octobre 2014, je conte avec mon ami conteur Azedine Yazza dans une des salles de la Grande Mosquée à Paris.
Bel accueil. Beau lieu. Douces pâtisseries. Délicieux thé à la menthe. 
Je me prépare dans le hamam, entre femmes.
Plus d'une trentaine de personnes partagent le repas-spectacle des "Contes des Mille et une Nuit"
Nous sommes vêtus de noir. Mes cheveux sont éclairés d'une résille or. 
Le repas, je ne vous le dis pas. Je ferai mieux. Je reste égoïste. Je garde pour moi l'étonnante étreinte, entre langue et palais, des olives du tajine au citron. Les olives du tajine d'agneau au citron, quel velouté, quel fondant, quelle délicieuse brûlure ! Le choc.
Comme pour les oreilles, qui après nous avoir tous deux écoutés ont semblé comblées. 
Personne n'est sorti en courant ; personne n'est sorti sans nous avoir signifié son plaisir. De l'avis de tous et toutes, ce fut un beau moment. Nous ne contons pas de la même façon et semble-t-il cette différence a été très appréciée dans l'enchaînement des contes. L'histoire cadre pour introduire, et en alternance,  celle du bossu, celle du Roi Yûnan ; Quand es-tu née grand-mère ? Le repas invisible ;  Le rêve et pour terminer, la note finale, le bonheur du sultan d'avoir épousé celle qui a éteint en lui colère et désir de vengeance. 
Je n'oublierai pas l'émotion de l'unique enfant présente. Unique est le mot, en ce qu'elle m'a paru très mâture pour ses dix ans. Elle a un secret, m'a-t-elle dit : elle aime lire et écouter.
Une expérience à renouveler avec grand plaisir auprès de quiconque souhaitera nous inviter à dire et à redire les "Contes des mille et une Nuits" un inaltérable chef d'oeuvre.
lcomlania@gmail.com

mardi 24 juin 2014

Boudchou Ledoudou a la larme à l'oeil. C'est bientôt les vacances. L'année s'est terminée.

Des premières séances avec trois ou quatre enfants, jusqu'aux dernières sept ou huit fillettes ou garçons,
les enfants ayant grandi entre novembre et juin, reconnaissent Boudchou, le cherchent, le demandent, suivent ses aventures, miment certains airs ou  marquent le rythme, en frappant de leurs mains. Parfois je venais avec le Mélodica. Cet instrument a beaucoup intéressé les pitchoux, ....
Je remercie chaleureusement l'équipe éducative d'avoir accepté, sur ma proposition, ma venue régulière dans l'établissement. J'ai pu ainsi reprendre contact avec ce petit public, cette tranche d'âge des 18 mois-trois ans, ses réactions, sa spontanéité et remis en bouche tout un répertoire un peu laissé de côté.

Près de vingt belles séances, toutes différentes, chaleureuses, chahutées, bousculées, parfois applaudies -toujours une surprise- plaisantes et vivantes articulées au long des événements du calendrier.

Près de vingt belles séances durant lesquelles s'est construit un fil rouge, aujourd'hui un spectacle intitulé
"Le Voyage de Boudchou au pays Orénoir"

Déroulé
Tout bébé a un doudou
Un BB a un doudou.
BB l'emporte partout.  Papa maman ou Nouou. Sauf un jour.
Ce jour-là Boudchou Ledoudou préfère s'en aller, tout seul, même pieds nus. S'ensuivent plusieurs rencontres...... Une souris....De drôles de souliers.....des aventures.... Un roi... des chansons (au clavier numérique), de drôles de sons....
La souris revient. Elle dit que l'histoire est finie.
Argument à la disposition des crèches et maternelles.
Pour contacter LANIA quelques numéros nécessaires 07 70 34 90 72

De préférence hors de la salle de motricité,
Aucun besoin de structure décorative
Un banc d'enfants pour poser le clavier
Des tapis et des coussins pour poser les enfants.
Au bas du banc la conteuse crée un univers avec un tapis or et noir sur lequel on peut voir quelques objets ou peluches en lien avec les chansons et les histoires.  Coût : 07 70 34 90 72


jeudi 28 juillet 2011

Contée au petit parc de la Tauvrais Quartier de la Bellangerais à Rennes

Elle s'est montée impromptue, face à la déception de voir le bar qui nous reçoit habituellement (l'Artiste Assoiffé) fermé. Un message sur "OVS" (soit "on va sortir") et des adeptes présents ; ou sur "La Ruche à Rennes" pour la première fois mais sans résultat ; et une affiche pertinente déposée ici et là dans le quartier, et finalement le cercle s'agrandit. Partis du baobab de la Bellangerais, nous "gravissons" la rue Emile Bernard. Deuxième rue sur la droite en haut de la butte -surtout ne pas entrer en Saint-Grégoire- arriver au petit parc est déjà une aventure. Ouf, nous nous en tirons. Démarrage séance conte : une histoire de Carélie, et plutôt saugrenue à propos de l'amour maternel chez les corneilles (ou l'une d'elles, allez savoir) ; identification de l'arbre qui abrite le seigneur des lieux : un écureuil roux, à propos duquel on apprendra -hasard- comment il se procura un jour son magnifique panache (merci Daniel) ; l'instant suivant nous sommes tous assis en un rond impressionnant et c'est Daniel qui "s'y colle". Voilà qu'il nous parle d'une femme ben malheureuse car son mari l'a quittée. Il est en paradis. Attention l'est-il ou l'est-il pas ? J'vais tout de même pas vous raconter l'histoire. Fallait venir. Ouais je sais, j'suis un peu dure ! J'plaisante.
Après Daniel c'est Jean Pierre Mathias, Annie, Aurélie, moi-même, Marie (sacrée citrouille qui vous emporte dans une sacrée randonnée)qui enchaînent tout un festival d'histoires de toutes sortes : contes du terroir, merveilleux, éthologiques, de sagesse : pour ceux qui ne connaissaient pas le conte, superbe. Bel échantillonnage. Pour les autres, superbe aussi. Il n'y a qu'à entendre les rires fuser et voir les sourires se déposer sur les lèvres et peut-être même sur les joues ou le front (spécialité du petit parc de la Tauvrais). Le cidre désaltère, les chips circulent, les petits gâteaux de même. C'est clair, nous goûtons tous une soirée peut-être improvisée mais cependant tranquille, agréable : un bonheur délicieux, dans le grand pré du petit parc de la Tauvrais. Que peut connaissaient. Belle fin de soirée. Belles vacances prochaines. Pour ceux qui iront. N'oubliez pas : reprise des activités de l'association APC courant septembre 2011 SITE http://apc.lafilois.chez-alice.fr/ Et en attendant, faites la traversée de la baie du Mont Saint Michel en Compagnie de Jean-Pierre Mathias. La prochaine ? Le 6 août, forcément.
Et auparavant, courez vite découvrir son agenda sur http://www.contes-et-merveilles.com/accueil.php
Beau mois d'oût
Lania qui déposera d'autres photos ultérieurement. Ah mais au fait il y avait des moustiques sacrés moustiques. Souvenir. "ah si je tenais le moustique qui me pique qui me point dans mon pourpoint j'te le piquerais d'un si bon point qu'il se souviendrait du pique du point qu'il m'a piqué dans mon pourpoint !" Parfait.

jeudi 7 juillet 2011

Hummmmmm y a bon la croustade du Quercy

http://www.bouilloirebavarde.com/article-croustade-de-pommes-a-l-ancienne-78741071-comments.html#anchorComment
Mais elle me rappelle un soir de juillet
Déjà dans la journée une ambiance particulière était née. Comme lorsqu'il va se passer quelque chose de merveilleux et que personne ne doit être tenu au courant. Alors tout le monde attend. Interroge. Questionne. Personne ne répond. C'est sûr, il y a anguille sous roche.
Après la sieste derrière les volets italiens, on a dévalé les escaliers : serviette, maillots floqués qui gonfleraient dans l'eau à nous noyer, goûters, vite vite Vignals nous appellait. Nous avions remonté vers l'Eveillée, puis descendu à travers les talus, par un chemin ombragé plein d'espoir Tanellu -devine qui veut quarante ans plus tard- La poussette de la dernière s'accroche aux caillous. Et la mère regrette que le village soit sur une motte. Certains traînent avec eux une énorme chambre à air, noire, qui leur servira de bouée. Bientôt nous voilà déboulant sur le champ à Gallo, puis sur la route, passant devant la maison de la sorcière, comme un air Halloween avant l'heure. Enfin nous voilà devant la passerelle, devant la retenue d'eau, devant l'île aux cailloux blanc en son milieu. Et ce ne sont plus que cris joyeux. Les enfants, les ado, s'esplashent, s'esplouffent, s'esplongent. Les uns et les unes s'esrapprochent. Les mères ont étalé les couvertures et préparent les goûters. Et devisent de ce qui... de quoi parlez-vous ? Quand l'enfant arrive elles se taisent. C'est clair, il y a anguille sous roche.

Alors au soir l'anguille sous roche tenait l'enfant que j'étais aux aguets. La chaleur qui l'empêche de s'endormir l'aidera à rester éveillée. A l'affût. Chut, c'est quoi ce bruit dans la rue. A travers la persienne, elle surprend une procession sur lapointe des pieds, des ombres, des chuchotements, des rires étouffés, des chuchotis. Dans la salle du bas il se prépare quelque chose. Alors elle descend les quatre première marches. Et elle regarde. La pièce est obscure. Seule le dessus de la table carrée est éclairé. Il y a dans l'air comme une effervescence. Quelqu'un va venir c'est sûr. La porte s'ouvre. Ils sont quatre à pénétrer dans la pièce. Quatre à porter avec précaution quelque chose qui déposé sur la table prend toute la place. "On la découvre ?" dit une voix. "Découvrez-la" disent les femmes en riant. Et c'est ainsi qu'elle est apparue, ronde et dorée à souhaits, la tourtière du Quercy, la spécialité, après les macarons et les choux à la crème du Pierrot Bonnet le copain de son gourmand et gourmet de père. Une vraie pièce de musée. Par sa taille. La superficie de la table. Et par finesse de sa pâte excellente. Craquante à souhait sous la dent et fondante à ravir sur la lèvre. Hum quelle suavité.
Ah il n'avait pas son pareil le Pierrot. Une belle pensée à lui. Toujours vêtu de sa belle veste blanche et les trois-quart du temps chapeauté de son haut bonnet. Une autre pour sa tourtière lauzertine, déposée en grand secret, un beau soir de juillet dans la maison aux balcons et volets bleu pervenche d'une certaine rue de la Gendarmerie, aujourd'hui disparue.
Je peux la goûter ?
Coquine tu n'es pas endormie.
Sauf la petite dernière, aucun des trois ne l'était.
Maman posait sur la table à la nappe blanche brodée de coquelicots rouges profonds, les assiettes blanches et bleues sur lesquelles on apprenait à lire en découvrant les blagues, pas si fines, de Fernand et Marius
Blague à part, nous aussi eûmes droit à goûter à la nouvelle formule du pastis du Pierrot Bonnet.
Ah chère Annie, si tu savais combien je t'enviais d'avoir un père capable d'offrir tant de douceur. Aujourd'hui je me rends compte que ma mère n'avait rien à lui envier. A sa façon c'était une professionnelle, mais elle oubliait de le dire.

PS : Trouvée dans un forum actuel, une réponse qui illustre bien qu'il y a un secret dans la fabrication du pastis du Tarn et Garonne ou d'ailleurs : très conteur. Soit
As-tu la recette du pastis ?
"ben non malheureusement, j'en mange quand je vais à Mazerolles à côté de Pau. Le fabriquant tient la recette de son père,
qui la tient de sa mère,
qui la tient de........................
et c'est un secret de famille. Mais c'est un régal et les gens viennent de très loin lui en acheter"

Pourquoi ce soir-là ? Pourquoi chez nous ? Pourquoi tout court ? Pourquoi toujours.

http://youtu.be/lSvYGcUXNrM

vendredi 24 juin 2011

J'ai conté le Gange, Ganesh et les singes musiciens pour elle

L'association Mira Baï présente son spectacle 2010-2011

Ou ?
A la Maison des Associations , en plein centre de Rennes
Face à l'Esplanade Charles de Gaulle
Face à la sortie du Métro même nom
A peine décalé sur la gauche

Quand ? Ce dimanche 26 juin dès 16 h

J'ai pris moi-même l'autorisation d'emprunter leur affiche. Merci Mira Baï.
La voici, toujours inspirée.



J'irai. Rejoignez-les. Bonheur assuré.

dimanche 5 juin 2011

Lania contera aux Champs Bleus, le mercredi 15 juin dès 15 h 30 à Vezin le Coquet

Sous le titre
"On n'attendra pas 107 ans"
Lania pense aux enfants qu'elle rencontre tous les deux mois dans la Médiathèque.
Cette séance aura exceptionnellement lieu au sein de l'EPHAD, nouvellement créé à Vezin le Coquet et appelé "Les Champs Bleus".Côté paroles, Lania créera le lien entre les générations.
Entre les 6-90 ans on n'est pas loin de quatre générations et combien d'événements ? Les contes le diront. Grand père, grand mère, parents, petits enfants et famille en chantant. Grâce à Victor Hugo qu'elle osera mettre en musique. Grâce aussi à Yannick Anché qui offre à Lania le plaisir de faire découvrir un texte délicat et sensible, intitulé "Les années rides" Vous pouvez trouver ce texte -et bien d'autres- dans le CD intitulé "Ma Fleur du Mal" et vous le procurer, comme elle l'a fait, auprès de contact@bordelune.com
Amicalement et à vous retrouver le mercredi 15 juin aux Champs Bleus. A bientôt.

mardi 24 mai 2011

Mercredi 22 Juin à Cesson Sévigné au Dojo - Privé

Je présenterai une proposition musclée, pour les jeunes enfants, de 4-5 ans à 12 ans garçons et filles qui auront pratiqué le judo durant cette année 2010-2011.
Il me tarde déjà d'être auprès d'eux.
C'est fait. Accompagnée de mon gong tibétain qui déclenchera en fin de prestation un véritable engouement de la part des enfants. "C'est quoi, il vient d'où, non sans blague, il fait chanter l'eau !!!" Et oui et oui.
Où est passé le collier de la petite fille ?
N'Gouo, celui qui a créé la Terre ?
Comment le Maître a montré la Voie du Dojo a l'Elève.
La Rose Bleue de Chine.
Le tout entremêlé de devinettes, vire-langue et chansonnettes.
Zen et amitié pour une belle écoute, à en oublier l'immense gymnase. A bientôt.

dimanche 22 mai 2011

Hier samedi 21 mai aux Champs Bleus de Vezin le Coquet j'ai découvert Philémoi

Les Champs Bleus, à Vezin le Coquet, c'est le nom de l'EPHAD, établissement pour adultes dépendants, mais pas seulement. Je m'y suis rendue ce dernier samedi. Il faisait beau, voire chaud. Ici et là, qui voulait pouvait toucher, essayer, les sculptures sonores.
Chacun chacune s'est installé(e). Parents, enfants, grands parents, résidents, personnel.
Les musiciens du groupe Philémoi

ont commencé à jouer. Certain n'hésite pas à se mouiller... les doigts pour le ravissement des oreilles. Souriants, plaisants, énergiques, leur plaisir devint celui du public. Tant et si bien que pour ma part, je me serais bien mise à plâner. Soudain un long personnage tranquille et silencieux est apparu. Et plus que lui, sous ses doigts une marionnette prit vie. Jusqu'à devenir funambule. La musique côtoya le silence. Adultes, parents, grands-parents, enfants, chacun s'abandonna sourire au lèvre, au charme magnétique du petit personnage. Il faut dire qu'il n'hésita pas à câliner celui-ci ou celui-là des enfants présents. Un moment émouvant.
Ainsi donc samedi 21 mai, grâce à Philémoi, leurs sculptures musicales, leurs instruments particuliers et leurs créations, chacun partagea sous un soleil éclatant, joie, bonheur, émotion.
Je repasserai dans ce lieu. Cette fois pour une séance contée, entre enfants et résidents résidentes, hors des murs de la Médiathèque de Vezin le Coquet. Le thème ?"Dis les rides ... ça fait mal ?"
Précisément le mercredi 16 juin 2011 à 15 h 30. A bientôt.

samedi 28 août 2010

Le, la, féminin, masculin... vaste sujet... Leçon de grammaire amusante

Un homme :

Leçon de grammaire amusante....
Pourquoi, dès que c'est UNE galère, c'est tout de suite au FÉMININ ?

LA pluie, LA neige, LA grêle, LA tempête, tout ça, c'est pour vous les FEMMES!
Nous, les hommes, c'est LE soleil, LE beau temps, LE printemps, LE paradis!
Vous, vous n'avez vraiment pas de chance : LA vaisselle, LA cuisine, LA bouffe, LA poussière, LA saleté, LA balayeuse
Nous, c'est LE café dans LE fauteuil avec LE journal en écoutant LE hockey et ça pourrait être LE bonheur si vous ne veniez pas semer LA discorde et LA chicane.
Pour retrouver LE calme, je crois que nous devrions laisser LE genre décider.
Vous pouvez regarder LA télé, mais Nous choisissons LE poste. Même si LA télécommande vous appartient, nous avons LE contrôle.
D'ailleurs dès que c'est sérieux, comme par hasard, c'est tout de suite au MASCULIN :
On dit UNE rivière, UNE marre d'eau mais on dit UN fleuve, UN océan.
On dit UNE trottinette mais UN avion à réaction! Et quand il y a UN problème dans UN avion, c'est tout de suite UNE catastrophe.
C'est toujours la faute d'UNE erreur de pilotage, d'UNE panne d'essence, d'UNE mauvaise visibilité, bref toujours à cause d'UNE connerie.
Et alors là, attention mesdames, dès que LA connerie est faite par UN homme ça ne s'appelle plus UNE connerie, ça s'appelle UN impondérable.
Enfin, moi, si j'étais vous les FEMMES, je ferais UNE pétition. Et il faut faire très vite parce que votre situation s'aggrave de jour en jour.
Y'a pas si longtemps, vous aviez LA logique, LA bonne vieille logique FÉMININE.
Ça ne nous a pas plu, nous les HOMMES, nous avons inventé LE logiciel.
Mais vous avez quand même quelquefois des petits avantages: Nous avons LE mariage, LE divorce; vous avez LA pension, LA maison. Vous avez LA carte de crédit, nous avons LE découvert.
Réponse d'une femme :

Cher Monsieur, si vous aviez consulté une femme avant de publier votre fameuse leçon, vous auriez sans doute renoncé à le faire bien que marrante soit-elle!
Mais quand même, voilà en retour la vraie leçon qui a dû vous échapper :
Pourquoi à chaque fois qu'il y a UNE réussite, UNE victoire ou UNE gloire, il y a toujours UNE FEMME derrière ?
Mais quand il y a UN drame, UN malheur, UN vol, UN viol et UN harcèlement sexuel, il y a UN HOMME derrière ?
Et voyons le masculin sur quelques plans :
Côté Météo :
LE mauvais temps, LE nuage, LE vent, L'orage, LE tonnerre, dans tout ça, LA visibilité n'a pas de place et boom, voilà UN accident! Quel drame!
Côté santé :
Quel malheur quand l'humanité a connu : LE cancer, LE SIDA, LE SARSE.
Au féminin, ce n'est que LA grippe, LA fatigue, et ça passe!
Côté social:
C'est LE crédit, LE chômage, LE malaise, LE stress, LE crime, LE vol, LE viol, LE suicide, LE terrorisme, et voilà LE massacre !
Ceci a tué LA tranquillité, LA sérénité, LA stabilité, LA paix et LA sécurité !
Côté Amour :
Au masculin : c'est LE coeur en fer, LE coup de foudre, L'abandon et LE chagrin d'amour causé à LA femme !
Au féminin : c'est LA fidélité, LA sincérité, L'honnêteté, LA stabilité, LA vigilance, LA responsabilité et LA veille de LA préservation de LA vie conjugale.
Côté travail :
Au masculin c'est LE retard, LE laisser-aller, LE café, LE prétexte, L'égoïsme et ....!
LA femme c'est LA ponctualité, LA rentabilité, LA responsabilité et LA conscience professionnelle!
LA preuve / c'est lors d'UNE réunion, on vous donne LA permission d'exprimer votre avis mais en conclusion, nous avons LA décision car on a LA bonne vision, LA précision et LA certitude !
Tout cela Vous dérange et en fin de jour, vous attendez impatiemment LA nuit pour vivre LA relaxation et LA détente.
Enfin, cher Monsieur, comme vous l'avez dit dans votre leçon :
Nous avons LA logique! Oui nous l'avons toujours et avec fierté, et si vous avez inventé LE logiciel, malheureusement vous avez toujours LE virus en parallèle car vous n'avez pas bien étudié L'affaire!
Pour clore mon message qui n'est autre qu'une réaction au votre cher Monsieur:

Si vous les hommes
désirez avoir un peu de privilèges que nous avons nous les femmes, alors c'est simple, on vous a accordé un terme pour l'utiliser :
Tout simplement ne dites plus : je suis UN homme....... .....
Dites plutôt : je suis UNE personne.... ..., vous auriez peut être une chance de nous ressembler; et encore une moindre de nous égaler!!!!!!! !!!!!!!!! !!!!!!!!! ! '
SOURIEZ QUAND MÊME, LES GARS!.... LE MONDE EST MAL, MAIS...LA VIE EST BELLE !

lundi 1 février 2010

Placement de produits : c'est quoi un spectacle ?

Dans la même journée, cadeaux, je rencontre deux artistes. L'un en intime, pour une raison personnelle je l'"offre à quelques amis" : l'autre dans une grande salle toute neuve, on m'offre une place. Et l'idée me réjouit, j'aime Lavérie Ciermai. Résultat, y a pas photo.
Chez le premier le résultat de recherches et lectures littéraires sur le mode de l'érotisme, et un titre fabuleux. On sort de là, hommes, comme femmes, jouissants et réjouits. Et on se plaît à rêver. Les hommes à parler, ainsi que certains poètes écrivent, et nous les femmes à écouter, pour succomber dans l'instant. Il faut dire que la voix de Nicolas Raccah est belle, son allure, ses transformations, ses fausses vraies connivences, son jeu excellents.

Pour la seconde, Lavérie Ciermai, certes j'ai applaudi, certes j'ai ri, certes j'ai dit bravo, mais surtout pour sa performance physique. Ce que j'ai le plus aimé, c'est la mise en valeur de la parole avec, comme chez Max et Marie le fil d'animation australien, un fil rouge. Je n'en dirai pas plus. Un plateau sans décor, et ce fil rouge. Visuellement, un effet très serré. Et aussi, ses apparitions "en traversées du plateau incongrues" comme celles d'une certaine diva. Et ce que j'ai détesté, c'est l'abondance des personnalités et des marques qui défilent. Placement de produits sans effet. Non je n'achèterai pas Oessen, pas plus que les autres marques d'ailleurs. Dérisoire, pathétique. Quant aux sketches leurs sujets appartiennent tellement au quotidien qu'ils ne me font pas rêver. Hors, un spectacle doit avant tout me faire rêver. Nicolas Raccah nous fait rêver. Super Nicolas Raccah, nous avons pris notre pied. Nous étions tous réjouis. Tu nous as rassurés, nous sommes bien des humains aux âmes ravies.

mardi 26 janvier 2010

Faut le faire et André Breton l'exprime mieux que moi

dans Nadja.
Mon sac est encombrant. La rame du métro est "habitée". Un jeune homme assis sur un strapontin me propose faimablement sa place. Il a un accent du sud-ouest ? Non du sud-est. Comment refuser ? -entre nous je n'aurais refusé ni à un accent breton, ni à un accent alsacien- Et bien entre accentués nous accentuons un échange. Si intéressant qu'ils -il est accompagné- descendent à notre arrêt. Ils reprendront la rame suivante. Echange de cartes de visite. Il pourrait nous programmer !..... Et comment donc, mais avec plaisir et surtout à bientôt. Extrait de André Breton dans Nadja : "... il s'agit de faits qui, fussent-ils de l'ordre de la constatation pure, présentent chaque fois toutes les apparences d'un signal, qui font qu'en pleine sollicitude, je me découvre d'invraisembblables complaisances, qui me convainquent de mon illusion toutes les fois que je me crois seul à la barre du navire....."

Corbeau sur la dernière branche, 1ère


C'était dimanche 24 Janvier 2010. Enthousiasme et emballement pour l'univers du chamane. Spectacles contes-musiques de Iakoutie : chacun le sien, 16 h pour les enfants ; 18 h 30 pour les adultes.

Dans les deux cas, les pierres du balaran se sont ouvertes. Les cieux sont apparus, comme la prairie grasse, la rivière paisible, la nuée de Moustiques, l'arbre du Monde et le Morin Khour et le reste. Voix, guimbarde, bourdon et chant diphonique : on plane. Mais avant...

Répétitions s'il vous plaît.


Qu'il est modeste. Bien sûr qu'il y est arrivé. Malgré la température qui jouait au trouble-fête.

Ah si je tenais le moustique qui me pique qui me point dans mon pourpoint Je le piquerais d'un si bon point, qu'il se souviendrait du pique, du point qu'il m'a piqué dans mon pourpoint.

dimanche 17 janvier 2010

Contes des Mille et une Nuits : elle vient et s'en va

C'est vrai, tout en contant j'avais noté qu'elle s'en allait. C'est possible, ça arrive et ça fait partie du jeu. Aujourd'hui (soit six mois plus tard) que me dit-elle ? Que toutes ces portes qui s'ouvraient sur d'autres portes, toutes ces propositions surprenantes, inattendues et facétieuses, ces retours en arrière, ces illustrations la fatiguaient. Aujourd'hui qu'ajoute-t-elle ? Que c'est pourtant grâce à cette séance de contes à propos des Mille et une Nuits qu'elle entre et peut comprendre la pensée et l'auteur d'un certain livre de littérature orientale.
Je prends cela pour un compliment. Je prends cela pour un compliment qui ne regarde pas que moi, qui concerne tous les conteurs. Nous jouons avec les mots, les idées et les images, c'est vrai, nous facettons nos facéties, et ainsi nous faisons passer discrètement des pensées essentielles, ou graves, qui pourraient heurter dites tout autrement : prend qui veut ce qu'il veut.
N'allez pas écouter les conteurs : ils sont dangereux. ils peuvent vous transformer. Merci "Régine" pour cette retombée. Belle année 2010 à tous et poussez poussez les portes, ouvrez ouvrez les oreilles.

dimanche 27 septembre 2009

Festival de la Rue de L'Orguenais 27 09 09 à Bruz 3

Il n'y avait pas que les conteurs. Il y avait les "banquetteurs" et aussi les "cuivreurs"
et aussi les "sandwicheurs"

et un cha-cha-cha

et deux chapo-peaux deux chapoteurs sans compter le "rayeur" G. ne me demande pas de l'enlever, c'est "trop pas" fait exprès ton Tisheurt horizontal et les toiles verticales
On m'a demandé gentiment de photographier ces trois-là, c'est fait : quel regarde.
Les pauvres, une seule partition pour 3 (oui je galèje, je galèje)
Un manche de basse ou des ombres sur livrets

un fin profil ensoleillé ?


Un porte-trompette naturel
et des extraits d'instruments

























Le chef d'orchestre des "cuivrés".
Le Chef d'Orchestre des "Cuivrés" qui termine façon Titanic, en s'envolant.
Au fait quelle heure est-il ?


Reflets. Le macadam chauffait.
Il est midi pile !

Démonstration.

Déjà vus, ces trois-là. Oui. On m'a demandé de les photographier. Je les ai photographiés.

dimanche 30 août 2009

Dernier Trans @ Rennes avec le groupe FATRAS

Côté photo c'est le grand fracas. Où est passée ma carte mémoire. My god !!!
Vous ne verrez pas le seul écossais portant kilt au tartan vert et rouge.
Vous ne verrez pas, les chaussures qui applaudissaient, montre en main.
Vous ne verrez pas non plus la mairie plongée dans l'obscurité et l'Horloge, seul élément avec la scène à être éclairé.

Après la poubelle en feu à l'abri-bus du Dizuit -fallait pas se Leray, elle brûlait bel et bien- la célèbre place rennaise s'enflamme grâce aux FATRAS, bel et bien attendus. Impressionnants. Ils sont Huit. Tiendront-ils tous ? L'un remet les pendule à l'heure "Non, nous ne sommes pas une fanfare !" Olà, il y a fanfare et fanfare Messieurs. Mais OK, tout est OK, car à la vérité, trompette, trombone, tuba, tout de noir vêtu celui-ci, guitare, hautbois, accordéon -aux couleurs noir rouge- et batterie font en effet, un véritable orchestre. La suite dévoile une chorégraphie à la tête et aux jambes bien menées. Bravo les Filles.

Ils sont Huit, beaux, jeunes, souriants, talentueux, dynamiques et compétents. L'actualité ne leur fait pas peur, ils piochent dedans et osent la valse. Ils ont de l'humour et s'effacent pour mettre en avant l'accordéoniste bout-en-train. Bravo Lalo : on n'oubliera pas ton "Tu as trahi, vas-y,... imagine !" Mince ce dernier fallait pas l'écrire.

Plus fort, Soliste et Musiciens rockquent si bien que les célèbres transats rennais rockquent et que les mains frappent. On n'a jamais vu transtats rockquer autant, ni mains frapper davantage. De "La Chanson d'Amour" à "Aquarelle" les FATRAS emportent les Transats.

Ils osent tout bio et avec brio, par exemple, le premier dernier bavoir 2009 Transats en Ville et clôturent à leur façon
"C'est pas avec une rime qu'on fait un poème, c'est pas avec une note qu'on fait un requiem"
De quoi donner envie de s'offrir leur CD. http://www.myspace.com/fatrasmusique

On a vu Les Mal Polis (impertinents toulousains), Les Souricieuses (lorraines ravissieuses) et Les Fatras (des gars de pas très loin d'ici, de Bain-de-Bretagne, des ???? pas trouvé) Bon choix. Ils l'ont dit : merci au public vautré, à Marie à la console, et Bruno à la sélection. Y a pas photo. FIN