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vendredi 6 juin 2014

"Sans pétrole la vie est plus folle !" La Planète aux scarabées... c'était à Rennes, dimanche dernier, soit le 1er juin


Elles se rendaient à une porte-ouverte exposition de l'association Yad'lavie
Elles décidèrent de traverser l'esplanade Charles de Gaulle. 
Il faisait un temps magnifique. Leurs yeux remarquèrent très vite les étranges formes qui se déplaçaient lentement sur l'esplanade. Des coccinelles ? Non, des scarabées. Etranges scarabées  rouges, noirs, bleus, ils se mouvaient lentement, voûtés sur des pattes qui n'en finissaient plus.
Du coup, elles s'interrogèrent : c'est quoi ça ? que se passe-t-il ici ? 
Elles remarquèrent des zones d'essais de véhicules divers ; de ceux que certains sportifs handicapés portent pour se lancer dans la course à pied : des vélos couchés ; des échasses urbaines, que tout un chacun pouvait essayer s'il lui plaisait de le faire ; ainsi que des commentaires flottants au vent....
Résultat d'atelier d'écriture ou de témoignages spontanés. 
Elles s'arrêtèrent devant les panneaux et en lurent certains. Et découvrirent que l''éco-cité, le vélo dans la ville, le bio portent à l'engouement, ou à la retenue, et rappellent les souvenirs des grands-parents dont toutes deux font partie. C'est vrai qu'elles ne trouvent rien d'extraordinaire à cette façon de vivre puisque c'était déjà celle qu'elles connaissaient du temps de leurs 14 ans. Retour année 64.
Un animateur s'approche d'elles, pour leur demander leur avis. Il s'ensuit une discussion rieuse et chaleureuse. Biocoop ? Oui elles connaissent. Oui, depuis longtemps et elles viennent justement de remarquer l'installation d'une nouvelle boutique en plein centre ville. L'enseigne Biocoop est à l'origine de cette journée. 
Intéressante initiative.

Du coup pour l'une d'elles, l'idée vint il de reprendre contact avec la symbolique du carabée. Que voici.
D'après la symbolique du scarabée 
"En Egypte ancienne, le scarabée était le témoin moral du défunt. Il l'aidait lors du jugement de sa conscience. Il importait "à l'accusé", le défunt, de se concilier cette partie de lui-même qui pouvait décider de son salut ou de sa condamnation. Il était donc, de coutume de placer, sur le coeur du défunt, une amulette représentant un scarabée, pour empêcher son coeur de témoigner contre le mort.
Le symbolisme naît aussi des moeurs du scarabée pilulaire, ou bousier. Il roule sa boule des heures durant pour pouvoir, une fois son travail accompli, y pondre ses oeufs. 
Cette boule représente l'oeuf du monde où naît la vie.
Le scarabée dirige l'homme et le censure ; c'est un être indépendant, d'une essence supérieure, qui réside dans le corps
"le coeur de l'homme est son propre Dieu" 
Ceci peut-être lu sur un cercueil, dans un musée viennois. 

Cette phrase ramène l'une d'elles à une conversation qui aura lieu quelques jours plus tard, lors d'une soirée "contes Africains et autres d'auteur". Le musicien Sélifa accompagné de Sylvie, conteuse,




y dira à peu près ceci : "Nous devons développer l'amour, le coeur, le lien : ils n'ont rien à voir avec l'argent"



A vous qui venez de lire, je dirai qu'aujourd'hui il devrait faire au moins 30° en France et en Bretagne. Alors profitons de cette belle journée, y compris sur les lieux de travail. Je termine mes préparatifs pour mon déplacement sur Paris et ma prestation contée, intitulée #mariekikour. Elle aura lieu au restaurant la belle vie st Martin dès 14 h 30, dimanche 8 juin.
J'irai sans clavier. Et sous une autre apparence.


dimanche 13 novembre 2011

Incroyable, je croyais que les fantômes....

n'existaient pas. Ils existent. Enfin au moins un. Un fantôme. Celui que la conteuse a vu pour de vrai ce dimanche 13 novembre.Sur le parking.
Contre quoi se débattait-il ? Il se débattait. Bras à droite, bras à gauche. Le drap blanc en mouvement avait l'air empêtré, maladroit.
Contre quoi luttait-il ?
Vite Lania, photos. Mais l'appareil était sans pile. Pas de photos restent les mots, merveilleuse substance à souvenirs, mensonges ou vérités essentiellement Confidentiels.
Sur le parking, entre fin de nuit et naissance de l'aube, entre lampadaires d'or et voitures imprécises j'ai vu un vrai fantôme, comme à l'instant je vois, jolie mésange matutinale. Croque graines mésange, zinzinule et croque graines. Au revoir à bientôt.

dimanche 5 juin 2011

J'ai découvert les contes érotico-drôlatiques de Maëlle Sopena, conteuse

Conteuses toutes les deux, nous n'avons rien à voir. Une génération nous sépare et un sacré tempérament, à son actif, aussi. J'ai toujours apprécié sa créativité, sa façon personnelle de s'emparer d'un texte, celle physique de devenir elle-même le personnage dont elle s'empare. Sa particularité : détourner le conte.
Je n'en dirai pas davantage.
J'ajouterai seulement que lorsqu'elle annonce l'entracte, on aimerait qu'il n'y en ait pas. Cependant l'énergie que Maëlle possède l'exige.
Je préciserai cependant "Attention public masculin, ce spectacle est interactif Ado-Adultes. S'attendre à tout et surtout, se laisser faire et jouer le jeu! Wouahou

PS : anniversaire ou mariage, enterrement de jeune fille ou de vieux garçon, ce spectacle est un excellent sujet à prévoir pour délier langues et ambiance. Il suffit de la joindre 09 54 97 77 55Pour cela , rencontrez Maëlle Sopena conteuse sur le site du même nom.

jeudi 21 avril 2011

Bonjour "Corbeau sur la dernière branche" c'était hier 20 avril 2011

Les photos suivront. Les sourires étaient sur les visages. Les échanges nombreux. Un joli moment. A peaufiner. Quel dommage que Cyprien et moi-même soyons éloignés. Mais à refaire.
Un joli collier de jasmin m'a été offert. Merci beaucoup.
Quant à rentrer dans ma yourte, sachez-le, une sympathique Korrigane m'a offert son scooter. Pour la première fois de ma vie. Génial.
Bonjour à la Bourgogne et aux autres régions et pays. Vive la Turquie et le Kibélé, puisque nous y étions, vive les simits, recette de Naz sur face book Lania, "articles".
Et à VouNous les TousToutes, qui nous côtoyons, de près ou de loin, un excellent week end, ensoleillé, of course.
Pour connaître la Maison Européenne des Imaginaires et la très active Emilie Maj, sa créatrice, la musique Iakoute, et la guimbarde, et autres intérêts de cette association, voici un lien
http://eurimaginaires.canalblog.com/
Pour vous rendre au Kibélé, 12 rue de l'échiquier si vous passez par Paris et le Métro Bonne Nouvelle, cet autre lien
http://www.kibele.fr/
Pour qui étaient à la séance, n'hésitez pas, commentez dur. Je ferai mieux la prochaine fois.

mardi 1 mars 2011

L'histoire du jour a frappé à la fenêtre

D'un grand bruit, d'un grand bang, d'un grand baoung. C'est quoi c'est qui ?
Nous voilà debout d'un saut, d'un pas sur la scène du crime, d'un oeil à découvrir chacune ???? La même méseangeonnette, d'un bleu, sur le Balconnier, jamais vu. Minuscule, impassible, bec grand ouvert, elle attend à nos pieds nos bons soins.
Mais lesquels ? Mais comment ? Consternation ? LPO secours. Heu.. Foin ? Papier ? Torchon... Torchon pour quelques soins.
A la réflexion, quoi de meilleur pour se remettre qu'abondance de câlins, caresses et chuchotements. En avant toute pour une séance sophrologique bienveillante et positive. La respiration revient, le petit bec s'ouvre se ferme s'ouvre, se referme, les petites ailes frissonnent s'ouvrent et l'oiseau nous quitte.
Nous voilà bien réconfortées.
Gageons qu'elle tsui tsuitera haut et fort de l'accueil que nous lui avons réservé.
Sûr que le Balconnier apparaîtra sur le Guide International ZoiZo "Voyagez Tap"
Chapitre "Nos sélections" dont celle-ci **** Lanianina La Bellangerais

lundi 31 janvier 2011

Quel bonheur


Brrr, un peu frisquet la matinée. Levons les volets. Brrrr toits et pare-brises sont gelés. Il fait très froid dehors. Sourions. Il fait soudain plus doux dedans. Tartine de miel et thé chaud nomade sont délicieux à croquer et siroter.
Qui plus est, un spectacle bien sympathique nous ravit. Nous émerveille.
En revenant de randonner hier, j'ai ramené-posé-planté sur le balconnier de fines branches. "Ne vois-tu pas Lania que les oiseaux s'y poseraient" dit la plus jolie fleur de ma vie Nous sourions. Ils s'y posent. Les mésanges.

Le rouge gorge. Tous deux supris par moi-même

Qui s'y trouve si bien ce dernier, qu'exceptionnellement il ne pense pas à défendre son territoire.
Et qui plus est, un colibri ! Heuh qu'as-tu dit, un colibri, t'es sûre ?

A y regarder de plus près -houps Monsieur est discret il s'envole- il n'eût été que seul. Et bien plus que colibri, geai.


Sinon, il y aurait eu miracle.
Je ne suis pas très étonnée. Il y a de plus en plus de geais du côté de la coulée verte, quartier rennais de la Bellangerais. Par contre de mésanges, trois, qui vont et viennent, piquent-picorent, sautent-sautillent. S'envolent sous le nez du rouge-gorge qui déjeune. Etonnant. Spectaculaire. Nous voilà toutes deux de belle et bonne humeur, davantage. Belle et bonne humeur à vous aussi, qui passez aujourd'hui

Petite poésie : L'oiseau (Emilie Dickinson)
Un oiseau sautait dans l'allée
Ignorant que je l'avais vu ;
Coupant un ver en deux moitiés,
il se mit à le manger cru.
Puis il but un peu de rosée
Dans les brins d'herbe mouillée,
et fit un saut de côté :
il passait un scarabée.


J'en profite pour vous tenir au courant de la naissance d'un nouveau site breton à dé-voiler : http://barrezladifference.fr/ On peut y découvrir, malgré les aléas de la vie, la bonne humeur et le partage. Allez y voir.
Et d'autres fondus d'oiseaux qui comme Lania, possèdent un balcon :
http://www.mediapart.fr/club/blog/v-pors/300111/des-nouvelles-du-rouge-gorge-de-mon-balcon#comments
Pour la fontaine givrée, petite précision : elle n'est pas rennaise, elle est toulousaine et prise ce 24 janvier 2010.

samedi 20 novembre 2010

20 novembre 2010 :Semaine de la solidarité à Beauregard, quartier rennais.

Il était une fois, il y avait il n'y avait pas, c'est déjà du passé. C'était beau c'était bien.
Côté LLAPAKU, un répertoire bolivien des Aymaras et côté Contes un répertoire sud américain, slave, oriental, africain. Une alternance en lien. Un public attachant : 4 adultes et une bonne trentaine d'enfants !!!! Clin d'oeil.
Ascension du Machu Pichu

Hommage au Soleil. Hommage à une célèbre sculptrice des lieux.
Symposium de sculptures pour un hommage à Aurélie Nemours.
BaoBaB grand fort beau haut et prétentieux "Courbez-vous ! Admirez-moi !"

Nous foulons le cadran solaire en musique avec LLAPAKU et leurs instuments de musiques flûtes de pan et tambours avec German, Miguel, Marie, et les trois autres musiciens du groupe LLAPAKU.

Arrêt devant les jardins associatifs situés derrière la Maison du Parc.Il est bon d'apprendre pourquoi l'Epouvantail assis sur le banc semble effondré. Où l'on voit qu'il n'est pas drôle d'être jeune grand, beau, riche, et toujours célibataire, mais qu'il est bon d'avoir un jardinier et avec son aide de se salir histoire de trouver chaussure à son pied. Tout du moins en Géorgie.
Mot-clé Jardinier, le mot est lâché. Emilie notre guide, nous invite à rencontrer Rémi, un des jardiniers associatifs des 17 parcelles. Nous écoutons ses explications passionnées.

Légende de l'oiseau brésilien Uirapuru, oiseau difficile à remarquer au milieu de la forêt amazonienne du fait de son plumage terne. Quand il chante, tous les autres oiseaux et animaux se taisent. Celui qui a la chance de l'entendre ne peut plus jamais être malheureux. (D'après la conteuse et écrivaine Béatrice Tanaka in "La Fille du Grand Serpent" Contes du Brésil)
J'ai pour ma part, adoré apprendre qu'on pouvait améliorer la terre en semant un mélange de graines de moutarde et autres. Quand le semis opusse, le jardinier coupe le tout mais le laisse sur place à pourrir pour nourrir la terre.
Nouvelle direction : les serres de l'Epi et les Jardins du coeur.
Bienveillante représentation de la Pacha Mama Déesse de la Terre

Passage au-dessus de la rocade. Les rythmes des Hauts Plateaux Andins nous entraînent sur le chemin. Les musiciens sont excellents. C'est un plaisir que de les écouter et de nous laisser aller à danser derrière eux. APP : arrêt plaisir paroles.

Les pommes de terre sont nées des plateaux andins, mais il est international qu'ont se fatigue à les ramasser, surtout en pays Lissou (à deux pas du Thibet, quatre du VietNam). Mots-clé : grand-père et tambour. German nous apprend que le chant que le groupe vient d'exécuter concernait justement la pomme de terre.
Arrêt sous les serres de l'EPI. Insertion par le maraîchage, vente de paniers de légumes bio, toutes les explications sont transmises sur les contraintes et les techniques issues du Bio et la nécessité de l'existence de telles structures.
Et l'on reprend le chemin. Les rencontres se croisent. On papote avec celui-ci,

On papote avec celle-là. L'ambiance est très agréable. Chacun découvre et constate que Beauregard n'est pas seulement constitué d'immeubles, d'un "phare" et d'un centre commercial. Beauregard est un quartier ouvert sur la campagne.
Retour à la Maison du Parc.

Le groupe LLAPAKU nous offre une partition rondement menée et frappée : nous la suivons avec plaisir, sourire et mains qui claquent.
Toutes les bonnes choses ont une fin. Une bonne fin. Conclusion café et jus de fruits marché équitable pour ne pas les nommer. Excellente idée chaleureuse car il faisait frais et humide ce jour.
Une dernière parlote destinée aux quatre adultes [dont celui au penbazh] Grand Chef Cacique descendant des Hauts Plateaux pour lever le doute et savoir non pas pourquoi, mais "Comment les Dieux font avec les Déesses"

Parlote pour eux comme pour TousToutes
La dernière histoire nous entraîne sur le continent Africain. C'est celle d'une petite gourmande courageuse. Mots-clés : papa, maman, mon frère et le lion. Face à moi, deux panneaux. Quelques mots : Sénégal, Bamako, la Famille. Roââârh, foi de lion dévoré. Cerise sur le gâteau. Mais pas la dernière.
Retour par l'autobus. Je parle avec mon beau voisin. Il est géorgien, comme l'histoire du jardinier. Cool ! Et de deux.
Et de trois, un livre de contes du Niger devrait prendre place sur mes étagères. Merci beaucoup Madame l'aimable Professeure de Français. Sans oublier l'évocation inattendue de Gigi Bigot et Pépito Matéo ! Excellent. Merci Nadège. Reste à féliciter les initiateurs de cette randonnée. La boucle est bouclée, comme bien souvent dans le conte. Il y avait. Il n'y avait pas. Qui l'a dit ? Pas moi ! dit la conteuse. FIN

vendredi 19 novembre 2010

Demain samedi 20 novembre à Beauregard Randonnée en Jardins Urbains


Dans le cadre de la Solidarité si Villejean fait Salon, Beauregard à Rennes fait Jardins. Jardins associatifs, jardins du coeur, jardins du Breil, jardins communs, seront sur le trajet.
Rendez-vous à 13 h 20,
départ prévu à 13 h 30 à partir de la place d'Aulnette.
Si pas voiture, comment se déplace-t-on ?
Prendre le Métro direction Villejean à Rennes République ou St Anne ou autre.
Descendre Villejean Terminus.
Emprunter la ligne STAR du 30.
On descend à la hauteur du centre commercial. Arrêt prévu. Je n'ai pas repéré le nom.
Parapluies, bottes et imperméables ? Mais oui pourquoi pas ? En tout cas, bienvenus. Qu'en pensent les nuages ? Même Maithéo ne sait pas ce qu'en pensent Miss Nuage.
On parlera Jardins entre amateurs et professionnels, on écoutera, en alternance, le groupe LLAPAKU et la conteuse Lania, le long du trajet prévu.
Remarquera-t-on les oiseaux ? Pourquoi pas ? C'est prévu. La preuve.

Retour vers 16 H 30-17 h à la Maison du Parc pour une petite collation.
Suivez-nous. A demain. Merci
Cadre référent : la semaine de la solidarité (voir sur le net)

dimanche 8 août 2010

Ballade Bellangeraise avec Snoopy de Rozenn : mots et photos

Snoopy de Rozenn
Je la promène


Clavier
déroulé replié Pie posée
Parfum
Cytise enflammé
Deux p'tites PP
deux pies parallèles !

Rosée
du bosquet
Un lapin occupé

Snoopy de Rozenn
Sylvie
Fenêtre tirée, toujours endormie, aujourd'hui vendue
Cueillette
Encapsulées
d'écailles d'argent
2011 Promesse bleuets
sur le Balconnier
Instants bonheur
Lendemain
Snoopy de Rozenn
sur la butée verte promenée

Oskar, scopain de Snoopy.
Et si je ramenais une pomme de
pin ?

Snopy de Rozenn
je la promène. Tout devient géant.

Le cerf l'est, Au dessus des buissons
Qui brâme. Parfois
Dressant ses bois

Dans le parc, les jeux, la maison du pic vert
à peine je la montre du doigt

qu'il s'installe parallèle au tronc
et zioups prend son vol.
Mince et ma photo ?
Pas de photo, restent les mots
Pic Vert était beau.
Pourquoi seul ? Pourquoi moi ?

Trois pas plus loin Qui vient là ?

Noir blanc, le chat d'école Ne quitte pas Snoopy des yeux

Des cornes sur clair de nuit
Un escargot réfléchit

C'est l'heure.
Ils sont partis se coucher.

C'est l'heure Rentrons Snoopy
l'avion vrombit, l'hélice s'emballe

Rentrons.
Snoopy suit. Atterrir.
Salue Lhérisson.
"Ah te vl'à toi
Cache-toi sinon demain il pleut !"
Snoopy a l'autorité naturelle de sa maîtresse. Lhérisson s'enfouit sous le lierre.
La porte se referme
sur une sacrée chienne
et la promenade du Poirier Nivet.

Instants bonheur

mardi 30 mars 2010

Oh le" buzz" tout ça me "fout" le ramdam (A2 30 03 10)

Oui c'est vrai je peux écrire djeun' Mais ça ne me plaît pas. Oui c'est vrai, je peux slamer, mais dans ma bouche ça ne rythme pas, et ça "ne me croit" pas -je n'erreure pas d'erreur en écrivant ainsi- Aujourd'hui je ris car l'actualité vient à moi. Qui rencontre le seul texte pour enfant que j'ai jamais écrit. Titre "Grand ramdam sur le balconnier" Réaction : ça veut dire quoi "Ramdam" Lania ? Et me voilà sur la touche, comme si, une fois de plus je sortais un mot inconnu, voire inventé. Ce matin c'est le mot "buzz" qu'on tente de remplacer. Que je n'utilise jamais. Et par quoi, je vous le demande ? Par ramdam ! Je me meurs de rire. Et offre la traduction "bruit". Thème de mon petit, de mon opuscule, de mon minopuscule, de mon motopuscule -oui, je sais inventer des mots et m'amuser-* :

une petite graine de volubilis fraîchement plantée hurle à défrayer la nuit. Un poète se réveille, questionne et tente de répondre. Refus, refus, refus, refus et plus il y a de refus plus la petite graine craint de ne pas avoir la lumière qui pacifierait son endormissement. Vrai, ça sent la frustration, vrai sûrement la mienne, mais vrai, la frustration ne peut-elle être un moteur ? Dites-moi oui, sinon je fais un ramdam, euh pardon un buzz ! (de la part de Babygren'devolhubilis)
(légende photo prise sur mon balconnier : Chut j'ai à te parler Pitchou. Ecoute)

mardi 23 mars 2010

Histoire de Petite-Graine-Qui-Pleure


Sur un balcon au début de la nuit une petite graine pleure
Elle a peur. Du noir.

Pourquoi tu pleures ? Demande Lanterne Chinoise
J’ai peur du noir répond Petite-Graine-qui-Pleure

Demande à Carillon japonais de faire de la musique et je te ferai de la lumière
Petite-graine-qui-pleure interroge Carillon Japonais
"Carillon Japonais joue de la musique à Lanterne Chinoise, j’aurai de la lumière, j’arrêterai de pleurer et je m’endormirai."

Carillon Japonais est un loustic : il répond « demande à Jojo le Ventilo qu’il fasse du vent ! »
Petite-graine-qui-pleure demande
Jojo Leventilo donne du vent à Carillon Japonais, il jouera de la Musique à Lanterne Chinoise, j’aurai de la lumière, j’arrêterai de pleurer et je m’endormirai.

Jojo Leventilo est un petit rigolo,
il répond « demande aux Jolies Capucines de me jouer un spectacle ! »

Petite-Graine-qui-Pleure demande
"Jolies Capucines jouez-moi un spectacle, Jojo Leventilo donnera du vent à Carillon Japonais, il jouera de la musique pour Lanterne Chinoise, elle me donnera de la lumière et moi qui pleure parce que j’ai peur du noir, je m’endormirai heureux et apaisé"

Les Jolies Capucines sont des coquines, elles répondent
« demande à Laro Zouar qu’il nous douche, car nous sommes toutes froissées ! »

Petite-Graine-qui-Pleure demande
"Larro Zouar, douche les jolies Capucines, elles donneront un spectacle à Jojo le Ventilo, celui-ci soufflera le vent à Carillon Japonais, celui-là jouera de la musique à Lanterne Chinoise, celle-ci me donnera de la lumière et moi qui pleure, parce que j’ai peur du noir, je m’endormirai heureux et apaisé !

Larro Zouar est un bavard, il répond :
« quoi quoi quoi doucher les Jolies Capucines, il faudrait beau voir, demande à Miss Pluie qu’elle me verse à boire je suis assoiffé ! »

Petite-Graine-qui-Pleure demande
"Miss pluie verse à boire à Larro Zouar, il douchera les Jolies Capucines, elles donneront un spectacle à Jojo LeVentilo, il donnera du vent à Carillon Japonais, qui jouera de la musique à Lanterne Chinoise qui me donnera de la lumière et moi qui pleure parce que j’ai peur du noir, je m’endormirai heureux et apaisé

Chuuuuuut Miss Pluie est amoureuse. Elle répond
« Il faudrait d’abord inviter Lô Rage à me demander en mariage ! »

Petite-Graine-qui-Pleure demande
Lô Rage demande Miss Pluie en mariage, elle versera à boire à Larro Zouar, il douchera les Jolies Capucines, elles offriront leur spectacle pour Jojo LeVentilo, il soufflera le vent sur Carillon Japonais, qui jouera de la musique pour Lanterne Chinoise, qui me donnera de la lumière, et moi qui pleure parce que j’ai peur du noir, je m’endormirai heureux et apaisé

Lô Rage est inquiet. Il répond
« Il faudrait d’abord demander à Arkenssiel qu’il soit témoin de mon mariage ! »

En entendant ce nom Petite-Graine-Qui-Pleure pleure encore plus fort. Il comprend qu’il n’aura pas sa lumière pour le réconforter. En effet, c’est la nuit et de mémoire d’homme on n’a jamais vu Arkenssiel sortir de nuit. Quel dommage.

Pourquoi tu pleures encore plus fort ? disent d’une seule et même voix
Lô Rage,
Miss Pluie,
Larro Zouar,
Les jolies Capucines,
Jojo LeVentilo,
Carillon Japonais et
Lanterne Chinoise.

« Tu as raison, on ne l’a jamais vu, mais on le verra"

C’est vrai. Point n'est besoin de désespérer. Arkenssiel arrive. Tout le monde le voit. Tout se passe très vite.
Lö Rage a épousé Miss Pluie,
elle a versé à boire à Larro Zouar,
il a douché les Jolies Capucines,
elles ont offert un beau spectacle à Jojo LeVentilo,
il a fait du vent pour Carillon Japonais,
il a joué de la musique pour Lanterne Chinoise,
elle a donné de la lumière à Petite-Graine-qui-n’a-plus-pleuré. Heureux et apaisé, il s’est endormi.

Le lendemain, sur le Balconnier, Petite-graine-qui-ne-pleure-plus fleurit de toutes ses couleurs : bleu profond, bleu léger, rose, violet, blanc et saumon.
Devant tant de beauté le Poète s'est arrêté, pour la louer d'une poésie. Tout le monde applaudit. Surtout Petite-Graine-Qui-Rit, qui dit mon chagrin, il est fini.

mercredi 2 décembre 2009

une jolie réaction qu'il me plaît de mettre sur ce blog

Le bateleur

"et lorsque j'ai découvert votre site, j'en ai étais enchanté. J'ai adoré votre écriture ! Quelle musique, quelle plasticité ! et les images si proches,si chères"

Celle qui s'exprime ainsi s'appelle Macha. Elle est peintre et davantage. On peut la découvrir sur ce site http://www.les16anges.net/macha_volodina_winterstein/index.htm .

Ses mots me ravissent car ils illustrent le lien "accentué" avec la langue de ma mère bien plus qu'avec l'accent de Toulouse, que je ne renie pas du tout.

A vous tous et à Macha bonjour et à bientôt







jeudi 10 septembre 2009

Bruz : Dimanche 27 septembre 2009 : Festival estival de la rue de l'Orguenais

Si vous remarquez ce petit portail,

soit vous pénétrez dans la rue de l'Orguenais,

soit vous en sortez.

Au lieu de tirer sur la violoncelliste -il y en aura une- tirez sur vos conclusions...Dès l'entrée de la rue l'apparence est rigolote. Défense de passer la porte, semble dire YUKA, le gardien des lieux.

Pour les 4 moments contes, chercher le jardin du 46 (pas "les")Gwenaëlle, et Véronique et Jean-Michel seront les trois autres voix conteuses.
D'où, 4 moments à deux voix mêlées... C'est tout vu

14h - 14h30 (30') : Gwen et Jean-Mi

15h - 15h15 (15') : Lania et Véronic

16h -16h30 (30') : Véronic et Jean-Mi

16h30 - 17h15 (45') : Lania et Gwen

pour toi Public, avec Jardin. Y a plus qu'à t'y rendre, pour ne pasmanquer le RDV fleuri.

Festival Orguenais débute dès 12 h si vous souhaitez apéritiver et galetter avec les Voisins -dont Nathalie et tous les autres- les rencontrer, paroler, palabrer, ptchatcher, paixchanger, discourir à propos de jardins, soleils, photos, paresse, eaux, jardins, graines, plants, bulbes, poissons, colombe, peintures, sculptures, bidouilleries et autres formes d'état d'esprit.

Pour vous y rendre, simplissime.

Si voiture : venant de RENNES c'est tout droit. Enfin heu ! prendre la direction St Jacques, ignorer Ker Lann, poursuivre direction Redon Bien avant prendre la bretelle sur droite, direction Bruz. Quelques repères et déjà "huelen los jardines !" : sur votre gauche un lieu dit :
"Les rosiers", plus avant sur votre droite, un restaurant
"La Pergola". Un rond point* : le passer. Remonter vers place de Bruz (Mairie Boutiques) Nouveau rond point. A ce rond point tourner sur V/gauche ET au stop suivant tourner sur droite. Vous trouverez -obligatoirement-
la Mairie, sur votre gauche
le Logis, sur votre droite
Filer tout droit tout droit jusqu'au rond point suivant.
Vous reconnaîtrez le Rond Point dit de l'Orguenais au bateau bleu qui y est.
Ôtez-le -mentalement- et poursuivez tout droit.
Attention : immédiatement après sur votre droite prendre la Rue Jacques Cartier
La rue de l'Orguenais sera la première sur votre gauche. Vous n'êtes qu'au début. YA+KA filer jusqu'au numéro 46. Vous le reconnaîtrez à son p'tit côté magicien d'Oz, son cochon diseur et sa jolie cochonne musicienne. (je ne parle pas de la Violoncelliste, bien évidemment)

Si pas voiture : autobus. N° 57. Prévoir un peu de marche à pied.

Etranges, les ronds points bruzois : ils sont pierreusement à plat. Difficile de ne pas les toucher.

mercredi 9 septembre 2009

Fait chaud, fait chaud, promenons-nous.... dans les Gayeulles...

Il fallait seulement entrer dans le parc. Il faisait chaud. Et à vue d'ombre... on pouvait lire l'heure. Soit ??? Au frais de l'onde, Dames K'psul' échangeaient quelques propos osés
à démultiplier leurs mirettes !

Les unes tremblaient
Les autres, félicitaient la jolie Poucette qui en s'échappant avait laissé.... son véhicule sur le terrain.

D'autres, contemplaient sa coiffe abandonnée et se demandaient bien ou elle avait bien pu passer.
Enfin, une dernière, posait dans le cadre vert. tout en évitant avec soin "La réputée Soafée"... l'étonnante araignée d'eau géante.Il y avait le fameux Rayon Vert. Celui-ci s'offrait une étonnante apparition à l'heure de l'assoupissement : ça change. Les canes bronzaient immobiles. Indifférentes aux cris que poussait la "Foulque" certaines, dérangées, s'étonnaient "Qu'a-t-elle donc la Foulque ? Qu'est-ce qu'elle "Foulque !" La Foulque, A son tour intriguée, la Foulque se questionnait. "C'est qui ? C'est quoi ?" Elle se décide d'un décisif " J'y vais voir !...." Oh la curieuse, mais c'est qu'elle y va !
Et de s'interroger. "Qui c'est ça ? Je n' connais pas !"

et de dire, dur comme fer de celui-ci "Je sais, c'est un éclair !"
D'accord ? Pas d'accord ? Donnez simplement votre avis en faisant un commentaire ! Merci.
Pendant ce temps-là, ailleurs, d'un pas tranquillement indifférent, d'autres vont obéissant à un appel impalpable, ébauche d'une histoire horrifiante ?
Loin d'eux, la fleur magnifique bloup, bloup, n'aurait-elle pas enfilé un masque de ... carpe ? Toutes ces questions fatiguent et sous le soleil l'instant devient insupportable : ses rayons tapent trop forts. Il faut s'en protéger. Cueillons, cueillons une ombrelle. Il n'y a que l'embarras du choix. Justement, laquelle ?
Dans le sous-bois, un rouge-gorge ? Lequel a bougé ? Je sais, dommage ! Il s'est envolé. Impossible de recommencer.Au contraire, mise en scène pour celle-ci qui prend la pose sous les sunlights.
Fait chaud. Trop chaud. Bien trop chaud. Fais chaud trop chaud, vite.... et se mettre à la fraîche
Fais chaud trop chaud vite....profitons des bienfaits d'un rideau d'arbres.
Regardez ces deux là ! Voilà qu'elles parlent. Que disent-elles ? Qu'elles sont des humaines !
"Nous sommes devenues ânesses par la faute d'une salade" Moi j'en chantonne "A la salade, je suis malade ; au céleri je suis guéri. Huile ou vinaigre ?" Et l'une insiste "SVP, Donnez-nous de la salade. Faites que nous redevenions, elle, sorcière et moi, sa fille ! Surtout moi, sa fille" "Vous avez raison" disent ceux qui suivent, "nous campons sur nos positions, mais ce n'est pas une raison pour nous fâcher. On reste côte à côte. L'un suivra l'autre. Comment ça "à voir ?" Interdit d'en douter" Qui a parlé ??? A deviner, inventer, proposer (commentaires) OK, on n'est pas d'accord non plus..., ça arrive, ne le répétez surtout pas... la vie n'est pas toujours un long pré tranquille ! Il ne veut manger ni thym, ni serpolet, voudra-t-il de la luzerne ? Je me régale rien qu'à la regarder : ça sent déjà le frais, au moins ici ! Le monde est bio, le monde est bio.... Quelle chaleur, que cagnar, qué calor, à ployer sous le poids. Un en-cas... en solitaire ou un petit repas entre amis ? Il était l'heure de quitter la forêt. Forêt quittée. Chaud, il faisait très chaud cet après midi dans ce parc merveilleux ; superbe pour croiser Yanis et Ninon, et d'autres encore. Un été en septembre. Les palmiers poussaient à vue d'oeil. Cadeau.