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dimanche 25 septembre 2016

Randonnée contée à Montreuil Le Gast avec Annie Gossmann et Lania

Bonjour


Sous un soleil de juillet en septembre la randonnée a été faite dans le cadre de l'Association Rennaise "Les Tisseurs de Contes" Ce fut un plaisir de rencontrer un public disponible et des oreilles de qualité aimant autant rire qu'écouter. Rien n'a manqué : des cailloux, à la vache, au pré.... rien.

De la cloche née en 1953 et honorée ce jour d'un canon bellement entonné du haut des escaliers de la nouvelle Mairie  de Montreuil le Gast inaugurée la veille, très récemment (précisément, la veille de la randonnée) au double petit pain chaud et sucré de Monsieur Larroque le Boulanger de la place des Cornières, celle d'un joli village du Sud-ouest, aujourd'hui obtenu en 3D, le moment fut un fameux "road-contie"

 Je crois pouvoir l'écrire. 
 Annie Gossmann, qui pour l'heure se cache derrière cette meule étonnante, pourrait dire de même.
Une étape étonnante : cet arbre n'est-il qu'un seul et même arbre ou deux (en 1) Les deux possibilités me font rêver. La croix voisine a fait apparaître un rossignol qui égrenait ses trilles. Le moine qui s'occupait de ses rosiers dans le jardin du monastère, intrigué l'a écouté, puis suivi..... Légendaire : Wanted : parti à la recherche du rossignol est-il vraiment revenu au monastère ?
D'un accord commun les conteuses pensent que la randonnée à Montreuil le Gast cet après midi fut un plaisir.  A tous et à chacun, chacune un grand merci, harpiste Morgane et Organiste de Barbarie Sylvain aussi (Manivel'Swing")

mardi 24 novembre 2015

Le fidèle et demi ? Texte réécrit : tiré de l'ouvrage "Le Cercle des Menteurs" Jean-Claude Carrière.

Une fois il était, une fois il n'était pas 

Du côté de Constantinople  un sultan de haut lignage.
Il est homme de bien, de pouvoir, il ne craint pas son peuple, il l’aime ; le peuple aime son sultan. Le sultan soutient les riches, il défend les pauvres,  Inch’Allah, personne n’enviant personne, dans le royaume du Sultan règne l’ordre et les prisons sont vides. Le sultan porte de somptueuses robes de soie ou d’ottoman, des caftans ornés de lunes ou de tulipes brodées de fil d’or. Il porte aussi de somptueux  turbans aux aigrettes précieuses et légères soulignées d’émeraudes et rubis ou saphirs enchâssés d’or pur.  Le sultan est heureux.

Quoique. 
Un jour une rumeur traverse  les murs de son palais. Parvient à ses oreilles sultanes. Il s’étonne 
« Ainsi donc le Sheikh Mémet qui vit sur mes terres, possèderait des centaines  de milliers de fidèles. Ainsi donc, si le Sheik Mémet désirait se retourner contre moi ces centaines de milliers de fidèles seraient difficiles à contrôler !"
Le danger n’est pas là mais le Sultan se prend à douter : possède-t-il, lui-même, plusieurs centaines de milliers de sujets prêts à donner leur vie pour sauver la sienne ? 

Haroun le Sultan convoque Jaffâr son vizir
« Rencontre le Scheikh Memet et demande-lui de venir dans mon Palais, à Constantinople ! »
Le temps d’un aller, le temps d’un retour, le Scheikh Mémet tout habillé de blanc courbe son turban en guise de respect devant Haroun le Sultan. 

« Relève-toi Sheikh Mémet par Allah le Sublime j’ai appris que tu es entouré  de centaines de milliers de fidèles prêts à perdre leur vie pour sauver la tienne ? Qu'en dis-tu ?

"Tu ne te trompes pas Seigneur, j’ai des centaines de milliers de fidèles. Quant à savoir s’ils sont prêts à perdre leur vie pour sauver la mienne, c’est toi qui le dit Seigneur. A la réflexion je n'en compte que... deux, voir … il réfléchit  « je dirai plus sûrement... un fidèle. » 

Le Sultan Haroun réfléchit 
« Deux c’était peu mais un sur des centaines de milliers c'est rien. M'est avis que Scheick Mémet me cache quelque chose» Le Sultan Haroun porte haut le sourcil relevé. Il déclare qu'il veut voir ça.  
« Jâffar, mon Vizir, pars et ordonne aux fidèles du Sheikh Mémet de te suivre jusqu’au palais, en Constantinople » 



le temps d’un aller, le temps d’un retour, quelques jours plus tard, face au palais il y a un pré
au bout du pré une sorte d’éminence
sur l’éminence une tente blanche 
et dans la tente blanche des moutons parqués à l’insu de tous et muets.Ainsi dit le conte.
et devant la tente il y a le sultan dans une robe d’apparat et Memet le Sheikh Mémet,  tout habillé de blanc, de babouches en turban.
Et face à eux, du bout du palais à leurs pieds recouvrant tout le pré, une immense foule s’étale. Silencieuse. En attente.
D’un bras qui ausculte l’espace à 180°
«Est-ce cela que tu appelles n’avoir qu’un fidèle et demi Scheik Mémet ? Ils sont venus par dizaines de milliers tes fidèles, si je ne m’abuse ! »

« Tu ne t’abuses pas Sultan, pour ce qui est de mon peuple par exemple, mais pour ce qui est des fidèles j’insiste, je n’ai qu’un fidèle, d’ailleurs si tu veux t’en rendre compte c’est simple, fais savoir à cette foule que j’ai commis un crime et que tu vas me mettre à mort à moins que l’un d’entre eux n’offre sa vie pour que je garde la mienne. Allez, Sultan Haroun dis-leur".


Le Sultan s’adresse à la foule
« Peuple fidèle  du Sheikh Mémet, je t’ai fait réunir ici parce que ton Sheikh a commis un crime". 
A ces mots un murmure parcours la foule : "Sultan cela est impossible, c'est impossible"
Le Sultan poursuit son discours. 
« Pour ce crime qu’il a commis votre Scheikh doit être tué ! »

Le murmure s’enfle et s’élève au-dessus de cette foule bousculée par une nouvelle qui semble improbable pour elle.

Le sultan Hâroun précise son discours « Peuple fidèle au  Sheikh Mémet,  sachez qu'il aura la vie sauve si l'un de vous donne pour lui, la sienne aujourd'hui !" 

Les têtes tournent à droite, les têtes tournent à gauche, du style qu’en penses-tu, doit-on le croire, que faut-il en penser, est-ce vrai ; iras-tu, moi je n’irai pas ; certaines s’abaissent pour mieux se concentrer ou disparaître dans la foule. Le projet ne semble inciter personne. Quoique. Un homme se déplace. Le silence revient. Que fait-il ? Va-t-il le faire ? Les respirations sont suspendues, cependant  l’homme se déplace, il s’avance, la foule s'ouvre pour le laisser passer, il grimpe sur le monticule et traverse la foule, entreprend  et s’incline devant le Sultan et le Sheikh Mémet. Quand il se redresse il déclare : 

Le Scheikh est mon maître. 
Tout ce que je sais je le lui dois. 
Je donne ma vie pour lui.

Le Sultan montre la tente du bras. Tous les regards accompagnent l'homme et un silence foudroyant s'installe quand il disparaît dans la tente.
Un frémissement d’horreur se répand dans la foule à la vision du liquide rouge qui s’écoule de la tente..
Le Sultan reprend la parole 
« Fidèles, j'ai réfléchi, une vie ne suffit pas pour libérer le Sheikh Mémet  Y a-t-il parmi vous un autre fidèle prêt à sacrifier sa vie pour sauver celle de son maître aujourd’hui ?"
Dans la foule la parole ne court pas, les bras ne se lèvent pas, la précipitation n’est pas de mise, personne ne bouge, on croirait chacun statufié. A peine si certains s’esquivent avec discrétion. C’est l’immobile silence de la sidération…. jusqu’à l’instant où un mouvement se fait. Alors toutes les têtes se tournent, et une bouche s’étonne et une phrase résonne de bouche en bouche  
« C’est une femme ! c’est une femme dit un autre, c’est une femme" la foule est admirative» Une femme en effet grimpe sur l’éminence. Elle s’incline devant les deux hommes et en relevant la tête elle prononce trois mots

"Je suis prête !"

L’aigrette du sultan s'incline sur la gauche.  La femme comprend l’invitation. Elle entre dans la tente. Avant que la toile ne retombe le sultan fait un signe. Un sabre fait son oeuvre. Le liquide rouge s’écoule de nouveau. Un bruit de gorge se répand. La foule suffoque. Puis devant l’inéluctable, silencieuse elle s’ébranle, se disloque, se disperse. Bientôt sous les yeux du Sultan et du Sheikh Mémet il ne reste plus qu’un immense pré. 
Vide. 



"Tu vois Sultan, je ne t’ai pas menti à propos de mes fidèles. Je n’en ai qu’un et demi, à peine !"

"Que veux-tu dire Sheikh Mémet ? Dois-je comprendre que l’homme est un vrai fidèle et la femme seulement une moitié ?"

"Non Sultan je suis en train de te dire qu’un seul de ces deux-là est mon fidèle, et c’est la femme. Quand l’homme est entré dans la tente il ne savait pas qu’il allait être égorgé. Quand la femme s’est décidée, elle savait qu’elle serait tuée puisqu’elle avait vu le sang couler. Et pourtant, malgré cette certitude elle a offert sa vie pour me sauver ! Par conséquent le vrai fidèle en entier ce n’est pas l’homme, c’est elle, la femme.…"

L’homme et la femme sortent de la tente. Ils sourient. Derrière eux les moutons rescapés bêlent tout ce qu’ils savent et reprennent possession de leur pré. 


Ainsi se termine le conte.
Puisse-t-il  monter au paradis
et sur nos lèvres revenir 
quand il sera temps de le redire.


 *
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Ce site est hébergé par Hosteur.com : http://www.hosteur.com
La cOnclusion est empruntée à jean-Jacques FDIDDA. Merci à lui et à Didier Jeunesse.


mercredi 18 novembre 2015

Anniversaire avec Lania : magies du verbe. Parole hypnotique.

Les photos le prouvent. Lania, conteuse, raconte une histoire et ceux qui l'écoutent lui obéissent sans savoir pourquoi.

Pourquoi justement ?

La soirée est forcément rieuse.

Mais que fait-elle, que va-t-elle faire de nous ? 
Même les plus sceptiques ont le sourire.
 Vous avez dit Forge ? Quelque part en Ille et Vilaine
 Semblançay du côté de Tours, festival de la Pomme de Terre
Artiste Assoiffé - Bar de Rennes -

Contes en 3D relaxation comprise, une spécialité de la conteuse.
Voulez-vous la joindre : 07 70 34 90 72 - lcomlania@gmail.com

mercredi 5 août 2015

La Voyageuse. Sorties Ville de Rennes mercredi 27 juillet à Locmariaquer : jolie destination

 Départ pour Locmariaquer : température un brin frisquette. Ex toulousaine la voyageuse étonne : dès qu'elle aperçoit un rayon de soleil elle se découvre.
 L'autobus s'ébranle. C'est parti. La Vénus anyadomène s'incline sur son passage.
 Il est rare que la Voyageuse aperçoive les horizons ainsi. Photo. 
 Lochmariaquer, tout le monde descend. Bienvenue. Petit vent à peine frais. Le soleil brille. Au Syndicat d'initiative le renseignement est offert sourire compris. Plaisant. La plante grasse est étonnante.
Accueil sur les murs d'un sourire et d'une poignée de pousse-pieds. 
 La Voyageuse collectionne les photos de girouette. Le coq de l'église est une belle prise.
 1914-1918, dans l'église ceux morts pour la France. Parmi les prénoms Mathurin a la cote.
 Dans l'église, une surprise : le magnifique escalier en fer forgé façon dentelle, pour se rendre dans le clocher et le faire sonner
 Trois petites notes de musique... heu non, la Voyageuse fait erreur, trois étranges petites lucarnes
 La jolie porte bleue
 le diabolo bio nommé "roses trémières" auprès du bar du Golfe elle y mange elle y mange
la Voyageuse y prend le café et elle y rencontre des Tarn et Garonnais, des Albigeois. Le chapeau de paille au ruban noir.  Impossible de ne pas échanger quelques palabres. 
Un must. Un plaisir. L'accent multiplié.
 Bateau morbihannais
 Beau décor
 Par où on passe ? Gauche ? Droite ? Droite s'impose.
 Les vigiles du Golfe
 Maman les petits bateaux qui vont sur l'eau ont-ils des jambes ?????
 Entrée 
 L'amie de  la Voyageuse
 Voiles blanches
 Quand elles ont vu le crâne elles ont plaisanté. Laquelle a dit "Crâne qui t'a mené là ?" 
Peu importe. Mais elles ont répété la phrase pour rire, comme ça, au moins une fois chacune. Puis elles ont fait silence. 
Alors les mâchoires du crâne se sont ouvertes en crissant. Puis elles se sont abaissées et elles ont articulé la réponse "La parole !" Elles répétaient chacune "La parole, le crâne a parlé, le crâne a dit "la parole" il a répondu à notre question. le crâne a parlé, il faut le dire au maire" Elles dansaient sur le sable en riant puis  elles se sont retrouvées à la mairie. Le maire n'en a rien voulu croire.
"j'ai du travail à faire, des dossiers à terminer, je ne peux pas vous suivre..." 
"Il le faut Monsieur le Maire, nous vous l'assurons, le crâne a parlé, un crâne qui parle, sur votre plage  c'est extraordinaire. Il a dit "la parole" quand nous lui avons demandé "Qui t'a mené là ?" "Vous devez interroger cet étrange administré !" 
Monsieur le Maire a cédé. La voiture de fonction s'est avancée et elles sont montées après lui.  Bientôt sous leurs pieds le sable crissait. "Alors, il est où votre crâne ? De toute façon s'il ne répond pas, craignez pour vos têtes !" 
Elles ont dit
"oh nous ne craignons rien, nous l'avons vu et entendu et nous sommes deux à avoir vu cela". Enfin Monsieur le Maire à son tour a remarqué le crâne.  Osseux, troué, sifflant, le vent s'engouffrant dans les orbites et le nez.  
Laquelle a dit : "Crâne qui t'a mené là "? Elles l'ont dit une fois, deux fois, trois fois. Monsieur le Maire parlait de ses dossiers qui prenaient du retard. Il a pris colère 
"ce crâne ne parle pas, un crâne n'a jamais parlé, on n'a jamais ni vu ni entendu un crâne parler !" Au comble de sa colère, d'un geste désordonné, mal dirigé, il a fait tomber leurs têtes.
Ebahi, sous le choc, il a quitté les lieux.  Pendant que les têtes  roulantes ont roulé, roulé, roulé et se sont arrêtées au pied du crâne.  Façon de parler. 
Les mouettes ont arrêté de crier ;  les poissons se sont arrêtées de nager. Aucun bruit, aucun mouvement, aucun grain de sable à se déplacer. Le silence pur et dur. 
Soudain les mâchoires ont crissé, et le crâne a véritablement parlé. Il a dit en regardant leurs têtes.
"Têtes, qui vous a menées là ?"
 La vierge et l'enfant qui veillent sur les bateaux et leurs équipages qu'ils sortent ou qu'ils rentrent, légende pour preuve à découvrir dans l'église
 La Voyageuse tente de garder l'équilibre sous le vent soufflant
 Le cerf-volant tient tête au vent violent
 Kerpenhir le lieu dit
 Les deux voiliers
 Bonheur
 Les trois marches à descendre pour goûter l'eau : design.
 Ouf, vlà l'bout
 La photo préférée de la Voyageuse
 Retour. Tout le monde embarque.

mardi 19 mai 2015

Les Contes du Perroquet - Quelques photos pour un spectacle à disposition des associations ou de particuliers, ou de festivals....

"Les Contes  du Perroquet" 

.... mêlent entre eux, l'émotion, la tendresse, le rire, les moqueries, la sagesse.
Ils offrent donc, côté public, plusieurs niveaux d'écoute aux regards et oreilles.


 Sur la scène 6 conteurs-comédiens, pour un argument à la Feydeau, des histoires à tiroirs, des costumes colorés, le tout introduisant le public à la vie en Inde autour d'us et coutumes encore méconnues.


Soirée "Souffleurs de Merveille" au sein de l'association rennaise
"Les Tisseurs de Contes" le 16 Mai 2015 :
35 personnes à la Salle de La Maison du Ronceray à Rennes,  quand sont passées aux Champs Libres plus ou moins 
3 000 personnes le même soir pour la Nuit des Musées :
un scoop !
Qui nous fait plaisir sachant que les spectateurs sont, en nombre,  venus nous traduire leur contentement.

Ce spectacle (adulte) est à la disposition des associations qui désireraient l'offrir à leurs adhérents ou au public de quartier ainsi qu'à tout particulier désireux de proposer un divertissement de qualité autour de la cuisine indienne, par exemple. 
((et pourquoi pas en oeuvre humanitaire : recette mise à la disposition des sinistrés du Népal ou de l'économie népalaise))

jeudi 6 novembre 2014

Kendiviz Etrebroadel "Minorités et mondialisation" - Université Rennes II et Bogue de Redon

Colloque International ou Kendiviz Etrebroadel 
23 - 24 octobre 2014/HERE 2014 colloque international Rennes diversités
Emilie Maj participe. Iakoutie Sibérie
Emilie et Lania se retrouvent avec plaisir et assistent à la répétition de trois jeunes chanteuses musiciennes Iakoute.
Elle les découvre le soir même en costumes de scène sur celle du Tambour de Villejean - Rennes II et au Théâtre de Redon, le lendemain, à l'occasion du Festival de la Bogue de Redon 2014. où elles sont invitées.
La capacité de refaire deux fois le même spectacle étonne toujours Lania. 
Les jeunes femmes la rassurent : Lania assiste à deux spectacles différents. 
Notamment sur le sujet des danses en rond. Pour raison de configuration de scène, au théâtre de Redon, les danses en rond deviennent danses en long. Lania glisse un regard en arrière sur les gradins : il y a du chamanisme dans l'air : le public est debout, chacun tient son voisin ou sa voisine par la main et tous se déplace nt de façon quasi hypnotique, sourire aux lèvres. C'est ainsi, c'est Iakoute.
Pas de photo, restent les mots. Pour rappeler la nuit profondément noire, les derniers promeneurs, les derniers chanteurs en scène sur bateau, les dernières tournées de châtaignes rougeoyantes, l'ambiance forge naturelle, propre à rappeler le gigantesque Selemeg le Mangeur de Fer et de Feu, dans le fabuleux conte éponyme de Sibérie. 
Il est temps d'aller au lit. Bonne nuit à tous et à chacun chacune, pleine de beaux rêves.



dimanche 2 novembre 2014

Noyal Chatillon sur Seiche, action en Centre Aéré, "Vous avez dit gourmandises ?" action pour Les Tisseurs de Contes.

Les enfants sont bien installés, Halloween et autres sujets obligent ils sont déguisés et maquillés. Ils semblent s'être bien amusés. Quelques parents sont présents. 
Les enfants sont en bon nombre : entre 3 et 11 ans. Lania a posé sur le sol son bol tibétain et un pot de lait en fer. 
Une deux trois devinettes plus tard, le bol saisi d'une certaine façon le son monte, chacun se tait et c'est parti pour, 
"Vous avez dit gourmandises ?" sur une menterie de Pierre Jakez Helias à laquelle les enfants adhèrent immédiatement : un must

Petit bonhomme petit vieux, viens t'en vite viens t'en voir myrtille qui veut devenir marron, je sais le breton. Quel breton ? Breton de pierre. Quelle pierre ? Pierre à tique. le quelle tique a fusé dans le public et laina a joué avec les enfants qu'elle applaudit encore aujourd'hui.
et un tour du monde en mots :



Deux oiseaux sur le muret dont un gobe-mouches nain
(parce que Lania a  justement remarqué cet oiseau gourmand dans le jardin des lieux)
Un deux, la vache et le boeuf
L'enfant qui voulait du pain (Tarn et Garonne)
La danse du petit lutin (chanson)
 Djakoumba la petite gourmande(Sénégal)
et Selemeg le mangeur de fer et de feu (Sibérie)
emportent l'intérêt de tous et de chacun. Les enfants sont réactifs et certainement futurs conteurs -Lania relève de la graine conteuse  (l'une de ces graines termine la randonnée à sa place avec pertinence) Tous adorent Djakoumba la gourmande et plus encore transformer leur torse en instrument de percussion. 
C'est fini ? Oui, pour les contes mais c'est le début de la boum Bollywood. Lania s'y joint puis s'en va discrètement. Un bon moment. Un must de rires et de plaisirs.
Les appréciations sont rares. 
Le conteur est un solitaire. 
Mais en voici une à propos de cette intervention (merci Delphine) que je me permets de déposer 
... Concernant l’intervention de Lania, cela s'est très bien passé petits comme grands ont passé un agréable moment. Lania conteuse est très sympathique, dynamique et captivante.

jeudi 4 septembre 2014

Quelques thèmes d'histoires à disposition des Maternelles ou des Primaires

"J'ai peur.... j'veux de la lumière" c'est le cri jeté dans la nuit par Baby Grain' de Volubilis. Qui lui donnera de la lumière ? Ils diront tous non ? Qui dira oui ? La conteuse offre aux enfants un ensemble de petits contes créés ou adaptés, parsemés de vire-langues, comptines, chansons.... sur le thème du jardin ou du partage.



"Heureusement qu'il y a la mer" Charlotte n'en finit pas d'être en colère. "J'appelle le docteur" dit Maman. "Il lui faut un voyage en mer" dit celui-ci.... Autre enchaînement de petits contes où la mer, les vagues, l'eau ont leur place.

"Troïka, tchaï et matriochkas" La conteuse offre aux enfants un univers Russe. Jardin, navet, forêt, écureuil, petit garçon, pain.... Quand les enfants quittent la salle, ils comptent en russe sur leurs doigts ; d'autres chantonnent la chanson d'Anton. 

"Court, court, Pitchoune" La Pitchoune demande du pain à sa mère. Savez-vous ce qu'elle lui répond ? Une séance où la conteuse joue avec l'inter-activité.

"Le voyage de Boud'chou" Un Bébé dort profondément. Rien ne le réveille. Ni Big Ben, ni "Frère Jacques". Boud'chou LeDoudou décide d'aller voir le monde. Cette prestation s'accompagne au clavier pour une suite de chansons et comptines  (dont certaines de ma création). Boud'chou est présent.

Prestation maintenue malgré un temps épouvantable et le vent qui voulait absolument dévorer la tente. Adaptation nécessaire.

Autres prestations possibles. Pour contacter la conteuse :

07 70 34 90 72 - lcomlania@gmail.com - A bientôt. Avec plaisir.

mardi 19 août 2014

Le jeudi 28 août Lania dira "Bouquet d'Eros" à la Librairie Planète IO

Bonjour

Le jeudi 28 août, Lania, conteuse, dira "Bouquet d'Eros"

Horaire : 19 h 30
Tarif : Entrée libre. Sortie au chapeau, sous forme d'un grimoire en cuir de Russie,
           prêt-fendu à recevoir un minium de 3 €. Maximum sans limite





Contenu : textes dits, contés et peut-être chantés.
Hôtes : Bernard et Bernadette Vallée.
Lieu  :  Librairie Planète IO - 7, rue Saint Louis,  à Rennes

Attention : petite jauge. Il serait prudent de venir vers 19 h 15. tel librairie : 02 99 79 35 14
Merci pour votre présence.

A bientôt.
Avec plaisir.

mercredi 13 août 2014

Espace Solidaire au festival Interceltique de Lorient

Bonjour. 
J'y suis allée dans le cadre d'une association qui répond au nom de Tisseurs de Contes et dont la tâche est de développer l'intérêt pour le conte en direction de tous les publics. Il n'est pas question de  conteur ou de conteuse, mais du Conte à destination de tous les publics et pas forcément celui des enfants.  Preuve en est que la présence des enfants était infiniment minimale ce mercredi là.  
Nous y étions quatre. Mais je ne mettrai sur ce site que mes photos. En remerciant les photographes.
L'espace est ouvert, tel celui des Transats en Ville rennais où les conteurs se font de plus en plus rares. A ce titre on s'attend à être ou pas interrompu. Pas de problème en ce qui me concerne :  j'ai souvent conté dans la rue à une époque, dans les bars et dans les restaurants dont celui au thème médiéval : Le CHAT PITRE.. Les prises à partie n'ont jamais donné lieu à difficulté. Donc aucune difficulté majeure. Sinon un plaisir inouï : celui de retrouver sur ce site un couple ami et anciennement voisin, qui, pas plus que moi, ne s'attendait à m'y rencontrer. Vive le festival Interceltique de Lorient.
 Sur le départ auprès d'une molène
 puis face à cette étonnante décoration de porte que l'on peut trouver à gauche du restaurant Quick République à Rennes
 Arrivée à Guidel : tout le monde nous attend. Heu non, c'est plutôt un bagad Irlandais qui est attendu, et très exactement le Bagad qui représente à lui seul le pays invité au festival soit l'Irlande.
 Quelques heures plus tard nous nous approchons du lieu, par le salon du livre, of course.
 On nous présente. Merci Anne-Marie.
 Et je démarre la séance  avec cette introduction de Pierre Jakez Hélias, à laquelle le public adhère puisqu'il se plaît au jeu de la reprise. 
 Finalement, il était un roi, Hardor, une reine, la douce Guénola, et leur fils, le jeune Tanguy*....
 ... et étonnamment aujourd'hui, trois vaisseaux attendent le roi Hardor en port de Lorient, comme ne l'a justement pas dit la Fée Vivianne....
La soirée s'est poursuivie à la crêperie, puis au spectacle musical : musicien Kora et musicienne Organiste pour un formidable moment de partage ; et plus encore je pense, la fille de Ravi Shankar. Une découverte. Un groupe de musiciens qui tous pratiquent autour d'elle plusieurs instruments.  Amusant de les voir passer de l'un à l'autre. 
Amusant de la voir quasi assis-tailleur durant tout le temps du concert. Somptueux de découvrir l'entente entre tous. Et d'approcher d'aussi près l'instrument qu'elle domine avec une virtuosité rare.
Dans les deux cas, standing ovation, mais en ce qui la concerne, ai-je rêvé, standing ovation au cours de l'un des morceaux. 

A bientôt

* Ce conte se découvre dans "Les contes de la mer" in "Les contes du vieux Gisserot" sélectionnés par Sébastien Recouvrance. editionsgisserot
Anoushka Shankar et sa soeur Nora Jones - J'ai justement entendu cet air à Lorient.