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lundi 31 octobre 2016

"Vent vent oh la la quel vent !" Randonnée contée sur Balconnier

mardi 30 juin 2009 -rectifiée ce jour 27 décembre 2016


Dans une cité, sur un balcon fleuri, dans une ville de province, une fillette joue avec son poupon. 
Le bras droit du poupon se détache. Il  tombe.
Pauvre poupon.
Mais heureux bras, Lebras Devenu.

Voilà que "Chic" se dit-il "à moi les voyages ! » et
il s'envole 
Mais Vent s’en mêle et hop là le mène-emmène, 
hop la la le mène-emmène-tourne-emporte  où ?
Tout là haut au-dessus de la tour des Horizons



Tour des Horizons à Rennes





« D’en haut tout est beau  oh comme c’est beau » C’est beau comme l’enfant qui tourne-danse bras levés et pieds pointés sur le rebord de la fontaine de l'esplanade Colombia.


















Mais Vent s'en mêle, hop là, 
mène-emmêle, tourne-emporte 
Lebras Devenu où ?
Tout là haut là-bas au-dessus du sommet 
de la montagne Himalaya



Photo appartenant à "Le Figaro" 



Nez au frais, joues rosies, Lebras devenu découvre le Gange, le plus long fleuve de l’Inde. Il naît dans les neiges éternelles, et il s’en va sautant bondissant grossissant de rocher en rocher puis filant, paisible à travers la vallée pour s'unir à l’Océan.






Mais Vent s'en mêle, hop là, 
mène-emmêle, tourne-mène-emporte 
Lebras Devenu et le dépose aux pieds de Miss Toureiffel 
sur l’esplanade du Champ de  Mars



Photo de J.L.





« Belle demoiselle, corset de fer d'or, 
joliment tête en l'air, offre-moi un baiser" dit Lebras Devenu. 
Miss Toureiffel rit, se penche à la Chagall, dépose 
un baiser de feu de fer sur la joue fraîche de Lebras Devenu 
mais se redresse en le déposant sur la plus haute de ses terrasses. 
Lebras Devenu découvre le Tout Toits de Paris.  
« Quelle belle ville, comme c’est beau ici ! » 









Mais Vent s'en mêle, hop là, 
s’en mène-emmêle, et tourne-mène-emporte 
par dessus l’Océan. Vent dépose Lebras Devenu 
dans le port de New York, sur la main de la statue de la Liberté



fr.freepik.com - Statue de la Liberté




"Bonjour, petit Français de Paris" 
dit la célèbre couronnée, 
"Chatouille-moi s'il te plaît 
il y a longtemps que je n'ai pas ri" 
Lebras Devenu, gamin de Paris 
offre bise bise et guili guili et les chatouilles 
enchantent la belle dame à la robe verte.










Déjà Vent s'en mêle, hop là, 
mène-emmêle, tourne-mène-emporte
Lebras Devenu sur le flambeau  de la statue de la liberté
Ho ho comme c'est haut ici 
"C'est vrai mon ami, c'est très haut" Dit la Belle Dame Verte  
"mais  d'ici vous découvrez New York
et ses gratte-ciels"







Déjà Vent s'en mêle, hop là, 
mène-mêle, tourne-mène-emporte
Lebras Devenu 
par-dessus l’île de Cuba, 
par-dessus la ville de Bogota, enfin il le dépose 
sur la dernière terrasse du Machu Pichu
"Ho ho, comme c'est haut ici" dit Lebras Devenu 
et il descend les escaliers pentus du Machu Pichu.



latinaish.com



« Bravo pour ton bel exploit » dit  Pachamama la déesse de la Terre .
Sa bouche rit et son rire va d’un roc à l’autre 
dans une valse d’échos qui ne s’éteignent jamais. 




Déjà Vent s'en mêle, hop la, 
mène-emmêle, tourne-mène-emporte 
et Lebras devenu s'envole et atterrit 
cette fois sur le bord des chutes du Niagara. 
Quel bruit,
 quelle pluie, 
quelle humidité, quels fols tourbillons.  




http://www.mackoo.com/canada/falls.htm






Lebras Devenu enfile imperméable et chapeau cirés jaunes. Il monte dans le minuscule bateau qui tourne-danse-remue-cahote sur la mousse blanche. Lebras Devenu caresse la brume qui se dépose sur ses paupières, front et joues. 






Déjà Vent s'en mêle, hop la, 
le mène-emmêle-emmène, le tourne-mène-emporte 
et Lebras Devenu s’envole. Où s'en va-t-il cette fois ?



Sur un balcon rennais une fillette se réveille. 
« Maman mon poupon a perdu un bras, il m’a emportée avec lui loin très loin dans le monde ! »

"Qu'est-ce que tu racontes, Fiyette, ton poupon est dans tes bras ! Tel qu'il est, il est tout entier : une tête deux bras deux jambes, comme toi et moi »
Fiyette ouvre les yeux, Fiyette baille à tout va. 
« Oh Maman si tu savais tout ce que j’ai vu, j'en suis fatiguée ! »

 « Qu’as-tu vu Fiyette, dis-moi ! » Maman sourit et l'enfant répond :




Du haut du ciel Maman je tai vu Toi
sur ton Balcon
Me crois-tu Maman ?
"Pour le balcon je sais que tu l’as vu Fiyette, tu es même dessus. Pour le reste pour moi tu as rêvé et comme je ne sais pas de quoi, tu vas me raconter ton rêve. toi seule sais, et pour moi qui ne sais pas, tu vas me raconter ? "
Et Fiyette raconte…. qu’elle a vu à Rennes
La haute tour des Horizons 
au Tibet
Les hauts sommets de l’Himalaya
à Paris
la Belle Miss Tour Eiffel
à New York
La statue de la Liberté
au Pérou
Les terrasses du Machu Pichu
aux USA 
du lac Erié
Les Niagara falls

les Niagara Falls ?
Oui Maman, on dit aussi les chutes du Niagara. J’ai vu tout ça.



Voilà, c'est fait. 
Et ri ri, la petite souris a tout pris. 

Ri ri, le conte finit ici.

lundi 29 août 2016

Pourquoi les haricots ont-ils la ligne ? Conte de Boudepaille, Brezh et Harry Cau (ou plus classique Bout de paille, Braise et Haricot)

Il était une fois 
parce qu’une fois suffit bien…. Boudepaille, Braise et Harry Cau


Dans un petit village éloigné de nulle part vivait la Rozenn une vieille très vieille femme sans trop grands biens. 
Un matin dans son jardin, à la fraîche du jour, elle a ramassé ramassé ramassé des haricots verts pour les faire cuire à l'eau bouillante et les servir préparés ail de Garonne pilé et beurre fondu Guérandais aie seigneur le délice hummmmmm..

En ce temps-là il n'y a pas de gaz, il n'y a pas de cuisinière. La vieille femme cuit sa nourriture dans la cheminée. 

La Rozenn prépare son feu. Quatre bûchettes, trois branchettes, deux bûches, une bonne poignée de paille, l'allumette enflamme le tout et le feu huuuuuum il s'allèche. 
La Rozenn verse l’eau dans la marmite noire à l'intérieur cuivré. 
Quand l'eau  plaque 
ploque bloque ploque donc 
quand l'eau ploque à gros bouillons Rozenn la Vieille elle y plonge les haricots verts. Mais dans le mouvement qu'elle fait, la Rozenn, un haricot vert s'échappe et tombe sur le sol. 


 Il vient voisiner auprès d'un bout de paille qui y était précédemment tombé.


Peu après, il est suivi par l'éclat noir jais et rouge rubis d'une braise qui s'installe à leurs côtés.

 

Un bout de paille, un haricot, une braise...
Une telle réunion invite à la conversation. 
C'est BoudePaille qui l'entame.

Bonjour les amis, je m’appelle BoôdePaille et je dois vous dire que j'ai eu chaud dites-donc, un peu plus et vous m'appeliez Jeanne d'Arc. Figurez-vous que j'ai chuté avant de me mêler au  bûcher. Ouf la chance. J'ai échappé au foyer !   Et vous, d’où venez-vous vous?

Bonjour Boudepaille !
Je me présente je m’appelle Braise et je dois dire que moi aussi j'ai eu chaud et figurez-vous que j'ai eu envie de bronzer  je me suis installée quand soudain j'ai compris que j'étais en train de brûler. Alors ma petite voix m'a dit :"allez hop, ma Braise, un salto arrière s'il te plaît sans cela c'est rendez-vous avec l'Anjou et ta mort.  Je l'ai dit je l'ai fait et c'est ainsi que merci la Chance adieu la mort,   j'ai eu la vie sauve. 

"Bravo, j'applaudis, je m'incline et je dis à mon tour "Vive la Chance"   bonjour Boudepaille, bonjour Braise,
je me présente, 
j'm’appelle Harry 







Harry Caux et quand j'y pense, si la vieille femme m'avait jeté dans la marmite, je n’aurais pas pu vous parler. Dans son lancé j'aurais atterri j’aurais atterri dans la marmite, j’y aurais dit trois pauvres bloup bloup bloup, et couac c'était rendez-vous avec Hel, ou Yama ou Mictlantecuhtil* j'étais bouillu, mais n’en parlons plus. J'ai filé entre les maigres doigts de la Rozenn ! J'ai eu de la chance ! Merci la Chance, sans toi, j'étais cuit cuit d'chez cuit ! 

Et maintenant qu'est-ce qu'on va faire  ? 
C’est Braise qui pose la question

Harry Caux prend  la parole « C’est simple nous avons échappé  à la Mort, restons ensembles, soyons amis, partons d’ici ! Gagnons un autre pays, échappons définitivement au malheur ! »

Braise et Boudepaille sont d'accord, ils répondent d'une seule voix  
« Bonne idée, pressons, partons d’ici ! » 


Et c’est ainsi que les trois nouveaux ami Boudepaille, Braise et Harry Cau se sont mis en marche vers l'aventure. 
Ils ont marché marché mais bientôt un ruisselet les a arrêtés. Un ruisselet qui n’avait ni passerelle ni caillou pour rejoindre l’autre côté, pour traverser même à cloche-pied. 
Deux d'entre eux sont perplexes. Mais alors qu'ils se questionnent dans leur tête,  comment je vais faire pour traverser le ruisselet, le troisième leur répond comme s'ils les avaient entendus.  : 
« C'est simple,  comptez sur moi ! »

"A quoi penses-tu Boudepaille ?" 

« Regardez !"  Sous les yeux de ses nouveaux amis Boudepaille s'allonge d'une rive à l'autre du ruisselet et comme leur tête l'amusent, Boudepaille se met à chanter Ah ça » répond Boudepaille la voix rieuse, «Traversez, c’est un ordre ! ».

Le temps d'un quart de tour,   ils découvrent que Boudepaille s'est allongée de tout son long d’un bord de rive à l’autre du ruisselet et qu'elle les invite en chantant  à traverser sur son dos si je puis l'écrire. En tout cas elle chantonne 
 "allons passe passe passe allons passe donc"
allez passez... vous vouliez un pont, vous l'avez passez
et elle se remet à chantonner
"allons passe passe passe allons passe donc..."

OK Boudepaille c'est une idée généreuse, répond Braise
"Généreuse Braise, peut-être mais dangereuse oui ça c'est sûr" répond Harry Cau "Mais vois-tu si...."
Braise le coupe
Il n'y a pas de "Mais vois-tu si... car avec des vois-tu si, justement on ne voit rien. C'est tout réfléchi,  moi j'y vais...."

Braise est hardie et enthousiaste. Elle n'y va pas, elle y court. Mais au milieu de la traversée elle s'arrête : et si je tombais dans les remous du ruisselet ?

GROS POINT D'INTERROGATION

La lenteur de la réponse est mortelle. Braise qui ne se savait pas amoureuse de Boudepaille l'enflamme. Boudepaille craque. Elle s'enflamme. Ruisselet emporte les  deux passionné-e-s en quelques tourbillons.
Affaire classée ?
Pas encore.

L'étonnante disparition des deux amis laisse Harry Cau stupéfait.  Il pense que c’est bien triste. Mais qu'après tout c’est de leur faute. Il les avait  prévenus.  Finalement l'histoire le fait rire. Mais Harry Cau rit si fort qu’à la fin, il se fend en deux de rire, des pieds à la tête tout le long du dos.

Et il aurait pu disparaître comme ses nouveaux amis si un jeune hérisson n'avait  été attiré par son rire. Il a salué Harry Cau
« Bonjour, je suis Héry Çon tailleur de  métier, comment tu t’appelles, pourquoi ris-tu ? »
Ça se voyait qu'il était tailleur, à sa taille pendaient des bobines de fil et une paire de ciseaux ; sur son dos se dressait tout un choix, d'aiguilles. 
Harry rit encore. Il répond l'air essoufflé 
« Je m’appelle Harry Cau, je ris parce que..." et il raconte tout ce que vous savez.
Héry Çon remarque sa blessure. 
« Tu es blessé, il faudrait suturer, laisse-moi faire, je vais te recoudre »  
Héry Çon prend un fil noir dans une bobine accrochée à sa taille et une aiguille sur son dos. Fil dans l'aiguille, il dit 
« Inspire courbe-toi expire ! » 
et dessous dessus dessous dessus, passe l'aiguille, tire le fil 
inspire courbe-toi, inspire souffle 
et dessus, dessous, dessus dessous passe l'aiguille, tire le fil
inspir expir 
inspir expir
Héry Çon le tailleur dit bientôt « C’est fini »
et Harry Cau lui répond
« Je te remercie Héry Çon»

Qu’est devenu Harry Cau ? Il a une très grande famille. 
L’un des signes de reconnaissance est le long trait vert noir foncé 
ou blanc ou rouge que chacun porte dans le dos. 
Doutez-vous de mes mots ? 
Observez un haricot. 
Vous saurez  que cette histoire n’a rien de faux. 

A bientôt

* Mitclantecuthil : Mictlantecuhtlisignifie littéralement en nahuatl "Seigneur du domaine de la mort" est le dieu qui règne avec son épouse Mictecacihuatl sur le Mictlan, le royaume des morts.

Images empruntées à Pixabay
Ecrit par Lania, le 31 août 2016

mardi 2 août 2016

Marche Nordique en bords de Rance jusqu'en cale sèche de la Landriais et le petit oratoire dédié à Sainte Miette.

8 h 30, ce dimanche matin de juillet, veille du 1er août, au bord de l'avenue, au bas de l'escalier, un somptueux carrosse gris bleu nous attendait. Etonnements réciproques, nous éclatons de rire et questionnons.  "Mais où est ta petite Clio ?" C'est vrai, Martine, faut c'qu'il faut pour rejoindre la marche nordique de l'été organisée par l'association rennaise Zen Tonic. Merci pour ce co.voiturage princier
La direction du trajet est doublement repérée mais à bien y réfléchir, il suffit d'aller tout droit, tourner à gauche, à droite, tout droit, sur la droite, sur la gauche, la chapelle, le cabinet médical, le Porc hors Sol, fastoche,  c'est tout. Le porc hors sol ? C'est étrange tout de même. A l'écoute, j'entendais porc au sol : un je n'y voyais rien d'étrange ; 1, les porcs c'est d'abord tout breton et ensuite ça se promènent bien, comme en Corse, sur le sol ;  2, je trouvais pourtant cela étonnant car en levant la tête par-dessus la route, au lieu de ne voir aucun porc, je voyais des bateaux bien immobiles. J'explique : mais vous l'apprends-je ? Dans les ports bretons -et peut-être ailleurs-  l'espace manque. Alors les bateaux sont remisés à terre sur les cales habituelles ou rangés en l'air, sur des étagères avec ascenseur de distribution. Le tout s'appelle  "Port hors sol". 
Et ça ne déclenchait pas !!! Zut de zut mes petits neurones, remettez-vous. Ou zut de zut chères petites oreilles reprenez-vous. Non ce n'est pas  Porrsol, pas plus que corrossol ou sapotille pour partir, d'un clic, droit direct, à La Réunion, par exemple. Non, non, non. Oreilles remettez-vous.




 Nous voilà partis
Il est 10 h au soleil 2016. Au soleil 1964 on aurait à peine ouvert les yeux.  Oh ah j'archive.
et peu après
 la randonnée commençait pour de vrai sous les feux encore légers du soleil.
 Intéressant ce débris de bois
 Peut-être davantage sous un autre regard
 Amusant, une porte à traverser ! Où nous mènera-t-elle ?
 dans cette maison de pierre. J'ai pas dit Pierre. Mais j'aurais pu !
 Pierre le menuisier aurait pu la retaper
 il aurait pu lui-même avoir reçu les leçons de maçonnerie sèche 
de Jean des Pierres, le gars doué de Douarnenez
 En attendant, Thomas, le sympathique et bienveillant animateur de Zen Tonic 
surveille la randonnée
 sur le chemin de terre
et personne n'a besoin des bouchons.
ça monte ça descend

Au bout de quelques temps un arrêt mise au point, les découvertes, les conditions du repas, toute une histoire. Grâce à Colette, la présidente de l'association rennaise Zen Tonic. De tempérament audacieux, elle a osé questionner la propriétaire d'un joli petit jardin. De tempérament aventurier celle-ci, absente, nous a autorisé à nous y arrêter. Un repas avec soleil et vue sur rivière, que demander de plus.


Une recommandation qui ferait reculer nombreux, d'ailleurs seule une personne y nage. Et de toute façon il n'est pas prévu que nous enfilions les maillots. Par contre avant de poursuivre on peut prendre des précautions.
devant la petite maison rouge file il y aura mais tout le monde ne pourra pas. Ah ah, me fait penser à un conte dit par Henri Gougaud
qu'il m'est arrivé de dire aussi. Comme je ne le trouve pas et que l'asso s'appelle Zen tonique, je fais un lien avec sur lequel vous pouvez découvrir quelques textes façon ZEN.
Tout le monde est-il là ?
"Henri, reviens, tu t'égares, où vas-tu, tu te trompes de sens !" Mais Henri est un solitaire, un marcheur isolé qui échange avec chacun chacune de nous tout en allant d'un bon pas, un grand sourire.
Moi, j'archive. Et le soleil vous le dit. Croyez-le, il dit vrai.


de quoi chanter Bleu Bleu le ciel de Provence
Le Capitaine a dit "Tous au poste regards tournés vers l'horizon""  Pas facile :-) d'obéir au Capitaine aux alentours de la

Contemplation d'un ouvrage remarquable autant qu'étonnant.


Découverte d'un ouvrage d'art sans autre exemplaire peut-être même au monde.


Photo prise parce que je trouve que c'est difficile de photographier des bateaux.


Traversée d'un village charmant


où il n'y a pas que des antennes sur les cheminées des toits, bien sûr je suis seule à l'avoir remarqué


je continue d'archiver  l'ombre qui si chaud qu'elle se rapproche de la rambarde de pierre


Les agaçantes sont partout et peut-être les Monbretiae de même


On ne l'a pas pris et pour cause, mais n'ai pas pu m'empêcher


Dans le soleil, sur le ciel bleu il émergeait magnifique et parfumé

Celui-ci je n'aurais pas dûl'identifier
pas plus que je n'aurais dû photographier cet oratoire
destiné à honorer Notre-Dame de la Miette
et les offrandes récentes prouvent qu'elle est
toujours appréciée. Comme chacun chacune j'ai monté les escaliers sans avoir fait de prière.

Peut-être pour cela qu'en découvrant la réplique du visage de Gargantua


ainsi que l'empreinte de son pas, passant par la Bretagne pour y construire son bateau en décimant la forêt de Saint Malo, j'ai trébuché bizarrement, en me retenant, déstabilisée, sans me retenir, en avançant d'un pas, reculant de deux, me redressant d'un mètre et finalement, pour ne pas tomber sur les rochers de la plage, en me jetant dans un buisson épineux. Hou hou allo !  C'est clair j'étais ailleurs. Archivée sur moi-même, à l'opposé de mon sens de marche. Il vaut mieux en sourire.
Fin des photos miennes et remerciement à tous ceux et celles (Juliette par exemple, je n'oublierai pas) qui m'ont chouchoutée. A bientôt.