""Gla gla gla" dit Charlotte LaMarmotte
"j'ai froid
Je cla cla claque des quenottes"
Jacotte ouvre sa fenêtre
"Bonjour Madame Marmotte
Approchez, prenez ma bouillotte"
"Mer mer mer Ki Ki" dit Mamie Charlotte
" Oh Mamie Charlotte, vous claquez des quenottes ?"
"Entrez chez moi
Nous allons arranger ça"
Bouillotte dans les draps
Aiguilles entre les doigts
Que font Jacotte et Charlotte ?
Et clic clic et tric tric,
Point droit, Point envers
Leur laine, elles tricotent.
Ainsi passera Hiver.
Texte inspiré d'un ouvrage que j'aime beaucoup, merci à son écrivain. Je reviendrai donner son nom. Je ne signe pas : ce texte lui appartient aussi
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lundi 5 décembre 2011
lundi 9 août 2010
Festival Terre d'Harmonies - quelques photos
bonjour
"Ambiance : c'est sérieux,on en parle" : des mots qui reviennent : esprit, verticalité, horizontalité, chamanes, cérémonies, musiques, instruments, coeur. Quatre intervenants sont réunis : trois hommes et une jeune femme* la seule que je connaisse des quatre : Emilie Maj, spécialiste de la Iakoutie et du cheval Iakoute
Séquence Tempura


sous les longs doigts du subtil Arnaud Didierjean qui assure des stages réguliers à Grenoble, Lyon, Avignon et notamment à Rennes (info@nadananda.fr - site www.nadananda.fr)
Avec lui rencontre autour du coeur avec l'horizontalité et la verticalité du chant.
Didjeeridoo au repos : "Miroir ô miroir, suis-je le plus grand ?"
Séquences de Iakoutie, en compagnie de Ilya pour la guimbarde et Zarina pour le chant et la capacité de reproduire des cris d'oiseaux, les Iakoutes étant très liés à la nature.
Etonnant : quand Irina imite le petit tétras-Lyre**, quelqu'un reconnaît le cri de la tourterelle. Quant à moi j'ai appris que je savais parfaitement imiter le chant merveilleux du coquin Coucou.
Séquence musicologie : "émotion" en compagnie de Guy Thévenon, conférencier-conteur
Le plus important pour les Papous n'était pas la mélodie mais de participer ensemble. Quand les européens rentraient de Papouasie ils en revenaient justement avec la mélodie. (si j'ai bien entendu et bien compris le commentaire)
Et pour finir ce qui n'est qu'extraits de trois journées géantes dans un lieu magnifique Ambiance festivalière
** Pour voir un Tetras-lyre : cliquer ou copier sur le lien suivant pour se retrouver sur un site fameux que tout le monde connaît
http://www.futura-sciences.com/galerie_photos/showphoto.php/photo/1934
Pour tout savoir sur ce gallinacée cliquer ou copier coller sur le lien qui suit http://laharde.free.fr/nature/tertas-lyre.html
Sur ce, et parce qu'elle a réuni Ilya et moi-même dans un fameux fou-rire, cette comptine russe :
Goussi, goussi
ga ga ga
Ieskatitié
da da daVeuillez m'excuser de ne pas savoir l'écrire en russe. Il s'agit d'une conversation entre une fermière et ses oies qu'elle appelle pour les nourrir.
A bientôt
"Ambiance : c'est sérieux,on en parle" : des mots qui reviennent : esprit, verticalité, horizontalité, chamanes, cérémonies, musiques, instruments, coeur. Quatre intervenants sont réunis : trois hommes et une jeune femme* la seule que je connaisse des quatre : Emilie Maj, spécialiste de la Iakoutie et du cheval Iakoute
Séquence Tempura
sous les longs doigts du subtil Arnaud Didierjean qui assure des stages réguliers à Grenoble, Lyon, Avignon et notamment à Rennes (info@nadananda.fr - site www.nadananda.fr)
Avec lui rencontre autour du coeur avec l'horizontalité et la verticalité du chant.
Didjeeridoo au repos : "Miroir ô miroir, suis-je le plus grand ?"
Séquences de Iakoutie, en compagnie de Ilya pour la guimbarde et Zarina pour le chant et la capacité de reproduire des cris d'oiseaux, les Iakoutes étant très liés à la nature.
Etonnant : quand Irina imite le petit tétras-Lyre**, quelqu'un reconnaît le cri de la tourterelle. Quant à moi j'ai appris que je savais parfaitement imiter le chant merveilleux du coquin Coucou.
Séquence musicologie : "émotion" en compagnie de Guy Thévenon, conférencier-conteur
Le plus important pour les Papous n'était pas la mélodie mais de participer ensemble. Quand les européens rentraient de Papouasie ils en revenaient justement avec la mélodie. (si j'ai bien entendu et bien compris le commentaire)
Et pour finir ce qui n'est qu'extraits de trois journées géantes dans un lieu magnifique Ambiance festivalière
** Pour voir un Tetras-lyre : cliquer ou copier sur le lien suivant pour se retrouver sur un site fameux que tout le monde connaît
http://www.futura-sciences.com/galerie_photos/showphoto.php/photo/1934
Pour tout savoir sur ce gallinacée cliquer ou copier coller sur le lien qui suit http://laharde.free.fr/nature/tertas-lyre.html
Sur ce, et parce qu'elle a réuni Ilya et moi-même dans un fameux fou-rire, cette comptine russe :
Goussi, goussi
ga ga ga
Ieskatitié
da da daVeuillez m'excuser de ne pas savoir l'écrire en russe. Il s'agit d'une conversation entre une fermière et ses oies qu'elle appelle pour les nourrir.
A bientôt
dimanche 8 août 2010
Ballade Bellangeraise avec Snoopy de Rozenn : mots et photos
Snoopy de Rozenn
Je la promène

Clavier
déroulé replié Pie posée
Parfum
Cytise enflammé
Deux p'tites PP
deux pies parallèles !

Rosée
du bosquet
Un lapin occupé

Snoopy de Rozenn
Sylvie
Fenêtre tirée, toujours endormie, aujourd'hui vendue
Cueillette
Encapsulées
d'écailles d'argent
2011 Promesse bleuets
sur le Balconnier
Instants bonheur
Lendemain
Snoopy de Rozenn
sur la butée verte promenée
Oskar, scopain de Snoopy.
Et si je ramenais une pomme de
pin ?

Snopy de Rozenn
je la promène. Tout devient géant.
Le cerf l'est, Au dessus des buissons
Qui brâme. Parfois
Dressant ses bois

Dans le parc, les jeux, la maison du pic vert
à peine je la montre du doigt

qu'il s'installe parallèle au tronc
et zioups prend son vol.
Mince et ma photo ?
Pas de photo, restent les mots
Pic Vert était beau.
Pourquoi seul ? Pourquoi moi ?

Trois pas plus loin Qui vient là ?

Noir blanc, le chat d'école Ne quitte pas Snoopy des yeux

Des cornes sur clair de nuit
Un escargot réfléchit

C'est l'heure.
Ils sont partis se coucher.

C'est l'heure Rentrons Snoopy
l'avion vrombit, l'hélice s'emballe

Rentrons.
Snoopy suit. Atterrir.
Salue Lhérisson.
"Ah te vl'à toi
Cache-toi sinon demain il pleut !"Snoopy a l'autorité naturelle de sa maîtresse. Lhérisson s'enfouit sous le lierre.
La porte se referme
sur une sacrée chienne
et la promenade du Poirier Nivet.

Instants bonheur
Je la promène
Clavier
déroulé replié Pie posée
Parfum
Cytise enflammé
Deux p'tites PP
deux pies parallèles !
Rosée
du bosquet
Un lapin occupé
Snoopy de Rozenn
Sylvie
Fenêtre tirée, toujours endormie, aujourd'hui vendue
Cueillette
Encapsulées
d'écailles d'argent
2011 Promesse bleuets
sur le Balconnier
Instants bonheur
Lendemain
Snoopy de Rozenn
sur la butée verte promenée
Oskar, scopain de Snoopy.
Et si je ramenais une pomme de
pin ?
Snopy de Rozenn
je la promène. Tout devient géant.
Le cerf l'est, Au dessus des buissons
Qui brâme. Parfois
Dressant ses bois
Dans le parc, les jeux, la maison du pic vert
à peine je la montre du doigt
qu'il s'installe parallèle au tronc
et zioups prend son vol.
Mince et ma photo ?
Pas de photo, restent les mots
Pic Vert était beau.
Pourquoi seul ? Pourquoi moi ?
Trois pas plus loin Qui vient là ?
Noir blanc, le chat d'école Ne quitte pas Snoopy des yeux
Des cornes sur clair de nuit
Un escargot réfléchit
C'est l'heure.
Ils sont partis se coucher.
C'est l'heure Rentrons Snoopy
l'avion vrombit, l'hélice s'emballe
Rentrons.
Snoopy suit. Atterrir.
Salue Lhérisson.
"Ah te vl'à toi
Cache-toi sinon demain il pleut !"Snoopy a l'autorité naturelle de sa maîtresse. Lhérisson s'enfouit sous le lierre.
La porte se referme
sur une sacrée chienne
et la promenade du Poirier Nivet.
Instants bonheur
jeudi 29 juillet 2010
Vent Vent oh la la la Quel Vent
Vent, vent oh la la la Quel vent !
Sur un balcon une fillette joue avec son poupon.
Tombe le bras du poupon. Pauvre poupon ! Mais, bravo Le Bras.
IL se dit "Chic, à moi les voyages, Vent emporte-moi"
Le Vent obéit. Lebras s'en va,
Lebras s'envole, le vent s'emmêle et hop là le mène mène, le tourne-mène, l'emporte. Où ? Sur la plus haute tour du Colombia.
Lebras admire l'enfant qui danse, bras tendus, sur le rebord de la fontaine.
Mais déjà le vent s'en mêle, hop là, mène mène, tournemène-emporte Lebras sur la plus haute pointe de l'Hymalaya

Nez au frais, joues rosies, Lebras regarde le Gange, le célèbre fleuve indien. Il descend des neiges éternelles, saute de rocher en rocher et file, paisiblement, à travers les plaines pour s'unir à l'Océan
Déjà le vent s'en mêle, hop là, mène mène, tournemène-emporte Lebras jusqu'au dernier étage de Miss Toureiffel

"Belle belle demoiselle joliment tête en l'air, donne-moi un baiser" dit Lebras. Miss Toureiffel rit et se penche et dépose un baiser de feu de fer sur la joue rosie de Lebras. "Merci merci" dit celui-ci en regardant le tout Paris, "c'est beau par ici"
Mais déjà le vent s'en mêle, hop là, mène mène, tourne-mène-emporte Lebras s'en va loin très loin, plus loin, au-dessus, au-delà, dans le port de New York, sur la main de la statue de la Liberté"Bonjour, petit français de Paris" dit la femme apaisée, "chatouille-moi s'il te plaît il y a longtemps que je n'ai pas ri" Bzizzzzzze, les chatouilles l'enchantent.

Déjà le vent s'en mêle, hop là, mène mène, tourne-mène-emporte Lebras qui s'envole et atterrit sur les terrasses du Machu Pichu"Ho ho, comme c'est haut ici" dit Lebras et il descend les escaliers.
http://www.mp360.com/index_fr.php [pour le voir]
Pachamama, la déesse de la Terre rit. Quel exploit.
Les rires jouent d'un roc à l'autre. Dans la vallée profonde ils se répercutent. Valse d'échos jamais éteinte.
Déjà le vent s'en mêle, hop là, mène mène, tourne-mène-emporte et Lebras s'envole et atterrit sur le bord des chutes du Niagara. Quel bruit, quelle pluie, quelle humidité, quel mouvement,

Lebras essuie son visage pendant que le petit bateau tourne-danse-remue sur la mousse blanche.
Déjà le vent s'en mêle, le mène mène, le tournemène-emporte et Lebras
s'envole et atterrit sur le balcon de Lania sous le nez du volubilis rose.

Fiyette est là. Elle somnole. Fiyette se réveille. Elle baille. Elle dit, la bouche grande ouverte, "J'ai fait un beau voyage Lania, écoute ça, j'ai vu
La plus haute tour du Colombia
Le plus haut sommet de l'Himmalaya
la Tour Eiffel
La statue de la Liberté
Les terrasses du Machu Pichu
Les chutes du Niagara
et ton balcon Lania !
j'ai vu tout ça Lania"
"Pour le balcon sûr et certain Fiyette puisque nous sommes assis dessus, mais pour le reste toi seule sais, et pour moi qui ne sais pas, tu vas bien me raconter ? "
Et Fillette raconte. Voilà, c'est fait.
Et ri ri, la petite souris a tout pris. Voilà le conte fini.
Sur un balcon une fillette joue avec son poupon.
Tombe le bras du poupon. Pauvre poupon ! Mais, bravo Le Bras.
IL se dit "Chic, à moi les voyages, Vent emporte-moi"
Le Vent obéit. Lebras s'en va,
Lebras s'envole, le vent s'emmêle et hop là le mène mène, le tourne-mène, l'emporte. Où ? Sur la plus haute tour du Colombia.
Lebras admire l'enfant qui danse, bras tendus, sur le rebord de la fontaine.
Mais déjà le vent s'en mêle, hop là, mène mène, tournemène-emporte Lebras sur la plus haute pointe de l'Hymalaya

Nez au frais, joues rosies, Lebras regarde le Gange, le célèbre fleuve indien. Il descend des neiges éternelles, saute de rocher en rocher et file, paisiblement, à travers les plaines pour s'unir à l'Océan
Déjà le vent s'en mêle, hop là, mène mène, tournemène-emporte Lebras jusqu'au dernier étage de Miss Toureiffel

"Belle belle demoiselle joliment tête en l'air, donne-moi un baiser" dit Lebras. Miss Toureiffel rit et se penche et dépose un baiser de feu de fer sur la joue rosie de Lebras. "Merci merci" dit celui-ci en regardant le tout Paris, "c'est beau par ici"
Mais déjà le vent s'en mêle, hop là, mène mène, tourne-mène-emporte Lebras s'en va loin très loin, plus loin, au-dessus, au-delà, dans le port de New York, sur la main de la statue de la Liberté"Bonjour, petit français de Paris" dit la femme apaisée, "chatouille-moi s'il te plaît il y a longtemps que je n'ai pas ri" Bzizzzzzze, les chatouilles l'enchantent.

Déjà le vent s'en mêle, hop là, mène mène, tourne-mène-emporte Lebras qui s'envole et atterrit sur les terrasses du Machu Pichu"Ho ho, comme c'est haut ici" dit Lebras et il descend les escaliers.
http://www.mp360.com/index_fr.php [pour le voir]
Pachamama, la déesse de la Terre rit. Quel exploit.
Les rires jouent d'un roc à l'autre. Dans la vallée profonde ils se répercutent. Valse d'échos jamais éteinte.
Déjà le vent s'en mêle, hop là, mène mène, tourne-mène-emporte et Lebras s'envole et atterrit sur le bord des chutes du Niagara. Quel bruit, quelle pluie, quelle humidité, quel mouvement,
Lebras essuie son visage pendant que le petit bateau tourne-danse-remue sur la mousse blanche.
Déjà le vent s'en mêle, le mène mène, le tournemène-emporte et Lebras
s'envole et atterrit sur le balcon de Lania sous le nez du volubilis rose.

Fiyette est là. Elle somnole. Fiyette se réveille. Elle baille. Elle dit, la bouche grande ouverte, "J'ai fait un beau voyage Lania, écoute ça, j'ai vu
La plus haute tour du Colombia
Le plus haut sommet de l'Himmalaya
la Tour Eiffel
La statue de la Liberté
Les terrasses du Machu Pichu
Les chutes du Niagara
et ton balcon Lania !
j'ai vu tout ça Lania"
"Pour le balcon sûr et certain Fiyette puisque nous sommes assis dessus, mais pour le reste toi seule sais, et pour moi qui ne sais pas, tu vas bien me raconter ? "
Et Fillette raconte. Voilà, c'est fait.
Et ri ri, la petite souris a tout pris. Voilà le conte fini.
samedi 19 juin 2010
Bonjour à tous et à chacun(e)
A deux pas de l'été, à deux pas de la fête de la musique qui fête l'anniversaire de votre servante, et de tous les oubliés du 21 juin depuis 1981 -je plaisante- je reprends le clavier après une bourrasque familiale. C'est la vie, dit-on. Je le dirai aussi. Et comme le prouve cette photo, il faut porter la vie à bout de bras. Alors portons-la.
lundi 5 avril 2010
Repas de héron en tanche, en goujon, en limaçon
Le Héron
Un jour, sur ses longs pieds, allait je ne sais où,
Le Héron au long bec emmanché d'un long cou.
Il côtoyait une rivière.
L'onde était transparente ainsi qu'aux plus beaux jours ;
Ma commère la carpe y faisait mille tours
Avec le brochet son compère.
Le Héron en eût fait aisément son profit :
Tous approchaient du bord, l'oiseau n'avait qu'à prendre ;
Mais il crut mieux faire d'attendre
Qu'il eût un peu plus d'appétit.
Il vivait de régime, et mangeait à ses heures.
Après quelques moments l'appétit vint : l'oiseau

S'approchant du bord vit sur l'eau
Des Tanches qui sortaient du fond de ces demeures.


Le mets ne lui plut pas ; il s'attendait à mieux
Et montrait un goût dédaigneux
Comme le rat du bon Horace.
Moi des Tanches ? dit-il, moi Héron que je fasse
Une si pauvre chère ? Et pour qui me prend-on ?
La Tanche rebutée il trouva du goujon.

Du goujon ! c'est bien là le dîner d'un Héron !
J'ouvrirais pour si peu le bec ! aux Dieux ne plaise !
Il l'ouvrit pour bien moins : tout alla de façon
Qu'il ne vit plus aucun poisson.
La faim le prit, il fut tout heureux et tout aise
De rencontrer un limaçon.

Ne soyons pas si difficiles :
Les plus accommodants ce sont les plus habiles :
On hasarde de perdre en voulant trop gagner.
Gardez-vous de rien dédaigner ;
Surtout quand vous avez à peu près votre compte.
Texte extrait du site : http://www.jdlf.com/lesfables/livrevii/leheronlafille
A propos du limaçon : http://www.gireaud.net/histoire.htm et aussi, quelques comptines http://www.ecole-plus.com/droite/comptine.htm
Un jour, sur ses longs pieds, allait je ne sais où,
Le Héron au long bec emmanché d'un long cou.
Il côtoyait une rivière.
L'onde était transparente ainsi qu'aux plus beaux jours ;
Ma commère la carpe y faisait mille tours
Avec le brochet son compère.
Le Héron en eût fait aisément son profit :
Tous approchaient du bord, l'oiseau n'avait qu'à prendre ;
Mais il crut mieux faire d'attendre
Qu'il eût un peu plus d'appétit.
Il vivait de régime, et mangeait à ses heures.
Après quelques moments l'appétit vint : l'oiseau
S'approchant du bord vit sur l'eau
Des Tanches qui sortaient du fond de ces demeures.


Le mets ne lui plut pas ; il s'attendait à mieux
Et montrait un goût dédaigneux
Comme le rat du bon Horace.
Moi des Tanches ? dit-il, moi Héron que je fasse
Une si pauvre chère ? Et pour qui me prend-on ?
La Tanche rebutée il trouva du goujon.

Du goujon ! c'est bien là le dîner d'un Héron !
J'ouvrirais pour si peu le bec ! aux Dieux ne plaise !
Il l'ouvrit pour bien moins : tout alla de façon
Qu'il ne vit plus aucun poisson.
La faim le prit, il fut tout heureux et tout aise
De rencontrer un limaçon.

Ne soyons pas si difficiles :
Les plus accommodants ce sont les plus habiles :
On hasarde de perdre en voulant trop gagner.
Gardez-vous de rien dédaigner ;
Surtout quand vous avez à peu près votre compte.
Texte extrait du site : http://www.jdlf.com/lesfables/livrevii/leheronlafille
A propos du limaçon : http://www.gireaud.net/histoire.htm et aussi, quelques comptines http://www.ecole-plus.com/droite/comptine.htm
mardi 30 mars 2010
Un oiseau au bout de la branche et soudain trois
Quand je le distingue, il n'est pas tout prêt et je peinturlure. Pinceaux posés. Appareil attrapé. Il n'est pas tout prêt. Ouf l'oiseau ne s'est pas envolé. Clic et clic et clic, pas si simple, j'ai ouvert le télé objectif intégré, du coup pour faire ma mise au point, je vois tout.... sauf l'oiseau. Je clic je clic je clic et reclic et soudain trois oiseaux Je n'ai rien vu venir. Je clic clic clic et reclic, et plus rien que la branche. Envolés les zoizos. Rigolo. Enfin je trouve que c'est rigolo.
Indifférent voisinage. A quoi peut-il bien penser ?

Peut-être qu'ils vont venir par là ?

C'est qui ce photographe encore , j'avais pourtant bien dit "incognito !" Qui a moufté ? J'avais dit "au sommet du Varin" pour que personne n'en sache rien ! Qui a parlé ?

Conférence au sommet ! V'zavez vu les mecs, Lehulot, il a quitté la conférence. Qu'est-ce qu'on va devenir ?
Ben que se passe-t-il ? Hou hou hou hou ! Qu'est-ce que j'ai dit ? J'ai dit quelque chose ? Ai-je dit quelque chose ?
Ho les mecs n'me laissez pas tout seul !
Indifférent voisinage. A quoi peut-il bien penser ?
Peut-être qu'ils vont venir par là ?
C'est qui ce photographe encore , j'avais pourtant bien dit "incognito !" Qui a moufté ? J'avais dit "au sommet du Varin" pour que personne n'en sache rien ! Qui a parlé ?
Conférence au sommet ! V'zavez vu les mecs, Lehulot, il a quitté la conférence. Qu'est-ce qu'on va devenir ?
Ben que se passe-t-il ? Hou hou hou hou ! Qu'est-ce que j'ai dit ? J'ai dit quelque chose ? Ai-je dit quelque chose ?
Ho les mecs n'me laissez pas tout seul !
dimanche 16 août 2009
Pour faire sa bastide d'antan, il faut, en vrac,
Une certitude assurée. C'est mieux pour retrouver le passé.
Un dernier regard
Un "cémieudevrévue" .... à vous inciter à vous y rendre
Un "Hyapaplubo" .... à vous retenir sur l'Eveillé
Une irradiation avant le concert d'août
au goutte à goutte
Une plume égarée
Un lézard au soleil et chantez-le, dirait Coco
Un, et
deux, et d'autres, clins de soleil
Un bain de soleil, aux tendres UV
Un voleur, pris sur le vif
Trois musiciens
Deux curieuses, ou curieux
Un rendez-vous
Une douceur lauzertine, son couchant, tranquillet...
Une barbacane (meurtrière pratiquée dans le mur d'une forteresse pour tirer à couvert... fortuitement, sur les anglais du XIIe )
où s'usèrent, dans les années 50, un bien grand nombre de fonds de culotte
Deux belles mains, de mots pleins offerts
Une envie de Chat... pour se mettre au frais et écouter
les Trois Rieuses qui "coz" causent causent sans cesser
La demeure aux deux soeurs, silhouettes blanches et chevelures chapeautées. Qui étaient-elles, où allaient-elles, les belles demoiselles ? Chut ... Mieux vaut points d'interrogations que solutions
Des contrastes et des cris d'enfants, de la Joëlle à la Nicole, des Bernard et Jean-Claude au Jojo, dans caves, souterrains et escaliers jusqu'à Haut-Castel, jouant aux preux chevaliers 
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