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mardi 11 août 2015

A venir deux rendez-vous à CHATEAUGIRON (Ille et Vilaine) les samedi 26 septembre et 3 octobre 2015

Bonjour

J'ai le plaisir de vous faire connaître que j'interviendrai au 
Centre d'Art  


LES 3 CHA à Chateaugiron

CHApelle
CHAteau
CHAteaugiron
au cours de

"les rendez-vous du samedi matin" 


26 septembre / 10h30-12h : Atelier d’écoute adulte / 5 €

« Reflets de pierres » avec Lania, conteuse (à partir de 15 ans)

03 octobre / 10h30-12h : Atelier d’écoute enfant / 5 €

« Pinceaux de pierres » avec Lania, conteuse (pour les 8-14 ans)

Je vous emmènerai au travers de rues et ruelles des 22 Petites Cités de Caractère Bretonnes.  De photos en toiles et peintures façon conteuse

"Petit bonhomme petit homme, 
viens t'en vite viens t'en voir 
marron qui veut devenir myrtille, 
je sais le Breton ...
Quel Breton ?"

A vous rencontrer pour y répondre

Tous les ateliers (20 personnes) se font  sur inscription : 

mercredi 14 mai 2014

Des nursery rythms.... autant que voulez

suivez ce lien.
http://www.rhymes.org.uk/pat_a_cake_pat_a_cake.htm
and first, this one
Pat a cake, pat a cake, baker'sman
Bake me a cake as fast as you can
Pat it and brick it and mark it with a "B"
And put it in the oven for Baby end me ( Boudchou) 

Et dans la foulée cette chansonnette que je n'ai jamais oubliée
C'était l'histoire d'un p'tit pâtissier
dont l'amour se meurt
ainsi qu'un éclair
j'lui ai donné un Saint Honoré
J'en suis tout baba
car il s'en mokaMortellement Delicious : Moka au chocolat gâteau de dedans-dehors
j'ai tant de peine
j'pleure comme une mad'leine
car je l'aime
comme un chou à la crè è me
Si mon amour va toujours croissant
j'fi nirai mes jours
dans un puits d'amour. 

mardi 6 mars 2012

Quelques photos en noir et blanc

Fait-il beau en mer ?

Les mouettes traînent leur vol en ciel de Rennes

Les mésanges passent cassent graines

Et sur le bouleau prélassent. (se)

dimanche 27 novembre 2011

26 novembre 2011, semaine de la solidarité et suite de la Journée du Bonjour à Rennes samedi 26 novembre

Entendu pleins de "on a besoin d'un tissu pour dire Bonjour ?"
Pleins de "Moi je dis toujours Bonjour !"ou pleins de "Je suis un professionnel du BonJouR ! »
Houps là, pas de professionnalisme dans le bonjour. Seulement du plaisir.
C'est ce que j’ai essayé de transmettre par cette fraîche matinée du 26 novembre 2011.

Et les plaisirs se sont succédés.
Inventaire :
Un couple de retraités à l'abri-bus, plutôt heureux d’être seulement remarqués,
Un couple de Montpellierains très souriants,
Leur Alexandre de 13 ans et la promesse faite de déposer "Gauvain et le Chevalier Vert" sur mon site aujourd'hui,
Un grand monsieur ardéchois (Montpellier, l'Ardèche, subitement je reprends mon accent),
Pactole, le retour d’une amie photographe que je n'avais pas vue depuis quatre ans. Elle-même accompagnée de son beau petit Julien, un an et demi qui a le coup de foudre pour moi. Enfin un.
Une palanquée de korrigans qui soudain m'entourent ; on dirait qu' il en pleut de partout. Vont-ils me demander de terminer leur chanson ? Pas du tout, ils veulent des Bonjours, ils veulent savoir pourquoi le vert, pourquoi le carré, pourquoi les lumières ?

L'un d'eux ose un "Je peux prendre une photo ? " Mais bien sûr que tu peux. Initiative, esprit de déduction. J'adore les enfants : "Si "BBonJouRR" en vert, alors "Au-revoir" en rouge ?" Promis. L'an prochain j'aurais une besace verte et une besace rouge.
Trois jeunes étudiantes ravies,
Ce jeune et très grand étudiant que je pense japonais et qui m'apprend avec un grand sourire qu'on dit "Ni a ho" pour dire « Bonjour » dans son pays, la Chine,
Non loin de la pendule qui ne fonctionne pas, un homme qui s'étonne en ma compagnie de ce que les clients ne disent pas bonjour,
Un jeune papa mexicain qui me rappelle que « Bonjour » se dit « Buenos dias », dans le sien,
Deux jeunes argentines, qui confirment
Deux camarades, dont l'un m’apprend que l’autre, dreads locks pull coloré, écoute et sourire, fête aujourd’hui son anniversaire. Je ne vais pas manquer ça tout de même. Alors j’emprunte aux Fabulous Troubadours et chantonne
"C'est l'anniversaire de l'ami ...... il n'est pas centenaire, il a juste 29 ans. Un an de plus qu'il n'avait l'année dernière, un an de moinsse qu'il n'aura l'an prochain. C'est pas mon anniversaire ni le tien, ni le tien, c'est pas mon anniversaire, c'est le sien jusqu'à demain !"• Tous ceux qui décident de me retourner « le carré vert du Bonjour » à l'instant même
Une dame au manteau poil de chameau –ceci devrait signifier son « octogénairité »- Un peu voûtée, j’ai du mal à voir son regard, je la voix tourner et retourner le petit tissu vert en regrettant qu’il ne soit plus dit, régulièrement BBonJouRR. Je l’invite à m’offrir son prénom « C’est pas un cadeau » me dit-elle « je m’appelle Henriette, … à cause de la reine d’Angleterre » dit-elle « je ne sais pas à quoi pensait ma mère ! »•« Chance » dis-je, j’en connais quatre. Toutes des amies. J’inflationne un peu, mais elle n’est pas sensée savoir. Elle n'est plus aussi seule, mais ma chance ne la rend pas davantage plus heureuse, sauf du Bonjour vert reçu qu'elle caresse doucement. Un doudou ! Belle journée Madame
Tous ceux qui décident de le transmettre à quelqu'un d'autre, et pourquoi pas "du sexe opposé ?" Zyeux interrogatifs et rieurs. « Après ? Il vous appartient de faire de ce bonjour ce que voudrez ! »
Cette jeune japonaise -que je crois être japonaise- et à laquelle pourtant je dis "Ni a Ho". Haussements d'épaules et réponse que je ne comprends pas tout de suite "Je suis japonaise"
Celle qui me dit que mes lunettes sont belles (puisque Eric Orsenna, notre préfet et notre maire l'on dit aussi c'est qu'elles doivent être belles mes lunettes courrez chez 4Zyeux d'ailleurs si vous en vouliez des pareilles !) Les siennes, aux verres irrégulièrement soulignés de rouge, n’ont d’ailleurs rien à envier aux miennes.
Entre légumes bio et poissons frais, tête au soleil mais pieds mouillés, cette conversation avec une délicate et agréable Marie –prénom-titre préféré d'un spectacle que j'affectionne parce que le mien-. Tiens en parlant de spectacle, elle évoque Gigi Bigot, une amie à elle, grande conteuse. Je l’ai moi-même, croisée, écoutée, rencontrée. A propos Gigi, pour dire au revoir, pourquoi ne pas avoir choisi le Tambour ? Nous aurions pu tous et toutes venir vous écouter.
Trois amis aux racines méditerranéennes dont l'un d’eux justement de Montréal, et le troisième effrayé par la couleur verte du BBonJouRR : il y a de la sorcellerie dit-il !!! Il faut de tout pour faire un monde
Le musicien, qui me demande si je fais de la pub pour le Prophète,
Jeff, qui sculpte des ballons devant trois enfants médusés. D'ailleurs l'un d'eux s'est approché de lui et lui a tiré le bras alors qu'il venait de finir un superbe éléphant. Jeff a regardé l'enfant aux yeux suppliants et aux lèvres agitées. Jeff a entendu comme j'ai entendu moi-même, l'enfant dire "Mais comment as-tu su qu'il y avait un éléphant dans tous tes ballons ?"
Il faut partir.

Je poursuis ma distribution. Alors
ces deux jeunes Syriens étudiants à Brest qui viennent visiter Rennes
Quelques personnes qui immédiatement ont l'idée de faire tourner le petit bout de tissu vert !
Une jeune adolescente qui ôte ses écouteurs pour comprendre ce qu'est ce petit carré vert et dont le visage s'ensoleille pendant qu'elle me répond "trop fort !" Et quand elle descent à son arrêt de bus, elle tient à venir me dire "au-revoir" ! Magique. Il faut simplement "oser"
Et tous ceux qui ont accepté que je les divertisse pendant qu'ils attendaient leur sacro-sacrée-sainte beurree-salé galette saucisse, Bretonne of course)
Superbe l'instant Journée Internationale du Bonjour à Rennes. Celle-ci doublait, m’apprit-on, par celle du port de la Jupe le même jour !!! Oui, il existe une Journée de la Jupe.
Cette journée me laisse toujours incrédule, moi qui n'aime pas les pantalons.
Mais puisque porter une jupe est devenue aujourd'hui un geste courageux, un geste quasi dissident, à partir de là chaque port de jupe était accompagné de "deux « Bonjours »
Enfin, tout autre personne croisée, puisque j'ai distribué au total 470 carrés verts. Moins que l'an passé au compteur, certainement pour cause d'informations supplémentaires en réponse aux "comment donc mais pourquoi et c'est quoi ça, il faut que, faut-il encore ?" à propos du sensà donner à cette distribution massive du Bonjour, façon Marie Cklaude Fontaine, entre Québec, Montréal, Laval, Sheerbrook, Ch'coutimi Rennes et Picardie. Bonjour les amis. A l'année prochaine.

lundi 28 février 2011

Le voyage de Gulliver... J'ai lu le livre, j'ai vu le film

Je n'ai ni vu ni entendu les enfants rire et sauter de plaisir. J'en avais à côté, devant et derrière. Peut-être que la salle et l'écran étaient trop petits.
Il n'y a pas eu de vague de rire phénoménale. Du style de celle survenue lors du coup de pistolet, passé d'une botte par la fenêtre d'un train, dans un célèbre western spaghettis.
Je parierai bien, par contre, que la musique qui clôture le film pourrait faire un tube sur les pistes de danse des boîtes de nuit, l'été prochain. Bref, j'engage vivement les jeunes parents à lire l'édition originale, de Jonathan Swift. Pour voyager plus et davantage, même en ne s'attardant que sur les images. Et ce sans nostalgie.
Un regret qui me reprend à chaque séance de cinoche : a-t-on vraiment besoin que le son soit si élevé. Limite insupportable. Plaisant ? Pas vraiment. Précision : pas du tout. Mais je l'avoue, c'est à ma jauge. Alors jaugeons, voulez-vous ?

vendredi 18 décembre 2009

Neige ici, neige là neige partout, je réfléchis

Mais non je ne m'amuse pas, je réfléchis. Quand je réfléchis, je tourne en rond. C'est ainsi qu'aujourd'hui la question est :
Vais-je sortir mon traîneau ? Mais non, pas celui-là, celui-ci dessous ...

Quelques secondes de plus et je derviche ma décision. Belle journée les enfants, petits comme grands, vive le vent vive le vent vive le vent d'hiver.... qui s'en va sifflant soufflant par les beaux sapins verts wohhhhhhhhh "Hiver vous n'êtes qu'un vilain" a dit le poète : sondage aujourd'hui

jeudi 12 novembre 2009

mercredi 9 septembre 2009

Fait chaud, fait chaud, promenons-nous.... dans les Gayeulles...

Il fallait seulement entrer dans le parc. Il faisait chaud. Et à vue d'ombre... on pouvait lire l'heure. Soit ??? Au frais de l'onde, Dames K'psul' échangeaient quelques propos osés
à démultiplier leurs mirettes !

Les unes tremblaient
Les autres, félicitaient la jolie Poucette qui en s'échappant avait laissé.... son véhicule sur le terrain.

D'autres, contemplaient sa coiffe abandonnée et se demandaient bien ou elle avait bien pu passer.
Enfin, une dernière, posait dans le cadre vert. tout en évitant avec soin "La réputée Soafée"... l'étonnante araignée d'eau géante.Il y avait le fameux Rayon Vert. Celui-ci s'offrait une étonnante apparition à l'heure de l'assoupissement : ça change. Les canes bronzaient immobiles. Indifférentes aux cris que poussait la "Foulque" certaines, dérangées, s'étonnaient "Qu'a-t-elle donc la Foulque ? Qu'est-ce qu'elle "Foulque !" La Foulque, A son tour intriguée, la Foulque se questionnait. "C'est qui ? C'est quoi ?" Elle se décide d'un décisif " J'y vais voir !...." Oh la curieuse, mais c'est qu'elle y va !
Et de s'interroger. "Qui c'est ça ? Je n' connais pas !"

et de dire, dur comme fer de celui-ci "Je sais, c'est un éclair !"
D'accord ? Pas d'accord ? Donnez simplement votre avis en faisant un commentaire ! Merci.
Pendant ce temps-là, ailleurs, d'un pas tranquillement indifférent, d'autres vont obéissant à un appel impalpable, ébauche d'une histoire horrifiante ?
Loin d'eux, la fleur magnifique bloup, bloup, n'aurait-elle pas enfilé un masque de ... carpe ? Toutes ces questions fatiguent et sous le soleil l'instant devient insupportable : ses rayons tapent trop forts. Il faut s'en protéger. Cueillons, cueillons une ombrelle. Il n'y a que l'embarras du choix. Justement, laquelle ?
Dans le sous-bois, un rouge-gorge ? Lequel a bougé ? Je sais, dommage ! Il s'est envolé. Impossible de recommencer.Au contraire, mise en scène pour celle-ci qui prend la pose sous les sunlights.
Fait chaud. Trop chaud. Bien trop chaud. Fais chaud trop chaud, vite.... et se mettre à la fraîche
Fais chaud trop chaud vite....profitons des bienfaits d'un rideau d'arbres.
Regardez ces deux là ! Voilà qu'elles parlent. Que disent-elles ? Qu'elles sont des humaines !
"Nous sommes devenues ânesses par la faute d'une salade" Moi j'en chantonne "A la salade, je suis malade ; au céleri je suis guéri. Huile ou vinaigre ?" Et l'une insiste "SVP, Donnez-nous de la salade. Faites que nous redevenions, elle, sorcière et moi, sa fille ! Surtout moi, sa fille" "Vous avez raison" disent ceux qui suivent, "nous campons sur nos positions, mais ce n'est pas une raison pour nous fâcher. On reste côte à côte. L'un suivra l'autre. Comment ça "à voir ?" Interdit d'en douter" Qui a parlé ??? A deviner, inventer, proposer (commentaires) OK, on n'est pas d'accord non plus..., ça arrive, ne le répétez surtout pas... la vie n'est pas toujours un long pré tranquille ! Il ne veut manger ni thym, ni serpolet, voudra-t-il de la luzerne ? Je me régale rien qu'à la regarder : ça sent déjà le frais, au moins ici ! Le monde est bio, le monde est bio.... Quelle chaleur, que cagnar, qué calor, à ployer sous le poids. Un en-cas... en solitaire ou un petit repas entre amis ? Il était l'heure de quitter la forêt. Forêt quittée. Chaud, il faisait très chaud cet après midi dans ce parc merveilleux ; superbe pour croiser Yanis et Ninon, et d'autres encore. Un été en septembre. Les palmiers poussaient à vue d'oeil. Cadeau.

mercredi 17 juin 2009

Coucou a un gentil et souriant Clement, mais trop mine de rien



Et tout d'abord, un plaisir agréable : être reconnue, pour avoir conté -c'était quand déjà ? Déjà ! ô bonne mère, comme le temps passe- il y a longtemps au restaurant du Chat Pitre.
Merci beaucoup Marie-Thérèse pour avoir encore ma voix en tête.
Merci aussi à cet enfant charmant que j'observais : accroché à la rambarde, face au tunnel, on aurait dit qu'il conduisait. Où nous aurait-il emmené. J'imaginais que le métro décollait et lui obéissait. Il avait un regard tellement éberlué.
Revenons au programme de ce mercredi matin : musique, maracas, grenouilles et claquoirs pour évoquer les crocodiles écrasés par le soleil sur le bord de la Yamunâ. Madame Crocodile veut que son époux aille lui chercher un coeur de singe parfumé à la mangue.Pauvre peti singe. Rassurez-vous il est joliment astucieux ce petit singe. Pauvre crocodile.
Soudain, quelqu'un crie "au feu !" Je m'effraye. Où ça ? Hein, dans le bois Dakoté ! Pas dans mon vieil arbre à pies tout de même. ( happy happy arbre à pies !) Que nenni, les pompiers le chouchoutent.
Passe le bus et montent les jolies babouches à suivre. Je les suis. Nous discutons. Lania ah ah ah, ça ne parle pas des babouches ! Mais si ça parle. Enfin non. Enfin peut-être, surtout leur jolie maitresse.
Passe le Métro. S'arrête. Et entrent un petit enfant et son grand papa. Mignon Clément. Pas si petit Lania. Déjà six ans. Et souriant. Comme il porte un joli paquet je lui demande si c'est pour son anniversaire. Pas du tout "c'est pour ma copine, on va jouer ensemble. C'est un papillon-bonbon ou des bonbons-papillons. Des bonbons, ou le papillon que j'ai trouvé le même jour* (Machaon échappé du feuillage du Rennais N° 404 - p. 43)
A propos de papillon me revient une petite histoire... vraie.
C'était quand déjà ?
Déjà ? Oh mon dieu, comme le temps passe.
Ce jour-là, une amie et moi-même avions rendez-vous. A la gare de Rennes. J'arrive en avance, je guette, observe, regarde partout. Je ressemble à la girouette qui gire sur le clocher de l'église de Groix. L'heure passe, l'heure est passée, l'heure est dépassée : visiblement nous nous sommes manquées. Me voilà bien émue car un papillon rôde autour de mon nez. Et que mon amie adore les papillons. Le papillon c'est son animal fétiche. Comme moi les tortues. Enfin le papillon choisit de se poser sur le bord de mon épaule. Très étonnant. Mon amie adore les papillons. Ne se serait-elle pas déguisée pour me faire une blague ? Ne se serait-elle faite "enchantée" par une petite fée bretonne et ô combien mignonne ????
Nous n'avons jamais su et je ne saurai jamais. Quelle histoire.
Ce que je sais aujourd'hui c'est que je n'avais pas rendez-vous avec Clément, mais que je l'ai rencontré. A en parler papillon. Que je n'avais pas rendez-vous avec Alexandra, mais que je l'ai rencontrée. A en parler babouches. Miel et apiculteur. Que je n'avais pas rendez-vous avec Brendan. Mais que l'apercevant lui ai fait signe, souri, embrassé et souhaité "Bonnes vacances" Métro ? Fort, mine de riens.

mercredi 25 février 2009

Rififi au jardin public

Tout le monde a peur. Au jardin public il sévit. Qui ? Poiro MONSTRUEUX. Il n'est pas seul. Il a pour ami Célery PLEIN, si plein qu'il ne se tient pas bien. Les accompagne, une pleine de haine, Létue ROMAINE. Céleri PLEIN chante sans cesser une chanson absurde "Romaine l'es-tu, l'es-tu" Pleine d'humour Létue répond : "Je le suis je le suis !" Et lui poursuit : "Té Ki, Té Ki" Pauvre Céleri PLEIN, savait-il à qui il chantait : elle répond "Je suis Létue, la Romaine qui tue !" Et voilà Céleri PLEIN d'une seule strophe à la casserole. Le sage Loignon, Loignon DESVERTUS n'y a rien pu et ne voit pas combien RomAine lorgne maintenant sur Poiro MONSTRUEUX. Il y aura encore du rififi au jardin public. De Carentan.C'est son jardinier qui vous le dit.