SOLDE
A vendre ce que les Juifs n'ont pas vendu, ce que noblesse ni crime n'ont goûté, ce qu'ignorent l'amour maudit et la problité infernale des masses ; ce que le temps ni la science n'ont pas à reconnaître ;
les Voix reconstituées ; l'éveil fraternel de toutes énergies chorales et orchestrales et leurs applications instantanées ; l'occasion, unique, de dégager nos sens !
A vendre les Corps sans prix, hors de toute race, de tout monde, de tout sexe, de toute descendance ! Les richesses jaillissant à chaque démarche ! Solde de diamants sans contrôle !
A vendre l'anarchie pour les masses ; la satisfaction irrépressible pour les amateurs supérieurs ; la mort atroce pour les fidèles et les amants !
A vendre les habitations et les migrations, sports, féeries et comforts parfaits, et le bruit, le mouvement et l'avenir qu'ils font !A vendre les applications de calcul et les sauts d'harmonie inouïs. Les trouvailles et les termes non soupçonnés, possession immédiate.
Elan insensé et infini aux splendeurs invisibles aux délices insensibles, -et ses secrets affolants pour chaque vice- et sa gaîté effrayan te pour la foule.
A vendre les Corps, les voix, l'immense opulence inquestionnable, ce qu'on ne vendra jamais. Les vendeurs ne sont pas à bout de solde ! Les voyageurs n'ont pas à rendre leur commission de si tôt !
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dimanche 28 décembre 2008
lundi 25 août 2008
Ceuillette sur balconnier, ça sent la fin de l'été...
Pourtant Katrine de la Maitey-Hau-Outéba a dit hier qu'Il allait commencer. Je rappelle la date. Nous sommes le 25 a "oût" le 26 ? Peu importe, l'ourlet froissé du volubilis rose me dit qu'il fait à l'instant, un chouia seulement mais un chouia cependant, frisquet et humide. (N'oublie pas, toi qui écris, qu'il n'est que 7 heures du mat à l'astre solaire dichauffant-dissonnant ; oui je sais, ça peut faire frissonner celui qui lit)Mais j'ai laissé à portée de main sur le dossier de la chaise une certaine écharpe égyptienne. Elle est sienne. Atchoum ! Il était temps. Donc, il fait frisquet. Ceci ne m'empêchera pas de faire, d'un clic léger, ma cueillette du balconnier. Il y avait longtemps. Et terminer par une brassée de rayons chalheureux. Inévitâble mon cher Watson.

Bienvenue palme de palmier, voilà que le soleil s'est enflammé






Vous partez déjà ? Belle journée à vous.
Bienvenue palme de palmier, voilà que le soleil s'est enflammé
Vous partez déjà ? Belle journée à vous.
lundi 28 juillet 2008
http://www.lauzerte.fr/
Je me suis surprise récemment à dire "Qu'elle est belle ma place de la Mairie à Rennes". Ce possessif s'est imposé avec tranquillité. Il n'empêche que je garderai toujours un souvenir affectueux pour ma vieille place aux Cornières de Lauzerte. En ce temps-là et en son centre, elle hébergeait une haute halle -j'étais enfant- sous laquelle se déroulait entre autre le marché et aussi le bal du mois d'août au cours de la Fête dite de la Ville, donnée à l'occasion de la célébration de la Saint Barthélémy, foire aux bestiaux et aux chiens comprise. Mes parents avaient un couple voisin et forain -Monsieur et Madame Dausse que j'aimais beaucoup : avec d'autres enfants, dans leur petite salle de vie, je, comment dire, m'exercais parfois d'un savant glissé-pouce-index-main droite, à ouvrir des sachets de célophane bien luisants et argentés et même chantants, pour y introduire des cacahouètes, des bonbons divers ou des chouchoux -à manger ces derniers et non pas à mettre dans les cheveux- Il me revient aussi que sous la halle on collait, sur de belles longueurs de fil, des triangles de couleurs destinés à être suspendus d'une maison à l'autre pour égayer les rues à la même occasion : des guirlandes. Et que c'est aussi à l'occasion de cette fête que cerises ou pruneaux à l'eau de vie goûté(e)s, j'adore encore. Bien sûr je rêve toujours du double petit pain chaud et sucré de Monsieur Camille Larroque. Et à ce propos il me semble que je ne tarderai pas à évoquer les macarons de Pierrot (BONNET) dont le magasin faisait face à la Barbacane avec vue sur Molière -il me plaisait de croire que ce petit village était le lieu de naissance du célèbre auteur- sa fameuse et fine croustade d'or livrée de nuit dans la maison de mes parents et les over-doses de ses choux à la chantilly commises par mon père qui en raffolait : son dernier score ? Faudra que je l'interroge la prochaine fois que je le joindrai. Nous avons beau être voisin il n'en aurait guère plaisir. Dommage. De quoi envisager et d'autant plus une prochaine fournée de contes sucrés à laquelle je l'inviterai. Lui qui a pris cette si tendre photo jointe, qu'elle me permet de devenir de jour en jour spécialiste de la paresse ma plus souple et heureuse légitimité. Je suis née de la paresse, de la flânerie, du vagabondage, de la rêverie, et c'est à Lauzerte que j'y ai pris goût : à travers ses petits chemins ombrés qui nous menaient à La Vigne, à Vignals, en passant par le pont de Paillasse, en-dessous de Beaucaire, ou encore au Moulins de Tauran. Comment ne pas être gagné par la paresse à la seule vue dans ses rues de ses étroites zones d'ombre coupées au cutter par un soleil torride. Des siestes obligatoires derrière les volets à persiennes j'ai gardé ce goût pour l'identification de tous les sons qui nous parvenaient. J'ai d'ailleurs aujourd'hui à l'oreille -mais il ne faut pas le répéter- ces portes qui s'ouvraient aussi silencieusement que possibles mais pas suffisamment cependant et le bruit particulier du glougloutis d'un arrosage interdi pour cause de sécheresse. C'était quand déjà : deux, deux mille.... Chut, je n'en dirai pas plus. Bel été à tous sur les chemins de Compostelle surtout si vous vous arrêtez à Lauzerte et que vous laissiez résonner rue de la Gendarmerie le cri de votre bâton : je l'entend de Rennes où je vis : il "monte". Je l'écoute au momment où il "silence" alors que vous commentez telle fenêtre à ogive ou telle autre ou que vous envisagez la possible rudesse hivernale. Dans l'obscurité de la vieille cuisine seulement traversée par un puissant rai de soleil, je l'écoute reprendre sa bonne route et quitter l'actuel Lauzerte, qui à force de ressembler au moyennageux m'est tellement inconnu qu'à redécouvrir.
vendredi 20 juin 2008
Aujourd'hui 20 juin 2008, j'ai rencontré Enora et son Papa
Encore toute imprégnée de mes recherches sur la lenteur pour traduire aux Champs Libres "Le bonheur de ne rien faire" à ma manière, il me saute aux yeux que le bonheur est là, devant moi. Il marche tranquillement "à quatre pattes". Il est un immense Papa et sa petite fille, toute vêtue de rose. A vue d'oeil et de dos, à peine deux ans.
Un Papa tranquille, qui d'une main légère respecte le pas de son enfant. Mignon. A leur hauteur je dis "Bonjour". J'apprends qu'elle s'appelle Enora.
Enora et son Papa. Vous savez quoi ? Il me demande en souriant si je sais où se trouve une boulangerie ! J'adore les boulangeries. Je serai capable d'aller à pied jusqu'au bout du Morbihan quand je m'appelle "La Petite Marie" (référence perso par rapport à une de mes interventions sur le pain, le temps, la vie) La boulangerie n'est pas tout prêt. Le projet est abandonné. Ils continueront leur promenade
Un brin de bout de paroles plus tard et ils me rappellent tous deux la merveilleuse randonnée coréenne intitulée "Quatre Points et demi" chez Picquier Jeunesse C'est un album charmant et délicat, une histoire sur le temps. Album ou histoire, ils racontent tout ce qui s'est passé ce jour où une maman a demandé à sa petite fille de demander au voisin "l'heure qu'il est" : pendule, voisin, poule qui boit, fourmis qui s'affairent, libellules qui volent. Et l'heure dans tout ça ?.... Comme aujourd'hui, bénie. Au revoir Enora, au revoir Papa d'Enora. Ici c'était Lania. http://www.editions-picquier.fr/catalogue/?cid=15
vendredi 25 avril 2008
Récapitolons : la place du Capitole comme je n'avais...
jamais eu l'idée de la découvrir. Que ferions nous sans les artistes !
Et comment donc, un ciel de cette sorte, existerait dans la capitale "rause" !
En effet, j'avais oublié cette atmosphère humide que Toulouse sait prendre parfois.
Allons-y d'un souvenir qui "me monte" : une petite rue plutôt pas longue, reliant une avenue à un kiosque début XXe et qui parfois devenait mer lors de certains orages fantastiques -on ne peut pas utiliser un autre mot : nuages verts jaunes violets plombés, éclairs éblouissants et roulements de tonnerre assourdissants- Alors on attendait l'eau : elle rentrerait et traverserait la maison tout le long du couloir, malgré les planches de bois. Déplaisant il est vrai. Je me réfugiais à l'étage pour me régaler, fenêtre ouverte, à voir de gros rats se prendre pour des baleines en arborant leurs moustaches en nageoires et en avançant queues en godille toute ! Mince vous êtes mouillés (e) ? C'est votre faute aussi : quelle idée de vous arrêter sur un site de conteuse.
Autre petite histoire toulousaine. au détour d'expression albigeoise. Je n'ai jamais eu conscience de posséder cet accent. Cependant, je l'entends fort bien chez les autres.
Par exemple, la voisine de mes parents me faisait rire -à moi aussi- quand elle disait "à taple !" pour nous inviter à manger, quand nous étions trop occupées à jouer sa nièce et nous.
Et, autre exemple, celui de la mère d'un ami : elle ne me faisait pas rire, elle me pliait de rire d'étonnement.
Un jour, nous étions toutes les deux dans la cuisine d'hiver -celle de l'étage- Elle se tourne vers moi et me demande "Tu vaaaaaaaas monter l'eau !" Obéissante, ni une ni deux, je passe dans le couloir et m'apprête à descendre au sous-sol. Juste avant la première marche elle m'interpelle "Mais où tu vaaaaas ?" Je lui réponds que je vais chercher de l'eau au garage : je sais où elle est. Elle éclate de rire et m'apprend que "monter l'eau" veut dire en albigeois peut-être même de Carmaux, "mettre de l'eau dans la casserole pour la faire chauffer afin de faire cuire des pâtes" -où tout autre chose d'ailleurs : la Joëlle, pliée de rire. Finalement, c'est vrai que c'est rigolo l'accent.... des autres !
mercredi 26 mars 2008
Pierre Gripari ?.... pourquoi pas ? http://www.gripari.net/r_gp.php
GRIS PAS PLEURE ET GRIPARI de JEAN GUENOT
http://www.gripari.net/r_gp.php
Jean Guenot imagine un dialogue entre le président de l'Entraide des Travailleurs Intellectuels et sa secrétaire… Et c'est un portrait plein d'humour de Pierre Gripari qui apparaît mettant en évidence l'originalité de l'homme et de son œuvre…
" Secrétaire
Vous êtes sûr ?
Ah oui. C'est rudement curieux.
Il est vraiment écrivain, Monsieur Pierre ?
Président
Oui. Passionnément.
Secrétaire
Il a commencé par hasard ?
Président
Non. Il a décidé de ne rien faire d'autre en 1957.
Secrétaire
Comme on entre dans les ordres ?
Président
Par sacerdoce.
Secrétaire
C'est pour ça qu'il ressemble à un aumônier militaire ?
Président
Vous le voyez souvent ?
Secrétaire
Tous les jours. A la cantine.
Président
Il déjeune ici ?
Secrétaire
Oui. Chacun apporte quelque chose, le pain, la viande, les légumes, le vin, le fromage. Lui, Monsieur Pierre, c'est la vaisselle.
Président
Il apporte des assiettes en papier ?
Secrétaire
Non. Il lave la vaisselle. Il fait ça très bien. Avec beaucoup d'entrain. Je crois qu'il vient ici pour le plaisir de laver la vaisselle.
Président
Peut-être qu'il n'a pas d'argent et qu'il aime bien faire au moins un repas par jour.
Secrétaire
En tous cas, la vaisselle, il la lave, il la rince. Après, c'est nickel. Tellement propre qu'on mangerait dedans.
Président
Quand il écrit, c'est la même chose. Après, on peut lire. "
70 pages au format 14x19 - 80 F - En vente aux Éditions Guenot, BP 101 - 92216 Saint Cloud
Édition de luxe à tirage limité, sur vergé de chiffon, en vente à l'association des Amis de Pierre Gripari
http://www.gripari.net/r_gp.php
Jean Guenot imagine un dialogue entre le président de l'Entraide des Travailleurs Intellectuels et sa secrétaire… Et c'est un portrait plein d'humour de Pierre Gripari qui apparaît mettant en évidence l'originalité de l'homme et de son œuvre…
" Secrétaire
Vous êtes sûr ?
Ah oui. C'est rudement curieux.
Il est vraiment écrivain, Monsieur Pierre ?
Président
Oui. Passionnément.
Secrétaire
Il a commencé par hasard ?
Président
Non. Il a décidé de ne rien faire d'autre en 1957.
Secrétaire
Comme on entre dans les ordres ?
Président
Par sacerdoce.
Secrétaire
C'est pour ça qu'il ressemble à un aumônier militaire ?
Président
Vous le voyez souvent ?
Secrétaire
Tous les jours. A la cantine.
Président
Il déjeune ici ?
Secrétaire
Oui. Chacun apporte quelque chose, le pain, la viande, les légumes, le vin, le fromage. Lui, Monsieur Pierre, c'est la vaisselle.
Président
Il apporte des assiettes en papier ?
Secrétaire
Non. Il lave la vaisselle. Il fait ça très bien. Avec beaucoup d'entrain. Je crois qu'il vient ici pour le plaisir de laver la vaisselle.
Président
Peut-être qu'il n'a pas d'argent et qu'il aime bien faire au moins un repas par jour.
Secrétaire
En tous cas, la vaisselle, il la lave, il la rince. Après, c'est nickel. Tellement propre qu'on mangerait dedans.
Président
Quand il écrit, c'est la même chose. Après, on peut lire. "
70 pages au format 14x19 - 80 F - En vente aux Éditions Guenot, BP 101 - 92216 Saint Cloud
Édition de luxe à tirage limité, sur vergé de chiffon, en vente à l'association des Amis de Pierre Gripari
vendredi 11 janvier 2008
Voyages voyages... Destination tout plein à Villejean
A l'inauguration de "Destination"
Durant le festival :
Expo rétrospective -
le vendredi 18 janvier (même heure)
Soirée Antillaises ;
le samedi 19 janvier 2008 (même horaire que autres soirées)
"10 ans, 10 pays"
du 11 janvier au 2 février 2008
Maison de quartier de Villejean, 2 rue de Bourgogne - 02.99.59.04.22 si vous voulez en savoir plusseuh !- mvqadulte@hotmail.comDurant le festival :
Expo rétrospective -
Soirée Malgache ;
le jeudi 17 janvier de 20 h à 22 h
Soirée Brésil-Afrique ;le vendredi 18 janvier (même heure)
Atelier danses indiennes
le samedi 19 janvier entre 15 et 17
gratuit et inscription à l'accueil
le samedi 19 janvier 2008 (même horaire que autres soirées)
Atelier construction instruments Malgaches
mercredi 23 janvier 15 h
Soirée Contes et danses de l'Inde
jeudi 24 janvier 20-22 h
Asso Mira Baï et Lania
Carnaval à Villejean
samedi 26 janvier
de 14 h 30 à 17 h 30
Contes russes avec l'asso BECEDKA et Lania
gratuit - 15 h - inscription à l'accueil
Diaporama Madagascar
vendredi 1er février : 20 h 30
Participation : 3 €20
Atelier cuisine et repas
La morue dans tous ses états - participation 8 €
Soirée Bolivie
vendredi 25 janvier (horaire soirée)
Film "Le chant des Oiseaux"
Soirée Chant pour un tour du monde des pirates "Filozofes"
jeudi 31 janvier : 20 h 30
Atelier cuisine Russe et Repas
vendredi 1er février - 9 à 14 h
participation : 8 € à l'accueil
CABARET DE CLÔTURE le SAMEDI 2 FEVRIER
19h
Repas, musique, spectacle
16 € adultes ; 8 € enfants
Inscriptions à l'accueil avant le 30 janvier
Grand choix : il n'y a plus qu'à appeler : 02.99.59.04.02
mardi 4 décembre 2007
Contes de Noël à venir en décembre : calendrier
Ambiance feutrée et conviviale dans l'isba, pendant que dehors siffle le vent.
Où ?
Quand ?
à la Médiathèque de Cesson Sévigné dès
15 h 30
mercredi 12 décembre 2007
et
à la Médiathèque de Saint Jacques de la Lande
dès 16 h
samedi 15 décembre 2007
La conteuse vous invite chaleureusement à écouter et participer si, au détour d'une phrase, elle le suggérait
C'est peut-être gracieusement offert par les médiathèques mais ce n'est pour autant pas l'heure de la garderie. Puisqu'il est question de cadeau ce mois-ci, sachons nous rappeler qu'aucun cadeau ne remplacera la présence affectueuse des parents dans le partage d'une même activité.
mercredi 7 novembre 2007
vendredi 26 octobre 2007
No comment
« Qu’est-ce que le bonheur sinon l’accord vrai entre un homme
et l’existence qu’il mène ? »
Albert Camus
et l’existence qu’il mène ? »
Albert Camus
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