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mercredi 9 novembre 2016

Conte tiré de "Sagesses et malices de Madi, l'idiot voyageur" Albin Michel

Un temps loin des temps de nos temps, un temps... une princesse vivait heureuse dans un palais tout de diamants. Un jour de ce temps la princesse demande audience à son père roi. Elle lui dit qu’elle veut se marier.
Le mot évoque aussitôt au père, tout roi qu’il était, l’éloignement, la solitude, la vieillesse. Il s’en effraie. Il fait la sourde oreille. Mais la princesse insiste. « je veux me marier mon Père » Cette fois, le roi père répond et sa réponse  n’arrange rien :

Ma fille mon château est un oeuf
je suis le blanc
tu es le jaune
Quiconque sépare le blanc du jaune tue l’oeuf !…….
Et sur ces mots…. il lui a tourné le dos.
Elle, elle a éclaté en larmes. 

L’histoire continue

-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-

Une belle princesse vivait malheureuse dans un palais de diamants.
Un matin elle alla voir son père-roi.
Père lui a-t-elle dit si tu ne me donnes pas un mari, je me marierai avec l’âne de l’étable et je t’offrirai une djellaba cousu avec les fils de la honte !
Le roi réfléchit-il ? 
Chacun sait que le vendredi est le jour ou l’homme religieux  se rend à la mosquée pour faire ses prières. Après la grande prière, sur ordre du sultan, tous les villageois se réunissent. Le sultan arrive il s’adresse aux villageois et quand il se tait ça murmure dans la foule

Tu iras toi, dans la citerne ? 
et toi, tu iras toi dans la citerne ? 
D’accord la fille du roi est belle, 
ses cheveux noirs et bouclés sont une merveille   
mais qui voudra dormir trois jours et trois nuits dans la citerne remplie d’eau très froide ?

Et les questions se répandent parmi la foule entière. Il faut bien se rendre à l’évidence :  personne ne semble vouloir épouser la jeune princesse. Le Sultan ne tient pas sur sa chaise : "Il va se lever c’est sûr," pense-t-on dans la foule, "c’est certain, partons, on n’peut pas rester, il va tous nous faire tuer," la peur est là, "Regardez comme il touche son sabre…" Au même moment, ça bouge parmi les hommes : l’un d’eux s’est levé. Il paraît si déterminé que les hommes s’écartent sur son passage. La foule  s’ouvre. L'homme est à trois pas du Sultan. Il se courbe devant lui, il se prosterne et d’une voix forte et claire il dit ce qu’il doit dire

Majesté je dormirai trois jours et trois nuit durant 
dans la citerne emplie d’eau très froide.

Gardes emparez-vous de cet homme et jetez-le dans la grande citerne !

Bruits de pas, crissements de graviers, les gardes saisissent l’homme et bruits de pas crissements de graviers,  homme sur dos d'homme l’homme porté bascule dans la citerne. Splatch éclaboussures et bloup bloup blou oup ! Grand silence. Bruits de pas, crissements de graviers. Les gardes repartent.

Au bout du jour, dans la nuit première, 
Kalimba la grand-mère du jeune homme 
torche à la main essaie de voir son petit fils. 
Mais la citerne est profonde et obscure. 
Pas même quelques bulles.
Au bout du second jour, la deuxième nuit, 
Kalimba la grand-mère du jeune homme 
à la faveur d’une torche essaie de voir son petit fils..
Au bout du troisième jour, à la troisième nuit, 
Kalimba la grand-mère du jeune homme
torche à la main tente de voir son petit fils. 
L’eau est calme plus que calme, elle est dormante. 
Kalimba se prend à marmonner et retourner chez elle sanglots en gorge. « Pauvre petit pauvre petit »

Mais le lendemain matin, le "pauvre petit" effraie les gardes. Le voilà qui apparaît, tout mouillé, tout dégoulinant,  tout humide, tout vivant. Les gardes horrifiés le prennent pour un esprit. Ils s’écartent pour le laisser passer.  Le Sultan, le voyant apparaître s’interroge : est-ce que je rêve ? Mais non il ne rêve pas et il sort même de ce cauchemar car l’esprit lui parle. Le jeune homme, qu’il sait pauvre, exige son dû ;
Monseigneur j’ai dormi trois jours et trois nuits 
dans la citerne remplie d’eau froide. 
Il faut que vous prépariez mes noces.
Le sultan s’étrangle. A quoi pense-t-il le gringalet ?
Comment peux-tu croire que tu vas épouser ma fille. 
Sans Kalimba qui t’a réchauffé de sa torche t
u n’aurais pu sortir vivant de la citerne glacée ! 
Ne dis rien, on l’a vue autour de la citerne, 
on me l’a rapporté, c’est Kalimba qui t’a aidée. 
Sans elle tu ne t’en serais pas tiré. 
Tu es un menteur, un tricheur, tu n’es qu’un vulgaire tricheur 
et tu voudrais que je prépare tes noces avec ma fille ! 
Non seulement tu n’épouseras pas ma fille 
mais en plus tu vas quitter ce village : je te chasse .
Gardes menez cet homme à la frontière du pays !!!!
 -=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-
Un jour passe, chacun chacune Kalimba pensent qu’il va revenir
deux jours passent chacun chacune Kalimba pensent qu’il va revenir
trois jours passent trois semaines  trois mois il ne revient toujours pas.!

M’na Madi habitait le village du Sultan. 
Un jour il décide d’organiser une fête. En l’honneur du sultan. 
Le jour de la fête le sultan vient avec ses gardes à midi pile comme il devait. Il a faim à s’en tordre les côtes. Il s’étonne : en entrant dans le jardin de M’na Madi il ne sent aucune odeur de cuisson
M’Na madi  ton repas n’est pas prêt, je ne sens aucune odeur de cuisson ? 
Pas encore, mon roi mais ça ne saurait tarder sentir, bientôt mon roi bientôt
Bientôt bientôt, les heures passent et le roi qui ne comprend rien et dont l’estomac glougloute à pierre fendre interpelle de nouveau M’na madi
M’na Madi alors ce repas il vient, j’ai faim M’na Madi, je perds patience
Justement, seigneur patience patience tout le monde sera bientôt servi, le riz est cuit c’est bien et la viande est à côté du feu
Le sultan s’étonne  « à côté du feu, qu’est-ce que tu racontes ? »

mna madi elle est où ta viande, montre la moi
le sultan traverse la maison, entre dans la cour et là il voit la viande posée sur une natte et le feu à côté : la viande attend de cuire.

m’na Madi qu’est -ce que tu racontes cette viande ne cuira jamais
Si monseigneur
Mais ta marmite est trop loin du feu

l’emplacement du feu n’a aucune importance : le feu réchauffe c’est tout.

qu’est-ce que tu racontes M’na Madi, tu es un idiot, tout le monde sait que le feu ne réchauffe pas les objets qui sont éloignés.

Et cela me rend idiot ,
Bien sûr.

Alors Sultan nous sommes deux idiots, toi et moi mon roi; Te rappelles-tu d’avoir chassé un jeune homme de ton pays
te rappelles-tu d’avoir dit qu’il s’était réchauffé dans l’eau froide avec la torche de sa grand mère ? Si cela était vrai, si cela est vrai, alors ma viande sera réchauffé de loin par le feu ! C’est aussi vrai qu’aujourd’hui est né d’hier !

Le roi s'étrangle de rire ah ah ah ah 
que te dire Mn’a Madi sinon que tu as raison 
le feu ne réchauffe pas les objets qui en sont éloignés, 
je me suis montré de mauvaise foi, 
Gaaaaaaardes, ramenez-moi 
le jeune homme que j’ai chassé.

Avait-il été seulement caché, par Kalimba. Le jeune homme réapparaît.
Le roi le félicite dans une proximité chaleureuse et il fait préparer les noces

Ah quelles noces ! Tout le village était là. Pilao de poulet pour tous, madabac pour chacun,  n’tsambu ou sagou donc noix séchées cuites au lait de coco, boissons merveilleuses et naturelles à la papaye, à la mangue, aux litchis, à la goyave, quelle fête, puis à la nuit tombée, sont arrivés les musiciens et les invités se sont mis à danser, à danser, et enfin chacun chacune s’est assis pour écouter les contes avec M‘na Madi.  Et quand tout le monde s’est couché M’na Madi s’est couché aussi mais au petit matin, on l’a cherché partout. M‘na Madi parti….. à la recherche de la sagesse….
Cette histoire  est fini
Qui l'a dit ?
La p'tite souris.

samedi 29 octobre 2016

Conte du Rwanda : Kola-i Chauve-Souris cherche son camp

un conte du Rwanda

Chauve-Souris choisit son camp

Il était une fois, il n’était pas, une seule fois suffit

C’était il y a longtemps, loin d’ici, loin de là, 
…au temps où les animaux parlaient entre eux…. si bien et parfois si mal que les désaccords surgissaient.
Et comme parfois il n’y avait pas toujours de médiateurs... 
parfois la guerre arrivait.

Et justement un jour sans médiateur les animaux se déclarèrent la guerre. Les Oiseaux à plumes se tenaient d’un côté, les animaux à crocs se tenaient de l’autre côté.

Chauve-Souris s’est trouvée bien embêtée. Chauve Souris a des plumes mais Chauve Souris a aussi des dents. Du coup elle ne sait pas quel camp choisir ? Elle ne sait ps quel camp préférer ? Il y avait de quoi réfléchir. Chauve Souris réfléchissait comme elle sait faire, la tête à l’envers. Accrochée à une branche, tête en bas, elle évaluait la situation
« J’ai des ailes, c’est pratique, avec elles je me dégage des embarras comme je veux. Tous les oiseaux font ça. Je suis donc un oiseau.  Les oiseaux sont les plus forts et bien » et là Kola-i se parle à elle-même et elle se dit « Allez ma belle Kola-i, oublie tes dents et va rejoindre les Oiseaux ! » 
Et c’est ainsi que Chauve Souris a rejoint le camp des Oiseaux, celui de l’armée DZailes !



C’est Aigle qui était le chef des Armées DZailes… Chauve Souris l’a salué et pour le rassurer elle a dissimulé ses dents autant qu’elle pouvait ce qui lui donnait une drôle de façon de parler « Bonjour Aigle Chef des Armées DZailes, Je suis Koal-i Chauve Souris je veux m’enrôler dans votre troupe, prenez-moi vous pouvez compter sur moi, je viens me battre à vos côtés » Et elle le réconforte en ajoutant cette certitude  « j’ai de belles ailes et elles sont efficaces ! »

Elle a bien parlé, Aigle est sous l’influence de sa parole. Il enrôle Kola-I Chauve-Souris.
Aigle donne les ordres. La bataille s’engage. C’est une belle bataille.  Aigle a du galon. C’est un bon général. Ses ordres sont bien suivis. Et dans le combat il faut voir comme Koal-i Chauve Souris se démène. Et pourtant,  malgré tout cela et malgré les efforts de Chauve-Souris, c’est l’armée des Oiseaux l’Armée DZailes  qui prend la pâtée. La défaite est inattendue mais elle est bel et bien là !

L’Armée gagnante est celle des rivaux : l’armée des animaux qui ont des dents, l’armée appelée l’Armée D100Dents. Justement, des dents Kola-i en a. Elle décide aussitôt de trahir  l’armée DZailes. Mais que va-t-elle faire des siennes ? Façon « pies », elle les cache autant qu’elle peut et les serre au plus près de son corps. Quand elle rejoint l’armée d100Dents. Victorieuse elle se retrouve devant Lion son chef. 





Alors, sourire ravageur et toutes ses dents en avant, elle s’adresse au chef de l’Armée D100Dents
"Majesté, les volatiles m'avaient enrôlée de force dans leur armée, 
alors que je suis un mammifère comme vous !"
Lion ne se méfie pas, il succombe au sourire ravageur. Il enrôle Kola-i. La Traîtresse a obtenu ce qu’elle voulait. Elle livre aux côtés de l’armée de Lion un nouveau combat, contre l’armée DZailes. Elle se bat, elle se déchaîne, et elle chante son hymne préféré : « on va gagner, enfin,  je vais gagner, je vais gagner ! » Elle est persuadée qu’elle est cette fois dans la bonne armée, celle qui va gagner.

Persuadée mais à la fin du combat très déconcertée. Son armée a perdu. C’est l’armée des Oiseaux, l'armée DZailes qui a  a gagné.

Chauve-Souris est mauvaise-perdante, elle ne supporte pas de perdre. Elle ne recule devant rien. Elle retourne vers l'armée DZailes. Elle félicite Aigle, elle félicite ses savoirs-faire, elle flatte chacun. Aigle se marre sans rien dire. Quelle audace elle a cette traîtresse. Mais quand elle ose lui demander de la reprendre  tous se rebiffent contre elle.

Coups de becs et d’insultes lui tombent sur le dos « traîtresse, d’où viens-tu, tu te moques de nous, et crois-tu que, et que crois-tu ..." Leur décision est prise Tu ne fais plus partie de notre armée ! » Kola-i croûle sous les coups que les oiseaux lui distribuent. Elle tente autant qu’elle peut d’esquiver les coups. Enfin  quand elle réussit à s’échapper c'est pour rejoindre  l’armée D100Dents. Ils ne l'accueillent pas avec plaisir. A leur tour ils la renvoient, la chassent, l’expulsent définitivement et lui ordonnent de ne plus jamais venir frapper à leur porte !


C'est depuis ce jour-là que Chauve Souris craint de se montrer le jour. c'est depuis ce jour-là que cette renégate  a si peur, qu'elle ne sort plus.... que la nuit.



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Conte du Rwanda : Kola-i Chauve-Souris cherche son camp

un conte du Rwanda

Chauve-Souris choisit son camp

Il était une fois, il n’était pas, une seule fois suffit

C’était il y a longtemps, loin d’ici, loin de là, 
…au temps où les animaux parlaient entre eux…. si bien et parfois si mal que les désaccords surgissaient.
Et comme parfois il n’y avait pas toujours de médiateurs... 
parfois la guerre arrivait.

Et justement un jour sans médiateur les animaux se déclarèrent la guerre. Les Oiseaux à plumes se tenaient d’un côté, les animaux à crocs se tenaient de l’autre côté.

Chauve-Souris s’est trouvée bien embêtée. Chauve Souris a des plumes mais Chauve Souris a aussi des dents. Du coup elle ne sait pas quel camp choisir ? Elle ne sait ps quel camp préférer ? Il y avait de quoi réfléchir. Chauve Souris réfléchissait comme elle sait faire, la tête à l’envers. Accrochée à une branche, tête en bas, elle évaluait la situation
« J’ai des ailes, c’est pratique, avec elles je me dégage des embarras comme je veux. Tous les oiseaux font ça. Je suis donc un oiseau.  Les oiseaux sont les plus forts et bien » et là Kola-i se parle à elle-même et elle se dit « Allez ma belle Kola-i, oublie tes dents et va rejoindre les Oiseaux ! » 
Et c’est ainsi que Chauve Souris a rejoint le camp des Oiseaux, celui de l’armée DZailes !



C’est Aigle qui était le chef des Armées DZailes… Chauve Souris l’a salué et pour le rassurer elle a dissimulé ses dents autant qu’elle pouvait ce qui lui donnait une drôle de façon de parler « Bonjour Aigle Chef des Armées DZailes, Je suis Koal-i Chauve Souris je veux m’enrôler dans votre troupe, prenez-moi vous pouvez compter sur moi, je viens me battre à vos côtés » Et elle le réconforte en ajoutant cette certitude  « j’ai de belles ailes et elles sont efficaces ! »

Elle a bien parlé, Aigle est sous l’influence de sa parole. Il enrôle Kola-I Chauve-Souris.
Aigle donne les ordres. La bataille s’engage. C’est une belle bataille.  Aigle a du galon. C’est un bon général. Ses ordres sont bien suivis. Et dans le combat il faut voir comme Koal-i Chauve Souris se démène. Et pourtant,  malgré tout cela et malgré les efforts de Chauve-Souris, c’est l’armée des Oiseaux l’Armée DZailes  qui prend la pâtée. La défaite est inattendue mais elle est bel et bien là !

L’Armée gagnante est celle des rivaux : l’armée des animaux qui ont des dents, l’armée appelée l’Armée D100Dents. Justement, des dents Kola-i en a. Elle décide aussitôt de trahir  l’armée DZailes. Mais que va-t-elle faire des siennes ? Façon « pies », elle les cache autant qu’elle peut et les serre au plus près de son corps. Quand elle rejoint l’armée d100Dents. Victorieuse elle se retrouve devant Lion son chef. 





Alors, sourire ravageur et toutes ses dents en avant, elle s’adresse au chef de l’Armée D100Dents
"Majesté, les volatiles m'avaient enrôlée de force dans leur armée, 
alors que je suis un mammifère comme vous !"
Lion ne se méfie pas, il succombe au sourire ravageur. Il enrôle Kola-i. La Traîtresse a obtenu ce qu’elle voulait. Elle livre aux côtés de l’armée de Lion un nouveau combat, contre l’armée DZailes. Elle se bat, elle se déchaîne, et elle chante son hymne préféré : « on va gagner, on va gagner, je vais gagner, je vais gagner ! » Elle est persuadée qu’elle est cette fois dans la bonne armée, celle qui va gagner.

Persuadée mais déconcertée. Car c’est l’armée des Oiseaux, l'armée DZailes qui prend sa revanche : l’armée DZailes a gagné.

Chauve-Souris est mauvaise-perdante, elle ne supporte pas d’être perdante. Ne reculant devant rien elle se tourne vers l’armée des Oiseaux, l'armée DZailes, elle la  félicite, elle les félicite tous, elle les flatte, et même, elle ose leur demander de la reprendre !

C’est une grosse erreur ! Tous les oiseaux la reçoivent à coups de becs et d’insultes « mais d’où tu viens, de qui te moques-tu, penses tu que… que crois-tu, crois-tu que ! » Elle croûle sous les coups que les oiseaux lui distribuent. Elle tente autant qu’elle peut d’esquiver les coups et enfin réussit à s’échapper. Mais comme elle rejoint l’armée D100Dents, les  Animaux qui la renvoient, la chassent, l’expulsent définitivement. « Ne frappe plus jamais à la porte ! »

Et depuis ce jour-là Chauve Souris a peur de se montrer. Elle a si peur, que cette renégate ne sort plus que la nuit.

(je me permets de rappeler à propos du Rwanda qu'un film est programmé le dimanche 30 octobre à 18 h au CINE TNB à Rennes. Son titre #lhommequireparelesfemmes le docteur Mukwege qui a reçu le prix Sakharov en 2014.

Sans aucun lien, mais capté alors que j'écoute aussi la TV, "Dieu est en nous .... Notre potentiel c'est notre patrie" Propos d'une bergère mexicaine, Nanci... "la montagne et tous ses espaces sont pour moi imprégnés de dieu" 


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