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dimanche 7 juillet 2013

Maria une voix vénézuélienne


Bonjour chers ami-e-es.
Non je me refuse à ça. 
Ne dirait-on pas une mise en facteur commun ? Je recommence. 

Bonjour chers amis et amies de Rennes et autres lieux ou pays. Je sais qu'il y a les Tombées de la Nuit, et elles sont bien nourries.
Sachez aussi qu'il y a Maria, la belle et élégante vénézuélienne qui fait le bonheur d'un délicieux breton. 
Elle chantera ce soir, vendredi 5 juillet dans 
l'île jardinière de la Librairie Planète IO. Une voix merveilleuse. Soulignée des sons caractéristiques émis par le cuatro, instrument à quatre cordes typique des llanos. Intimement universel. Pourquoi puis-je en parler ? Parce qu'elle y chanta hi-ier, et que j'ai vécu au Vénézuéla. Alors ?Alors aye que chévélé bonjour les llanos, bonjour les Andes, bonjour l'exil et maracaïbo, mais, surtout parce que sa voix n'est pas une voix "paysanne llanera" -aucun jugement négatif dans cette expression bien au contraire, respect) 
mais une voix "travaillée" au chant classique qui sublime ces airs merveilleux. 
Mais bien sûr que j'ai "offert" les a r e p a s Jamais je ne n'avais fait d'aussi délicieux "a r e p a s". D'ailleurs je n'en avais pas fait depuis... ojalà pourquoi préciser ! 
Bien sûr que j'ai conté. Je me suis laissée aller à écouter les textes chantés en vénézuéliens et j'ai rebondi sur une idée, un mot, que j'attendais et qu'elle m'offrit dans un commentaire, rapprochant "el clavito" de "la rosa azul de China"  et  un "pudiera" à un destin. 
Et juste après avoir conté "Juan que nunca sonrie", j'ai vu la petite mésange, posée sur le doigt de Bernard l'ami photographe, qui venait de me faire parvenir la photo. Magnifique, émouvant. 
Ce soir Maria jouera et chantera de nouveau, ce soir il y aura aussi une contrebasse, et par conséquent un contrebassiste ou une contrebassiste. Ce soir je ne peux être présente, mais je le regrette. 
Allez-y pour moi, 
et contez-moi 
d'un commentaire.
Notez-bien : 
Librairie Planète IO
Rennes 
7 rue Saint Louis
Ce n'est pas une salle de spectacle mais à chaque fois, c'est spectaculairement artistique et humblement humain.

samedi 4 juillet 2009

"Maman,, il est long comment....

le bus rouge des amateurs de Guimgamp ? C'est sur la même place, mais on ne voit pas le passage piéton.
Il faéut inventer quand on ne peut répondre.
Alors Maman ?
Et bé, fiston il est long comme, comme... un jour sans ipod

lundi 22 juin 2009

Le Boeuf en Guenilles... nouvelle mouture prévue le...

le 2 juillet 2009
Pour en savoir davantage, sur le nouveau Boeuf en Guenilles encore appelé "Vieja ropa" cliquer sur
http://rennes.onvasortir.com/sortie_read_new.php?Id=69201#liencomm
et vous inscrire d'un bon pas de clavier, avant le 30 juin pour laisser "à la cuisinière" le soin de prévoir les épices "de verdad"
LaVoua de ce soir-là vous remercie déjà.

Hasta luego

mardi 6 janvier 2009

6 janvier 1853... Une assiette de frites fines, s'il vous plaît !


Et si on parlait de la Pomme de terre, de la Patate, de la Papa, de la kartoffen.... Parlons-en.

Vive la pomme de terre qui adouçit les colères


Combien de pommes de terre pour faire la soupe de ma grand-mère ?
Combien de pommes de terre pour faire la soupe de ma grand-mère ?
Combien de pommes de terre pour faire la soupe de ma grand-mère ?

Cette histoire n'est pas une histoire de soupe
Cette histoire est une histoire colérique qui s'est déroulée précisément à New York
et plus précisément à l'Hôtel Saratoga Spring
et pour être encore plus précise, le même jour qu'aujourd'hui, un mardi, mais de l'année 1853. Cette histoire est une vieille histoire.

Peu avant midi, le Directeur de l'établissement Saratoga Spring passe en revue tout son personnel, dans le grand hall, devant les grands miroirs dorés à l'or fin et chacun se tient droit comme I. De la plus craintive des femmes de chambre, parce que nouvellement embauchée, jusqu’à l’élégant réceptionniste, sans oublier les cuisiniers, le groom et le maître d'hôtel, personne n'échappe au regard pointu autant que pertinent du Maître des lieux. Dans le même temps, dans chacune des têtes, celle du directeur compris, les mots pourboires et pouvoirs tourbillonnent . Monsieur Cornelius Vanderbilt, célèbre hollandais d'origine, illustrissime magnat des chemins de fer, est attendu pour le déjeuner et côté pourboires et pouvoirs, Cornelius Vanderbilt s'y connaît.

Mais, vous demandez-vous, comment passe-t-on des chemins de fer à la pomme de terre ? Simplissime

Le directeur claque des doigts. Le personnel quitte les lieux. Il était temps. Le réceptionniste annonçe Monieur Cornelus Vanderbilt. Le directeur s'avançe vers le visiteur, lui fait moultes courbettes. Il l'accompagne à l'entrée de la magnifique salle à manger. Le Maître d'Hôtel prend le relais. Quelques pas suffisent pour mener l'hôte prestigieux à la table qui lui est réservée. Un menu de cuir noir aux lettres d'or apparaît comme par magie dans les mains du Maître d'hôtel. Monsieur Cornelius Vanderbilt s'en saisit du bout des doigts encore gantés. Il désigne en entrée, une truffe au sel, en plat principal un tournedos Rossini avec son couvre chef de foie gras du Quercy Blanc et insiste pour qu'il soit accompagné, hérésie sublime, de ses frites habituelles.
Monsieur Cornélius Vanderbilt adore les frites.
Le Maître d'hôtel disparaît dans les cuisines. Sur un geste du plus grand magnat des chemins de fer, et à la satisfaction générale de quelques autres convives dispersés dans la magnifique salle à dominante rouge et or, un chef d'orchestre fait entonner par ses musiciens l'air qu'il sait être le préféré du célèbre convive, le "Caprice Cubain " de Gottschalk. Comme la célèbrité du jour sourit de plaisir, le maître d'hôtel verse dans son verre en cristal quelques gouttes du Petrus qui lui est désormais réservé.

On apporte la truffe au sel. Le Maître d'hôtel se retire mais pas trop cependant. Il veut rester attentif aux improbables déplaisirs qu'il pourrait lire sur les lèvres du réputé convive. Comme il avançe et se penche pour demander « La truffe convient-elle à Monsieur ? »
Monsieur se recule et répond
« Non seulement elle me convient, mais elle est incomparable ! »

D'un geste invisible l'assiette disparaît. Le Maître d’Hôtel de même. Monsieur Cornélius Vanderbilt n'a que le temps de tapoter sa moustache du bord replié de la belle serviette blanche aux armoiries du Saratoga Spring. Le tournedos Rossini trône sous ses yeux, comme la tranche de foie gras, comme l'hérésie sublime, ces frites qu’il adore. Le Maître d’Hôtel lui souhaite une excellente dégustation et se retire de quelque pas, toutefois attentif à ses réactions. S'il n'eut aucun doute à propos du bonheur que donne au magnat la dégustation de la galette de foie gras sur le tournedos Rossini, il est aux aguets lorsqu'il le voit froncer les sourcils dès la première frite croquée. Il s'est déjà rapproché lorsqu’à la seconde frite le notable avançe la lèvre supérieure à la hauteur du nez tout en fronçant les sourcils. D'un ton professionnel il s'inquiéte « Quelque chose ne va pas comme vous le souhaiteriez Monsieur Vanderbilt ? »
Il se retrouva face à avec deux doigts exhibants une frite dite « trop huileuse »

Plus rapide que l'éclair, il saisit l'assiette et disparaît dans les cuisines. Monsieur Georges Crump est aux fourneaux. Il se retourne et reste bouche bée. Il pense "mes frites, trop huileuses !!! Mes frites trop ..." Sur son front son turban jaune safran avançe puis repart en arrière de stupéfaction ! Incroyable, On lui demandait une nouvelle coupée de frites et On précise "cuites à point !" Ce qui voudrait dre qu'elles ne l'étaient pas. Lui, le spécialiste de la friture il ne saurait pas frire les frites à point !

Des frites cuites à point ! Tout New York sait qu'il est passé maître en l'art de ce savoir faire.
Le regard du Maître d'hôtel est si sévère que Georges Crump prépare aussitôt non pas un mais deux nouveaux bains d’huile. Il attrape de nouvelles frites. Il les passe dans un premier bain à 150 ° puis les retire pour les passer dans un autre bain porté cette fois à 170 ° ! Il est en train de les retirer, quand le Maître d'Hôtel réaparait. Il surprend son regard satisfait. Cela le rassure.

Dans la magnifique salle à manger Monsieur Cornelius Vanderbilt saisit une nouvelle frite. Le Maître d'Hôtel se retire de quelques pas. Quand le célèbre convive saisit la seconde frite, il suspend sa respiration. Il n’a pas le temps de réagir que Monsieur Cornelius Vanderbilt se lève et assiette en main déclare
« Que se passe-t-il aujourd’hui dans vos cuisines, c'est pire que pire, celles-ci sont beaucoup trop épaisses ! » Quelques secondes plus tard, le magnat lui-même pousse la porte à double battant d’un pied nerveux et déclare à Monsieur Georges Crumpe « J'en veux de plus fines ! » puis il disparaît.

Monsieur Georges Crump est ahuri, stupéfait, soufflé, figé, muet. Le départ consterné du Maître d’Hôtel lui rend la parole
« Plus fines, je comprends, plus fines, je dois les couper plus fines, j’y vais »

Et il y vaa. Il attrape quelques Manon et entreprent de les couper dans la longueur. Soudain il en retourne une et, quelle idée a-t-il, il se met à la couper en rondelles tout en marmonnant
« ah vous voulez des frites fines Monsieur Cornelius Vanderbilt et bien vous ne vous serez pas déplacé pour rien croyez-moi. Vous allez avoir des frites fines c’est moi qui vous le dit" et dans l'élan, pomme de terre après pomme de terre, il tranche les Manon de plus en plus fines et si fines que la pensée soudaine qu’elles pourraient se briser entre les doigts du magnat au moment même où il les saisirait le fait rire aux éclats. Quand il pense en avoir suffisamment coupé il les plonge dans un nouveau bain à 170 ° degré, point. Une seule fois. Pas davantage. Juste à point. Le maître d’Hôtel reviEnt précisément à l’instant où il les dépose dans un plat de porcelaine. Liquéfié par la vision inattendue le Maître d'Hôtel tourne la tête vers le cuisinier et déclare, troublé « Mais k ka qu'avez-vous fait là Georges Crump ? Cette fois vous… »

Georges Crum lui coupe la parole en oulignant les siennesd'un geste vif « Je sais, je serai renvoyé, peu m'importe, il voulait des frites fines, il aura des frites fines ! »
Un Maître d’Hôtel est un homme impassible. C’est un maître d’hôtel impassible qui dépose l’assiette de frites fines sur la célèbre table ronde habillée d’une nappe d’une blancheur remarquable. Impassible mais aux aguets. Et trois pas de biais, en arrière du célèbre magnat des chemins de fer. Celui-ci saisit délicatement la première frite et la croque. Le Maître d'Hôtel le devine surpris. A la seconde, le Maître d'Hôtel comprend l'intérêt du célèbre convive : il garde la frite en main quelques secondes supplémentaires. Pour l’observer. Quand la troisième frite est croquée, le Maître d'Hôtel découvre un homme comblé qui mangera jusqu'à la dernière. Ce que fait le célèbre magnat lui demande d'une voix enthousiaste, voire joyeuse :
« Faites moi venir celui qui a si étonnamment répondu à mon désir ! »

D’un tour le Maître d’Hôtel se rend aux cuisines.
Le turban jaune safran de Monsieur Georges Crump ne bouge pas d’un poil lorsque ce spécialiste indien de la friture répond « si c’est pour me renvoyer, faites-le moi savoir par écrit ! »

Le Maître d’Hôtel répond en éclaant de rire qu'« il n’est aucunement question de vous renvoyer mon ami, plutôt de vous féliciter, je vous conseille de me suivre ! »

Quelques minutes plus tard, "l'ami" ouvre grand ses yeux de merlan frit en découvrant que Monsieur Cornelius Vanderbilt se lève et vient vers lui l'air satisfait et la main tendue. Comment refuser. Dans l'échange il comprend qu'il tient là le plus le plus magnifique des pourboires. Une belle poignée de dollars.

L'ingénieur Cornelius Vanderbuilt, devenu le richissime magnat des Chemins de Fer retourne vers sa table. Il donne un nouveau regard à Heorges Crump. Il l'interroge.
« Dites-moi, cher ami, de si belles frites doivent avoir un nom exceptionnel ? Quel est-il ? »

Georges Crump ressent un grand moment de silence. Il est désemparé. Ses frites sont des frites ni plus ni moins. Puis il se rappelle le chuchotis qu'elles ont fait en tombant dans la friture. Il répond
« Vous avez raison Monsieur Cornelius Vanderbil, ces frites portent un nom : elles s’appellent des ........... !" (Merci tu as bien deviné lecteur, des chhhhhhhhhhiiips !"

La fin ?
Monsieur Georges Crump et son turban jaune safran disparurent derrière la porte à double battant.
Monsieur Cornelius Vanderbilt termina son repas sur la douceur de son dessert préféré, des Poires Belle-hélène, une petite goutte de fine et quelques nouvelles mesures d’un Caprice Cubain fort apprécié. Il souligna le tout non pas par la dégustation d'un quelconque barreau cubain, mais bien plutôt par celle d'un
Robusto de Cohiba qu n'attendait qu'une chose : être allumé.

Le Maître d’Hôtel tout comme le directeur, eurent droit à la fameuse poignée de mains. Les trois Paix : Pourboire pour l’un, pouvoirs pour l’autre et plaisir pour Monsieur Cornelius Vanderbilt.
Sachez-le, qu’elles s’appellent Manon, Francine, Monalisa la Coquine ou Belle de Fontenay, qu'elles soient classiques et très Bintje, toutes, bien croquées, vous raviront le palais A en avoir la patate toute la journée.

Ya pas que "Ettenad" in the life, il y a también la "spihc" surtout celle de Georges Crump
et devant celle-là, même Lania s'incline

Texte écrit par Lania le 6 janvier 2009 d’après trois lignes d'une anecdote lue sur le net.

samedi 13 décembre 2008

Irish Myths and Legends Tir Na nOg and eternal youth

From the land of the living to a magical world, read the story of Oisin and enter the gateway to Tir Na nOg…..

The legend of Tir Na nOg, the land of youth, is one that every Irish person is familiar with and one that many of us wish was true! The quest for eternal youth has obsessed man through the ages and legends such as Tir Na nOg inspire us to dream.

Tir Na nOg was an enchanted land where the beautiful Tuatha de Danann lived. According to Celtic mythology, the Tuatha De Danann were the last generation of gods and goddesses to rule Ireland and they were possessed with magical abilities and great skills in the Arts. They were eventually conquered in battle but were allowed to stay in Ireland if they remained underground. From then on they became known as the Celtic fairies we read about in ancient myth.

The story of Tir Na nOg is closely linked to the story of Oisin, one of the great heroes and poets of ancient Ireland. Oisin was the son of Fionn Mac Cumhal and he became a member of Fionn’s band of legendary heroes, the Fianna. The Fianna possessed enormous courage, strength and skill in hunting and war and they also lived by a high moral code. One of the Fianna principles was to marry only for love - and not money!

Fionn and the Fianna were eventually defeated in battle but Oisin’s adventures were only beginning. One day while out hunting, a beautiful maiden approached him. Her name was Niamh of the Golden Hair, one of the Tuatha De Danann and the daughter of Manannan, the god of the sea. Niamh chose Oisin to be her lover and live with her in Tir Na nOg.

They travelled through many strange and wonderful lands on her magic white horse until eventually they reached Tir Na nOg. There they were married and lived a long and happy life together in this enchanted fairyland.

Nobody ever grew old or sick in Tir Na nOg and Oisin spent 300 years there without looking or feeling a day older! But even the land of eternal youth couldn’t banish memories and he began to miss his people and his home terribly. Niamh understood his need to visit the mortal world again and see his friends and she provided him with a fairy horse to take him there. She warned him however that he must not set foot on the earth – if he did, he would never be able to return.

Oisin arrived back in Ireland to see that much had changed over 300 years! Fionn and his men were long dead and the Fianna were by now the stuff of legends. Oisin didn’t like what he saw and decided to return to Tir Na nOg and his beloved Niamh. On his way back he came across some men trying to lift a heavy rock and bent down to help them. Tragedy struck when he slipped from the saddle and fell to the ground. Oisin fell on mortal soil and was instantly transformed into an old blind man.

He wandered Ireland for many years before St. Patrick took him into his house and tried to convert him to Christianity. Oisin told St. Patrick everything about Fionn and the warriors of ancient Ireland and Tir Na nOg. He eventually died without ever again setting eyes upon Niamh and Tir Na nOg.

And thus the story of Tir Na nOg ends with something that we all know well by now: Eternal youth is for fairies and not mortals - but that shouldn’t stop us dreaming!

Source: www.otherdays.com

dimanche 1 juin 2008

Para Kahina ma nouvelle petite amie,

Elle a "crois" ans, elle parle anglais, espagnol et français. Elle s'appelle Kaïna. Quand elle voudra -aujourd'hui elle n'a pas voulu et parce que les enfants ne peuvent pas être enfants rois sans l'intervention erronnée des adultes qui les entourent, j'ai respecté son désir, donc quand elle voudra je la prendrai en photo si sa maman est d'accord. J'en profite pour lui offrir quelques paroles en espagnol : El titulo : "Diez perritos" o tambien Diez "Pim pon" como el de su abuelita francesa que conosco muy bien porque -es un secreto- a veces el hizo... en casa mia (pero no hay que decir mas : fue para que se rien... (merci d'excuser les "fôtes" d'accents : me hacen falta surtout sur les "o" et pour les "a" où il s devraient être dans l'autre sens)

Diez perritos
Yo tenia diez perritos diez (10)
Uno se metio en la nieve
No me quedan màs que nueve (9)
De los nueve que me quedan
uno se comio un bizcocho
no me quedan màs que ocho (8)
De los ocho que quedaban
uno se metio en un brete*
no me quedan màs que siete (7)
De los siete que quedaban
uno ya no lo vereis
no me quedan màs que seis (6)
De los seis que me quedaban
uno se mato en un brinco* (en sautant)
no me quedan màs que cinco (5)
de los cinco que quedaban
uno se quedo en un cuarto
No me quedan màs que cuatro (4)
De los cuatro que me quedan
uno se volvio al revéz
No me quedan màs que tres (3)
De los tres que me quedan
uno se murio de tos
No me quedan màs que dos (2)
De los dos que me quedaban
uno se volvio tuno* (il devint voyou)
No me quedo màs que uno (1)
Y el que me quedaba se fue al parque,
y ya no me queda ninguno (0)
de mis diez perritos.
Esa es para ti Kaïna y tambien con algunos besitos mios
Tata Lania