dimanche 22 mars 2015

Sur le chemin de St Malo vers la grande marée ce 21 mars 2015 - 4

 Saisie au vol, nous sommes en voiture, et nous allons vers....
 vers... St Malo, déjà dit, mais nous passons par..., par....  certains y vont y ramasser des...
 ou des.... alors ils portent leurs crochets pour gratter (saisis au vol) et sur la gauche

pour toi Mary Myriam, ces deux portes bleues penchées, qui sont où ? Où ??? 
Cherchez Mademoiselle (emprunt à Eric Satie)


 Oui, le parking était complet et les restaurants encore pleins, 
mais pour déguster les huîtres, ils ne ferment jamais (ou presque)

 Lui les avait déjà ramassées.
 Il est où ce Bar de l'Hôtel de Ville ?
 Et il est où , ce bazar Parisien
 Et elle est où cette église inversée ?
 Et il est où cet arbre en quête d'équilibre ?
 Et ils sont où cette randonnée de pins ?
 Et à qui a-t-elle appartenu, cette maison-forte ?
 ????????????????????????????????????
 La mer s'était fort retirée en effet


 Etrange scène que celle qu'illustrent les cinq derniers personnages enchaînés ?
Vous l'avez compris, j'ai un peu de mal à savoir comment redresser  mes photos ?????

samedi 21 mars 2015

Les coordonnées pour joindre la conteuse pro Lania (rennaise-35)

Portable : OÈ ÈO "' ÇÇÀ ÈÉ ou mieux encore O7 70 34 90 72

Fixe       :  àç !' (& "ç çà ou mieux encore 09 84 51 39 90

un mail : lcomlania@gmail.com ou lania_conteuse@hotmail.com (question de certitude)

Domicile : Rennes (au cas où déplacements seraient nécessaires (question de certitudes dédommagement frais)

Actuellement LANIA progresse dans l'oeuvre

des MILLE et une NUITS, pour les posséder en son répertoire et les dire
"En six heures et de Nuit"
le 2 juillet 2015, au coeur de la
Librairie Planète IO,
sous voûte étoilée et de 20 h  à 02 h du matin, tapis, coussins, bougies, encens, thé à la menthe chorba et pâtisseries.
Préparez-vous : quatrième séance
le jeudi 6 mai 
18 H 30, et même lieu. 
Merci à la Librairie de tenter l'aventure avec LANIA

celle, un brin copine, de BOSQUETS d'EROS en contes-soirée-repas
Elle les redira à La Maison Neuve, gîte installé à Miniac-Morvan (35) le vendredi 24 avril, jour de la Saint Fidèle.pour contacter le maître des lieux

LANIA ajoute à ses prestations, celles, régulières, des anniversaires adultes, ou enfants. Une seule contrainte dans le cas des enfants : aucune distribution de cadeaux avant son intervention. Pourtant,
"Hé Bé, vive, bonbons, rubans,  bolduc, bougies et  joyeux anniversaires avec LANIA"



mardi 17 mars 2015

Un peu de l'agenda de Lania à venir (avril mai juin juillet 2015)

Mes prochaines dates 


à la Maison Neuve - gîte

pour une soirée Repas Ambiance Conteuse sur un thème légèrement coquin : "Bosquets d'Eros" 

A partir de 19 h  - le vendredi 24 avril, jour de la Saint Fidèle


06 85 01 21 73
02 99 58 05 38


La Maison Neuve à joindre pour le tarif 
contact@arpenteurdessens.fr.


à la Librairie Planète IO 

7 rue Saint Louis à Rennes

A partir de 18 h 30

Le jeudi 6 mai      "Barbierie'Z Schéhérézadiennes"
le jeudi 11 juin      "Merveilleuse histoire Schéhérézadienne"

A partir de 20 h

le jeudi 2 juillet     "Mille et une Nuits en six heures et en jardin sous les étoiles" - 

Performance visée : 

Redire les cinq précédentes séances jusqu'à l'ultime conclusion de nuit, puisque la coutume orientale ne voulait pas que l'on dise des contes en journée, sous peine d'y perdre la tête d'un vif tranchant.

Comme chacun chacune le soupçonne, je suis pour la protection lucide de toute tête aux oreilles généreuses.  


samedi 14 mars 2015

Tahar, Yeunis et Kadir ou La maison à vendre à un diseur de mensonge (conte marocain)

L'héritage de Mimoun ou La maison à vendre à une condition...

Il était une fois

Mimoun, père de Tahar, Yeunis et Medhi, se meurt 
il appelle ses fils et il leur dit

« Je m’en vais mes fils, je quitte ce monde, non non ne pleurez pas ne gémissez pas, mon temps est mon temps et mon temps est venu de m’arrêter pendant que le vôtre continu. Tout est bien venu convenu.
j’ai mis de côté de l’argent pour vous, chacun trouvera sur la terrasse une jarre et dedans la même somme d’argent 10 000 dinars : faites en ce que vous voulez,. Je désire seulement  que Tahar  mon aîné, referme mes paupières quand mon regard aura tiré sa révérence »

Les fils pleurent

« non non mes fils ne pleurez pas »
Quelques jours plus tard, le regard du père tire sa révérence.  Les fils se tiennent debout les mains en avant et ils prononcent les mots « Allahu Akbar » qui veulent dire Allah est grand.
Tahar referme les paupières du père, puis il rejoint Yeunis et Medhi qui continuent les prières ; ils les terminent  le dos droit et les jambes de même, en prononçant trois fois les mots 
"Subhanna - Rabbeyal - Azzem - wal - Bi – haamdee" ce qui signifie Mon Seigneur le plus grand est glorifié.
Enfin, ils préviennent les voisins, les amis. Et le lendemain, au terme de la cérémonie, le linceul blanc de Mimoun repose sur le grain de la terre ; tout a été pratiqué comme il doit être pratiqué.

Chaque fils prend sa jarre. 
Mimoun père n’a pas menti : chacun trouve dedans 10 000 dinars.

Tahar, l’aîné, s’en va le premier. Où il ne sait. Mais il a un projet. Avec cet argent il va acheter une maison. Le chemin le mène devant une demeure, sur la porte il y a une pancarte, sur la pancarte est écrit « maison à vendre  10 000 dinars ! »
« c'est une chance inouïe » se dit-il en reculant pour mieux la voir  : c'est une belle maison ; de l’extérieur on en voit émerger le hauts de quelques palmiers. Aussitôt il imagine à l’intérieur la belle terrasse et la fontaine et le bassin aux mosaïques blanches et bleues et  les bosquets de feuilles de bardane. Il hume déjà les parfums des rosiers délicats. 

Il toque

L’homme qui lui ouvre la porte est Mohamed, le propriétaire. Il porte sourire aux lèvres et joyeux turban jaune 
« Oui, ma maison est en vente, entre mon ami, je prenais justement un verre de menthe sur la terrasse, accompagne-moi, tu connaîtras la maison »
Sur un plateau de cuivre immense, décoré d’entrelacs précieux, Tahar aperçoit  en abondance, des cornes de gazelle, des menues bouchées du juge, des fanfreluches alanguies de la mère Silah, bien d’autres pâtisseries encore et des entonnoirs des filles. C'est l’un de ces derniers qu’il porte à sa bouche ; rien que plaisir,  sans oublier celui offert par la dégustation du thé à la menthe du jardin


Il entend le propriétaire lui dire, en lui montrant son bien d’un geste large et heureux  :
"Oui, je la vends, elle est à toi cette maison, 10 000 dinars à une condition

Laquelle ?
"Que tu puisses me raconter un conte doué de mensonge"

Le père a raconté à ses fils, celui-ci est sûr de sa mémoire, il connaît la formule magique, les mots merveilleux et il se lance

Il était une fois un sultan

Mais il ne va pas plus loin, car aussitôt le propriétaire lève la main 
"Arrête-toi mon frère, 
des sultans, il en existe tout plein, 
ton histoire n’est pas un mensonge…. 
passe ton chemin »

Tahar s'éloigne, 

II - Pendant que Yeunis, le second frère, quitte à son tour la maison du vieux Mimoun. 
Où va-t-il ? Il ne sait pas. 
La seule chose qu’il sache c’est qu’avec cet argent il s’achètera une maison. 
Le chemin le mène devant la maison, devant la porte, devant la pancarte. Il pense « C’est une chance inouïe, cette maison est à vendre, 10 000 dinars
Il se recule pour mieux la voir. Elle est belle, de l’extérieur on voit surgir des palmiers. Tout de suite il imagine à l’intérieur la belle terrasse et la fontaine et le bassin aux mosaïques blanches et bleues et  les bosquets de feuilles de bardane et le sublime parfum des délicats rosiers.

Il toque

L’homme qui lui ouvre la porte est Mohamed, le propriétaire lui-même. Il porte sourire aux lèvres et joyeux turban jaune « Entre mon ami, je prenais justement un verre de menthe, tu connaîtras la maison »
Sur la terrasse, au pied des palmiers, au bord du bassin, non loin de la fontaine, Yeunis sur une table au large plateau de cuivre sculpté d’entrelacs merveilleux, aperçoit en abondance, des cornes de gazelle et autres pâtisseries, petits beignets au beurre, menues bouchées du juge, moulins à vent, fanfreluches alanguies de la mère Silah mais c’est un entonnoir des jeunes filles qu’il choisit de déguster : un instant plaisir souligné d’un thé à la menthe du jardin. 


Et pendant qu’il sirote le chaud breuvage, Mohamed, le propriétaire des lieux, ouvre grands les bras et lui dit dans un large geste généreux et heureux à la fois : 
"Oui, je la vends, elle est à toi cette maison 10 000 dinars à une condition"

Laquelle ?
"Que tu puisses me raconter un conte doué de mensonge"

Yeunis, le second fils de Mimoun, a écouté son père. Il connaît la formule magique et les mots merveilleux, il se lance :

Il était une fois une princesse délicieusement voilée..

"Arrête arrête" dit Mohamed le propriétaire en levant la main, 
 des princesses il en existe beaucoup, ton histoire n'est pas douée de mensonge"

Dépité Yeunis quitte la demeure 

III - Alors que pendant ce temps, Kadir, le troisième fils de Mimoun, s'éloigne de la maison de son père. 
Où va-t-il ? Il ne sait pas.
La seule chose qu’il sache c’est qu’avec cet argent il s’achètera une maison. 
Le chemin le mène devant la maison, devant la porte, devant la pancarte. Il pense « c’est une chance inouïe, cette maison est à vendre, 10 000 dinars"
Il se recule pour mieux la voir. Elle est belle.  De l’extérieur on voit surgir des palmiers. Tout de suite, il imagine à l’intérieur la belle terrasse et la fontaine et le bassin aux mosaïques blanches et bleues et  les bosquets de feuilles de bardane 


et les plants de menthe et le sublime parfum des délicats rosiers.

Il toque
"Salam haleïkoum Kadir, je suis Mohamed, le propriétaire des lieux ; ma maison est en vente, oui, je la vends
elle est à toi cette maison 
10 000 dinars à une condition"

Laquelle ?
"Que tu puisses me raconter
un conte doué de mensonge"

Kadir, le plus jeune des trois frères a écouté le vieux père ; il connaît la formule magique et les mots merveilleux, il se lance :

"Il était une fois je suis né, c’est le jour où ma mère a pondu un oeuf
L’oeuf est tombé. Il s’est brisé.
Un poussin est sorti. Il a plongé au fond de la mer
J’ai couru après lui, j’ai plongé aussi, 
J’ai trouvé sept chambres imbriquées toutes l’une dans l’autre
Mohamed rit : Kadir dit 
"c’est pas fini. 
j’ai trouvé sept escaliers
et sur les sept escaliers
j’ai trouvé sept caisses
puis sept échelles
Mohamed rit.  Kadir dit  
"Je les ai toutes montées, surtout la septième et là j’ai touché ma tête
ce n’était plus ma tête
c’était une pastèque !
Alors j’ai touché mon pantalon
Je n’avais plus de corps 
Mon corps était un couteau
Alors là, j’ai dit à ma tête 
"Fais gaffe, ô pastèque, je vais te trancher !"

A cet instant précis Mohamed qui n’arrêtait pas de rires est tombé de son sofa, heureusement il y avait un coussin de cuir rose pour amortir sa chute. En se redressant il a dit, en levant la main : 


"Arrête, arrête, Kadir, elle est à toi cette maison qui seul a su m’dire un conte doué de mensonges !" 

Histoire découverte in « Contes & Légendes Populaires du Maroc »  recueilli-e-s à Marrakech et traduis(tes) par la Doctoresse Légey - Editions du Sirocco.
Celui-ci est intitulé : « La Maison à vendre au diseur de mensonges »






vendredi 13 mars 2015

Un tout tout petit éléphant par Line Renaud

Un tou-out, tout petit éléphannnnnnnt
Trompan-ant son papa sa mamannnnnnn
S'en allait sans trop s'en faire
Et marchait tout en se dandinant

Conten-ent, de sentir le printem-emps
Bravan-ant la forêt du Soudan-annnn
Il allait sous les fougères
Faire l'école buissonnière
C'est si bon d'être libre un momen-ent



Et sous les arbres géants
Remplis de singes criants
Dressant sa trompe 
il chantait tout en avançant
les perroquets ricanants
se répétaient bruyamment
Quel impruden-ent, ce petit éléphant !


Le tou-out, tout petit éléphant
Vraimen-ent, se donnait du bon temps
Et cueillant des fruits sauvages
Il disait dans son langage
Puisque je suis seul, profitons-en

Lorsque soudain, la brousse entière
En un instant, parut se taire
Seul un grand cri, vers la rivière
Résonna longuement





Le tou-out tout petit éléphan-ant
Tremblan-ant comme une feuille au ven-ent
Vit briller dans les feuillages
Deux yeux, à l'éclat sauvage
Qui le regardaient bien fixement.

Lançan-ant un appel déchiran-ant
Devan-ant le danger imminen-ent
Face au grand tigre en colère
il s'apprêta solitaire
à mourir tout en se défendant

A son appel répondant
d'un peu partout brusquement
pour le défendre accoururent tous les éléphants.
En les voyant menaçants
le tigre toujours prudent
dans les fougères, disparut subitement

Le tou-out, tout petit éléphant
Penaud, embrassa sa maman-annnnnn
On l'ram'na dans la clairière
et pour le punir son père
sur son p'tit derrière lui fit pan pan

Cette histoire, nous prouve en somme
que tant qu'on n'est pas un homme
il faut obéiiiiiir à ses parennnnnnts.







jeudi 12 mars 2015

Une vidéo qui m'a attirée à propos du livre "Mina et les Livres"


un petit régal succulent et non pas "suxssulent",

Et si vrai dans l'introduction qu'à mourir de rire (sauf notre fille) et d'autant plus apprécié,  qu'aujourd'hui même deux livres de plus se sont ajoutés à mes étagères. Un de plus qu'hier. Ouf.

Et d'autant plus étonnant qu'il y a peu, alors que je contais à des cm2, voilà que l'un d'eux me demande  "mais Madame, montre-nous le livre et les images"

J'ai souri et j'ai continué à conter sans tenir compte de leur intervention.

Un mot vient encore à mon esprit : "visualiser : un art pas si simple ?"

samedi 7 mars 2015

Dates prochaines au calendrier de #Lania

le vendredi 24 avril, jour de la Saint Fidèle pour
un Bosquet d'Eros, conte et repas mêlés- comprenez-le légèrement coquin.
Rendez-vous 19 h -

La Maison Neuve
35540 Miniac-Morvan

02 99 58 05 38
06 85 01 21 73

contact@arpenteurdessens.fr

et d'autres à vous communiquer ultérieurement.

Le jeudi 6 mai, Planète IO - 18 h 30
7 rue Saint Louis - Rennes
"Barbierie'Z par SchéhéraZade" 

Le jeudi 11 juin Planète IO - 18 h 30
7 rue Saint Louis - Rennes
"Comment Schéhérazade fait craquer le sultan Schâriar" 

Le jeudi 2 juillet - Planète IO - 18 h 30
7 rue Saint Louis - Rennes
"Envolée ShéhéréZadienne"