lundi 31 mars 2014

Hasard ou pas....Hasard me mène-t-il ? Malmenée il me mène emmène, je le suis.

Mais lequel mène l'autre ? 
Un premier rendez-vous, un second rendez-vous. Ce début de semaine est administratif. Le timing est lancé, cependant fin du timing, sur une interpellation inattendue. Hasard s'y met-il. met un terme au timing. Il y a le hasard. "C'est pas vrai, c'est toi, super, comment vas-tu, tu as quelques minutes ?"
Tiens pourquoi ne pas répondre "oui".
 "Oui" est réponse. Et nous laissons aller, d'un commun accord, cette matinée qui s'annonce si belle. Elle est ensoleillée.
Nous traversons la ville. Direction le parc du Thabor. 
La bonne idée c'est surtout d'y pénétrer par la rue de Paris. Depuis la rénovation de la cascade et des fontaines, le premier regard, la première écoute sont idéalement idylliques. Nous sommes toutes deux, tout sourire.
Et nous nous étonnons00. Et, tant nous sommes naïves dans notre enthousiasme, nous le communiquons à une visiteuse qui découvre le parc pour la première fois. Elle vient du Morbihan. Elle est de passage. Chacune son chemin. En haut de l'escalier : séparation.

Mon amie prend des photos, jet d'eau dans feuillage, noisetier africain, grand comme un baobab, Rire. Porte vers le Monde du Milieu. Pour rire nous traversons la petite passerelle aux airs asiatiques. Pour rire j'étreins Dame Nature, par l'intermédiaire du tronc singulier qui s'offre à nous. Chacune son imaginaire : pour elle le tronc devient trône. Nous passons devant la cascade. Photographie. Je rejoins le petit pont qui culmine tout en haut de la cascade, par l'escalier aux marches début XXe. Photo. Mais toi aussi je te prendrai. Je rebrousse chemin dans l'escalier et nous nous croisons à l'exact endroit où il y a quelques temps, un petit rossignol m'avait charmée de son chant.
Nous poursuivons la promenade. Nous rendons hommage au barde breton Glenn Mor, http://www.glenmor.net/autour_de_glenmor.php remarquons deux oiseaux rigolos, retrouvons la promeneuse, enchantée par la beauté du parc : elle lui rappelle le parc de Montsouris de Paris. Petite conversation à propos de l'époux de la dame en résidence à l'hôpital. Elle s'en excuse et nous remercie de l'avoir extraite de ses soucis. "C'est le vent actuel chère Madame : le temps est à la parole partagée". Elle rit. Nous nous séparons pour nous rendre à la volière. Mais bien sûr, Giskan, photo pour le buisson rouge ardent, derrière le banc bleu. 
Nous nous installons face à la volière : c'est merveilleux. Les perruches sont en agitation printanière. Tantôt le perchoir est couvert de perruches bleues dont une seule, ou guère davantage, verte. Le temps d'une distraction vrououououou un envol bleu se déplace sur le second perchoir. Je me demande toujours comment on peut croquer les oiseaux : ils sont sur le départ à tout moment. 

Par contre, qui voilà donc, qui se pose, arrogant, sur la brouette verte ? L'ami rouge-gorge ! Nous promet-il un p'tit rafraîchissement ? "Il vient pour toi" me dit mon amie, "regarde dans ta poche si tu as de la monnaie, moi je n'en ai pas !" précise-t-elle désappointée mais rieuse. Devant ma tête elle ajoute "J'ai toujours entendu dire ça !" Je regarde, je possède trois pièces jaunes. "Tu vois, je te l'ai dit, il est passé pour toi et tu vas obtenir de l'argent !"- Argent, grenat, ces six lettres m'ont toujours faite rêver, rêve ma belle.

Facile de rêver, puisque une ribambelle d'enfants de moins de trois ans se présente bientôt. Trop marrant. Leurs assistantes maternelles sont attentives. Il y a pourtant le petit de deux ans qui montre déjà son esprit aventureux. Il n'a pas oublié son véhicule tout terrain : une poussette de poupée. Son air sévère, son insistance pour tirer les roues des embarras créés par le gravier me rendent admirative. Un grand  BOUDCHOU ce petit. 

Nous quittons la volière mais je ne résiste pas à à me présenter auprès des charmantes Assistantes Maternelles [l'ARAM http://www.arram35.fr/
Propos, le conte, les comptines, les histoires, les chansonnettes... à bientôt. Oui, j'ai une carte. Oui, aussi, je pratique la visualisation. A votre disposition, pour les deux sujets. Séance individuelle ou collective. Pour le conte "Au Pays de Boudchou" et ses nombreuses péripéties, ou le Voyage Immobile tous deux par le 07 70 94 90 72 si vous le voulez bien. Pour obtenir d'autres informations ou connaître ma voix en direct.  Alors... à bientôt.
Nous sommes allées rendre visite aux oies, canards, coqs et poules et peut-être même bébé dindon -ma foi, nous nous posons encore la question : dindon ou poule étrange. La roseraie traversée, il est temps de nous séparer et de ramener nos pénates là où 
Hasard n'avait pas décidé de les ramener.

samedi 29 mars 2014

Le 23 mars 2014, au CCAS TY-BLOSNE, à Rennes,

... "Les Souffleurs de Merveilles" n'y sont pas allés au hasard. 

Ils ont été invités à présenter en avant-première, des extraits de leur travail à dix voix grâce à leur ami Yacine. sur une légende Inuit choisie fort démocratiquement à mains levées, parmi quatre propositions. Un travail conteur à dix voix, ce n'est pas banal. "Les Souffleurs de Merveilles" ont retenu la proposition de la conteuse Krystin Vesteralen pour initier ce travail.  

Quels coquins, ces Souffleurs ! Sans rien dire, et à seulement six voix ce jour, ils se sont glissés parmi le public. Le gong a ouvert le son. Surprise du public qui, n'étant pas averti, a peu à peu manifesté son étonnement par un silence de plus en plus croissant puis offert de beaux applaudissements.  

La suite de la soirée était proposée par le CCAS, le Comité de Quartier et Kamïeu*. Pour la 7ème année, sur le thème de la Femme "Voix et Vies de Femmes" Coralie Brunot a monté un spectacle avec les participants de son Ensemble Vocal Amateur. Où l'on comprend ce que le mot amateur-trice veut dire "Personne qui a du goût pour quelque chose, l'apprécie, le recherche et en possède une certaine connaissance". J'ai particulièrement apprécié découvrir un choix de textes inconnus, 
//www.youtube.com/watch?v=14JcfSkl2XM
exception faite de trois d'entre eux. L'ensemble offrit un tout qui justifia les sourires et les tonnerres d'applaudissements sur deux thèmes qui bien que sévères se révélèrent parfois plein d'humour : 
Rébellion contre l'Ordre Social 
et 
Combats Politiques et Résistances à l'Ennemi. 
Ce fut un plaisir aussi de découvrir le jeu de Keumlan Hamayon, la jeune femme pianiste et la voix de Coralie Brunot 

Un commentaire sur la mise en bouche conteuse 
"Bien..... Un peu dur ?" 
Pas faux. Mais prolonger la réflexion en écoutant la totalité du spectacle pour en parler davantage. Pour cela, il faut noter, sur vos agendas la date à venir 
le samedi 26 avril
dès 20 h 15
à la Maison du Ronceray
par le Métro République-Poterie Terminus et 
la ligne STAR n° 2 pour le 4ème arrêt suivant. Descendre, devant une banque dite de Bretagne. Traverser le passage piéton qui mène au parking d'un centre commercial mais traverser le passage piéton suivant à 45°. 
Dans ce cas là, uniquement, vous faites face au PARKING de la Maison du Ronceray. 

Besoin d'infos supplémentaires : 07 70 34 90 72 ou
//sites.google.com/site/apclafilois/home pour connaître l'activité et l'agenda de l'association rennaise des Tisseurs de Contes. 
*http://kamaieu.blog4ever.com/articles/aparo-lyrique-voix-et-vies-de-femmes

Aux MYTHOS, vous y rencontrer ne sera pas un hasard....

https://plus.google.com/photos/102871057446436313813/albums/5938044724126759585?banner=pwa
Photo
Jolie promenade. Qu'elle vous donne envie d'aller écouter les conteurs.
Tous les conteurs.
Aucun conteur n'est identique à un autre conteur ou conteuse.
Laissez-vous entraîner par la parole de chacun chacune. Ne résistez pas, les contes ne concernent pas seulement les Enfants, mais l'Enfant qui est en vous. Et qui a besoin d'être retrouvé, cajolé, réconforté.
Allez, cajolez-le.
Et aux prochains MYTHOS, ne manquez pas RUFUS. http://www.rufus.fr/
http://www.festival-mythos.com/spectacle_2014.php?id_spectacle=35

Il devrait avoir carte blanche. Si je ne m'abuse.
A bientôt. Vous y rencontrer ne sera pas un hasard.

Photo prise par Nicole.

vendredi 28 mars 2014

Vous rendre "Rue des Livres" ne tient pas du hasard pour la septième fois

www.facebook.com/pages/Lire-et-Faire-Lire-35/256725657762155 
parce que j'y contribue et que cette association y participe parfois. 
http://www.festival-ruedeslivres.org/programme/ 
pour que vous puissiez y aller -nouveau lieu- et sélectionner les interventions des auteurs et les spectacles prévus. 
Dont celui de ce jour 28 mars, prévu à 21 h. 
Vous devez le manquer ? 
Ne pleurez pas, il restera samedi et dimanche soit les 29 et 30 mars. 
Vous êtes en bus, ligne 3 ?
descendez au Blizz (la patinoire de Rennes) vous aurez une surprise -info lue dans le bus. 
Il vigile, dans la ville de Nougaro, sur le Chemin de la P'tite Marie
qui ne le savait pas et qui croisa, plus loin, dans la ville de Niagara, http://youtu.be/J68xKuBLzrc
celui de Krystin Vesterälen La Belle Conteuse http://www.academiebalzac.fr/_conteuse75_.html lien à cliquer pour l'écouter, en savoir davantage et la soutenir pour participer à Académie Balzac, pour challenger un roman "collectif". 

jeudi 27 mars 2014

Les hasards du 27 mars

Un ronronnement lancinant, des silos monstrueux, une place disparue. Je me dépêche d'échapper au chantier. 
Des bijoux, un piano, des séchoirs.... l'étonnante cohabitation du lieu me laisse perplexe. Et je me dis hum hum... à revoir. 
Un interlocuteur dévasté, qui ne tient pas debout, qui bafouille. De quoi douter de ses réponses. Je quitte les lieux bousculée. 
Heureusement, la vision à revoir est discutée et finit par "un à ce soir : on poursuivra la conversation"
Du coup, le pas léger, la place évitée, je choisis, de découvrir l'habillage de la vitrine de mode. Je parle de l'habillage de la vitrine, pas de celui des mannequins. Mais le premier souligne bien le second. De loin déjà, l'attirance joue. On s'approche. Une réussite.  Un régal. Au ras du sol une symphonie. La décoration est tout, sauf banale, cela fait plusieurs fois que je la remarque si bien que, curieuse, je la place sur mon trajet, dès que je peux. Plus qu'intéressante, véritable acte artistique, loin de toute facilité, elle est plasticienne. 
On pourrait la dire simple. Pas si simple. A vue d'oeil une seule tache vert printemps, ponctuée d'une écharpe rose ou orange ; rapprochons-nous, soyons folles, des milliers de petits pots de tulipes chacune pliée façon origami. Vert, rose, orange, une triple dégustation tonique. Quoi de plus beau par Rennes chargée de gris sous bruine brestoise que cette pacifique armée de fleurs,  flowers,   floras, blüme, цветокkwiat, しょじょせい贞节(性)
Pas de photo, restent ces mots qui pourraient bien donner envie, à vous aussi, d'y aller voir ? 
En matière de vitrines rennaises il en est une autre que j'aime bien découvrir à chaque changement de saison, passé Pâques, ou passé Noël, départ ou retour de vacances. Pour l'admirer je n'ai pas besoin de changer de trajet. Il me suffit d'attendre le Bus. Je sais qui la monte.  Et je me régale de sa délibérée naïveté. Oui, j'écris enfance. 


Et, jamais deux sans trois, une troisième vitrine. 
La troisième vitrine m'oblige à détourner mes pas, pour filer rue Saint-Louis et la retrouver. Elle est audacieuse, elle a de la personnalité, elle porte un nom, elle s'appelle "La minuscule galerie". Une grande, qui a une marraine, que nombreux lecteurs et lectrices connaissent. J'ai cité, "La Librairie Planète IO". Allez-y, elle aussi est une séductrice. A bientôt, ... à m'en parler.  


mercredi 26 mars 2014

A propos de Serrez Sardines

http://www.ecoledesloisirs.fr/php-edl/catalogues/fiche-livre.php?reference=073462

Nom de l'illustratrice, qui "dessine des histoires pour les petits", puisque je l'ai nommée : Audrey POUSSIER. L'article je l'ai lu sur Ouest France Dimanche 23 mars 2014. L'illustration photographique, par le regard que lui jette l'enfant, est impressionnante. A mon goût, bien évidemment. 
Reste l'instant lecture Lire et Faire Lire. Dans le lieu où je suis 
  • dès que j'arrive, tous les doigts se lèvent pour me rejoindre ; 
  • ce sont les enfants qui choisissent les livres 
  • et moi je m'adapte. J'ai donc dû lire hier et par trois fois "Serrez Sardines" 

J'en profite pour faire connaître que je dis toujours des contes, professionnellement et que je me suis remise à la Lecture à Voix Haute, professionnelle idem. 

07 70 34 90 72 pour me joindre... à le faire plus souvent. A vous entendre. Au plaisir. 

"Alors j'écoute" Petit billet du jour à propos du jour d'hier 25 mars

Il faut faire attention aux petits signes, se tenir à l'écoute, être réceptif ainsi doit-on être à l'écoute du monde. 
Alors j'écoute. 
Ces enfants de moins de trois ans, qui s'offusquent alors qu'ayant remarqué deux trois fourmis sur le sol, clac, j'en écrase une. Petite fourmi, grande honte, je n'oublierai pas leurs yeux effrayés autant qu'étonnés. Plus jamais mais jamais et toujours sont deux mots beaucoup trop longs.
Alors j'écoute.
Cette amie qui me joint et qui passe quelques journées dans un hôtel, dont on dit qu'il est forcément hospitalier : et c'est vrai. 
Je n'irai pas les mains vides. Je lui pose la question. Autant lui faire plaisir. Sa réponse me fait rire. Je la répète. Des bonbons  ALOCIR ? Elle illustre son désir "Cela fait quatre jours que je n'ai pas mangé, qu'au moins je puisse les sucer !" Sa réponse la fait rire. J'entends son sourire à l'oreille. 
Des bonbons ALOCIR elle a eu, et à la violette aussi. 
Quand j'ai remarqué ces derniers, je n'ai pas pu m'empêcher. Toulouse est un des liens qui nous rapprochent. Elle avait dit aussi "des revues". Des revues elle aura. 
Et dans la foulée, parce qu'elle est sous mon nez et que je ne l'avais jamais remarquée, une mise au carré sur l'avenir intitulée "poil à gratter". 
Quelques heures plus tard me voilà devant le complexe hospitalier. Une ville dans la ville. Des parcours colorisés pour ne pas se pommer. J'emprunte le sien, le bleu. Et soudain j'entends mon nom de conteuse. Je m'étonne. Depuis combien d'année ne suis-je pas venue ici. 
Alors j'écoute. 
J'apprends donc que ce grand et beau jeune adulte, fils d'une amie, fait un séjour dans ce lieu pour insuffisance rénale. Nous échangeons quelques propos, lui parle de ma nouvelle activité. Il m'apprend que c'est super, qu'il connaît et qu'il apprécie beaucoup. "La porte est ouverte Noé, n'hésite pas, j'ai besoin de cobaye" 
Et je m'éclipse. En me questionnant sur la probabilité que j'avais à le rencontrer ce jour-là ? 
Peu après je me retrouve devant des ascenseurs dont les portes coupe-feu ne sont pas pour me rassurer. Où sont les boutons d'étages ? Me voilà perplexe et ça se lit sur mon visage. Je pressens que certains vont me proposer de l'aide. Oh la honte, ne pas savoir prendre un ascenseur. Heureusement, l'un d'eux s'ouvre et un représentant en blouse blanche bloque la porte. Ouf, je triomphe d'un grand merci en comprenant où sont les fameux boutons.  
Un étage plus loin  la mer souffle ses parfums iodés. Le bon couloir s'offre à moi, tel un promontoire bienvenu, puisque la chambre de cette amie sera la dernière. J'y plonge. 


Nous voilà dans un petit "salon" Dommage, pas de banquette pour faire faire une relaxation. Je n'aime pas la position sur une chaise, sauf urgence. Chance, il n'y a pas. Malgré ce tuyau "qui lui pend au nez" lui donnant de profil une allure "éléphantueuse", mon amie est rieuse. Bientôt elle prend connaissance de mes achats. 
Alors j'écoute 
Son éclat de rire en découvrant le carré poil à gratter. Le regard que nous échangeons tient de la connivence. Souvenirs accentués. A ce nom, naît illico dans nos esprits, cette baie que les garçons -du sud-ouest of course- ouvraient devant les filles avec un air de "connoisseurs" : alors elles déguerpissaient. Et ils les poursuivaient, pour glisser dans leurs dos les fameux poil à gratter du cynnorrhodon. 
Ah les prédateurs. Ils étaient morts de rire, à l'idée de voir les filles se gratter, jusqu'à se déshabiller pour se gratter davantage. Ah ah ah la bonne blague dont mon frangin se régalait. La baie du cynnorrhodon se nomme aussi "gousson" : ah ah ah "goussons-nous davantage" 
D'où le lien à linker. .  
Elle rit deux fois plus en montrant l'illustration. Un chat, prénommé Fripouille. Elle commente "c'est fou ça, mon chat s'appelait Fripouille" aussi.   Silencieuses mais rieuses, nous nous questionnons sur la probabilité qu'elle avait de faire cette constatation là. Et moi j'éclate de rire parce que je sais que le hasard nous interpelle et que surtout c'est une scientifique. Aucune fusion entre nous mais bien des échanges sympathiques. 
Quand je la quitte, je me dis que plus jamais nous n'achèterons de pastilles à la violette ; qu'il n'y a pas que les enfants à apprécier les couleurs ; que les ordinateurs certes, outils intéressants, sont à ce niveau-là, bien envahissants ; et que je n'ai aucune envie de me retrouver un jour dans ces lieux. Je prends une décision de nouvel an. Courir chaque jour que le créateur me propose. 
Pour finir à propos du hasard ou des probabilités. Dans l'une des revues que je lui ai apporté, on parle d'une jeune illustratrice de 35 ans et de son premier ouvrage nommé "Serrez sardines". Quelle probabilité y avait-il pour que  je découvre à la fois cet ouvrage, lu à deux délicieuses petites filles l'après midi même, dans le cadre de Lire et faire Lire, et l'article sur sa dessinatrice. 
J'écoute... votre réponse. 
Bonne dégustation à tous et toutes par Toutatisseuh !