dimanche 9 mars 2014

Entre "Mouvance" et "Vibrations" à la Paillette le 9 mars 2014

Bonjour.
J'avais repéré la présence de http://www.choeurvibrations.com/ ce dimanche dans un lieu fort connu du Rennes Culturel communément appelé MJC La Paillette.
J'avais aussi repéré une collaboration de Vibrations avec une association de danse du nom de "Mouvances" et Anne Brillant. 
La seule présence de Vibrations m'aurait suffi. Mon côté curieux double mon plaisir et je retourne dans ce lieu, plein de souvenirs car régulièrement fréquenté, avec grand plaisir,  il y a quelques années. D'autant plus que je m'y rends, pieschkom, en compagnie d'une amie charmante. Le ciel est bleu comme à Florence ou à Toulouse, le chemin qui nous y mène tout au long de la rivière, agréable, sans oublier le chant des oiseaux, celui du mimosa ou des violettes, question de regard ou de pinceau.
Nous n'avons pas réservé. Nous jouons le jeu. Nous ne pouvons pénétrer à la séance désirée. Mais peu importe. Il fait beau. Une exposition de photos permet de comprendre le travail d'une plasticienne, Christine Barbedet pour ne pas la nommer, et des recueils rectangulaires, format italien, nous permettent d'attendre en découvrant quelques textes sur la Femme, les Femmes et pourquoi pas les Hommes.
Surprise. Je reconnaîtrai les textes au fur et à mesure des lectures.
Enfin l'heure vient où nous nous engageons dans le lieu toujours aussi étroit, toujours aussi long. Comme nous sommes les dernières nous avons la chance d'être assises. Les acteurs et chanteurs sont déjà en place. Dans une tonalité noire et crèmes beigès, chanteurs chanteuses et danseuses. Des escarpins, sandales et salomés attendraient-ils d'être enfilés ? Comment dire, abandonnés, le mouvement pourtant entre en danse, parfois les chants le soutiennent, parfois il fait oeuvre seul, parfois les choristes eux-mêmes se déplacent. J'en frissonne. Et j'avoue que je me serais bien plu à re-frissonner sur le champ du lavoir. Il paraît que ce me sera possible, précisément le 21 juin. Non sans blague, pour mon anniversaire ? Plutôt pour la fête de la Musique. Ah, je l'avais oubliée celle-ci. RDV pris. 

samedi 8 mars 2014

Fête internationale de la Femme; La mère (Inspiré d'un spectacle donné par Abbi Patrix, il y a longtemps aux Mythos)

Séance jamais oubliée. 


La Femme est sortie du bois.  

Elle avait beaucoup voyagé. Elle cherchait à se reposer. La demeure a surgi devant elle : elle a pressé le pas.  
Devant la demeure une barrière blanche à claire-voie. Entre la maison et la barrière blanche à claire-voie une cour. Dans la cour une vieille femme. Elle balayait. La Voyageuse lui a dit "Bonjour Mère, j'ai beaucoup voyagé, je suis fatiguée, puis-je me reposer dans la demeure de ma Mère ?
Les feuilles ont arrêté de tourner sous les coups de balai. Elle a répondu
"Je ne suis pas la mère de la demeure, demande à ma Mère qui est dans la cuisine !"


La Voyageuse est entrée dans la demeure. 

Dans la cuisine il y avait une cheminée. Au pied de la cheminée  une plus vieille femme s'échinait à faire démarrer un feu. 
La Voyageuse a dit 
"Bonjour Mère, j'ai beaucoup voyagé, je suis fatiguée, puis-je me reposer dans la demeure de ma mère"
La vieille femme a répondu : "je ne suis pas la mère de la maison, demande à ma Mère qui est dans le salon !"


La Voyageuse est entrée dans le salon. La salle était cossue. Une table, deux fauteuils, un lampadaire et dans l'un des deux fauteuils, sous le lampadaire une femme plus vieille tentait de déchiffrer le texte d'un livre 
"C'est au au jour d'hui la la jour née inter na tio na..le de la feu fafa feum femme..." 

La Voyageuse a dit 
"Bonjour Mère, j'ai beaucoup voyagé, je suis fatiguée, puis-je me reposer dans la maison de ma mère ?"
La femme plus vieille a répondu 
"Je ne suis pas la mère de la maison demande à ma Mère qui est dans le lit"


La Voyageuse est entrée dans la chambre. Il y avait un lit. Et dans le lit il y avait une plus vieille femme encore. Elle tentait de trouver le sommeil. La Voyageuse a dit 
"Bonjour Mère, j'ai beaucoup voyagé, je suis fatiguée, puis-je me reposer dans la maison de ma mère ?"

La vieille femme a répondu "Je ne suis pas la mère de la maison demande à ma Mère qui est dans le berceau !"


Dans le berceau ? La Voyageuse a pivoté. Elle a vu le berceau et dans le berceau elle a vu sous le joli bonnet de dentelle, la tête d'une femme bien plus âgée toute recroquevillée qui b b b qui b bavait

La Voyageuse a dit 
"Bonjour Mère, j'ai beaucoup voyagé, je suis très fatiguée, puis-je me reposer dans la maison de ma Mère ?"
La vieille femme a répondu "Je ne suis pas la mère de la maison, demande à ma Mère qui est au-dessus du berceau" 

La Voyageuse a levé la tête. Au-dessus du berceau il y avait une corne d'abondance tressée. La Voyageuse s'est dressée sur la pointe des pieds pour regarder dans la corne. Il n'y avait que de la cendre,  mais un courant d'air est passé et il est apparu comme un visage ridé plus que ridé, vieux plus que vieux, à moitié aux trois quart effacé. La Voyageuse a dit "Bonjour Mère, j'ai beaucoup voyagé, je suis très  fatiguée, puis-je dormir dans ta maison de ma Mère !"

Il y a eu un grand bruit. Deux portes se sont ouvertes, une table et deux bancs sont entrés dans la pièce, et sur la table sur une peau de rennes se sont dressées des victuailles et des boissons, des fromages et des fruits.et des chandeliers. 

Alors La Voyageuse s'est assise. Et elle a dit 
"Qu'Il est bon de revenir dans la maison de sa Mère !" 

Belle journée à toutes les femmes ce samedi 8 Mars 2014

vendredi 7 mars 2014

Hommage à Claude Nougaro

Mille excuses pour les mots et expressions "
Putain ! Putain con, Putain con quoi, oui, Putain con quoi oui, boudu con
De 6 ans à 23 ans j'ai habité Toulouse. Une petite rue, entre avenue et place, du lien déjà.  D'un côté l'école des Garçons, de l'autre, l'école des Filles. Très classique celle-ci, avec des préfabriqués en annexe sur la place aujourd'hui aménagée : Boulingrin, bancs, jeux pour enfants, toujours tilleuls et platanes, toujours le kosque blancs au décor dirait-on à Rennes "Odorico", dans lequel tous les enfants se précipitaient pour, en plein son milieu, hurler à l'écho, son nom ou autre mot. Hurler à l'écho, mieux vaut qu'à la mort. Quoique. 
Et d'une école à l'autre ces mots, dits par jeunes et vieux. 
Et plus tard, plus grande, plus femme, quelques visites chez ma mère. Retour dans ma chambre d'enfance. Qui donnait et donne toujours sur la rue. Et les scolaires à passer parlant disant ponctuant leurs phrases de ces mots virgules, ces mots exclamations, ces mots verves qui peut-être servent justement à ne castagner personne !
Je les utilise comme s'ils avaient été enregistrés au Patrimoine National de la Parole, sauvegardés. . 

Putain ! Il fait beau ! 
Beau à aller Danser sur Moi avec bonheur pour Cécile ma fille, regarder Les Chenilles emprunter La locomotive d'or, devant Un petit taureau, même si, Gloria, Yapad papa.
Putain con, il fait beau 

Beau à agiter Quatre boules de cuir, Un été à Toulouse, L'espérance en l'Homme, en Europe, à en croire L'Amour Sorcier, Un écureuil à Central Park devant Une petite fille à la Fleur bleue.
Putain con quoi, oui, il fait beau 

Beau à retirer La clé, prendre le Jet Set, filer à Nougayork, rencontrer Amstrong, jouer Les Don Juan, chanter à Harlem, tout Jazz et Java, Sing sing song.
Putain oui quoi, boudu con, il fait beau... 

Beau à filer chez Pablo, sur Ile de Ré, L'île d'Hélène. Il fait beau et bon écouter Le Coq et la Pendule, 
et quand La pluie fait des claquettes, Homme, Annie couche-toi là Ami chemin, le k du q, Bleu Blanc Blues A tes seins, Tourner la page, sur Bidonville (Berimbau), destination à Rennes, Festival Travelling Rio et jouer Aux Billes, à la plage Salle Anita Conti. Travelling Rio qui rime peu  avec beau temps mais fabuleusement avec  beau tempo. Vive l'inoubliable Claude NOUGARO.

Putain con !

mardi 25 février 2014

Dans une tour rennaise, il y avait

un hall
c'était le hall de la tour rennaise
dans le hall de la tour rennaise il y avait
un ascenseur
c'était l'ascenseur du hall de la tour rennaise
dans l'ascenseur du hall de la tour rennaise il y avait
un tableau
c'était le tableau de l'ascenseur du hall de la tour rennaise
sur le tableau de l'ascenseur du hall de la tour rennaise il y avait
des boutons
c'était les boutons du tableau de l'ascenseur du hall de la tour rennaise
parmi les boutons du tableau de l'ascenseur du hall de la tour rennaise il y avait
un 12
c'était le  12 parmi les boutons du tableau de l'ascenseur du hall de la tour rennaise 
sur le chiffre douze parmi les boutons du tableau de l'ascenseur du hall de la tour rennaise il fallait appuyer
on a appuyé sur le chiffre 12 parmi les boutons du tableau de l'ascenseur du hall de la tour rennaise

et quand l'ascenseur s'est ouvert, tout a commencé. Des portes partout. Au secours, cékoaça, c'est par ici ou c'est par là, mais c'est quoi toutes ses portes ? Et Nathalie Appéré sera-t-elle de la soirée ? Il pend  une publicité de sa campagne municipale à la poignée de l'une des portes. Marrant. Ce n'est finalement pas la bonne porte. La bonne s'ouvre enfin, alors que perdus nous commencions à douter. Marie Labrune nous accueille grand sourire timide aux lèvres. Sympa. Ainsi que Quentin, plutôt à la fin, ainsi que le journaliste présent dont je n'ai pas noté le prénom pas plus que je n'ai noté les autres d'ailleurs. Mais Lézôtres sont inoubliables. 


Entrée de la yourte magique pour assister au spectacle. 
Ceux et celles qui nous accueillent, nous accueillent dans le cadre de l'AFEV Rennes, une association qui a établi un partenariat avec un bailleur social. 
Les étudiants et étudiantes se voient attribuer une colocation à moindre coût et en échange ils et elles sont incités à créer des événements conviviaux à destination du voisinage. Par exemple, des veillées contées. 
L'une s'est déroulée hier. 
J'y participais. C'est tout de même étrange comme tout le monde a quitté l'appartement sourires aux lèvres quel que fût l'âge : de 5 ans à 70 ans passant onze, 25 et 35 ans. 
De la présentation par les uns de son voisin de droite dont il ignorait l'existence quelques minutes auparavant, matière à rire, 
aux histoires de Nazreddine et de son égal Normand, 
de l'histoire de la petite gourmande qui avale gnioules et lion pour faire peur aux grands,  
de devinettes en devinettes, 
de cordonnier à usurier roi de la triche, 
de voile qui volait à chanter, jusqu'au jardin de ma tante, 
de guitare beattlisée pour accompagner une très jolie voix, 
jusqu'au gong, prétexte à s'interroger sur la couleur des roses, 
le tout sans oublier les boissons, entrées et moultes gâteries pâtissières ce fut une belle heure et demie de partage. Offert à tous et à chacun. Merci Marie, Quentin, et bravo à tous et toutes. 
On a perdu la conteuse Normande. Faut dire que l'un des jeunes étudiants étant Normand de même, nous pensons qu'ils se sont racontés, des histoires... oui Normandes. Ils ont bien fait. 
A bientôt.


mardi 11 février 2014

Au pays de Boudchou, sur le tapis noir et or, à la crèche ce 11 février

Je prépare la salle
je pose les trois grands tapis bleus, le pays noir et or, quelques ouvrages, et scoop, le seul texte écrit que j'ai tenté d'éditer moulte fois sans y arriver.
C'est un texte de type randonnée
une pièce de monnaie en guise de graine, une lanterne en papier, mon  mélodica, une rose pâle, une écharpe rouge carmin.
J'ai l'autorisation d'aller saluer tous les enfants dans leur lieu. C'est magnifique.
Deux me reconnaissent. Ils se précipitent vers moi. C'est Kalu et Nali. Ils jouaient le long  du couloir avec un immense serpent bleu. Ils me montrent leur plaisir.
D'autres expriment leur sensibilité musicale : oeuf rose et bleu, xylophone, tambour, trompette. . D'autres vont à la pêche-puzzle. Je les observe. A leur hauteur, je performe lombaire et genoux. Être à leur hauteur est une saine exigence.

Bientôt, Lodimé signale que c'est l'heure. Licea, Nali, Torvic, Kalu et Milée -il me manque un prénom- choisissent de venir partager le moment.Ils se précipitent vers la porte dans un grand élan de plaisir.

Comme toujours des peluches m'accompagnent. C'est qui lui ? c'est qui elle ? Loup, Vache sautent à leurs yeux. Facile, ils reconnaissent. C'est qui celui-ci ? Kalu qui vient depuis le début s'habitue à mes façons : il dit :  C'est Boudchou 
Oui, c'est Boudchou, longs bras ou longues jambes pour avancer très vite sur les chemins.
Je marionnettise Boudchou : il avance à grands pas sur le tapis noir et or et les enfants rient.
Sur le tapis noir, il y a la petite pièce de monnaie.
Je la prends, je la montre : "C'est quoi ça ?" L'une sait. Oui, c'est une petite pièce.
Mais pas si sûr et les enfants comprennent vite que si ce n'est pas une petite pièce de monnaie, c'est peut-être autre chose. Oui, c'est une p'tite graine qui pleure.
Comment ça pourquoi, mais parce qu'elle a peur du noir. Vous n'avez pas peur du noir. C'est fabuleux. Mais ma p'tite graine qui pleure a peur du noir elle. Alors....
 Alors ils se taisent et j'avance dans la randonnée. Ils sont très intéressés surtout au moment du ventilateur qui "ventile" pour de vrai. Trop choux. Et ils sont contents parce que Petite Graine a obtenu la lumière qu'elle désirait. Grâce à tout un chacun. Elle ne pleure plus. Elle dort. On écoute le silence. 
Je saisis un livre
1, 2, 3, qui c'est ça, c'est un lapin, deux lapins, trois lapins qui s'en vont au bois
4, 5, 6, ..... merci grand-mère tu nous as sauvés. Avec ta voiture et ton lasso tu as arrêté les trois loups ! Hou !
J'attrape la boule aux quatre animaux : grenouille, chat, canard, vache
C'est qui elle, c'est qui lui ? C'est qui lui ? c'est qui elle ? Comment fait-elle, comment fait-il ?
Ils disent tous les sons et quand on arrive à la vache, je chante au clavier le tube célèbremment tiré du folklore breton
Vache vache à l'oreille rouge
Ta rouge oreille je la tiens
vache vache à l'oreille rouge
je bois ton lait 
le matin. Youuuuuu
L'un des enfants part en flèche derrière moi. Il ramasse quelque chose. Quand il revient avec une balle rouge dans la main, je comprends qu'il a fait le lien avec l'oreille rouge de la Vache. Extra. Je reprends la chanson et pose la boule sur mon oreille.
Nous avançons vers la fin.
Je saisis une babouchka. Elle s'appelle Anastasia. Elle n'est pas seule. Je l'ouvre et je sors la seconde : elle s'appelle Irina, je l'ouvre et prends la troisième : elle s'appelle Nina, je prends je l'ouvre et je prends la quatrième : elle s'appelle Olga. Elles vont au marché. Elles en reviennent.
Je suis fatiguée dit Olga, porte moi Nina
Je suis fatiguée dit Nina, porte-moi Irina
Je suis fatiguée dit Irina, porte-moi Anastasia.
Quand on est fatigué on se couche. Je remanipule Anastasia se couche, Irina se couche, Nina se couche, Olga se couche. Même Boudchou se couche.Même les enfants s'allongent. Silence.
Quand ils se relèvent je dis
C'est fini.
Qui l'a dit ?
C'est la p'tite souris.
Les enfants récapitulent tous les éléments du moment passé ensemble. Ma besace rose se remplit. Et ça c'est plutôt marrant. Au revoir à bientôt, après les vacances d'hiver. .
Au Pays de Boudchou

lundi 10 février 2014

Pluie, mouette, monts d'Arrée, en avenue Rennes-Bellangerais


Humide asphalte
Sonorité lancinante 
des pneus chuintants

http://www.chambres-hotes-brezehant.fr/cartes-circuits-randonnees-monts-arree-finistere.html


Travaux avenue des Monts d'Arrée : à quand de la pluie la fin ? 

et belle journée à Laure et Caroline qui me lisent. Sourires.

mardi 4 février 2014

Sur le tapis noir et or, au pays de Boutchou

Ce sera désormais le titre de l'intervention régulière que je propose à une crèche non loin de mon domicile.
Entre 5 à sept enfants et même aujourd'hui, une jolie dizaine.
Nous démarrons sur une comptine, celle de Monsieur Grenouille. Démarrer est le mot juste, car nous y allons à la queue leu leu et levons les bras sur le Ah ! ah !
Tout le monde assis sur les tapis bleus, l'un voit le loup, alors
Histoire du l oup. Fera-t-il peur ? Boutchou part avec ses longues jambes et ses petits bras et ses amis et tous chantent :"Promenons-nous dans les bois"..... Même pas peur, normal Loup est lecteur.
Loup ouvre le livre de comptine de Corinne Albaut. Exactement pile poil au hasard, sur le texte de la vache qui rumine. Il la lit en montrant le livre et je la chante.
Qui aperçoit le grand chapeau ? A qui est-il ? Qui l'a perdu ? Les enfants commencent à reconnaître cette histoire qui est celle de " Fanny qui a perdu son chapeau" 
Apparaissent successivement Chat Mignon, Chien Gentil, Bon Cochon et Lavache dans le pré vert.
Meu meuh qu'est-ce que c'est que ça, elle n'a pas bon caractère. Elle ne veut pas rendre le chapeau.Parce qu'il lui plaît. Heureusement Fanny a l'idée de lui demander du lait. Nous chantonnons "du beau bon lait bien blanc à boire à la bolée".

Le livre s'ouvre une dernière fois sur la comptine "Le carnaval bat son plein" pour lequel j'ai créé une musique.
D'autres masques d'animaux se substituent à l'illustration du livre : Alors, le carnaval bat son plein de nouveau avec Tigre, éléphant, Vache, Zébre.
Je termine sur
"Petit écureuil, 
le soleil dans l'oeil, 
queue de feu fourrée, 
où est donc ton nez !" 
La p'tite souris passe qui dit "c'est fini"
Ils s'en vont en disant au revoir et merci, même Emilie.Il n'y avait pas qu'elle. Il y avait aussi, Alice, Antoine, Lina, Lucas et d'autres encore dont je ne me souviens plus du prénom. Quelqu'un saura bien les écrire. Merci et à bientôt.