dimanche 10 février 2019

8 février 2019 - Scène ouverte à "LA VIE" : belle ode.

Déjà trois jours et l'instant demeure en tête. 
La Vie : un vrai bonheur. Laissons-la nous mener. 


Ça nous réussit.

Elle se chante à deux voix et 3 musiciens. Groupe Miline. Musiques Renaissances.  Plaisir
Elle se dit, avec Michel, sous le coup d'une grande émotion qu'il ne peut s'empêcher de partager. Authenticité.
Elle se "soprane" avec Pauline, délicieuse soprano qui nous offre, entre autres, un merveilleux chant celtique.
Elle se stylise en blanc-noir et "Yang", version Taï Chi 
Elle s'anime s'emballe s'encanaille gentiment avec Odile Viviane François Catherine dans  "Cabaretus"  


Foulards de toutes les couleurs, extraits d'autres chansons, ponctuations poétiques, beau montage, entraînant et sans rupture : un plaisir joyeux.

FIN 
d'une première partie de qualité.

Comptoir gratuit, pâtisseries faites maison et boissons le tout favorisant les conversations.

Reprise de la seconde partie

La surprise : une nouvelle fin, positive et pourquoi pas ? du célèbre conte d'#AlphonseDaudet "la chèvre de Monsieur Seguin". Bravo Yolande.
Chansons et écrits émouvants avec Maryvonne 
Fraîcheur et subtilité avec Elsa et son conte délicieusement musical, intitulé "Rose de prairie" : Elsa, c'est magnifiquement magique et ta gestuelle est impressionnante. Elle arrête le temps. On goûte.
Du rire avec les sketches de Jean Louis
Un extrait de la vie de Faïvel, le personnage juif d'un conte polonais, qui passe son temps à étudier la Torah sans jamais rencontrer quiconque, tant et si bien que, saoûlé de savoir, tentant de le maîtriser, il perd la mémoire, si bien qu'il se perd. Le voilà 
obligé de partir à sa recherche.  Grand moment : faire sonner, 3 fois, minuit par Lania, donc moi-même. 



Suivie de quelques impromptus : Bravo Thierry pour la chanson sur la Pomme, bravo Guy Caro, façon haïku, et bravo aux autres courageux qui ont osé se mettre en scène.

FIN d'une seconde partie de qualité

Présenté par La Maison du Ronceray
Centre socioculturel rennais
110 rue de la Poterie
35200 Rennes
02 99 53 12 83 - www-la-maison-du-ronceray.info

Les "Scènes Ouvertes" sont organisées chaque trimestre en ce lieu - L'équipe organisatrice cherche à passer le relais : n'hésitez pas à les joindre au 02 99 53 12 83 - L'équipe vous soutiendra. Vous ne serez pas seuls. Comptez sur elle.


mardi 29 janvier 2019

Bonjour... du site "Contes de sagesse"

Mon choix du jour
sous la voix de Marie Tanneux, 
conteuse d'Ille et Vilaine et ailleurs of course  ici précisément, 
ce mardi 29 janvier 2019, du côté de Brocéliande en compagnie d'un drôle de Monsieur 
Pour l'écouter... YAKAKLIKER

Bon voyage L'écoute d'un conte, pour moi Lania, c'est le décollage, c'est le voyage,  les nuages et l'atterrissage. Alors, bon touça. 


À bientôt délicieuses visiteuses et délicieux visiteurs


jeudi 17 janvier 2019

Budget participatif à #Rennes. Voter c'est possible dès le 18 janvier

Et bien hier, j'étais présente dans une école rennaise, l'école Léon Grimaud, tout près du Landrel et non loin du Blosne, avec une très jolie Samantha, dont le prénom n'est pas sans évoquer le conte et la magie. Inspirante Samantha. je ne dis pas ça pour rien.

Qui dit école, dit enfants ; qui dit Budget Participatif dit choix, qui dit choix ce jour-là  dit vote : vous avez deviné, les enfants étaient appelés à voter. 

À voter ? Pourquoi pas libellule ou papillon.
Non non non Lania reste sérieuse. 
Pourquoi Samantha et moi étions-nous présentes ? 
Pour mettre en avant le projet de l'association "Le Souffle et la Flamme" association auprès de laquelle il nous arrive de collaborer. 
Ce projet se destine à monter une caravane qui permettrait  de devenir  à la fois une scène (spectacles contes, musiques, spam, poésie...), un "studio radio : interview, chronique, billet d'humeur, reportage..., un lieu nomade qui présenterait des expositions artistiques sur le quartier du Blosne en premier lieu, puis d'un quartier à un autre...

Sur un mur 17 affiches exposent 17 projets.
Un papa-basketteur et sa fille Mia présentent le 1er projet : modernisation d'un terrain de basket. 4 à 5 basketteurs étaient présents : Dieu que les basketteurs sont grands. 
Si j'ai bien compris : le terrain existe, du côté d'Italie (le quartier, pas le pays bien sûr) et il faudrait qu'il soit protégé par un toit, transparent de préférence et accompagné d'un arbre à paniers. 
Pourquoi faire le toit transparent ?  
Exactement : pour que les enfants ne dégoulinent pas sous la pluie quand elle viendrait à tomber. 
Comment ça pourquoi faire un arbre à paniers ? 
Ben... avez-vous tous la même taille ? Non, alors oui,  un arbre à paniers pour que tous les enfants de différentes tailles apprennent de mieux en mieux à faire des paniers de plus en plus haut. Applaudissements pour le papa de Mia, sa Mman et les basketteurs venus soutenir leur projet. 
   
Un à un, les projets sont expliqués aux enfants et identifiés au niveau des quartiers (mur à peindre, jardin des possibles à embellir et d'autres actions, tel square, telle rue, tel quartier) : eux posent des questions plutôt pertinentes et après avoir entendu réponses et précisions, crayon et carnet en main, si le projet leur plaît, ils notent le numéro. Par exemple, et tout à fait au hasard :-) un, quatre, cinq soit le chiffre 145.

Quand arrive notre tour, j'ai  proposé à Samantha de l'entraîner dans les méandres d'un conte. Elle joue mes propositions avec subtilité. Nous n'avons rien préparé sauf un genre de structure. Le conte adore la structure. 

Il était une fois un petit garçon qui... Les efforts de Léon 
pour  faire face, à l'interdiction donnée par le roi de se taire, 
sont si grands que le peuple, les petits, les moyens, les grands, 
tout le peuple, a entendu ce qu'il criait en chuchotant 
dans le porte-voix. Le peuple décide d'enregistrer, 
sur le matériel inventé, bricolé bidouillé par Léon Luimême, 
toutes ses doléances ou ses morceaux de chanson, 
de spam ou de poésie. 
Un jour, et à son tour, Moamême Leroy (c'est son nom), 
déguisé en gueux, pour ressembler à son peuple, 
entend les cris silencieux du porte-voix. Il décide 
de rejoindre la séance d'enregistrement au bureau 
pirate de Léon. Au grand étonnement de chacun, 
il lui propose quoi ?  
De mettre à sa disposition une caravane avec tout un matériel d'enregistrement de pro et même des tapis et des miroirs pour qu'on puisse danser devant.
On croirait notre projet la Flamme non ? Ai-je dit en regardant Samantha. 
Oui bien sur Le Souffle, m'a-t-elle répondu, on croirait bien

Le silence et les applaudissements des enfants furent, à nos oreilles, les bienvenus.

La présentation des fiches s'est poursuivit. Elle a terminé sur celle de la Caravane Cultures présentée par l'association "le Grand Soufflet" Deux projets similaires ? Plutôt complémentaires. Si complémentaires qu'à "marier". Ça me fait penser à une petite histoire :

Imaginez-vous un instant en Turquie, près du Bosphore.
Non loin Istambul, sur les hauteurs et en émergeants, les clochers bleus et or de la cathédrale sainte-Sophie, ses mouettes, ses bateaux et justement, le bord du rivage. 
Un matin, un sportif s'y entraîne comme la veille, comme l'avant-veille, comme chaque  matin tchi chu tchi chu 
Ce jour-là à un instant quelque chose retient son attention, comme un mouvement régulier entre lui et le soleil levant. le sportif s'arrête, reprend son souffle et découvre qu'un homme se tient debout dans l'eau, de l'eau jusqu'aux hanches. Très régulièrement il se penche et bat 
la mer avec une massue. 
splash splash splash sploutch 
au rythme des allers et retours de la vague. 
Quelle étrange chose. 
Le sportif interpelle le batteur.  
"Bonjour, qu'est-ce que vous faites ?"  
"Vous le voyez bien, je bats la mer ?"
"Comment ça vous battez la mer, mais pour quoi faire ?"
"Pour qu'elle me donne du lait !"
Stupéfaction du sportif 
"Mais la mer ne donne pas de lait même battue"
La réponse du batteur laisse coi le sportif : 
"Et si c'était possible ?"
Il repart en répétant hébété "et si c'était possible
et si c'était possible tchi chu tchi chu 
et si c'était possible tchi chu tchi chu 
et si c'était possible...tchi chu tchi chu 
On ne ni le voit ni l'entend plus. 

La question est donc posée CaravanArt-Carvane Culture et répondue : il faudra voter pour les deux à la fois.



Revenons au résultat du vote ? Un exaequo exceptionnel entre le projet du Souffle et la Flamme et le Collectif Galicie (des amies) Il faut procéder à un second vote. 
Et devinez qui a fait la totale à la fin du second vote.
Oui, un quatre cinq, soit le n°145. Merci les enfants pour le coup de coeur que vous avez offert à l'association "Le Souffle et la Flamme" dont la flamme est surtout un conteur au coeur généreux, à l'enthousiasme débordant et à l'esprit visionnaire j'ai nommé Victor Cova Correa.  

jeudi 10 janvier 2019

OuiBus et SNCF

Il était une fois

Un aller Rennes-Paris sans encombre, direction Bercy, dans un BUSSOUI sans problème.
Horaire respecté, confort et tranquillité pour observer le paysage de haut et travailler sans difficulté. Une découverte agréable.






Mais un retour Paris-Rennes, en TRAINOUI .




Et cette fois, du genre épique. Voire, digne de croire à Arthur chassant le sanglier à Brocéliande. Le blanc bien évidemment.

Dans le train à quai, inquiétude et étonnement mêlés, les uns regardent les autres : pourquoi le train ne démarre-t-il pas ? L'heure du départ escompté est passée.  Le train ne s'ébranle pas.
Tombe un communiqué Essènecééeffe : du style

"Nous sommes désolés : pour une raison indépendante de notre volonté  
le train ne pourra partir avant un quart d'heure, le train précédent étant arrêté 
suite à la traversée inopinée sur la voie, d'un sanglier. Blanc ? Rien n'est moins sûr.

Discours des uns aux autres sur les compétences de la Essènecééeffe
Passe le quart d'heure, passent deux quart d'heure
Nouveau communiqué Essènecééeffe du même style

"Nous sommes désolés : pour une raison indépendante de notre volonté  
le train ne pourra partir avant un quart d'heure, le train précédent étant arrêté 
suite à la traversée inopinée sur la voie, 



d'un sanglier. Blanc ? Rien n'est moins sûr.

Quelques voyageurs, pleins d'humour, parlent de mise en boîte, de rillettes, de pâté, de sanglier et s'interrogent : pourront-ils avoir quelques boîtes de la cuvée 9 janvier 2019 ? 

Conclusion du voyage : bien arrivés aux alentours de minuit, -soit 2 heures de retard, sacrés sangliers,- l'un des voyageurs doit réveiller son fils pour pouvoir retourner dans sa ville périphérique.

En Afrique on ne dit pas que le conte est vrai
En Afrique on ne dit pas que le conte est faux.
En Afrique le conte on le dit.

Sur  http://lcomlaniablog.blogspot.com 
Conte vrai ou Conte faux 
Lania écrit conte

mardi 8 janvier 2019

8 janvier météorologiquement d'août : #pluie au rendez-vous

Ouvrir la porte
Découvrir la pluie, le temps doux, le temps gris
Revenir en arrière 
Saisir son parapluie
Le fermer pour entrer dans la boulangerie
Saluer d'un souriant "Bonjour madame"
Trouver en face de soi un visage fermé
Un discours mécanique
Acheter une petite couronne des rois (ou des reine, pour lever un sourire : aucun résultat)
Deux pains aux raisins
Une baguette
Sortir avec un "Au revoir Madame, bonne journée"
Réponse : vive la morosité

Chez Camille, le boulanger de la place des Cornières à #Lauzerte,  dans le Tarn et Garonne, les souvenirs s'estompent il est vrai, mais je n'ai toujours que le souvenir d'un sourire bien toqué.
Et d'un souligné rieur "Avec plaisir"

Ce n'était qu'un petit texte, bonjour.