samedi 1 septembre 2018

Cétait la journée du blog, j'ai bolet sur #Hosteur

Hosteur je n'ose taire
Hosteur je hausse ton
Hosteur ho ! stir (de "sir"et peut-être star (de sar)

Il existe une journée du blog,
je sens que je vais lancer la journée de la Journée
Journée du farniente matutinal
Journée fin de chantier street art
Journée fin de chantier contes et ateliers
Journée fin du prochain vernissage
Journée du prélèvement de l'impôt à la source
Journée de ce qui se passe en Mauritanie
Journée du désir de Beauté
Journée du besoin de paroles
Journée des piliers-thérapeutes
Journée de Galicie les Piliers
Journée de l'association "#LeSouffleetlaFlamme"
Journée de la propreté

Je vais m'arrêter sur celle-ci façon conte, il était une fois en Afrique on ne dit pas que le conte est vrai, en Afrique on ne dit pas que le conte est faux, en Afrique on dit le conte, ici en #Galicie on dit le conte aussi
le conte de la petite Marie
le conte de Tak et Taki
le conte de Babygrain'deVolubilis
le conte du jardinier
le conte du Petit Nuage
le conte de la Pomme Rouge
le conte des papas Papous et des poux pas Papas Papous
et le conte de LaReine qui n'aimait pas la guerre...  conte à poursuivre


mercredi 22 août 2018

Elle s'effaçait. Elle est partie. Huit ans déjà..


Elle : Tu sais... j’ai peur maintenant...
Sa fille : Tu ne veux pas que des dames parlent avec toi dans la journée ?
Elle : Non, je préfère être seule, ce qu’elles disent est trop triste, tu vois, les aides-ménagères, elles sont quatre, elles ont des vies difficiles, elles n’ont plus de maison, les services sociaux les ont rassemblées dans un seule maison, c’est trop triste à écouter.
Sa fille : Maman, ce n’est pas d’elles dont je veux te parler
Elle : Les autres, c’est pareil. Je préfère...
  • être seule,
  • aller au jardin,
  • regarder mes fleurs et croire.. que j’en suis encore une.

vendredi 17 août 2018

"N'est pas paresseux qui sait qu'il l'est". Conte d'après un texte de Anatole France "La figue et le paresseux"

LA FIGUE ET LE PARESSEUX
LÉGENDE ALGÉRIENNE - d'après le texte  original d' Anatole France. 

En Algérie il y a ….
En Algérie il y a Alger dite "la Blanche", c’est la capitale, mais pas que
En Algérie il y a TiZi OuZou, dite "la ville des livres",  mais pas que,
En Algérie il y a Sétif, dite "ville des Terres Noires",  mais pas que,
En Algérie il y a Oran, dite « La Radieuse » mais pas que,
En Algérie il y a Alger, Tizi Ouzou, Sétif, Oran  mais aussi il y a Blidah ! 
Ah Blidah ! dite "l’indolente",  dite "la voluptueuse" et cela  par les mots d’un écrivain,  les mots d’Anatole France, qui préside à Rennes à la station de métro éponyme.


A Blidah, comme à Alger, Tizi Ouzou, Sétif, Oran vivent des hommes, et des femmes, et des enfants, filles ou garçons. Mais vit au moment où commence l'histoire Sidi Lakdhar. Voici l’histoire, l’histoire vient, écoutez bien. 
On raconte qu’il y a longtemps la ville de Blidah a subi l’invasion des Maures. Parmi les Maures qui sont arrivés vivre à Blidah il y eut le plus remarquable : Sidi Lakdar appelé ainsi parce que 
son père s’appelait Sidi Lakdar parce que
le père de son père s’appelait Sidi Lakdar parce que
le père du père de son père s'appelait Sidi Lakdar parce que chez les Maures Lakdar, tout les hommes s’appelaient Sidi. Nom et prénom se transmettaient de père en fils. 

Mais, le Sidi Lakdar dont le conte parle un jour, il a perdu son nom. Il a fini par s'appeler Le Paresseux
Les Maures d’Algérie ont été dits les hommes les plus indolents de la terre.  Les  hommes Maures de Blidah l'ont été dits davantage. Grâce aux parfums d’oranges ou aux limons doux qui, flottant dans l’air noyaient  la ville et ses habitants, jusqu'à la nonchalance,  jusqu'à la paresse
En matière de paresse, en ce temps-là du Sidi Lakdar du conte, pas un seul des habitant n'arrivait à la ceinture de Sidi-Lakdar  Au stade où en était Sidi Lakdar paresse n’était plus un défaut, paresse était vice. Un vice que Sidi Lakdar a élevé à la hauteur d’une profession.  En ce temps-là, quand certains hommes étaient brodeurs, cafetiers, marchands d’épices, meneurs d'ânes, Sidi-Lakdar, lui, était paresseux. Pas étonnant dès lors que Sidi Lakdar soit appelé Le Paresseux.
À la mort de son père, il avait hérité d’un jardinet sous les remparts de la ville. Ses petits murs blancs tombaient en ruines ; sa porte embroussaillée ne fermait pas ; cependant quelques figuiers, quelques bananiers donnaient leurs fruits délicieux et si l’herbe était haute, c'était parce que deux ou trois sources vives se promenaient entre elle. 
Ce jardinet était un vrai paradis. 
Sidi Lakdar y passait sa vie. 
Il y passait sa vie étendu de tout son long, silencieux, immobile, complètement inattentif aux fourmis rouges qui envahissaient sa barbe grise. Avait-il faim ? Le Paresseux allongeait le bras et ramassait une figue ou une banane écrasée dans le gazon près de lui ; mais s’il avait dû se lever pour cueillir un fruit sur sa branche, il serait plutôt mort de faim. Alors dans le jardin du paresseux, les figues pourrissaient sur place. 
Cette paresse effrénée avait rendu Le Paresseux très populaire. Un saint n'aurait pas davantage été respecté.  Les dames de la ville qui reviennent de manger des confitures au cimetière, mettent leurs mules au pas et baissent leurs voix, en passant devant le petit enclos. Les hommes s’inclinent pieusement. À la sortie de l’école, chaque jour, une volée de garçons s'installe sur les murailles du jardin. En veston de soie rayée et bonnets rouges à pompon noir, ils essaient en riant de déranger la belle paresse : ils appellent Lakdar par son nom ou ils lui jettent des peaux d'oranges. En vain.  
C'est peine perdue ! Le paresseux ne bouge pas. De temps en temps ils l'entendent crier du fond de l’herbe : « Gare, petits garnements, gare tout à l’heure, si je me lève ! » mais il ne se lève pas. 
Un de ces petits drôles, en venant comme cela faire des niches au paresseux, est en quelque sorte touché par la grâce. Pris d’un goût subi pour l’existence horizontale, il déclare un matin à son père qu’il ne veut plus aller à l’école
"et pourquoi ça Mounir mon fils"
"Parce que je veux devenir paresseux" 
Son père s’étonne, 
« Comment ça tu veux devenir paresseux ; paresseux toi, alors que tu me vois travailler à tourner mes tuyaux de pipe ; paresseux toi, alors que tu vois que je travaille avec autant de diligence qu’une abeille et cela dès que le coq chante tôt matin ; paresseux toi, avec le bel exemple de ton père, je ne comprends pas, c’est à n’y pas croire, c’est une invention !!!!
— Non mon père, ce n’est pas une invention c’est une conviction, une passion mon père? Je veux devenir… paresseux, … paresseux comme… comme Sidi-Lakdar... comme

Le père de Mounir manque s’étrangler !
— Sidi Lakdar ! Point du tout, mon garçon. Tu seras tourneur comme ton père, ou greffier au tribunal du Cadi comme ton oncle Ali ; mais jamais je ne ferai de toi un paresseux... Allez, vite, à l’école ; ou je te casse sur les côtes ce beau morceau de merisier tout neuf... il lui montre le morceau de merisier tout neuf et il chante : Arri, bourriquot ! 
Face au morceau de merisier tout neuf, l’enfant n’insiste pas . Il fait semblant d’être convaincu ; mais, si vous croyez qu’il va à l’école, vous vous trompez ; au lieu d’aller à l’école, il entre dans un bazar maure, il se cache à la devanture d’un marchand, entre deux piles de tapis de Smyrne, et il reste là tout le jour. Étendu sur le dos, Il regarde 
les lanternes mauresques, 
les bourses de drap bleu, 
les corsages à plastrons d’or qui luisent au soleil, et  il respire l’odeur pénétrante des flacons d’essence de rose et des bons burnous de laine chaude. C’est ainsi que désormais il passe tout le temps de l’école. 
Au bout de quelques jours, son père apprend la chose
« Sais-tu Abdallah que ton fils ne va plus à l’école ? »
« Comment ça, qu’est-ce que tu dis Tahar, qu’est-ce que tu racontes, comment as-tu su ça, tu te trompes, tu mens, tu es jaloux de moi… » Abdallah est en colère !
Tahar sait de quoi il parle. Abdallah est convaincu. Il faut imaginer ce qu’il dit à son fils quand il l’aperçoit revenir tranquille comme s’il venait de l’école. Il crie, il tempête, il blasphème le nom d’Allah et il va jusqu’à frotter les reins du petit bonhomme avec tous les merisiers de sa boutique. En vain.  L’enfant s’entête et répète sans cesse :  
« Je veux être paresseux... je veux être paresseux » 
Le jour suivant on le retrouve étendu dans quelque coin, manifestant sa vocation avec conviction. C’est clair, Mounir a trouvé sa vocation : il ne changera pas d’idée.    
De guerre lasse, le père en prend son parti. Un jour il parle à son fils. — "Écoute Mounir, puisque tu as trouvé ta vocation, puisque tu veux devenir paresseux à tout prix, il te faut apprendre : je vais te conduire chez Le Paresseux.  Tu passeras un examen en sa compagnie et s’il te trouve des dispositions pour faire même métier que lui, je le prierai de te garder chez lui, en apprentissage.

L’enfant est content. "Merci Papa, merci !" et il lui saute au cou. 
  • "Allah fait bien les choses Mounir !" répond son père

  • Et, le lendemain, un père et son fils partent tous deux la tête rasée de frais  et parfumée verveine, trouver le paresseux au travail dans son petit jardin. 
  • La porte est toujours ouverte. Le père et le fils entrent sans frapper. L’herbe touffue monte très haut, ils ont du mal à découvrir le maître des lieux. 
  • Tu le vois Papa ?
  • Non je ne le vois pas Mounir
  • Tu crois qu’on va le trouver ? 

Le papa de Mounir espère bien qu'ils ne le trouveront pas.  Mounir s’exclame 
  • « Il est là, je le vois ! » et il s’avance. Le paresseux est bien là : Il est allongé sous trois figuiers formant un bosquet au fond du jardin d’où s’échappent un tourbillon d’oiselets et de plantes folles. Le Paresseux ressemble à un paquet de guenilles jaunes : il les accueille sur un grognement.
  • — « Le Seigneur soit avec toi Sidi-Lakdar », dit le père en s’inclinant, la main sur la poitrine. « Voici mon fils, Sidi lakdar, ton travail l’inspire tant qu’il veut  maintenant devenir comme toi : paresseux professionnel. Alors voilà, je te l’amène pour que tu l’examines, et que tu voies s’il a la vocation. Dans ce cas, je te prie de le prendre chez toi comme apprenti. Je paierai ce qu’il faudra. 
Sidi-Lakdar ne répond pas; Il fait un signe au père pour qu’il s’installe à ses côtés, dans l’herbe. Le père s’assoit, l’enfant se couche, c’est un bon signe. Ils se regarent; Mais aucun ne parle. 
Il fut dire qu’il fait chaud : c’est plein midi. La chaleur, la lumière, le petit clos semble somnoler. On n’entendait que le crépitement des genêts sauvages crevant leurs cosses au soleil, on n’entend que les sources chantant sous l’herbe, on ne voit que le vol alourdi des oiseaux : ils volètent  entre les feuilles avec un bruit d’éventail ouvert et refermé. De temps en temps, une figue trop mûre se détache et dégringole de branche en branche. Alors, Sidi-Lakdar tend la main, et, d’un air fatigué, il porte le fruit à sa bouche. 
Alors l’enfant ne prend même pas cette peine. L’enfant, lui, ne prend pas même cette peine. Les plus belles figues tombent à ses côtés : pas question de tourner la tête, il est indolent par essence. SIdi Lakdar observe la magnifique indolence de l’enfant mais il n’en souffle aucun mot. 
Une heure passe ainsi.
Deux heures passent.
Le père de l’enfant, pauvre tourneur de tuyaux de pipe commençe à trouver la séance un peu longue. Mais il n’ose rien dire. Il reste immobile, les yeux fixes, les jambes croisées, envahi lui-même par l’atmosphère de paresse qui flotte dans la chaleur du clos avec une vague odeur de banane et d’orange cuites. 
Soudain ploc, une grosse figue tombe de l’arbre et vient s’aplatir sur la joue de l’enfant. Belle figue, par Allah ! Rose, sucrée, parfumée comme un rayon de miel. Pour faire entrer la bouche dans sa bouche, l’enfant n’a qu’à la pousser du doigt ; trouve-t-il le mouvement beaucoup trop fatigant ? Mounir reste sans réaction devant ce fruit qui  lui embaume la joue. Cependant la tentation devient-elle trop forte, Mounir cligne de l’oeil vers son père et l'interpelant  d’une voix dolente il dit  : 
« Papa, dit-il, papa... mets-la-moi dans la bouche... »

« Mets la moi dans la bouche ! Mets-la moi dans la bouche ! » Sidi-Lakdar tenait une figue à la main : à répéter les mots de Mounir, il jette sa figue au plus loin et se redressant s’adresse au père de l’enfant avec violence :

  • Qu’est-ce que tu me proposes ton fils en apprentissage Abdallah ! As-tu bien entendu ce qu’il vient de dire ? Ton fils sait être plus paresseux que paresseux ! Que veux-tu que je lui enseigne ? Je n’ai pas à le prendre en apprentissage. Je n’ai rien à lui apprendre sur la paresse. Bien au contraire c’est lui qui doit me prendre en apprentissage, c’est lui qui doit m’enseigner, c’est auprès de lui que je dois apprendre ! Enfin j'ai trouvé mon maître ! Il est mon maître ! »
  • Alors Sidi Lakdar, devant le père perplexe, se met à genoux devant l’enfant toujours allongé, s’incline devant lui à toucher le sol de son front et prononce les mots suivants
  •   « Je te salue, ô père de la paresse !... » 

mercredi 18 juillet 2018

Celle qui écrit dit aussi


 Quand Bielka veut réveiller Micha parce que "l'Hiver c'est fini !!!!! Micha réveille-toi !"
#Barabières #LartisteAssoiffé
 Un passage au bar des Gayeulles. Bonjour à Zaza et à tous toutes.
 Akram le Portefaix par #Lania pour L'#ArtdesTournées

samedi 14 juillet 2018

#Abécédaire d'une variation titrée de textes de #contes. (Contes des 5 Continents - #GRUND)

Si l'
Amour inconstant par le
Bateau volant entre
Colibri et cigognes s'éloigne
De la malédiction paternelle
Entre bonheur et malheur... il doit
Fuir hors du labyrinthe sur le Tamis à
Grains quand la
Hache montre la route à la Bouche le bras et la
(I)
Jambe, chassant loin du
Kazakstan le
Lapin en or de l'Azerbaïdjan. Alors les
Métamorphoses insolites du forgeron Sogum lui feront connaître qui est le père de son
Néant. Obligation : suivre le Chemin en
Or et apprendre comment
Petite tête et petite
Queue se rencontrèrent à la
Recherche du père. Au
Sabbat des sorcières la
Traversée du lac sera impérative. Du
Royaume des morts, l'amour pèlerin de l'au-delà, sortira la
Vérité de l'araignée.
WWoublement réelle, de l'
X à l'
Y Grec





jeudi 12 juillet 2018

RangeR RetRouveR coRRigeR #çamanquepasdair #aujourd'hui #écrire #copeaux

cRayon de CouleuR

Bien épointé
du bout du crayon rouge
pré vert

bien taillé
du bout du crayon noir
coquelicot solitaire

bien affiné
du bout du crayon jaune
désir léger du tendre bleuet

bien facetté
du bout du crayon bleu
douce écume 
des blés d'or gonflés

bien découpé
du bout du crayon arc en ciel
lourdes grappes engorgées

bien dessinant
du bout du crayon blanc
gourmande troupe d'oies 

jaune bleu arc-en-ciel blanc tous emmêlés
 du bout de leurs copeaux  
un mot vient


Il s'est taillé.

De la Vendange
N'était point l'heure.

@Lania 2018 






mardi 10 juillet 2018

#CaféAssociatif #GuyRopartz : on y entre à #trottinette

Elle s'appelle.... je vais garder son incognito. Je vais l'appeler Elle. Elle n'est pas venue depuis les dernières vacances dites "de Pâques". Elle est ravie : ça se voit à son grand sourire qui illumine son doux visage.
Elle range sa trottinette, la jolie fillette.
Un jus d'orange Elle ?
J'arrive avec le jus d'orange et quelques livres, apportés pour Elle.

Elle en feuillette un et s'étonne à trouver dedans, comme une carte, une souris verte (elle chantonne), une sourire rouge, une souris bleue, une souris grise.

Veux-tu que je te lise où veux-tu lire Elle ?
Ele éclate de rire et répond qu'elle ne sait pas lire encore.
Alors je te lis, tu écoutes.
Je lis à Elle "La poule qui pond des pommes de terre" de Michel Piquemal 
On se marre bien et Elle garde en mémoire les mots 
"croupion" "couver" 
l'expression "sinon je te passe à la ??? Elle rieuse poursuit le jeu  : 
"à la casserole" 

Bien sûr Elle m'interroge "On peut jouer à cache cache ?"
Bien sûr je joue le jeu. Le rideau du mur, gris jusqu'à l'infini, c'est coton. Il cache bien. Pourtant, Elle gagne.

Je dépose 5 doudous sur une table : elle m'y rejoint, intriguée par une petite assiette en bois de tilleul sur laquelle repose en vrac quatre poulettes.
Il manque la boule motrice ou moteur. Alors on incline le poignet et les poulettes picorent picorent picorent puis ne picorent plus. C'est bien : Elle, elle parle :

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"Il était une fois une girafe à la langue bleue.




Elle était triste.
Pourquoi ?
 car elle n'avait pas d'amis.
Pourquoi ?
parce que sa langue était bleue
Et alors ?
Alors elle part,  à la recherche d'amis.
Et alors ?
Elle marche, marche et dans un champ, elle rencontre Lelapin.

Tu as l'air bien triste Girafe pourquoi ?
Parce que je n'ai pas d'amis

Pourquoi ?
Parce que ma langue est bleue et pas rouge comme toutes les langues !

et bien tu as un ami maintenant, c'est moi.

Et sans prévenir Lelapin saute aussitôt au cou de Girafe pour l'embrasser.  Mais  il saute trop vite, trop haut, trop fort  et Girafe s'étale par terre dans un nuage de poussière
Lelapin est ennuyé. Il ne sait pas quoi dire.
Girafe se redresse

"Ce n'est pas grave" lui dit-elle "Mais la prochaine fois, au lieu de me sauter au cou pour de vrai, Lelapin saute-moi au cou mais pour de faux et suis-moi maintenant mon ami !"




Et alors ?
Alors lGirafe et Lelapin, deux nouveaux amis, arrivent au bord de la mer. Le soleil étincelle, la mer chante et jette sa musique sur le sable. Et qui rencontrent-ils





Deux pinces, deux petits yeux noirs  et une carcasse rouge marron bleue et une petite voix qui salue
Bonjour je m'appelle Albert LeKrabe et je t'aime
et vlan Albert s'avance vers Girafe. Il entoure une de ses patte  d'une de ses pinces.
Et Girafe surprise crie "Aie, tu m'as pincée" 

Albert LeKrabe est tout penaud. Il ne sait pas quoi dire

"Ce n'est pas grave" lrépond Girafe, "Mais au lieu de me pincer pour de vrai, la prochaine-fois, pince-moi pour de faux !  Et suis-moi maintenant avec LeLapin. vous êtes mes amis !" 

Et alors ?



Alors Girafe, Lelapin et LeCrabe remontent le long de la plage.


Ils rencontrent Pieuvre. elle porte un maillot de bain rouge à points blancs et ses 9 tentacules longs longs longs et agités.



"Comment tu t'appelles ?" Je m'appelle Pieuvre  et je t'aime Girafe, dit Pieuvre, en lançant sur elle deux de ses tentacules pendant qu'elle n'en lance qu'une sur LeLapin et LeKrabe.

Tu serres beaucoup trop dit Girafe :-(
Tu serres trop dit Romain LeLapin :-(
Tu serres trop dit Abert Lecrabe :-(

"Je ne serre pas je vous embrasse" PieuVre  fait la tête : un oeil à l'endroit, un oeil à l'envers, elle a l'air bien triste.


Ne sos pas vexée Loeuvre, tu n'as pas fait exprès" dit Girafe "Ce n'est pas grave, j'aime que tu m'aimes" lui dit Girafe, mais au lieu de nous embrasser  pour de vrai la prochaine fois, serre-moi, serre-nous nous pour de faux ! Et Girafe éclate de rire. Et tous éclatent de rire.

Et si on se baignait les amis ? propose Pieuvre
Mais voilà, Girafe, Lapin et LeKrabe répondent chacun l'un après l'autre : "je ne sais pas nager !"

"Ce n'est pas grave" répond Pieuvre, et de dire "les amis, accrochez-vous à mes tentacules"


Sous le soleil Girafe, Lelapin et Lecrabe goûtent l'eau avec plaisir, chacun accroché à une tentacule-bouée de Pieuvre.

Bonnes vacances et bons bains les amis, dit Elle qui a imaginé l'histoire.

FIN de l'histoire, ce 10 juillet 2018

Comme en Écosse le surnaturel devient normal.

Il fait beau
dans l'eau du Bosphore Memet frappe la mer.
il frappe la mer avec un gourdin.
Au même moment, Kadir fait son footing. Bientôt il s'arrête, 
attiré par une forme humaine dans l'eau jusqu'aux cuisses. 
Avec le gourdin la forme humaine soulève des éclats de vague. 
Khadir est intrigué.
Memet, que fais-tu dans l'eau ce matin ?
Tu le vois bien, je bats la mer !
Tu bats la mer , mais pourquoi faire ?
Pour faire du lait !
On ne fait pas du lait avec la mer Memet !!!

Ah bon... et si c'était possible.
Memet se remet à battre la mer.

Oui, et si c'était possible.